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 Talking body Ft Judith

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MessageSujet: Talking body Ft Judith Dim 15 Avr - 6:42




Day drunk into the night
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Talking body  


Présent :
La porte claque derrière moi, victime d'un geste un peu trop brusque de ma part, je souffle et rumine dans ma barbe. Peut-être que c'est contre elle ou peut-être que c'est contre moi, en vérité ça n'a pas vraiment d'importance, la vérité c'est que je suis complètement à côté de mes pompes, noyés dans un monceaux d'alcool, de mauvaises décisions et un retour à une réalité que je ne suis pas sûr de vouloir admettre. Tout ça, ça me faisait chier, le monde entier me faisait chier...Qu'ils aillent tous se faire foutre. La lumière est plus forte que tout à l'heure, je plisse les yeux en regardant ma montre. Neuf heures vingt-trois...je vais juste rentrer chez moi, j'ai besoin de fermer les yeux.

***

La porte de chez moi se referme et je ne prends même pas la peine d'allumer les lumières. J'ai pas vraiment conscience de mes mouvements ou de ce que j'ai envie de faire...probablement rien en réalité si ce n'est de me débarrasser de mes fringues qui pue le sang, la sueur et la crasse. Je pousse un soupir, me dirige un peu brutalement vers la cuisine, guidé par une colère sourde et silencieuse. J'ouvre le placard du haut et en sort une bouteille, la première que ma main arrive à choper dans la pénombre, sans réel intérêt pour ce qu'elle contient. Habituellement de toute façon je garde les quelques bouteilles d'alcool pour d'éventuels invités, rare sont les moments où je les vide moi-même, mais ce soir....ce soir j'ai clairement besoin d'un peu d'aide pour digérer ou peut-être pour oublier les images qui naviguent encore de façon bien trop vivace devant mes yeux. Je ne prends pas forcément la peine d'attraper un verre et me contente d'avaler une première gorgée étouffante de whisky avant de claquer le verre contre le plan de travail. Je pousse un soupir et vient passer une main sur mon visage, secoue la tête et ravale une autre gorgée...mon cerveau tourne à toute vitesse, essaye d'intégrer ce qui vient de se passer, l'horreur de la scène, la réalité de la mort de Caleb...Cette mort qu'on ne peut décemment souhaiter à personne...si ce n'est désormais à tous ses fils de putes qui vont devoir payer. D'une façon ou d'une autre il va falloir qu'il paye et c'est quelque chose dans laquelle je me promets intérieurement de lancer toute mon énergie.

La fatigue m'embrume et je continue de boire sans vraiment réaliser ce qui peux ce passer, j'ai je ne sais plus comment rejoint le salon et mon canapé, non sans faire valser deux ou trois trucs au passage. Quoi ? j'en sais rien et c'est franchement le dernier de mes putains de soucis, je jette un oeil à mon portable qui affiche quelque chose comme cinq heures ou six heures, je ne sais plus très bien, je le balance dans un coin et le bruit sourd qui s'en suit m'indique que j'ai pas forcément visé au plus juste, tant pis. Mon regard vitreux et morne s'arrête sur la baie vitrée qui donne sur mon jardin et je regarde ce qui s'y passe à savoir rien...si ce n'est de nouveau cette scène abrupte qui tourne en boucle et se matérialise dans tous les recoins de mon esprit. J'ai chaud et ma main gauche vient tirer sur mon cuir, laissant sur mes doigts légèrement humides, je grimace, je ne sais pas si c'est juste de la flotte ou si c'est du sang, mais sur cette dernière pensée que je m'arrête et ça me dégoûte. Je pose la bouteille à mes pieds sur le sol et entreprend de me lever, toujours baigné dans la pénombre, un peu plus fébrile que tout à l'heure et bien que je sache où elle se trouve, je ne peux empêcher mon corps de buter dedans. « Fait chier p'tain » je balaye mon juron d'un geste approximatif de la main et je me rends vers la salle de bain, je peux pas garder ces fringues sur moi plus longtemps, j'ai besoin de prendre une douche.

***

Présent :
La route défile alors que la musique commerciale et foutrement pourrie emplie la bagnole et j'essaye de me rappeler à quel moment cette idée avait pu me sembler bonne. Je me souviens pas très bien quand ou pourquoi, ni même comment en faite...je sais que je me suis dit que ma tête me faisait un mal de chien, mais que j'avais pas vraiment le loisir de me plaindre, au moins elle était toujours attachée au reste de mon corps et ce soir c'était sans doute une victoire ou une connerie du genre si on peut dire. Next thing je balance un billet au pakistanais qui m'a conduit ici et je suis devant cette foutue porte Downtown. C'est là que j'aurais dû me dire que c'était n'importe quoi, mais non apparemment ca avait pas été le cas. Abruti.

***

Je me suis changé rapidement et pour une fois je porte pas mon cuir, je l'ai laissé sur le sol de la salle de bain à baigner avec le reste de mes fringues, salie par des morceaux de celui qui avait été un ami, un frère et une figure...un jean et un sweat c'est tout ce que je porte, à savoir les premiers trucs que j'ai pu attraper dans mon placard et putain je me caille, je crois que j'ai même pas de t-shirt au-dessous, je suis plus très sûr. C'est pas une info primordiale, puisqu'elle se fait la malle alors que j'appuie sur la sonnette de l'entrée et allez savoir pourquoi ça me semble pas suffisant alors je mets aussi à cogné contre la porte même si c'est inutile au possible, mais rien n'a de sens là tout de suite, je fonctionne complètement au radar derrière les effluves d'alcool que même ma douche n'avait su dissimulé...De nouveau mon poing rencontre la porte et vient la faire trembler par trois fois, jusqu'à ce qu'elle s'ouvre sur une Judith déconcerté et aux sourcils froncés. Je ne dis rien, je me contente de rentrer et monte les escaliers sans y être vraiment invité, j'entends le son de sa voix, mais elle parle trop doucement pour que je puisse comprendre ce qu'elle dit, faut dire que j'ai les oreilles qui bourdonnent un peu, je crois que c'est comme ça depuis l'entrepôt. J'arrive à l'étage et la lumière me défonce les yeux, l'appart baigne dans le silence et j'entends la blondinette grimper derrière moi d'un pas lourd et pressé...elle va probablement venir gueuler qu'est-ce que tu fout là et tu sais quelle heure il est et dormir blablabla sauf que je suis pas là pour le social et je suis pas non plus là pour causer...comme je l'avait imaginé elle est déjà en train de braillé quand elle vient se planter devant moi, mais j'écoute pas un mot de ce qu'elle dit, je me contente de visser mon regard dans le sien, avant de passer ma main sur sa nuque pour ramener ses lèvres contre les miennes d'un geste brusque et direct et l'entraîner dans un baiser qui ne se pare d'aucune retenue.

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MessageSujet: Re: Talking body Ft Judith Mar 17 Avr - 23:13



TALKING BODY

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J’observe, du haut des escaliers, la porte d’entrée se refermer brutalement sur la silhouette énervée de Maximilian et je reste là un moment, à me demander à quel moment je suis censée me mettre à couiner comme une abrutie.

ø

Je regarde l’heure qu’il est en grognant contre à peu près tout : contre le soleil et la terre, contre la sonnette de la porte d’entrée qui me défonce les tympans, contre Matthew qui est peut-être là, peut-être pas, dans tous les cas ça ne change rien parce que c’est moi qui vais devoir me lever pour aller ouvrir la porte au dégénéré qui a décidé de me réveiller, moi, et tout le voisinage au passage. Je pousse un soupir, me lève, récupère un t-shirt que je passe rapidement (oui parce que je ne dors pas habillée donc on va éviter de se présenter à poil), glisse un petit short par-dessus mon sous-vêtement et rien d’autre, en fait, parce que la sonnette se transforme en coups cognés avec force contre la porte. Énième soupir qui s’échappe de mes lèvres. Peut-être que Matthew a oublié ses clefs et peut-être qu’il toque depuis de très longues minutes. Je hausse les épaules en descendant les escaliers, replace mes cheveux lisses le long de mon épaule, passe une main sur mon visage alors que les coups continuent de faire vibrer les murs de mon appart. J’arrive enfin en bas, ouvre la porte d’un geste rapide, excédé, la lumière me brûle les yeux mais j’arrive à capter le dessin de la silhouette plus que familière de mon boss. La surprise m’arrête un court instant avant qu’il ne me passe à côté sans même se soucier des conventions standard style, attendre que je lui dise d’entrer chez moi. Je capte une odeur que je connais, dans son sillage, léger effluve d’alcool. Je ferme la porte en douceur derrière lui alors qu’il s’éloigne déjà. « Maximilian, qu’est-ce qu’il se passe, ça va ? » Je m’efforce de causer à voix basse, pas sure que mon coloc soit là, (me demandez pas, je connais pas son emploi du temps et c’est bien comme ça) mais il ne m’écoute pas et s’engage dans mes escaliers. Alors évidemment je le suis, interloquée, et l’interpelle une deuxième fois, un peu plus fort : « Hey, j’te parle ! ; ce qui n’a absolument aucune résonnance. Il grimpe, passe mon couloir pour venir se planter au milieu de mon salon. Allo, Max, t’as vu l’heure qu’il est ? Tu vas me dire c’qui te passe par la tête ou il faut que j’devine ? J’avoue que ça commence à m’agacer alors que je grimpe la dernière marche, mon ton a augmenté d’un octave (et tant pis pour Matthew) ; et viens me planter devant lui. Tu vas m’laisser dans le flou combien d’temps ? »

Il est là, debout devant moi et me sonde du regard, moi, j’attends une réponse qui, finalement, vient bien vite et est loin de ressembler à tout ce que j’ai pu imaginer durant ces premières minutes. Sa main attrape ma nuque et avant que je ne puisse comprendre ce qu’il se passe, je me retrouve collée à lui, ses lèvres sur les miennes, pas une parole, que des gestes précipités qui n’ont aucun autre effet que de me pousser à prendre part au mouvement. Mon corps réagit avant même que mon esprit comprenne ce qu’il se passe, rapidement éveillée, soudainement tout à fait consciente des battements de cœur trop rapides, de la chaleur qui grimpe à une vitesse effarante, du bordel qui se met en route dans ma tête. Mille alarmes qui résonnent, plus rien ne fonctionne correctement, à part visiblement mes mains qui connaissent leur chemin, attrape le tissu comme pour l’approcher davantage encore de moi. Ça n’a aucun sens et je suis le mouvement avec une facilité déconcertante, m’engage dans le corps à corps sans me soucier seul instant de la petite voix que j’entends dans ma tête, celle qui cherche à attirer mon attention, celle que je fais taire en me laissant complètement aller aux mains de Maximilian.

Tout ça jusqu’à ce que l’idée soit assez claire dans mon esprit, jusqu’à ce que la petite voix fasse son entrée et soit davantage un cri qu’un murmure me demandant ce que je suis en train de faire. Un rappel à l’ordre, un éclair de lucidité qui fait son chemin, passe outre la sensation électrique que me procure ce baiser sorti de nul part ; alors je m’agite et cette fois non pas dans le sens de Max mais le repousse subitement, un pas en arrière, soudainement consciente de ce qui est vraiment en train de se passer. « Attends ! Attends… » Ma respiration est courte, j’ai chaud, je crève de chaud même, les mains levées dans un geste qui pousse à la pause. Je lève les yeux, l’observe, il a le regard noir et fatigué à la fois, je pense avoir l’air d’un lapin pris dans les phares. C’est le bordel dans ma tête, la bataille du oui ou du non, céder à la pulsion ou écouter la raison. Tout se passe à une vitesse incroyable, de multiples raisons pour ne pas faire ce que j’ai envie de faire très précisément pop dans mon cerveau, de très bonnes raisons pour ne pas écouter et céder à l’appel très clair du KOS devant moi, planté au milieu de mon salon. Je laisse le silence planer quelques secondes, cherche à faire du tri dans mes idées, tout m’indique de lui montrer la porte et de l’envoyer bouler mais je finis par balayer d’un geste de main toutes ces foutues conneries. Screw it !

Mes lèvres retrouvent les siennes, mes doigts enferment le tissu de son sweat et je l’attire à moi, avec moi, à reculons, heurte un mur duquel je me décale sans chercher à rompre le contact. Au contraire, je le cherche, le provoque, saisis pleinement l’opportunité qu’il m’offre pour je ne sais quelle raison (idée de plus que j’ai balayé) et le seul moment où je le lâche c’est pour achever la distance qui nous mène jusque la porte de ma chambre, que j’ouvre brutalement, déjà sur mon chemin pour le défaire du tissu épais qu’il porte sur le dos.

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MessageSujet: Re: Talking body Ft Judith Lun 23 Avr - 0:01




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Présent :
J'oscille entre colère et...colère, pour des raisons tout à fait différentes et dans un sens celle que j'éprouve sur l'instant est bien plus facile à ressentir que celle qui dort encore silencieusement au-dessous de celle-là, de l'alcool et de la fatigue qui d'un coup m'accable. J'ai honnêtement juste envie de rentrer et de dormir et d'oublier de nouveau, même si c'est que l'histoire de quelques heures. Le taxi me dépose devant ma baraque et lorsque j'arrive dans le salon c'est le foutoir, je me souviens pas vraiment avoir dézingué le salon à ce point, mais apparemment c'est surement ce que j'ai fait à un moment donné...Je pousse un soupir et laisse tomber mes clés sur la table basse avant d'échouer ma lourde carcasse sur les larges coussins du canapé...puis plus rien...enfin.

***

J'ai pas besoin de réfléchir, j'en suis de toute façon totalement incapable là tout de suite, je fonctionne au radar, avec un mécanisme certain et rôdé c'est le moins qu'on puisse dire. Je suis pas sûr de la réponse à laquelle m'attendre alors que je la ramène contre moi, d'un côté je ne suis ni idiot, ni aveugle et si je suis pas forcément en l'état, ca m'empêche pas de savoir que je lui déplais pas, c'est franchement pas comme si je manquais de signaux, mais en même temps ca veut pas toujours forcément dire que l'affaire est dans le sac alors....Ceci étant dit j'ai pas besoin d'attendre très longtemps pour trouver réponse à ma question, alors qu'elle ne me repousse pas et ne me joue surtout pas le grand drama du je sais pas, je suis pas sûre et tout le tintouin, c'est pas compliqué et ca demande pas plus d'implication qu'une nuit et encore je compte large. Ses mains s'agrippent à mon sweat et la mienne (en tout cas celle qui n'est pas déjà occupée) vient se glisser dans le creux de ses reins pour venir appuyer son corps contre le mien. La chaleur grimpe de façon quasiment instantanée et je ne ménage pas ni mon empressement, ni mon ardeur. Mes lèvres rejoignent la peau de son cou et s'y éparpillent un peu brusquement avant qu'elle ne finisse par me repousser et qu'elle s'éloigne d'un ou deux pas en arrière. « Attends ! Attends… » Je me redresse à la fois complètement détaché et partiellement...agacé ou peut-être frustré j'en sais trop rien, j'ouvre pourtant pas la bouche, ça ne sert à rien, elle va sûrement me dire que c'est pas sérieux, qu'on peut pas et tout ce qui va avec et le pire dans tout ça c'est qu'elle aurait raison, ce sont après tous mes propres règles et coucher avec mes employés c'est franchement le truc le plus idiot que je pourrais faire, j'en ai parfaitement conscience et pourtant je suis quand même là et je reste, même en me faisant cette réflexion (d'un peu loin c'est vrai) parce que....parce que j'en sais rien...

Alors, j'attends qu'elle verbalise tout ça pour prendre la porte et surement retourné à ma bouteille et mon canapé, mais elle ne le fait pas et en lieu et place de ça elle vient me retrouver, réenclenche cette fièvre avec plus d'élan encore et m'entraîne avec elle. Je l'enserre de mes bras, ne lâche pas ses lèvres qui viennent encore et encore rencontrer les miennes. Je ne regarde pas où je vais et c'est bientôt contre le mur que je la presse, mes mains glissants sous le large t-shirt qu'elle à sur le dos et le long de ses cuisses alors qu'elle se dégage et continue le chemin qui j'imagine mènera à sa chambre. Bingo la porte s'ouvre à la volée et je ne me fais pas prier pour y entrer, je prends pas deux secondes pour y jeter un oeil, j'ai franchement d'autres trucs à penser là tout de suite et à regarder obviously. Mon sweat-shirt n'est vite plus qu'un mauvais souvenirs et finit son voyage sur le sol de la chambre, un vague sourire vient s'étendre sur mon visage et je viens bientôt retrouver sa bouche puis la ligne de sa mâchoire, mes doigts eux, font leur chemin le long de ses hanches et suivent le chemin de ses côtes avant de redescendre dans le bas de son dos pour s'agripper au tissu que je fais remonter à une cadence soudainement bien plus rapide pour l'en débarrasser. Une fois chose faite, je la soulève du sol sans franchement de mal et vient la déposer sur son lit dont les draps sont déjà défaits.

Mes gestes sont un peu machinaux, mais pourtant pas dénué ni d'intérêt ni d'habileté alors que je la rejoins, termine de la déshabillé, quitte enfin le reste de mes vêtements qui sont franchement de trop sous la chaleur qui me fait littéralement bouillir de l'intérieur. Mes mains découvrent la tiédeur de son corps au rythme des baisers qui eux me laissent à connaître le gout de sa peau et je me laisse complètement disparaître dans ce corps à corps brûlant et agité et c'est vraiment tout ce que j'attendais en venant à sa rencontre, ce pourquoi c'est chez elle que je suis venu. Les images qui me hantent depuis des heures semblent enfin s'effacer, se cacher derrière l'instant présent, derrière le corps de Judith qui se cambrent sous mes assauts répétés, derrière les baisers qu'elle me tend et dont elle m'abreuve tout autant que je le fais et si par malheur le bruit ou la couleur de cet entrepôt venait à s'afficher devant mes yeux ouverts, alors c'est sur les soupirs qui glissent à mon oreille que je tâche de me concentrer.

***

Ma tête retombe lourdement sur l'oreiller à côté d'elle et je reste un peu absent pendant un moment, peut-être long, je ne saurais pas le dire. Je suis complètement dans le brouillard et quand je finis par reprendre mes esprits et que je prends le temps de la regarder, je réalise très très rapidement ce que je viens de lancer...Je pousse un soupir et entreprend de me redresser pour venir m'asseoir sur le bord du lit et passe une main sur ma nuque... « Je ferai mieux d'y aller »
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MessageSujet: Re: Talking body Ft Judith Hier à 12:38



TALKING BODY

something about you makes me wanna do things that i shouldn’t

J’ai pas attendu spécialement longtemps pour céder à la pulsion de voir ce qui se trame sous le tissu épais qui rejoint donc le sol de ma chambre, fermé ma porte avec mes hanches avec de revenir à mon affaire et m’occuper de faire disparaître son petit sourire. Les gestes sont habitués, l’empressement dont je fais preuve répond à ses impulsions, il n’y a pas le jeu “tu m’auras, tu m’auras pas“, c’est sans équivoque. J’ai décidé de ne pas réfléchir, fais tomber les barrières posées et il faut l’avouer, il n’y a rien de plus plaisant à cet instant que de profiter de cette intimité nouvelle. Je le laisse me défaire de mon grand t-shirt sans me soucier du reste, émet une légère exclamation surprise alors qu’il me décolle du sol mais reprends le fil aussitôt, mes bras et mes jambes enroulés autour de lui, mes lèvres collées sur les siennes et m’accroche à sa peau.

Les draps déjà défaits nous accueillent assez rapidement, mais rien n’a d’importance à l’instant présent que l’échange brûlant, presque brouillon s’il n’y avait pas ces gestes reflexes qui nous guident l’un et l’autre. Je le laisse glisser ses lèvres dans mon cou, fais courir mes mains dans son dos, mes ongles par intermittence, l’aide à défaire les derniers morceaux de tissus qui me recouvrent. Si mes mains s’éloignent de son dos, sa nuque ou son torse une seconde c’est pour en faire de même. Mais je retrouve rapidement la chaleur de sa peau et annihile tout écart entre nous alors que mon corps se cambre et que je me confonds en soupires déposés au creux de son oreille, suis ses mouvements avec une facilité déconcertante, enroule mes jambes autour de lui, et si je l’interromps c’est simplement pour échanger les rôles, basculer, glisser ses mains sur mes hanches et l’emporter dans un tourbillon au rythme de nos soupires.

ø

Mon souffle est court, mon cœur bat à mes temps à une vitesse incroyable alors qu’une vague de frisson parcourt ma peau nue. Mes yeux son fermés à cet instant et j’ose pas les rouvrir, plongée dans une obscurité agréable, chaude, enveloppante. Pourtant je le sens bien que la petite voix n’est pas loin, maintenant que c’est arrivé, maintenant que j’ai laissé tomber toutes barrières, les conséquences sont pas très loin et malheureusement j’en suis consciente plus vite que je ne le voudrais. Je jette un œil à Max qui semble complètement paumé et je retiens un soupir comme si j’allais le pousser à se remettre en mouvement à ma première exclamation.

Mes pensées voguent quelques minutes avant que les premières pensées passent et que rapidement la réalité rattrape. Il ne me suffit que de ces minces minutes pour ressentir non pas la panique mais la confusion suite à mon manque évident de sang-froid. Et en même temps je ne me sens pas spécialement coupable… pour l’instant. Enfin je sais pas, et voilà, c’est déjà le bordel, seule avec mes pensées comment vous voulez que je m’en sorte. Je glisse mes mains avec lenteur sur mon visage.

Et merde.

Qui avait dit, non non, je ne ferais rien avec Max voyons, Natalia, c’est une très très très mauvaise idée, c’est mon boss, tu sais tous les jours au travail. Il a une politique stricte et moi je veux pas me taper de KOS… et blablabla, milles autres raisons pour ne pas faire ce que j’ai accepté de faire en quelques secondes à peine. Il lui a suffit de venir à ma rencontre et poser ses lèvres sur les miennes. Et me voilà à avoir profité de lui comme il se doit et lui avoir laissé la capacité de le faire tout autant. Et maintenant, la culpabilité que je croyais ne pas avoir pèse sur mes épaules. Qui n’enlève rien au plaisir évident que j’ai pris à cet échange, et qui me pousse à me dire que je recommencerais bien.

Fais chier.

J’ouvre les yeux à nouveau, mes bras désormais sur ma poitrine, je regarde le plafond puis pose un regard sur lui avant de comprendre qu’il me regarde également. Alors il se redresse et pousse un soupir. Je sens que la suite ne va pas me plaire et pourtant c’est pas comme si j’attendais quelque chose de précis à cet instant, je suis paumée, honnêtement. Mais je le sens quand même, et je sais à quel point je peux me braquer rapidement parfois… et une part de moi n’a pas envie d’entendre ce qui va se dire peu importe le message. Il se redresse et s’assoit sur le bord du lit et moi je reste là.

« Je ferai mieux d'y aller. Évidemment. Je ne sais même pas si c’est vraiment contre lui mais un vent d’amertume glisse au creux de mes côtes.
— Wow, ça c’est du rapide. J’ai envie de me dire de me taire, de ne pas avoir cet air contrarié, de ne pas aborder ce moment avec cette intonation, que je ne comprends même pas d’ailleurs. Je me redresse à mon tour, remonte le drap sur ma poitrine, passe une main dans mes cheveux en bataille, mon corps est lourd, figé dans une langueur agréable mais mon corps bat trop vite et le nœud dans mon estomac contrarie cet état tout particulier dans lequel lui, m’a plongée. Allez tais-toi maintenant Judith, il ne te doit rien, et contente-toi de le laisser partir.
— Pas d’explications, tu débarques sans un mot et tu repars juste sur ça ? »

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