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 Talking body Ft Judith

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MessageSujet: Re: Talking body Ft Judith   Sam 19 Mai - 21:41




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Allez ! « Jte demande pardon gnagnagna», ba voyons tu parles d'une réponse avec arguments. Ca commence déjà franchement à me soûler, je me demande si ça sert vraiment à quelque chose de parler, elle a l'air de s'être fait son petit manège dans sa tête et de toute évidence elle a pas envie de chercher plus loin. Caractère de merde ! Entre son attitude, les restes de la nuit (et je parle pas que de l'alcool) et la petite voix relou de Gab dans ma tête, c'est un putain de feu d'artifice là. Je finit quand même ma petite explication parce que comme ça au moins on pourra pas dire que j'ai pas au moins essayé de jouer les plus intelligents, mais vu sa posture et l'air renfrogné sur son visage je donne pas cher de la suite. Je contrôle mon ton autant que je peux, essaye de pas laisser trop transparaître mon agacement, même si j'imagine qu'il est quand même visible et que de toute façon elle cherche le moindre truc pour justifier que je suis un connard et qu'elle est une putain de victime de quoi on sait pas...ma bite sans doute !

« Faudra la virer sinan mais vous pouvez faire les adultes aussi si elle est pas trop conne. » C'était franchement pas mon idée, ca l'est toujours pas parce que pour le coup ce serait vraiment un truc de gros con qui assume pas ses conneries, mais en même temps si on arrive pas à au moins régler un minimum le truc, ça risque d'être compliqué, je connais l'engin maintenant et ca ne pourra que forcement impacter notre relation professionnelle. Les mots s'échappent de ma bouche, mon jugement obscurcit sans doute par les images putrides qui flash sans arrêt depuis vingt-quatre heures et bouffe ma raison et ma force de faire quoi que ce soit. Je sais pas pourquoi je lui dis que je l'aime bien. Peut-être parce que c'est le cas, peut-être que c'est...comment il a formulé ça déjà ? Mon inconscient qui me fout une bonne grosse torgnole dans la gueule ! Ça me soule. Mon inconscient peut bien aller se faire foutre. De toute façon c'est dit maintenant et je finis par lui demander pourquoi c'est si important ? Pourquoi ça peut pas juste être simple, rester de la baise et basta ? Ça me semble pourtant pas si compliqué.  « J’ai même pas essayé de … ? Non mais dans quel monde on est, bordel de merde. Ok forcément j’ai encore dit quelque chose qui fallait pas. Je roule des yeux parce que c’est n’importe quoi, ca ne sert visiblement à rien du tout, je perds mon temps et mon énergie dans un putain de vide intersidérale. Va vraiment falloir d’arrêter de jouer au con, Max. Ba vas-y Judith commence, je te suis ! Non parce qu'elle devrait peut-être faire le point sur sa façon de se comporter aussi, c'est quoi ce plan de drama queen là ? Je sais qu'elle a tendance à en faire des caisses et à parfois jouer avec les extrêmes, mais c'est rarement de ce genre-là, pas qu'il m'ait été donné de voir en tout cas. J'ai donc obviously droit à des citations, guillemets invisibles à l'appuie et je vois toujours pas où est le problème, elle préfère franchement que je la traite comme une pute ? Faut que je lui balance deux-trois billets en essuyant ma queue sur sa tronche avant de partir ? je commence sérieusement à voir rouge et ça me démange de lui dire de prendre la porte et d'aller se faire foutre, quoi que là encore je sais pas si ça rendrait service au pauvre con qu'elle trouverait pour ça. Fun fact : quand tu sautes une nana et qu’elle fait pas échange de ses services pour de la thune « merci de ton accueil » c’est franchement pas la meilleur line de l’année. D’ailleurs, parce que j’ai bien conscience que t’as peut-être l’impression que je te parle comme à un con là : du coup ça te fais quoi ? Parce que le petit speech du, « tu veux que j’te dise quoi t’es conne tu sais pas ce que c’est un coup d’une nuit ? », la prochaine fois tu le gardes pour les connasses qui trainent dans votre truc. Merci. Je dis rien parce qu'enfin je commence à y voir un chouia plus clair, c'est pas la grande révélation non plus attention, mais je commence à voir où elle place le problème et je trouve ca un peu poussé honnêtement, elle joue sur les mots, ok le jte remercie de ton accueil c'était pas la formulation la plus classe du monde, mais bon c'est pas compliqué de comprendre l'intention surtout quand ça sort de la bouche de quelqu'un qui est même pas sûr de se rappeler où il habite à ce moment-là non ? Je réfléchis, difficilement parce que j'ai même pas deux heures de sommeil au compteur et que ma putain de vie a pris un tournant considérable cette nuit et que pour la première fois, je sais pas comment le gérer. Je sais pas combien de temps je pourrais rester dans cet entre deux qui est clairement alimenté par une espèce de déni de merde, mais je sais que ce sera pas longtemps et là ? C'est le flou sur ce qui risque de se passer. Je passe à côté d'une partie de son blabla, c'est sans doute pas plus mal, j'imagine que c'est de toute façon forcément quelque chose qui alimenterait cette putain de feu qui monte dans ma poitrine et me brûle presque la gorge. Mais tu t’es excusé ! Alors c’est parfait, ça efface tout. Je vais donc pouvoir y aller. MAIS PUTAIN DONNEZ LUI UNE MÉDAILLE DE LA CASSE COUILLE DE COMPET ! Je pousse un soupir et me lève brusquement, ça y est c'est bon j'arrête de la jouer genre je suis posé et tranquille et je me contiens. Finit, terminé. Elle veut pas comprendre gentiment bien, je vais lui expliquer autrement. J'ai pas fait un pas dans sa direction qu'elle ouvre de nouveau la bouche. Ça a une importance parce que je t’aime bien, d’accord ? Et ça me fait royalement chier. Y’avait d’autres façons de faire, c’est tout. » Je perds un chouia de mon élan pourri et dévastateur qui aurait potentiellement pu l'attraper et la coller derrière la porte en mode allez salut ! Je me stoppe, expire bruyamment et vient coller mon regard, pas franchement super sympa sur elle. « PUTAIN mais t'as pas bientôt finie de chercher la merde là où y en a pas Judith ? Ok j'ai peut-être pas bien choisi mes mots, mais merde déjà le simple fait que j'ai fait la démarche d'en aligner trois pour être sûr qu'y avais pas de putain de malentendu alors que j'étais dans un état pourri c'est déjà pas mal tu crois pas ? À aucun moment jt'ai pris pour une pute ou une conne, ça tu l'as fait toute seule dans ta petite tête ! Je dois te le dire comment ? TU. VEUX. QUOI ? Que je te supplie de me pardonner comme une petite merde ? Parce que ca arrivera pas jte le dit direct ! Alors, quoi ? Faut que je m'autooooproclaaame et j'écarte les bras en grand dans un geste théâtrale au moins aussi dramatique que ce qu'elle me sert depuis tout à l'heure. être un connard parce que ça te ferait te sentir mieux ? T'assume pas c'est ça ? Pas de problème ma grande, c'est pas comme si j'allais aller dire à qui veut bien l'entendre que je me suis pointé chez toi parce que j'étais au fond du putain de seau, parce que j'avais besoin de me sortir de ça, de souffler cinq minutes avec quelqu'un qui fait pas partie de....Je souffle. peu importe ! que ça c'est fini en partie de baise. Tu peux redescendre ! Ta petite incartade est bien gardée. Je pousse un grand soupir, porte ma main à mon front et la mâchoire tendue je secoue la tête pire qu'agacé. Ça m'apprendra à défier mes propres règles, c'est exactement pour éviter tout ce bordel que je l'ai décrété dès le départ. Et ouai, ouai y avait surement d'autre façon de faire, tu peux sûrement en trouver mille qui correspondrait à tes attentes, mais c'est comme ça que ça s'est passé et ouai ok peut-être que je me suis trompé en pensant que c'était ce que tu voulais aussi, my bad, mais le drama en quinze tomes c'était pas pour autant nécessaire. Je pause une seconde la tronche en mode soulage intensif. Je pense qu'on a fini et t'inquiète pas de souci on va garder ca en mode pro comme ça le problème est réglé. » Et sur ce, je viens ouvrir la porte et reste planté à côté, de toute façon elle est sur le départ non ? Aller chacun son tour.
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MessageSujet: Re: Talking body Ft Judith   Sam 19 Mai - 22:36



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« PUTAIN mais t'as pas bientôt finie de chercher la merde là où y en a pas Judith ? J’affiche un air outré et reste là, je croise les bras, mes affaires dans les mains et l’observe s’énerver. Il s’est enfin levé et bordel de merde, ENFIN IL S’EXPRIME ! Marie, Jésus et freakin’ Joseph il est enfin un minimum honnête, ou en tout cas je prends ça davantage pour de l’honnêteté. Même si en toute franchise ce qu’il me dit me fait pas plaisir le moins du monde et j’ai déjà la main qui démange depuis quelques longues secondes. TU. VEUX. QUOI ? Que je te supplie de me pardonner comme une petite merde ? Parce que ca arrivera pas jte le dis direct ! Alors, quoi ? J’ai envie de lui hurler que j’en sais rien, ça recommence à me mettre mal à l’aise, je serre les dents et encaisse ce qu’il me balance à la gueule.
— Faut que je m'autooooproclaaame, il fait la putain de drama queen, je vais lui envoyer mon sac à main dans la gueule ça va le faire redescendre de son piédestal.Être un connard parce que ça te ferait te sentir mieux ? T'assume pas c'est ça ? Là, ça me pique, très fort. Je sens que mon visage se transforme petit à petit, que les traits se tirent, ma colère semble se refroidir alors que je reste là, quasi immobile excepté ma jambe qui fait des petits bonds répétés. Pas de problème ma grande, c'est pas comme si j'allais aller dire à qui veut bien l'entendre que je me suis pointé chez toi parce que j'étais au fond du putain de seau, parce que j'avais besoin de me sortir de ça, de souffler cinq minutes avec quelqu'un qui fait pas partie de.... peu importe ! que ça c'est fini en partie de baise. Tu peux redescendre ! Ta petite incartade est bien gardée. »

Je l’observe se mouvoir, s’avancer, s’arrêter, passer une main sur son front puis sur sa mâchoire. Tout ce que je vois là, au-delà de ma colère c’est qu’il a l’air paumé. Et moi aussi, d’un coup, je comprends que je le suis aussi parce que putain, je sais pas ce que je veux ! Sa question est foutrement pertinente ! Qu’est-ce que je veux ! J’en ai aucune foutue idée ! Et ça me met hors de moi, ça me rend dingue, contre lui et contre moi-même de pas savoir réagir « comme il faut » si tenté qu’il y ait une putain de manière standard de réagir après ça. J’ai été conne, c’est tout, je savais qu’il m’intéressait quelque part, Natalia a finit par m’ouvrir les yeux et comme une espèce de… de… grognasse, j’suis tombée dans le panneau ce matin et maintenant je sais plus quoi faire. Ça m’énerve. Je me mords la joue, le suis du regard, les sourcils froncés, la colère qui envoie des éclairs à travers les yeux. Je me sens juste trop conne. A quoi est-ce que je m’attendais ?

« Et ouai, ouai y avait surement d'autre façon de faire, tu peux sûrement en trouver mille qui correspondrait à tes attentes, mais c'est comme ça que ça s'est passé et ouai ok peut-être que je me suis trompé en pensant que c'était ce que tu voulais aussi, my bad, mais le drama en quinze tomes c'était pas pour autant nécessaire. Il pause, puis : Je pense qu'on a fini et t'inquiète pas de souci on va garder ca en mode pro comme ça le problème est réglé. » Et il s’éloigne, mon regard posé sur lui, puis vient ouvrir la porte pour m’indiquer de partir, garde la poignée dans la main, reste à planté comme un con. Je ne bouge pas pour l’instant, je l’observe, serre les poings à m’en blanchir les phalanges. Ma colère est redescendue d’un cran de manière tout à fait brutale, maintenant je me sens plus perdue qu’autre chose. Je suis tendue, certes, contrariée c’est certain. Mais surtout… surtout, je me sens extrêmement têtue. Je suis convaincue qu’il y a autre chose. Il est venu chercher du réconfort chez moi, est-ce que c’est moi qui suis complètement tarée d’imaginer quelque chose ou… ? J’en sais rien. J’en sais foutrement rien et je retourne le problème de longues secondes, complètement silencieuse, le regard braqué dans le sien tout ce temps.

Je finis par me redresser et m’approcher, enfin, sans aucune idée de ce que je dois faire maintenant. Je laisse… je sais pas, pilote automatique. Je me plante devant lui, pose ma main sur la poignée et lui retire sèchement la tenue de la porte de la main pour la fermer sans cacher la violence de ma colère avec ça. Je soutiens son regard. « Parce que je faisais pas partie de quoi ? Hein ? Tu veux bien m’le dire ? T’es venu chercher du réconfort chez moi, t’avais besoin de souffler, ok,… Pourquoi pas une de vos poules, qui t’aurais pas posé de questions ? Je lève une main comme pour signifier le groupe de nanas dont je parle. Me dis pas que tu savais pas un minimum comment je suis, Max, te fous pas de ma gueule ou ouvre les yeux. Alors qu’est-ce qu’il y a ? Je lève une main pose un doigt sur son épaule et le repousse. Tu veux la vérité ? Ok. T’as peut-être tes petites règles à la con, mais moi aussi et pour des raisons très précises mais ce matin j’t’ai laissé me convaincre de passer au-dessus sans réfléchir trois putains de secondes. Et voilà, c’est exactement pour ce qui est en train de se passer que j’avais posé des foutues limites, je pensais que c’était ce que je voulais sur le moment et que j’étais capable de gérer les conséquences mais hey ! Regarde ! La vérité c’est que j’en ai aucune foutue idée de c’que je veux et que c’est comme ça que je réagis. Avec du drama en quinze tonnes comme tu dis. Je dégage mon doigt de son épaule alors que jusque-là j’appuyais par intermittence au rythme de mes phrases. Et ton comportement m’aide pas à y voir plus clair, au-delà de tes « problèmes de formulation », d’accord ? Si j’voulais que ça arrive je voulais pas que ce soit une incartade. Voila, la vérité ! Est-ce que t’as quelque chose à ajouter ? » Ou je peux aller m’enterrer dans le sable quelque part ?

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MessageSujet: Re: Talking body Ft Judith   Lun 21 Mai - 17:19




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Elle reste planté là et ça me rend dingue, je crois qu'on a fait le tour et ma patience à franchement des limites. Je suis déjà pas le mec le plus constant du monde, mais là aujourd'hui ? Après tout ça ? J'ai juste l'impression d'être une putain de bombe à retardement et peut-être qu'elle ne l'a pas encore saisie, mais elle ferait mieux de se tirer pendant que les choses sont encore partiellement contrôlées et que la situation n'a pas encore atteint le point de non retour. Son regard rencontre le mien et je le soutien avec un air qui n'a rien de très avenant, ceci étant le dit le sien ne déborde pas d'affection non plus, ptête que ça y est finalement on est sur la même longueur d'onde ah ah. J'ai envie de lui demander si elle a pas compris le message, ca me démange franchement, mais après elle va encore me dire que je la prends pour une conne et clairement on repart pour vingt-minutes et là, là bordel c'est juste pas possible. Finalement et avant que le tic tac dans ma tête ne sonne l'alarme, elle se remet en mouvement et s'approche de moi pour s'y planter droite et revêche. Honnêtement ? Je m'attends à ce qu'elle ouvre encore la bouche pour relancer la machine, aussi lorsqu'elle vient imposer sa main sur la poignée et m'en retire l'appartenance pour la fermer, je me laisse surprendre. Je pousse un soupir ouvert et sonore, je vais vraiment finir par dire quelque chose de déplacé ou par la virer...j'ai pas envie d'en arriver là, mais je suis pas mère Theresa putain ! « Parce que je faisais pas partie de quoi ? Hein ? Tu veux bien m’le dire ? T’es venu chercher du réconfort chez moi, t’avais besoin de souffler, ok,… Pourquoi pas une de vos poules, qui t’aurais pas posé de questions ?  Je reste complètement stoïque les bras croisés contre mon torse POUR-QUOI elle peut pas juste prendre mes putains d’excuses et s’en contenter hein ? pourquoi elle a besoin de détails, qu’est-ce que ça change au juste ? Cette gonzesse me rend dingue franchement. Me dis pas que tu savais pas un minimum comment je suis, Max, te fous pas de ma gueule ou ouvre les yeux. Alors qu’est-ce qu’il y a ? Oui bon oui ok peut-être, en même temps ce serait compliqué de pas savoir, vu comment elle se fait constamment entendre et oui bon c'est aussi ce que j'aime bien chez elle, faut l'admettre, elle est pas du style soporifique dans son genre....Elle vient poser un doigt sur mon épaule et mon regard descend mécaniquement vers le point de contact. Vraiment? Tu veux la vérité ?  gnagnagnagna tu veux la vérité ? Je lève mes sourcils et lui adresse un regard manifeste. CUT THE FUCKING CRAP ! Elle s'est laissée convaincre ? Elle est sérieuse ? Ba putain je lui pensais un peu plus de volonté, parce que clairement j'ai pas eu besoin de faire grand-chose pour la « convaincre ».

Ok. T’as peut-être tes petites règles à la con, mais moi aussi.  Oui bon on est d’accord les règles sortent pas de nulle part, elles sont pas là pour faire jolie et c’est pour ça que je me suis toujours appliqué à les tenir et putain jusque là ca avait été le cas…pas sans mal clairement, mais ca avait fait fonctionner mon bordel.  La vérité c’est que j’en ai aucune foutue idée de c’que je veux et que c’est comme ça que je réagis. Avec du drama en quinze tomes comme tu dis. Son doigt quitte mon épaule alors qu’enfin elle admet que je ne suis pas tout seul dans cette histoire et qu'elle n'est pas une putain de sainte et j'espère qu'avec elle percute que si elle-même sait pas ce qu'elle veut alors elle peut décemment pas espérer de moi que je le sache pour elle. Et ton comportement m’aide pas à y voir plus clair, au-delà de tes « problèmes de formulation », d’accord ? Je laisse mon visage marqué un O ironique, ba tu m'en excuseras, peut-être que si le tien était pas aussi irrationnel aussi...je secoue la tête à la négative ça me gonfle au-delà de ce que je pensais être capable d'encaisser sans ouvrir ma putain de bouche pour cracher ma colère, ce qui est là, juste au bord de mes lèvres, je sens que j'atteint ma limite et que je vais devoir employer les grands moyens et pour limiter les dégâts, le geste qui se prépare est celui de la foutre moi-même dans le couloir derrière cette porte que je m'empresserais de refermer pour enfin en finir avec cette putain de mascarade. J'esquisse un mouvement et à peine est-il entamé qu'il meurt dans l'oeuf alors qu'elle laisse finalement échapper sa vérité, celle qui explique pourquoi elle me casse les couilles comme ca et si finalement j'ai envie de penser que ça me surprend pas (parce qu'elles me veulent toutes) ça me déstabilise de l'entendre le balancer comme ça et maintenant. Est-ce que t’as quelque chose à ajouter ? »

Je reste silencieux, pas franchement parce que je le veux, mais parce que putain je sais pas quoi dire. Dans ma tête ça fait un truc genre humm- euhhh-hummm- ouai-ok-humhum donc rien de très loquace quoi, rien en tout cas que je puisse franchement lui sortir. Je balance ma tête doucement d'avant en arrière, les lèvres pincées et je la vois me regarder en mode répond, dis quelque chose - normal quoi. Quand finalement je me décide à abrégé ses souffrances, je ne sais absolument pas ce qui va se passer ou ce qui va bien pouvoir sortir de ma bouche. «Alors pourquoi tu me casses les couilles ? Si tu veux plus que ça, pour-quoi tu me cherches ? Pourquoi tu me fais regretter ? Je prends une inspiration, relâche un peu mes épaules, mais la colère elle parvient pas encore à se faire la malle. Je gueule pas pour autant, mais mon ton est sans doute un peu brute. Je suis venue te voir toi parce que j'avais pas envie de passer du temps avec une pute. JUSTEMENT ! Parce que j'avais besoin de voir quelqu'un qu'en aurait pas rien à foutre et parce qu'y a un putain de truc entre toi et moi, tu le sais, je le sais ! Puisqu'on a les deux pieds dedans hein de toute façon. Je lui retire ses affaires des mains et fais quelques pas sur le côté et vers mon bureau où je les laisse tomber sans douceur sur la chaise. Je me retourne vers elle, croise les bras...On va pas se mentir, à ce stade j'ai envie de te dire...un silence de quelques secondes plane avant que je ne reprenne. Et je vais être franc avec toi, oui tu me plais, non ça date pas d'hier et oui visiblement ça colle physiquement entre nous. J'exerce un mouvement de la main entre elle et moi avec un air parfaitement entendu. Mais je fais pas dans les relations, c'est comme ça, je fais juste pas. J'hausse les épaules. Si je t'ai induit en erreur sur ca, en m'impliquant avec toi, que ce soit dans ce petit jeu qui dure depuis des lustres ou en essayant de t'aider après ce qui t'est arrivé, je suis désolé, j'en assume la responsabilité et je tâcherais de reprendre un comportement plus pro si c’est ce que tu veux. » Même si clairement ca me ferait gravement chier. Merde !

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MessageSujet: Re: Talking body Ft Judith   Mer 23 Mai - 19:59



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 « Alors pourquoi tu me casses les couilles ? Si tu veux plus que ça, pour-quoi tu me cherches ? Pourquoi tu me fais regretter ? Bonne question n’est-ce pas ? Oh, je sais bien pourquoi, parce qu’il n’y a aucun autre langage qui fonctionne. Je la boucle, pour l’instant, l’observe alors qu’il était silencieux jusque-là, je lui ai cloué le bec, ça ne me fait pourtant pas plaisir le moins du monde. Parce que ça me fait chier, toute cette merde me casse les pieds, mais je soutiens son regard avec la même arrogance et j’attends la suite. Je suis venue te voir toi parce que j'avais pas envie de passer du temps avec une pute. JUSTEMENT ! Parce que j'avais besoin de voir quelqu'un qu'en aurait pas rien à foutre et parce qu'y a un putain de truc entre toi et moi, tu le sais, je le sais ! »

Cette fois c’est moi qui plisse les yeux et qui ferme la bouche en mode je sais pas trop quoi dire. Est-ce qu’il me fait une blague là ? Parce que je trouve pas ça très très drôle. Disons que Madmax est pas le type le plus loquace du monde alors comme ça d’un coup, moi je m’attendais à genre « haha, évidemment qu’tu m’kiffes ma jolie, tout le monde me kiffe, allez bye. » et basta, ou quoi. Enfin, non je m’attendais à rien de précis mais disons que si j’avais du deviner ça se rapprocherait plus de ça plutôt que « On va pas se mentir, à ce stade j'ai envie de te dire... ». Il récupère mes affaires et les laisse tomber sur une des deux chaises, j’avoue que je n’ai pas bronché, pas bougé d’un centimètre. Ok. Real talk right now, visiblement. Je l’observe, toujours du côté de la porte et essaie de jauger ce qui est en train de se passer. C’est pas franchement ma tasse de thé ce genre de trucs, au cas où ça ne serait pas tout à fait visible, ahahah. Du coup, non, je suis pas plus à l’aise que tout à l’heure, pas forcément plus soulagée parce que c’est loin d’être terminé mais… bon, je sais pas. Je suis vraiment plus douée quand il s’agit de causer prison/famille, pas ces trucs-là.

« Et je vais être franc avec toi, oui tu me plais, non ça date pas d'hier et oui visiblement ça colle physiquement entre nous. Mes sourcils se lèvent, j’ouvre la bouche, la referme. Si mes bras étaient pas croisés peut-être qu’ils tomberaient, allez savoir. Et en plus il a ce petit air entendu comme si, bah oui, obviously. Enfin oui ça collait bien ce matin ça c’est sur, c’est en parti pour ça que je suis là à lui casser les pieds, parce que c’est pas Hollywood, coucher avec un type comme ça d’un coup bim c’est pas forcément easy en réalité quand tu connais pas la personne. Alors quand ça marche… Bref, je m’égare, reviens sur l’instant, m’approche d’un pas. Mais je fais pas dans les relations, c'est comme ça, je fais juste pas. Wowowow, wooow, hey, j’ai pas parlé de relations là moi… Si je t'ai induit en erreur sur ca, en m'impliquant avec toi, que ce soit dans ce petit jeu qui dure depuis des lustres ou en essayant de t'aider après ce qui t'est arrivé, je suis désolé, j'en assume la responsabilité et je tâcherais de reprendre un comportement plus pro si c’est ce que tu veux. » Je lâche un petit rire, pas ironique du tout pour le coup, juste… boh, une réaction de surprise un peu tardive. Je jauge un peu le tout, l’observe, une nouvelle fois je me mets à réfléchir avant de causer, ça fait deux fois en une soirée ça commence à faire beaucoup. Mais j’intègre ce qu’il me raconte. Encore une fois ça va… juste, très vite. Il a le don de tout balancer comme ça ! Moi, là, il me faut un peu plus pour processer, trier ce qu’il me raconte et oui, clairement, je suis pas insensible au fait que je lui plaise c’est un gros truc là pour moi. C’est pas comme si j’avais eu les yeux ouverts sur les derniers temps, quant à lui bah il a pas l’air trop étranger au fait. Je pousse un soupir, me rapproche de lui, toujours debout.

« Ok alors… premièrement : wow. Ok. Je hausse les épaules, arbore une petite moue résignée et lève les mains en mode, ok cette fois je suis battue, à plate couture très honnêtement pour le coup. J’ai pas l’habitude d’avoir l’herbe coupée sous le pied comme ça. Deuxièmement… je te parle pas de te passer la bague au doigt là, tu parles de relations, direct, comme ça… pour continuer à être totalement franche ça me ferait chier de passer à un comportement plus pro, je cherche pas non plus à t’embarquer dans le schéma maison-break et palissade blanche peinte par tes soins. Pour info c'est pas spécialement ma tasse de thé, ce genre de trucs, les relations tout ça, hin. Je m’arrête, petite pause, fais mine de réfléchir, glisse mes ongles sur mon avant-bras. Enfin j’exagère sur le schéma mais t'sais c'que j'veux dire. Je hausse les épaules. C’est juste… que tu peux pas me dire ça et direct terminer un truc qui n’a même pas commencé. Surtout que oui, comme tu dis, ça colle physiquement j’vais pas te dire le contraire là-dessus. Okkkk, c’est vrai, malgré le malaise que ça me file, je ravale un petit sourire. Je suis nettement plus calme et j’avoue que son petit discours m’a soufflée, un peu. J’ai pas trop l’habitude. Je laisse planer quelques longues secondes de silence à mon tour, cherche mes mots, quoi dire par la suite, ce que je suis censée faire là, me barrer ou continuer sur ma lancée. Tu m’plais, je te plais, ok, ça passe plutôt pas mal alors tout ce que je me dis c’est que je vois pas pourquoi on pourrait pas en profiter, c’est tout. »

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MessageSujet: Re: Talking body Ft Judith   Lun 28 Mai - 6:13




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Si y a bien un truc qui est pratique avec Judith c'est qu'elle que c'est plutôt easy de lire ce qui passe dans sa tête rien qu'en la regardant et putain autant dire que j'en vois des trucs passer sur les expressions de son visage. Je dis pas pour autant que je suis à même de tout interpréter, mais ça me donne deux ou trois indications, qui j'imagine me sont au moins un peu utile. Le petit rire qui s'échappe de sa bouche par exemple me fait légèrement froncer les sourcils sur le moment et je lui jette un regard interrogateur, mais, là encore une fois je me rends vite compte qu'il est pas forcément bourrée d'ironie, ce qui franchement aurait un peu été un comble dans la mesure où c'est elle qui a lancé cte putain de cirque, juste parce que j'ai pas employé les mots qu'elle voulait entendre. Je me tais, à dire vrai j'ai un peu fait le tour de ce que personnellement j'avais à dire et si elle a besoin de plus ma foi ça va être compliqué je pense. Je viens appuyer mes mains contre la tranche de mon bureau et m'y laisse reposer, lui faisant face et attendant qu'elle ait avalée ce que je viens de lui balancer et qu'elle daigne finalement me répondre. Je sais pas si elle attend d'avoir atteint son seuil de colère et qu'elle va se mettre à m'insulter cordialement à la même sauce que ce matin ou si elle intègre juste cette vérité et va se contenter de me toiser et de faire sa princesse en claquant la porte derrière elle. J'aime le challenge, mais je crois que je préfèrerais quand même la deuxième solution. Elle finit par pousser un soupir un peu sonore, un peu du genre j'abandonne. Est-ce que c'est seulement possible avec une gonz comme elle ? Je mettrai franchement pas ma main à couper hein ! Elle se rapproche de moi et s'arrête net pour me faire face. Que la fête commence !

Je lui adresse un léger signe de tête du genre alors ? et elle enchaîne. « Ok alors… premièrement : wow. Ok Ouai Wow c’est en général l’effet que je fait. Evidemment je me contente de le penser très fort, alors qu’elle bat visiblement en retraite Deuxièmement… je te parle pas de te passer la bague au doigt là, tu parles de relations, direct, comme ça… Wait what ? Euh si c’est exactement ce qu’elle à dit  si je ne m’abuse…je lève un sourcil. pour continuer à être totalement franche ça me ferait chier de passer à un comportement plus pro, je cherche pas non plus à t’embarquer dans le schéma maison-break et palissade blanche peinte par tes soins. Juste l’image m’a fait gerber intérieurement, je laisse le package à Manning c’est plus son truc à lui ! Je sais pas comment il fait franchement pour niquer la même gonzesse depuis dix piges et puis bon finit la liberté quoi. Bon du coup elle veut pas d’un one time et elle veut pas non plus d’une relation, ok ouai elle parle mon langage apparemment. Je suis sceptique quand même faut le dire parce que entre le dire et le faire y a une sacrée putain de différence. Pour info c'est pas spécialement ma tasse de thé, ce genre de trucs, les relations tout ça, hin. Ba écoute bon à savoir j'ai envie de te dire. Je reste impassible et vient me redresser pour croiser mes bras contre mon torse. Elle a clairement éveillé mon intérêt. Je me rends tout à coup compte que le silence s'est un peu installé. Ah donc elle a finie ! Ok bon la suite me paraît plutôt simple du coup. Enfin j’exagère sur le schéma mais t'sais c'que j'veux dire. Shit j’ai loupé mon créneau apparemment. C’est juste… que tu peux pas me dire ça et direct terminer un truc qui n’a même pas commencé. Surtout que oui, comme tu dis, ça colle physiquement j’vais pas te dire le contraire là-dessus. Si en fait je peux, mais peu importe okay, si elle veut juste baiser c'est franchement pas un soucis, tant que j'ai pas le droit au même cinéma que ce matin à chaque coup (sans mauvais jeu de mots) . Tu m’plais, je te plais, ok, ça passe plutôt pas mal alors tout ce que je me dis c’est que je vois pas pourquoi on pourrait pas en profiter, c’est tout.  Bon du coup j'attends, juste pour être sûr qu'elle a fini de causer cette fois et quand je me rends compte que c'est le cas, je commence par hausser une épaule. - Ok alors ! J'hoche la tête et lui adresse finalement un sourire en coin. Je le savait de toute façon. C'est un peu l'air peint sur mon visage à l'instant T. Si t'es sûre de toi, moi ca me va, juste qu'on soient bien d'accord, y a zéro engagement quel qu'il soit, ce qui veut dire notamment que si demain je dis stop, je veux pas de cinéma ici, le taf c'est le taf ! J'arrête de parler une seconde avec mes mains et lui envoie un regard interrogateur. et bien sûr ca reste entre toi et moi, pas question d'aller parler de ça avec tes collègues ou même avec Hawkins pour des raisons évidentes! et...je réfléchit un instant. non c'est tout en fait, pour le reste j'ai beaucoup moins de limites. Mon sourire s'élargit tandis que je me rapproche un peu plus d'elle, même beaucoup en fait. Du coup j'imagine que la prochaine fois je te remercie pas ? Je me mets forcément à rire, parce que c'est un peu risible faut bien le reconnaître quand même, pour autant je bouge pas et reste à quelques centimètres d'elle, je sais qu'elle demande que ça maintenant alors bon...ceci dit j'attends qu'elle ai complètement fini de faire la gueule, c'est pas ma version préférée de Judith. Autre chose tant qu'on y est? » Ca va je peux pas m'empêcher de la provoquer un peu, mais c'est parce que je sait que ça va finir par la détendre, sinon c'est pas constamment ce qu'elle chercherait avec moi.
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MessageSujet: Re: Talking body Ft Judith   Jeu 31 Mai - 12:35



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Il hausse une épaule.

« Ok alors ! »

What ?

« Si t'es sûre de toi, moi ca me va, juste qu'on soient bien d'accord, y a zéro engagement quel qu'il soit, ce qui veut dire notamment que si demain je dis stop, je veux pas de cinéma ici, le taf c'est le taf ! » Je l’observe l’air de dire : pour qui tu me prends. C’est le seul truc qui m’agace avec lui, ce genre de petites réflexions comme si t’étais encore dans la phase adolescente. Donc je réplique pas dans l’immédiat, je me contente de faire mon move préféré à savoir lever les yeux au ciel exagérément pour lui faire comprendre que j’ai également un cerveau et qu’il est plutôt bien rempli. Je croise les bras à mon tour, redresse les épaules parce que je commençais à m’enfoncer dans la surprise et du coup j’avais l’air de rien. Mais c’est lui, il saute d’une idée, d’une décision à l’autre. Il a flanché assez facilement en réalité, ça me fait intérieurement sourire. Y’a encore du potentiel sous ta couche de sarcasme, Juju.

« et bien sûr ca reste entre toi et moi, pas question d'aller parler de ça avec tes collègues ou même avec Hawkins pour des raisons évidentes! et.. » J’attends. Et après c’est moi qui ai douze milles requêtes et qui fais ma princesse ? Hm, hm. Évidemment qu’on est d’accord sur tout ça mais pour l’instant je préfère me taire et lui laisser l’opportunité de s’exprimer, après tout c’est pas comme si c’était tous les jours mais visiblement aujourd’hui c’est Noël et Pâques en même temps. Amen. « Non c'est tout en fait, pour le reste j'ai beaucoup moins de limites. » Je me force à ne pas sourire parce qu’évidemment il fait son petit malin et ça a toujours le don de me faire marrer mais hey, j’en ai marre je lui ai donné beaucoup trop d’armes contre moi ce soir, beaucoup trop l’avantage. Et j’aime pas trop ça, je préfère garder tout pour moi et narguer le premier connard qui passe. Mais bon, de toutes façons c’est fait et la finalité me paraît plus agréable que l’entrée en matière. Il se rapproche de moi et je soutiens son regard, manquerait plus que je baisse les yeux et alors là non, je battrais en retraite pour vivre dans la honte au Népal. Pas d’exagération du tout, ici.

« Du coup j'imagine que la prochaine fois je te remercie pas ? »

Je penche la tête sur le côté, l’observe avec un air suffisamment éloquent pour ne pas avoir à revenir sur le sujet. Non, clairement non, sauf s’il veut me faire regretter cette histoire qui se goupille de manière complètement… absurde, mais qui se déroule quand même. Enfin… c’est genre pas du tout ce que je pensais retirer de cette inévitable discussion mais écoutez pourquoi pas, je dis pas non.

« Autre chose tant qu’on y est ? »

Je lâche un petit rire, presque moqueur cette fois, réaction à a provocation parce qu’évidemment c’est comme ça que ça marche. Y’a beaucoup d’évidences là dans ma tête à cet instant précis, dis donc.

« Ouaip, on est d’accord sur toute la ligne et ça va dans les deux sens de tenir sa langue, hein, parce que je voudrais pas dire mais y’a des petites commères chez tes frères. » Tu m’entends Manning ? Je sais, j’ai eu la preuve, je connais ta femme, je sais que t’es qu’une fourbasse et que tu récupères les ragots à la pelle pour ton petit plaisir personnel. Ton pote, ta femme et toi là, trois petites mamies penchées au balcon pour checker dehors et discuter de la voisine à poil. « Et quand j’en aurais marre de toi, compte pas me récupérer avec des fleurs et des chocolats, ça marchera pas, c’est pas ma came. » Pourquoi il s’amuserait et pas moi ? Alors je m’amuse à mon tour à la provoquer, lui donne l’image de tout ce qu’il déteste, très certainement (et qui ne me plait pas non plus à dire vrai, j’suis plus une meuf à twinkies à la limite mais le cliché de la chansonnette sous le balcon, je passe). « Parce que c’est bien de causer, causer, mon cher, mais les sérénades c’est pas mon truc non plus. »


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MessageSujet: Re: Talking body Ft Judith   Lun 4 Juin - 5:29




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Elle me regarde comme si ce que je disais était une évidence, que dis-je elle me sert même son roulement d'yeux légendaire, ça me gonfle quand elle fait ça bon dieu, puis merde c'est pas comme si ce que je racontais était pas justifié, elle le comprend peut-être pas, mais en attendant c'est pas la première qui chercherait à se faire officialiser, des poules qui veulent une putain de bague y en a dix au mètre carré dans le coin. Bref tant mieux si on se comprend, au moins ça simplifie clairement les choses et la suite. Elle se redresse, j'imagine donc qu'elle est attentive et attend la suite avec impatience, ça tombe bien c'est pas comme si j'avais l'intention de faire durer le suspens inutilement, j'avance mes conditions, elles sont à prendre ou à laisser, j'en attends pas moins et je suis prêt à me plier au même jeu si elle aussi en a, tout dépend ce qu'elle a en tête.

Je termine sur un ton un peu moins directif, parce que si le deal est scellé, je vois pas pourquoi on passerait pas directement à la partie un peu plus fun, après tout c'est elle qui est venue réclamer, on peux pas vraiment lui reprocher ceci-dit, vu l'avant-goût auquel elle a eu le droit c'était un peu logique. La tronche qu'elle m'offre est juste priceless et fait naître sur ma gueule un sourire malin, ça va l'affaire est close non ? Je lui demande donc si y a autre chose, histoire de lui laisser une chance de parler tant que ça s'y prête encore. Elle ricane et je viens croiser mes bras sur mon torse en attendant qu'elle développe ce qui visiblement est marrant et dont j'ignore tout.  « Ouaip, on est d’accord sur toute la ligne et ça va dans les deux sens de tenir sa langue, hein, parce que je voudrais pas dire mais y’a des petites commères chez tes frères. J'esquisse un geste de la tête, ça me fait sourire, elle me prend pour un débutant ou quoi ? Si je lui demande de garder sa bouche fermée c'est pas pour aller cancaner moi-même ça me semble plutôt évident ! Ceci étant dit elle n'a pas tort sur le fait que les frangins à quelques exceptions prêts, sont pas les derniers à venir blablater sur tout et n'importe quoi, si on leur demande c'est juste une question de quoi déjà ? Avoir une opinion et la partager ! Bullshit ! Qui plus est après la conversation que j'ai eue avec el papi ce midi, hors de question que ça s'ébruite, pas sans que je le décide en tout cas. Et quand j’en aurais marre de toi, compte pas me récupérer avec des fleurs et des chocolats, ça marchera pas, c’est pas ma came. Oh oh oh voyez-vous ça, je laisse échapper un rire amusé, au moins elle y va pas avec le dos de la cuillère ça me plaît pas mal je dois bien le reconnaître. Je pense que j'ai pas franchement l'air d'un pequenaud qui rampe avec des artifices aussi débiles que ça quand même. Parce que c’est bien de causer, causer, mon cher, mais les sérénades c’est pas mon truc non plus. Ah, mais si elle a pas envie de causer, c'est pas un problème, on l'a déjà suffisamment fait de toute façon et très franchement je suis pas un passionné des grandes discussions sous les étoiles. Je l'attrape donc par la taille et la ramène contre moi dans un geste brusque avant de planter mon regard dans le sien avec amusement. - T'inquiète donc pas je sais ce que je fais et avec qui. Je lève mes sourcils dans un rythme cadencé. Et au pire je citerais pas ton nom princesse. Le regard qu'elle me jette est équivoque et ça me fait marrer intérieurement. Et en attendant que tu en ai marre de moi ET parce qu'apparemment c'est pas causé qui t'intéresse...Mes doigts font remonter son t-shirt dans le bas de son dos et je glisse mes lèvres dans son cou, puis remonte le long de sa mâchoire pour finir sur ses lèvres. Je ne défais rien de l'emprise que j'ai bien voulu prendre sur elle et elle ne semble pas s'en plaindre pour l'instant. Lorsque je la laisse reprendre son souffle et m'écarte c'est pour reprendre la parole, parce que c'est trop tentant.  Tu préfères comme quoi comme pseudo ? Candy ? Crystal ? un truc un peu plus piquant genre Trixie ? » Je suis désolé, c’est juste trop facile de la provoquer, je sais qu’elle court, c’est pas de ma faute. Je la laisse blablater et continue de laisser mes mains et mes lèvres se balader sur sa peau sans pour autant perdre une miette de ce qu’elle raconte, parce qu’elle a beau dire ce qu’elle veut en vérité, elle a jamais fini de parler.
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MessageSujet: Re: Talking body Ft Judith   Jeu 7 Juin - 13:36



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« T'inquiète donc pas je sais ce que je fais et avec qui. »

Intéressant rapprochement d’un coup. Moi ça me va écoutez, je ne bronche pas, me laisse faire de toutes façons c’est pas comme si j’avais la force, ni l’envie (ça va, ça va) de le repousser là dans l’immédiat. Il m’agace souvent à faire son gros malin mais la vérité c’est qu’il est très conscient du potentiel qu’il se trimballe sous les yeux de tout le monde comme ça comme un dessert. Snacky. Je me marre intérieurement mais me reconcentre assez rapidement sur ce qu’il a à dire.

« Et au pire je citerais pas ton nom princesse. »

Hm, ah ouais vraiment ? Parce qu’il compte raconter ses exploits à la terre entière ? Je reste la les bras croisés, contre lui et l’observe avec un petit air qui se laisse décrypter sans peine. C’est appréciable de ne pas avoir à tout dire et de pouvoir tout exprimer par une œillade courroucée. Ça a l’air de le faire marrer par contre, c’est bien y’en a au moins un ! Je sais que je force les traits mais hey, faut pas non plus qu’il se croit tout permis, je m’inquiète pas ceci dit il m’attendra pas pour en avoir l’impression ou plutôt, en être certain. C’est fou, je repense à une discussion que j’ai eu avec Natalia il y a genre… quelques jours (super la tenue de mes principes), quant à l’arrogance des Kings. Celui-là en est armé comme il faut.

« Et en attendant que tu en ai marre de moi ET parce qu'apparemment c'est pas causer qui t'intéresse... » Ah ! Voilà qui m’intéresse davantage que ses petites histoires de gros malins alors qu’il associe le geste à la parole et remonte doucement mon t-shirt puis fait naitre des frissons le long de ma nuque, glissant ses lèvres sur ma peau. Je le laisse évidemment faire, apprécie pas mal qu’il mène le jeu pour l’instant. Perso je défais mes bras croisés pour poser mes mains sur son torse, le laisse capturer mes lèvres te répond à son baiser avec une sorte de hardiesse retenue, ne lui donne finalement que des avant-goûts. Mais c’est bien, c’est ça le jeu, ne pas tout avoir tout de suite. Ça pourrait se retourner contre moi mais, aucun problème avec ça, j’aime les challenges et c’est pas toujours très drôle de tout avoir d’un seul coup. Bon, là, en l’occurrence ça me va complètement, faut pas se mentir. J’apprécie qu’il me vole mon souffle et ses mains qui glissent dans le bas de mon dos.

J’en profite à peine qu’évidemment il s’éloigne pour se remettre à parler ! Et après c’est moi la princesse piapia qui cause sans arrêt ! Je rêve !

« Tu préfères comme quoi comme pseudo ? Candy ? Crystal ? un truc un peu plus piquant genre Trixie ? Je laisse échapper un rire léger, à la fois amusée et faussement outrée par sa remarque. Je sais qu’il me provoque et je sais que je vais courir droit dans le panneau mais allez, ça me fait plaisir de faire plaisir après tout, pourquoi pas. Ça me fait juste rire, c’est peut-être dix milles fois beaucoup plus agréable que la conversation telle qu’elle a été faite. Je suis bien contente de me retrouver à nouveau dans mon élément et d’être beaucoup plus à l’aise avec mon corps qu’avec ce qu’il se passe dans ma tête.

— Nan mais je rêve… Sans plus attendre cependant il revient glisser ses lèvres sur ma peau, fait courir ses doigts sur ma peau et j’en profite complètement, ne jette rien de ce qui est en train de se passer alors que je passe mes bras autour de lui et fait remonter mes ongles sur sa peau. Je pense que mon deuxième prénom de danseuse exotique fera amplement l’affaire… mais compte pas sur moi pour te le donner. En tout cas pas sans bonne raison. Je me rapproche de lui, si c’est possible, le pousse en arrière, contre son bureau et me colle davantage à lui en glissant une jambe entre les siennes, une de mes mains remonte le long de sa nuque, l’autre passe l’omoplate, remonte par l’épaule pour redescendre avec lenteur le long de son tour ; je m’amuse à glisser mes ongles par intermittence. Je laisse échapper quelques légers soupirs au creux de son oreille, finis par récupérer ses lèvres sans trop lui demander sa permission, l’interrompt dans ce qu’il fait pour m’approprier à mon tour son souffle. Ce que je lui rends au bout d’un moment que je choisis encore, un petit air malin au visage. Je pense que j’ai son attention à cet instant assez précis, ça me va. Je place mes deux mains sur le haut de son torse, tapote le tissu comme je tapoterais sur les touches d’un piano, à la recherche d’un truc pertinent et surtout provoquant à dire mais… je dois avouer que mes pensées sont ailleurs. Hm, mais qu’est-ce que tu pourrais bien faire pour savoir ? Je fais largement mine de réfléchir, tapote mon index sur mes lèvres pour forcer le surjeu. Tu veux qu’on cherche ensemble, ici, chez toi, chez moi ? Attends c’est comment que tu disais déjà ? « pour le reste j'ai beaucoup moins de limites », ça tombe bien moi non plus mais faut simplement veiller à n’pas m’ennuyer. » J’affiche un petit air malin en parlant et glissant mes mains d’abord sur le tissu puis en dessous, ah oui tiens j’avais presque oublié le dessin plutôt appétissant de ses abdominaux. Un mince sourire se maintient sur mes lèvres et je garde la malice dans les traits de mon visage, de multiples idées semblent passer derrière mes yeux. On verra ce qu’on a le temps de mettre en pratique !

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MessageSujet: Re: Talking body Ft Judith   Ven 8 Juin - 2:38




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« Nan mais je rêve… Ouai c'est souvent l'impression que je donne je sais, je pourrais lui dire d'ailleurs, mais c'est que ma bouche est occupée là tout de suite. Alors, je la laisse parler pendant qu'elle peut encore. Elle finit par remonter ses bras autour de moi et je laisse un sourire marqué mes lèvres, on est bien loin de la scène dramatique de ce matin, très loin même. Je pense que mon deuxième prénom de danseuse exotique fera amplement l’affaire… mais compte pas sur moi pour te le donner. En tout cas pas sans bonne raison. Je relève la tête et me redresse un peu, une expression à la fois curieuse et amusée recouvrant partiellement ma tronche. Elle veut faire sa maligne, mais si elle savait que je connais plus d'un de ses prénoms, pas sûr qu'elle trouverais ça si drôle que ça, néanmoins, c'est pas franchement le genre de conversation que j'ai envie d'avoir avec elle, parler c'est pas foncièrement ce qui m'intéresse comme je le lui ait dit, alors je la laisse faire sa popote avec sa double vie et ses secrets et je fais la mienne avec mes manigances. On s'y retrouvera certainement beaucoup mieux comme ça, y a déjà assez de trucs à mélanger comme ça. Elle s'approche un peu plus, enfin elle vient littéralement se coller à moi pour être exact et me pousse contre mon bureau...des initiatives ? Nice. Aucun souci, be my guest ! Sa jambe se glisse entre les miennes et elle se penche sur moi, j'ai presque envie de croiser les bras et de la laisser faire ce qu'elle a envie à ce stade, je vois pas pourquoi ce serait toujours à nous de faire tout le boulot après tout. Elles veulent l'égalité des sexes, je lui donne no problemo. TAKE IT !

Ses mains jouent sur mon torse et elle me tease, à mon gout de façon un peu trop longue, mais  bon comme c’est pas désagréable et qu’en plus je suis pas au pic de ma forme, je reste tranquille…en tout cas dans l’immédiat. – Tu sais que j’ai un dossier sur toi ! Je lui accorde un sourire malin. Genre avec ta paperasse et que je peux facilement accéder à cette info sans avoir à la gagner ! Grand sourire, bon évidemment c’est beaucoup plus marrant sous cette forme, surtout celle qu’elle me dépeint quand elle vient me voler un baiser loin d’être chaste et virginale, ceci étant dit j’ai jamais cru qu’elle était de ce genre, ça se voit de suite !

Lorsque je retrouve ma liberté de parler je reprends, parce que oui du coup j'avais pas fini, enfin si, mais j'ai soudainement plus à dire. Ok nan ouai d'accord ça à l'air plus intéressant de trouver par moi-même du coup. Un air malicieux vient s'afficher sur ses traits en réponse à celui déjà présent sur les miens et sa main sur mon torse, se délie pour venir tapoter sur ma chemise de façon over dramatique. Hashtag Judith quoi. - Hm, mais qu’est-ce que tu pourrais bien faire pour savoir ? Je peux faire plus d’un truc là tout de suite pour lui délier la langue et sûrement d’une seule main, les yeux fermé et sans parler sans vouloir me vanter, mais je vois pas pourquoi je le ferai pas dans la mesure ou c’est la vérité et que je peux !  Tu veux qu’on cherche ensemble, ici, chez toi, chez moi ?  Je laisse échapper un sourire plus qu’intéressé. Attends c’est comment que tu disais déjà ? « pour le reste j'ai beaucoup moins de limites », ça tombe bien moi non plus mais faut simplement veiller à n’pas m’ennuyer. »  Oh est-ce que ce serait pas de la provoq' ? parce qu'entre le « causer c'est bien, mais voilà » et ça, je pense qu'elle pourrait pas être plus clair sur ce qu'elle cherche et c'est apparemment pas mon instructive conversation. Je lève un sourcil, plante mon regard dans le sien. Aucun souci je me tais, ça me pose pas le moindre problème. Je l'attrape brusquement par la taille, inverse nos places et la fait s'asseoir sur le bureau avant de venir appuyer une partie de mon poids sur elle et dévorer ses lèvres. Je l'avance un peu d'un geste entre mes jambes et laisse mes mains remonter lentement le long de ses côtes entraînant au passage son t-shirt vers la sortie, c'est d'ailleurs près de la porte que je l'envoie valser pour me libérer les mains et m'attaquer à déboutonner son jean, non sans faire revenir mes lèvres à sa peau de façon précipitée et régulière. « Je sais que c'est pas facile, mais essaye de pas crier mon nom trop fort, tes petits copains sont encore en bas. » Je lui laisse pas vraiment le temps de répondre alors que je capture ses lèvres et que mes mains font leur vie là où elles devraient.

Fin du sujet
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