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 'Cause I don't wanna lose you now Ft Josef

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MessageSujet: Re: 'Cause I don't wanna lose you now Ft Josef    Sam 11 Aoû - 23:57



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Elle reste-là le regard perdu dehors, même si elle n'est attentive à absolument rien de ce qui puisse se passer au-delà de ses fenêtres, parce qu'elle ne perçoit que les images qui défilent dans son esprit et les sentiments qui s'imprègnent en elle et lui laisse une sensation plus que désagréable. Elle n'est plus très sûre de ce qu'il en est, si c'est de la colère, du chagrin, de la déception ou simplement une réelle angoisse. Parce qu'elle a l'impression d'être au pied du mur, elle ne peut certainement pas l'obligé à faire sans, elle avait cru avoir essayé et visiblement c'était un échec, peut-être que ce n'était pas là sa place en un sens même si c'est quelque chose qui ne faisait pas sens pour elle, parce qu'elle était celle qui partageait sa vie et si elle n'avait aucune intention de la contrôler, elle avait sans doute le droit à une opinion. Il n'y avait rien à faire à part accepter, c'était apparemment la condition pour pouvoir être avec lui et ces quelques jours loin de lui n'avait fait que prouver à la jeune femme que le perdre de nouveau n'était pas quelque chose d'envisageable pour elle, quand bien même la condition lui fissurait lentement le coeur. Les bras du pompier viennent se refermer autour d'elle et elle ne bouge pas, profitant et redoutant cette étreinte de façon tout à fait diamétralement opposée. L’indienne ferme ses yeux un instant et déglutit tandis que son petit ami vient finalement lui répondre, son souffle perdue le long de son cou. « Je suis désolé d’encore t’infliger tout ça mais je te promets que je fais mon maximum pour tout arranger. Et elle y croit, elle veut bien le croire, qu'il essaye et que tout ça n'est pas plus facile pour lui que ça ne l'est pour elle, mais et bien qu'elle ne juge en aucun cas les efforts qu'il essaye de toute évidence de fournir, ça la peine que la finalité n'y soit pas, qu'il ne puisse pas arrêter ce qui semble être une tentative désespérée d'autodestruction inconsciente et même si elle a conscience de l'égoïsme certains que représente cette pensée, elle est peinée de ne pas être suffisante. La jeune femme déglutit un peu péniblement, la gorge serrée par la tristesse, elle sent que les larmes bien qu'elle essaye de les contenir ne sont pas très très loin et elle se sent stupide et impuissante quant à tout ce qui se passe autour d'elle. Josef dépose un baiser sur sa tempe puis dans son cou et en lieu et place d'un réconfort habituel, ça ne fait que renforcer son sentiment d'abattement et elle pince ses lèvres en prenant une inspiration.

- Je t’aime Daya. Je ne te demande ni d’être d’accord, ni d’approuver tout ça. Juste d’être encore un peu patiente, le temps que je réussisse à redémarrer sur de bonnes bases, de mettre tout ça au clair.  La main de la jeune femme se glisse sur le bras du pompier qui était venu la recouvrir et l'entoure de ses doigts, s'y accroche avec toute l'amertume qu'elle éprouve. Bien vite il la fait pivoter vers lui sans précipitation, mais fermement et l'oblige ainsi à lui faire face. Elle soutient son regard alors qu'il continue de vouloir la rassurer, de lui assurer qu'il ne laisserait rien s'immiscer entre eux, qu'il ferait son possible pour se libérer de ses démons, mais elle finit par le détourner machinalement avec mélancolie, pas parce qu'elle ne croit pas à ce qu'il dit, mais parce qu'elle ne sait pas si c'est quelque chose qui fonctionnera, peut-être que c'est voué à l'échec .Il glisse sa main sur sa joue et la laisse descendre doucement dans son cou, récupérant au passage son regard qu'elle vient replanter dans le sien. Ses lèvres accueillent les siennes qui viennent s'y poser amoureusement avant de venir exprimer leur dernière demande :  - Fais moi confiance. S'il te plait.


Un soupir s'échappe de ses lèvres.
- Je sais, je vois bien que tu fais des efforts, vraiment. Et c'est le cas, elle n'a pas envie qu'il pense qu'elle ne les reconnait pas, qu'elle ne remarque pas que cette courte séparation a eu le mérite de réveiller quelque chose chez lui depuis cette dernière conversation qui avait si mal finie. J'avais juste espérée que... elle marque une pause machinale, cherchant comment exprimer ce qu'elle pense, ce qu'elle ressent et sur lesquels il est bien difficile de mettre des mots. Cette question là puisse ne plus en être une, parce que...la jeune femme vient humidifier ses lèvres d'un air déconfit. Comment tu peut-être sûr que c'est pas quelque chose qui va devenir une vraie habitude ? T'as déjà essayer de plus y aller quand c'était pas aussi chaotique que ca et ça n'a pas marché... Sans mentionner le fait qu'il lui avait déjà menti sur le sujet et si elle ne le dit pas force était de constater que ca avait tout de même ébranlé la confiance qu'elle lui portait malgré tout. Sa main vient se poser sur la sienne qui s'était arrêté dans son cou. J'ai conscience que j'ai pas le choix et que je dois te laisser faire ce que tu as à faire Jo, mais ça peut plus être de la même façon. Elle prend une inspiration avant de relâcher ses bras le long de son corps. Si vraiment tu dois aller là-bas alors ce sera avec moi, je veux savoir quant, ou et je veux être là, parce que je supporterais pas de devoir redouter un coup de fil ou de me demander constamment si t'es pas là-bas...c'est une condition que je négocierais pas. Elle secoue la tête à a négative de façon lasse. Et ça ne veut pas dire que suis d'accord avec ça, je ne le serais jamais. »

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MessageSujet: Re: 'Cause I don't wanna lose you now Ft Josef    Sam 18 Aoû - 17:42

'Cause I don't wanna lose you now
EXORDIUM.
- Je sais, je vois bien que tu fais des efforts, vraiment.

Il est bien conscient que malgré ses efforts, ça ne sera malheureusement jamais suffisant. Pas maintenant en tout cas. Il lui faudra du temps pour grimper cette pente, s’améliorant toujours un peu plus, quand bien même l’ascension sera rude et lente.
Peu importe le temps que cela lui prendra, Josef saura se refaire une place, repartir sur de bonnes bases et il a rarement été aussi sûr de lui. Il a confiance, a conscience de ses lacunes, de toutes les casseroles dont il devra se détacher. Il ne lui reste plus qu’à faire les efforts nécessaires, progressivement, pour y parvenir.

- J'avais juste espérée que... Cette question là puisse ne plus en être une, parce que... Comment tu peut-être sûr que c'est pas quelque chose qui va devenir une vraie habitude ? T'as déjà essayer de plus y aller quand c'était pas aussi chaotique que ca et ça n'a pas marché...

Josef ne bronche pas alors qu’il regarde sa petite amie. Daya a toutes les raisons de se dire que le pompier s’avance peut-être un peu trop vite et quand bien même il ressent une pointe au cœur à ce qu’elle remette en question sa certitude, il ne peut clairement lui en vouloir. Pas après y être retourné alors qu’il lui avait promis que non, pas après le bordel qu’il a semé juste derrière. Il voit bien qu’elle s’inquiète, qu’elle craint que peut-être, la prochaine fois sera celle de trop… Les mots de Judith refont leur chemin.

- J'ai conscience que j'ai pas le choix et que je dois te laisser faire ce que tu as à faire Jo, mais ça peut plus être de la même façon.

Il devait s’y attendre et là encore, il ne l’interrompt pas, lui laissant le temps d’aller jusqu’au bout de ses pensées.

- Si vraiment tu dois aller là-bas alors ce sera avec moi, je veux savoir quant, ou et je veux être là, parce que je supporterais pas de devoir redouter un coup de fil ou de me demander constamment si t'es pas là-bas...c'est une condition que je négocierais pas. Et ça ne veut pas dire que suis d'accord avec ça, je ne le serais jamais.

Elle étire son discours et Josef a l’impression qu’une brique lui tombe dans l’estomac.
Daya, venir au FC ? Parmi tous ces connards qui n’attendront pas une seconde pour venir la reluquer, lui balancer des commentaires dégueulasses en se prenant pour les rois d’il ne sait quelle connerie misogyne ? Ça lui colle des frissons d’horreurs sur les avant-bras, d’autant plus qu’il connait sa petite amie. Si elle a décidée que tout cela se passera de cette façon, il n’aura pas d’autre choix que de s’y plier s’il veut poursuivre son bout de chemin, ou plutôt de progression. Il prend aussi conscience de tout ce qu’il lui inflige pour cette histoire à la con, pour quelques coups échangés. Il en a honte, sincèrement.
Non négociable, il le comprend au regard qu’elle lui jette et Josef est suffisamment réfléchit pour ne pas jeter de l’huile sur le feu malgré son angoisse croissante. Il soupire, se masse les yeux de l’index et du pouce avant d’abdiquer à son tour. Faire des concessions, un pas vers l’autre, pour espérer entrevoir une amélioration. C’est ce qu’il faut qu’il conserve en tête. Alors à son tour, il abdique. Cela pourrait paraitre presque trop facile mais Josef préfère renoncer plutôt que de repartir dans une lutte inutile.

- Ok. Je ne sais pas si le patron du truc sera … tellement d’accord mais je vais faire en sorte que.

Et il n’aura pas d’autre choix que d’exécuter ce qu’il vient de lui dire. Il s’abstient de lui dire qu’il lui promet de lui donner le lieu, l’heure et la date mais sans qu’elle ne vienne mais là encore, ça serait bien trop con de foutre tout ces efforts en l’air alors que Daya a été claire. Il veut éviter une bataille inutile. Josef n’est pas tranquille avec cette idée, ça lui fout des angoisses, il se souvient parfaitement de ce jour où Lou est venue le trouver de force

- J’aime pas du tout l’idée que tu me suives là-bas, encore moins que t’assistes à ça. Oui, certes, t’as clairement vu pire mais c’est pas pareil.

C’est très très loin de l’être. Josef se dit qu’il n’agira peut-être pas de la même façon lorsqu’il sera là-bas s’il sait Daya entrain de l’observer, de s’inquiéter. Qu’il se donnera moins à fond pour ne pas qu’elle voit en lui le montre qu’il peut être sur ce faux ring poussiéreux. Il craint à ce qu’elle prenne conscience que ça n’est pas ce genre d’homme qu’elle souhaite dans sa vie, un type sanguinaire dont les phalanges ne cessent de s’écraser sur la peau d’un autre, jusqu’à ce que cette dernière cède.
Il a envie de lui admettre cette peur qu’elle le voit de cette façon avant de se raviser. Il n’est pas fou, c’est comme de la boxe, rien de plus. Non ?

- Mais tu fais un effort, alors j’en fais un aussi. Un pas vers l’autre.

Il esquisse un sourire, sans détacher son regard du sien. Quand bien même il a au fond de lui cette peur latente, Josef la dissimule derrière un regard confiant, tendre. Ses mains glissent sur les épaules de sa petite amie, finissant leurs courses jusqu’à ses mains en passant par ses bras.

- Je te promet que tu n’auras pas à voir ça souvent. Il marque un temps de pause, prend le temps de la contempler avant de lui annoncer autre chose. Je vois aussi une psy, en plus des stages de gestion de colère. Il lui montre, lui prouve que ce ne sont pas des paroles en l’air. J’ai vraiment envie de faire mon maximum pour que tout refonctionne comme avant… Je demande juste encore un peu de temps.

Et les choses viendront d’elles-mêmes, il le sait. Tant que Daya lui laisse encore quelques semaines pour le lui prouver.



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MessageSujet: Re: 'Cause I don't wanna lose you now Ft Josef    Lun 20 Aoû - 6:43



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De toute évidence l’ultimatum qu’elle lui impose ne lui plaît pas et sa réaction ne laisse là aucun doute, elle ne le connait que trop bien pour reconnaître dans sa gestuelle et dans la direction que prend son regard que c’est là quelque chose de difficile à avaler, mais elle ne compte pas lui laisser le choix, pas sur ce point, pas quand lui-même ne lui en laisse pas le moindre. Est-ce qu’elle a envie d’aller là-bas ? D’assister à ce simulacre violent et dangereux ? Non, évidemment que non et là encore elle se sacrifie une seconde fois parce qu’aussi pénible que cela sera pour elle, ca le sera sans doute beaucoup moins que de redouter encore et encore que quelque chose puisse lui arriver sans qu’elle n’en ait la moindre idée.  « Ok. Je ne sais pas si le patron du truc sera … tellement d’accord mais je vais faire en sorte que. Ce n'est pas vraiment ce qu'elle attendait, sa première idée avait été un refus, mais là, là il s'agissait d'un acquiescement en demi-teinte et ça lui laissait malgré tout un gout amer dans la bouche...ce n'était de toute façon pas comme si elle pouvait se réjouir de n'importe laquelle des réponses qu'il aurait sues lui donner.- Je me fiche qu'il soit d'accord ou pas, je viens. Elle dit ça sans force et sans colère, juste avec beaucoup de conviction et sans doute un peu d'appréhension, sans vraiment tâcher de masquer la moindre émotion, elle a dépassé tout ça, c'est quelque chose qu'elle n'arrive plus à faire, qu'elle n'a plus envie de faire.

- J’aime pas du tout l’idée que tu me suives là-bas, encore moins que t’assistes à ça. Oui, certes, t’as clairement vu pire mais c’est pas pareil. C'est là toute l'ironie de la chose n'est-ce pas ? Il n'aimait pas l'idée de l'y voir, pas plus qu'elle n'aimait l'idée qu'il s'y rende et pourtant c'est ce qu'ils seraient amenés à faire malgré tout, dans un arrangement dérangeant et contraignant. - Mais tu fais un effort, alors j’en fais un aussi. Un pas vers l’autre. Et elle s'en contentera parce qu'il fait l'effort, surement pas celui qu'elle voudrait, ni celui qu'elle aurait espéré mérité, mais il en fait tout de même un alors, elle le prend en tout cas pour l'instant. - Crois-moi c'est pas quelque chose que je fais de gaité de coeur non plus...j'ai pas envie de te voir comme ça, mais je peux pas faire autrement. Parce qu’il ne lui laisse au final que ce choix-là. Les mains du pompier vienne peser agréablement sur ses épaules avant de glisser le long de ses bras jusqu’à rejoindre ses mains qu’il garde dans les siennes. L’indienne ne détache pas son regard du sien, ne peux s’empêcher de lui en vouloir, mais ce n’est pas le sentiment qui prédomine, ce n’est jamais celui-là. Tout ce qu’elle sait c’est qu’elle l’aime, elle l’avait toujours aimé même quand ce n’était plus le cas et c’est avec bien plus de certitude que dans ces années sans réelles embûches comparées à celles qu’ils venaient de traverser, qu’elle peut dire que c’est avec lui qu’elle veut faire sa vie, aussi compliqué celle-là puisse-t-elle être.

- Je te promet que tu n’auras pas à voir ça souvent.  Ses yeux se ferment l’espace d’un instant alors qu’elle tourne la tête sur le côté, avant de revenir lui faire face, les lèvres pincées, retenant les mots qui pourraient lui venir un peu trop vite.  Je vois aussi une psy, en plus des stages de gestion de colère. J’ai vraiment envie de faire mon maximum pour que tout refonctionne comme avant… Je demande juste encore un peu de temps. Son regard remonte jusqu’au sien dans un élan de soulagement, celui tout d’abord de voir qu’il a déjà commencé à mettre en action un plan pour réellement se reprendre en main, mais surtout celui de l’entendre lui dire qu’il veut tout autant qu’elle qu’ils se retrouvent dans une harmonie qu’ils avaient perdue en cours de route. Les mains de la jeune femme s’accrochent un peu plus fort à celle de son petit-ami  avant que cette dernière ne reprenne la parole. – Pas de promesses…elle marque une pause avant de reprendre. Ne me fais pas de promesse que tu ne pourras pas tenir. Un soupir silencieux lui échappe malgré elle, ce n’est pas facile, elle se trouve réellement entre deux eaux et si elle veut souligner et épaulé sa motivation, elle a besoin de plus pour vraiment en mesurer l’ampleur.  Je préfère juste le voir que l’entendre…C’est un peu dur sans doute de sa part, mais ce n’est pas vraiment de cette façon qu’elle l’entend,  c’est juste là sa vérité à elle, celle qui découle des actions du pompier, celle qu’il a malheureusement insinué dans son esprit. Je ne veux pas que tu penses que tes efforts sont insuffisants, ils ne le sont pas. Elle soupire, lâche une de ses mains pour remonter sur son bras et y rester attacher. Je suis soulagée plus que je ne pourrais le dire de voir que cette séparation était pas complètement inutile et que ça ne t'as pas laissé aussi indifférent que ce que tu as pu être ces derniers temps...je sais que c'est dur pour toi, je sais que quelque chose s'est cassé et que tu as besoin de temps, je le comprends et je suis prête à t'en donner autant que tu le veux tant que tu t'en sers Josef. C'est juste...ça me brise le coeur d'être là en marge...je suis ta femme et je ne sais pas comment t'aider, je ne sais pas ce que je dois faire pour que tu me laisses t'aider... » Parce que s'il n'a pas besoin d'elle dans un moment comme celui-là alors où est vraiment sa place ?
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MessageSujet: Re: 'Cause I don't wanna lose you now Ft Josef    Lun 27 Aoû - 17:17

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EXORDIUM.
Pour l’instant, il ne peut malheureusement pas faire plus que ce qu’il ne lui dit déjà. Josef fait preuve de volonté, d’assurance et de détermination quant à la renaissance de leur couple qui semble ne pas être passé très loin de la catastrophe. En quelques jours, le pompier a fait preuve d’une volonté de fer, que ça soit face à sa psychiatre ou même durant ce stage qu’il déteste malgré tout, mais suit pour son bien être et celui de Daya.
Reste désormais à savoir si tout cela sera suffisant pour cette femme qu’il tente de récupérer complètement.

- Pas de promesses… Ne me fais pas de promesse que tu ne pourras pas tenir.

Il serre la mâchoire, réprime une réponse. Ca ne le vexe pas, ne le blesse pas, mais laisse une trame amer au fond de sa gorge même si le pompier est absolument conscient que Daya a raison. Quant bien même il se montre sûr de lui, déterminé à ne s’y rendre le moins possibles et, à terme, tout arrêter, il ne peut prévoir l’avenir et ne pas prendre en compte un facteur X qui pourrait foutre en l’air cette promesse qu’il fait malgré tout avec toute la sincérité dont il est capable.
Alors Josef prend sur lui, acquiesce silencieusement.

- Je préfère juste le voir que l’entendre…
- Ok.

Elle doute et il ne peut pas lui en vouloir, pas après les derniers évènements. Il sait ce qu’il fait, ce qu’il vaut, le tout est de le lui montrer dans les prochains jours qui vont suivre. Et quant bien même l’évolution ne lui sautera pas immédiatement aux yeux, Daya finira bien par prendre conscience à quel point le pompier se démène contre ses démons, nage parfois à contre-courant dans l’espoir d’atteindre enfin la rive qu’il lorgne désormais. Avant que tout n’explose, il y avait quelque chose de grisant à perdre pied, à se laisser happer par les basfonds de sa propre personnalité. Maintenant, il lutte comme un forcené pour garder la tête hors de l’eau.

- Je préfère juste le voir que l’entendre… Je suis soulagée plus que je ne pourrais le dire de voir que cette séparation était pas complètement inutile et que ça ne t'as pas laissé aussi indifférent que ce que tu as pu être ces derniers temps...je sais que c'est dur pour toi, je sais que quelque chose s'est cassé et que tu as besoin de temps, je le comprends et je suis prête à t'en donner autant que tu le veux tant que tu t'en sers Josef. C'est juste...ça me brise le coeur d'être là en marge...je suis ta femme et je ne sais pas comment t'aider, je ne sais pas ce que je dois faire pour que tu me laisses t'aider...

Son cœur se serre de l’entendre réfléchir comme ça et de se prendre en pleine gueule une énième erreur que Josef a commise : La place laissée à Daya.
Il en a déjà parlé avec sa psychiatre, de la façon dont il a repoussé celle qu’il aime au plus loin de lui, volontairement ou non. Refusant catégoriquement de lui laisser une chance de l’aider même s’il se persuadait du contraire. En parler avec une inconnue est une chose, l’entendre formulée par la principale concernée, c’est autre chose.
Josef lâche un bref soupire qui n’a rien de lassé mais plutôt… contrarié, désolé.
Ses mains glissent sur les bras de la jeune femme pour qu’elle le regarde, lui fasse face.

- Tu m’aides bien plus que tu ne pourrais l’imaginer Daya.

Il veut lui faire comprendre à quel point sa simple présence lui est suffisant pour garder le cap, pour ne pas faire de la merde et foutre en l’air tous les efforts accomplit jusqu’ici.

- Si tu n’avais pas été là pour m’épauler, que ça soit silencieusement ou non, pour me foutre des coups de pieds au cul, je serais certainement au fond du trou à l’heure qu’il est. On n’a pas toujours besoin de faire un acte concret pour remonter quelqu’un vers le haut.

Et cette fois, pas besoin d’une consultation pour avoir conscience de ça. Il ne suffit pas toujours de faire quelque chose de notable pour aider quelqu’un à remonter la pente, à se remettre debout. Josef sait que tout ce qui touche au psychologique reste une science obscure que de voir le cerveau lutter contre une partie de lui, seul, mais en ayant toujours besoin de back-up derrière pour être sûr que tout ça en vaut la peine.
C’est exactement ce qui se produit chez Josef. Il a besoin de Daya pour faire de lui un homme meilleur, sain d’esprit et il a bien vu à quel point il peut se montrer pathétique dès lorsqu’elle menace de le quitter.

- C’est toi qui m’a sortie de là. C’est toi qui m’a foutue le nez dans la merde et si tu ne l’avais pas fait, la situation aurait été bien pire qu’elle ne l’a été. Tu as été patiente, attentive, et présente, depuis le début déjà tu fais ce qu’il faut pour me remonter. C’est moi qui ne t’ai pas laissé la place nécessaire pour ça et j’en suis désolé.


Parce qu’en réalité, toute cette aide, elle lui a déjà fournit et Josef s’est salement contenter de lui fermer la porte à la gueule lorsqu’elle lui soumettait de voir un psy, de sortir, de faire X choses pour lui remonter le moral. De garder le Cap d’un quotidien, d’une routine pour que le pompier ne se laisse pas aspirer par ses démons. Et c’est aussi sur ça qu’il travaille, le fait d’accepter d’avoir besoin d’aide, d’avoir besoin de quelqu’un sur qui s’épauler.

- Mais il y a un tas de choses que je ne pourrais pas faire sans toi, comme il y a des choses que je peux régler uniquement par moi-même. C’est un job qui va se faire à deux, chacun sa part. Mais j’ai besoin de toi, que tu sois là.

Parce qu’il n’est qu’une pauvre merde lorsqu’elle se barre et s’il n’était pas si pudique sur ce fait, Josef lui aurait déjà dit de demander à Judith à quel point il se trouve être pathétique dès lorsqu’il pense que Daya le fuit.
Une de ses mains remontent à nouveau dans son cou, déposant ses lèvres sur son front avant de chercher l’impacte d’un baiser une première fois, suivit d’un deuxième, plus long, plus chaud, comme pour lui exprimer à quel point il ne peut vivre sans elle à ses côtés.

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MessageSujet: Re: 'Cause I don't wanna lose you now Ft Josef    Jeu 30 Aoû - 22:38



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Le soupir qui s'extirpe de sa bouche ne laisse guère de place à l'interprétation, elle sait que c'est pénible pour lui à entendre, que de le mettre face à la réalité qu'il lui impose est désagréable, mais pourtant elle sait que c'est nécessaire, que tout ça doit être dit pour pouvoir être exorcisé, pour que la suite fasse pleinement partie du processus de guérison si tant est bien qu'on puisse le qualifier de cette façon. Il fait glisser ses mains le long de ses bras et si c'est un contact qui lui a manqué, il a un léger goût mélancolique qui est aussi appréciable que pesant. Elle aimerait tant que tout s'efface et qu'ils puissent juste revenir en arrière, alors qu'ils étaient excités et ravis à l'idée d'emménager ensemble et d'emmener leur relation à l'étape suivante...mais tout ça s'était fissuré avant même d'avoir commencé et finalement s'était dans un souci technique et dans l'idée de panser une blessure extérieure qu'ils avaient commencée à partager le même toit. Cette perception égoïste elle en à conscience, elle sait que c'est injuste de sa part de penser de cette façon et pourtant elle a quand même l'impression qu'on lui a volée ce qui aurait du être sien. L'Indienne relève son regard vers son petit-ami qui tente de la rassurer sur l'impact, qu'elle qualifierait d'inexistant, qu'elle a sur lui et qui selon les propos du pompier est bien loin de l'être et elle a envie de le croire, mais ca reste difficile pour elle de le percevoir de cette façon quand visiblement il n'a fait que la pousser au plus loin, quand il semblait vénérer sa solitude plutôt que sa compagnie. « Si tu n’avais pas été là pour m’épauler, que ça soit silencieusement ou non, pour me foutre des coups de pieds au cul, je serais certainement au fond du trou à l’heure qu’il est. On n’a pas toujours besoin de faire un acte concret pour remonter quelqu’un vers le haut. Sauf que Daya est une pragmatique qui a besoin de concret, d'idées matérialisées pour pouvoir avancer, réfléchir et agir et ici il n'y en a pas...Pourtant, le simple fait qu'il lui dise toutes ces choses, qu'il parle désormais au conditionnel de sa descente aux enfers, lui redonne un peu confiance, envie plus encore de se tourner vers l'avenir qui devait être le leur. Qui doit être le leur.

- C’est toi qui m’a sortie de là. C’est toi qui m’a foutue le nez dans la merde et si tu ne l’avais pas fait, la situation aurait été bien pire qu’elle ne l’a été. Tu as été patiente, attentive, et présente, depuis le début déjà tu fais ce qu’il faut pour me remonter. C’est moi qui ne t’ai pas laissé la place nécessaire pour ça et j’en suis désolé.  La gorge de la jeune femme se serre un peu, elle est touchée par ce qu'elle entend, commence finalement à avoir l'impression d'être vraiment rentrée à la maison et ce n'est pas seulement de cet appartement dont il s'agit c'est de lui, de l'homme qui lui fait face et qui fait faire des montagnes russes à ses émotions, parce que la vérité c'est qu'il n'y a que lui pour provoquer chez elle autant de contradictions aussi plaisantes que douloureuses. Son regard dévit un instant, cherche un point d'ancrage pour procéder tout ce qu'elle entend, mais il revient inexorablement à lui et à cette façon qu'il a de la regarder. Bien des choses ont changées ces dernières années, presque tout à changer si l'on veut être exacte, mais pas ça...ancien ou nouveau Josef ça n'avait pas d'importance, il y avait bien une chose qui restait constante c'était la façon qu'il avait de la regarder.

- Mais il y a un tas de choses que je ne pourrais pas faire sans toi, comme il y a des choses que je peux régler uniquement par moi-même. C’est un job qui va se faire à deux, chacun sa part. Mais j’ai besoin de toi, que tu sois là.  Sa main vient animer son cou d'une chaleur douce et tendre et il vient déposer ses lèvres sur son front. Daya ferme les yeux juste un instant, comme un automatisme, une façon de faire perdurer un moment qu'elle a l'impression d'avoir attendue beaucoup trop longtemps, de l'ancrer dans la réalité pour lui donner plus de pouvoir encore qu'il ne pourrait vraiment en avoir. Puis ses lèvres viennent chercher les siennes, y déposent un baiser comme une excuse silencieuse, avant de s'en défaire pour pouvoir mieux y revenir encore. Elle pourrait rester-là, comme ça debout devant cette fenêtre dont elle en oublie la vue, juste là, avec lui, à s'étreindre encore et encore. Elle finit par passer ses bras dans son dos et vient loger sa tête contre son torse sans un mot, juste parce que l'instant s'y prête et qu'elle en a besoin, ils en ont probablement tous les deux, besoin. Les secondes s'égrènent dans un silence de plomb avant que finalement elle ne se décide à parlé, sans pour autant bouger d'un iota. - Je suis là. Je compte aller nulle part d'autre. Les mains de la jeune femme glisse dans le dos de son petit ami et elle finit par relever la tête vers lui pour venir trouver son regard. Je sais que je ne peux pas faire les choses à ta place et je ne suis pas là pour te mettre la pression ou pour jouer les flics… un mince sourire dérisoire vient perler un court instant à ses lèvres alors qu'elle réalise l'ironie de ce qu'elle vient de dire. Le sérieux reprend cependant bien vite ces droits et elle continue. Je ne veux pas rester en marge ou être juste..là, tu comprends ? C'est trop frustrant de ne rien pouvoir faire de concret, alors si d'une façon ou d'une autre je peux t'aider ou faire quoi que ce soit pour te rendre les choses plus faciles il faut que tu me le dises...je te demande pas d'aller mieux dès demain, mais ne me laisse pas en dehors de ce que tu vis d'accord ? Ses mains se déplace et viennent trouver appuie contre son torse. Y a rien que je ferais pas Josef, mais ca ne dépend pas vraiment de moi. Ca ne dépendait, à dire vrai quasiment que de lui et elle avait bien l'impression qu'il le savait, qu'il l'avait compris et avait mis en route plus en quelques jours que ces dernières semaines et elle s'en voyait soulagé, mais tenir sur la durée, ne pas lâcher prise c'est là ce qui serait le plus difficile et elle voulait que lorsque ces temps-là se présenterait il n'ait pas à se poser la question de ce qu'il pourrait partager ou non, parce que la réponse était tout. Je sais que tu vas y arriver et ca prendra le temps qu'il faudra, mais je serais là. » et comme pour appuyer ses dires elle vient passer une main dans les cheveux du pompier avant de déposer un baiser sur ses lèvres.

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MessageSujet: Re: 'Cause I don't wanna lose you now Ft Josef    Mer 19 Sep - 19:57

'Cause I don't wanna lose you now
EXORDIUM.
Le silence n’est pas si gênant, il en est presque reposant. Il pourrait passer des heures dans cette position, Daya contre lui, sentir sa peau sous ses doigts, sa présence proche de lui. C’est tout ce qu’il demande, cette chance de pouvoir recoller les morceaux, de poursuivre une vivre qu’il rendra bonne, heureuse, à faire un taff qu’il aime auprès de la femme dont il est éperdument amoureux. Profiter de ses proches, de Natalia, de ses parents et d’Alexie. D’arrêter de subir les merdes qui lui tombent sur la gueule et de pouvoir goûter à un peu de paix. Lui, mais aussi leur couple qui a déjà suffisamment morfler comme ça. Daya aussi, a bien trop souffert à cause de ses conneries et Josef est bien décidé à réparer ses conneries.

- Je suis là. Je compte aller nulle part d'autre

Il l’espère, sincèrement. Ces quelques jours d’absences lui ont largement suffit pour comprendre à quel point elle lui était indispensable et que c’était à ses côtés qu’il voulait finir sa vie. Il a besoin de Daya pour avancer, poursuivre ses objectifs, elle le complète, fait de lui quelqu’un de meilleur. Quoi qu’on en dise.
Josef s’écarte légèrement pour pouvoir capter le regard que Daya cherche.

- Je sais que je ne peux pas faire les choses à ta place et je ne suis pas là pour te mettre la pression ou pour jouer les flics…

Il ne peut s’empêcher de sourire face à la remarque qui, ici, pourrait paraitre comique si la situation n’était pas si sérieuse.

-  Je ne veux pas rester en marge ou être juste..là, tu comprends ? C'est trop frustrant de ne rien pouvoir faire de concret, alors si d'une façon ou d'une autre je peux t'aider ou faire quoi que ce soit pour te rendre les choses plus faciles il faut que tu me le dises...je te demande pas d'aller mieux dès demain, mais ne me laisse pas en dehors de ce que tu vis d'accord ? Y a rien que je ferais pas Josef, mais ca ne dépend pas vraiment de moi.

Le pompier ne sait pas si Daya mesure l’impacte de ses mots, si elle imagine à quel point ils ont une incidence. « Il n’y a rien que je ne ferais pas ». Une détermination nouvelle, une franchise implacable pour lui montrer à quel point elle est déterminée à se plier en quatre si ça pouvait l’aider à retrouver celui qu’il était avant que tout ne parte en vrille.
Josef sait qu’il ne peut plus la faire souffrir comme il la fait, quant bien même c’était involontaire de sa part mais il ne supportera plus de voir ce regard blessé et de vivre avec ça sur les épaules.

- Je sais que tu vas y arriver et ca prendra le temps qu'il faudra, mais je serais là.

Il accueille cette main dans ses cheveux et ce baiser avec un léger soupire de soulagement, de bien-être. Ces simples gestes lui ont manqués et si le quotidien pouvait rendre ça banal, ils restaient pour lui apaisant. Il prend le temps de se délecter de cet échange, glissant ses mains sur les hanches de la jeune femme avant de l’entourer complètement de ses bras, de l’y serrer en douceur, venant par la suite déposer un bisou sur sa joue et dans son cou.

- Merci.


Pour tout. Présence, intention, patience. La liste est incroyablement longue tandis qu’il respire son parfum en douceur. Aussi douloureuse fut-elle, cette « séparation » lui aura au moins permis de se remettre en question et de prendre conscience de l’amour bien plus brûlant qu’il ne l’imaginait, ressenti pour la jeune femme. Et il est temps pour Daya que les rôles s’inversent en douceur, qu’elle puisse elle aussi se reposer sur lui, pouvoir compter sur le piètre petit ami qu’il a été ces derniers jours.
Josef se redresse et l’embrasse de nouveau, esquissant un sourire.

- Je sais ce que tu peux faire pour m’aider. Je me dis que ça serait pas mal qu’on fasse quelques séances de boxe, tous les deux. J’ai repris l’entrainement il y a quelques jours et je ne serais pas contre d’avoir une partenaire pour me foutre une bonne branlée, histoire de me remettre un peu plus les idées en place.

Josef se fait plus léger sans pour autant oublier le sérieux de la situation, de leurs mots échangés. Les choses sont dites et il y en aura certainement d’autres à échanger au fur et à mesure qu’ils se retrouvent mais pour le moment, il n’y a que Daya qui compte, le fait qu’il ait enfin la possibilité de la tenir entre ses bras.

- Et oui, j’te propose ça pour avoir l’occasion de jouer les infirmières sur moi parce que là aussi, tu te débrouilles extrêmement bien.

La connerie n’est jamais bien loin, finalement. Et ça doit faire une éternité qu’il ne s’était pas comporter de façon si simple et taquine avec la jeune femme, sans tirer la gueule ou ronchonner pour tout et rien. Ses bras enroulés autour de sa taille, les mains de Josef remontent le long du dos de la jeune femme, sans la lâcher des yeux.

- Ca m’aidera certainement à me détacher du FC. Progressivement mais ça viendra. Et je sais que tu ne refuseras jamais une seule occasion de me coucher sur le tapis.

Ne jamais sous-estimer une flic expérimentée comme elle. Il a beau être pompier, avoir des années de boxe derrière lui et être plus barraque, ça ne change rien au fait que Daya sait manier le gant et qu’il lui arrive plusieurs fois de lui coller de bonne droite bien placée dans la gueule ou ailleurs. Et c’est bien ça qui rend le challenge toujours plus amusant et excitant.

- Tu m'as manqué. Il plante son regard dans le sien avant de venir de nouveau l'embrasser, tendrement, avec cette passion qui n'est destinée qu'à Daya. Tu as faim ? J’connais un restau où je peux t’emmener si tu veux.


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MessageSujet: Re: 'Cause I don't wanna lose you now Ft Josef    Jeu 27 Sep - 4:35



Show me how to fight for now
And I'll tell you, baby, it was easy
Coming back into you once I figured it out
You were right here all along

Daya and Josef



'Cause I don't wanna lose you now


Les bras de Josef se referment autour d’elle et elle vient en réponse glisser ses mains dans son dos, immobile et silencieuse alors qu’il glisse un baiser sur sa joue puis son cou avant de souffler un simple « merci » à son oreille. Le moment se suspend un peu avant qu’il ne le brise par un énième baiser. C’est plus de contact en quelques minutes qu’ils n’en avaient eu ces dernières semaines et très honnêtement elle n’en avait pas espéré tant lorsqu’elle avait franchie le seuil de leur appartement un peu plus tôt dans la journée.  « Je sais ce que tu peux faire pour m’aider. Je me dis que ca serait pas mal qu’on fasse quelques séances de boxe, tous les deux. J’ai repris l’entraînement il y a quelques jours et je ne serais pas contre d’avoir une partenaire pour me foutre une bonne branlée, histoire de me remettre un peu plus les idées en place. Elle se recule un peu, sans pour autant quitter ses bras et lève un sourcil curieux, puis la proposition se pose et elle laisse échapper un sourire amusé alors que son visage vient s’animer dans un geste négatif de la tête. Et oui j’te propose ça pour avoir l’occasion de jouer les infirmières sur moi parce que là aussi, tu te débrouilles extrêmement bien. Cette fois, c’est un rire léger et éphémère qui lui échappe et si il s’éteint rapidement ce n’est pas par manque d’intérêt, mais parce qu’elle se trouve surpris de ce changement de comportement qui lui paraît…trop soudain…trop important et elle ne peut faire autrement que de le prendre avec des pincettes même si elle ne peut pas s’empêcher de l’accueillir avec soulagement et satisfaction.

Des semaines entières elle avait essayée de lui tirer quelques mots, un sourire, voir certains jours juste un regard et malgré tous les efforts qu'elle avait pu y mettre, rien n'avait su parvenir jusqu'à lui et pourtant…pourtant il présentait aujourd'hui tout ce qu'elle avait envie de voir et c'est en cela qu'une part d'elle-même à bien du mal à se jeter dans l'idée qu'enfin le plus dur est derrière eux . - Ca m’aidera certainement à me détacher du FC. Progressivement mais ça viendra. Et je sais que tu ne refuseras jamais une seule occasion de me coucher sur le tapis.  Elle vient d’un geste du poing contre sa poitrine le faire reculer gentiment, d’un air on ne peut plus sérieux, en tout cas jusqu’à ce qu’un sourire ne vienne se former au coin de ses lèvres. – Quel est l’intérêt sinon ?  La jeune femme lève ses sourcils, marque un court instant de silence pendant lequel elle observe les traits du visage de son petit ami qui sont plaisamment souriants. Je ne joue jamais pour perdre tu le sais bien…mais t’as de la chance je ne me suis pas entraînée depuis…l’Indienne prend une longue inspiration alors que sa tête bascule en arrière puis, alors qu’elle la ramène dans sa position initiale elle expire plus sèchement… Longtemps…elle écarquille un peu ses yeux et continue. Trop longtemps ! Peut-être que c’est toi qui vas  me mettre au tapis ! Elle remonte sa main dans la nuque du pompier qu’elle enserre affectueusement du bout des doigts. Quant au fait de jouer les infirmières…huum…Elle fait mine d’outrageusement réfléchir. Ca pourra se négocier j’imagine…elle ponctue sa phrase d’un sourire espiègle. Elle ne va quand même pas tout lui donner sur un plateau…autant garder quelques tours dans sa manche, comme par exemple une motivation supplémentaire à échanger ses visites au fight club contre des séances de boxe encadrée qu’elles se passent avec elle ou pas. C’est de toute façon de l’après dont ils parlent non ? Enfin elle n’ira pas plus loin dans l’immédiat, puisqu’il ouvre de nouveau la bouche :

- Tu m'as manqué. Josef vient déposer un baiser sur ses lèvres, un peu plus long que les précédents, un peu plus expressif aussi et elle s’y perd, y perd les derniers jours et tout le chagrin qui lui avait tant pesé. Tu as faim ? J’connais un restau où je peux t’emmener si tu veux. Elle lui sourit pour seule réponse, vient glisser sa main sur sa joue et plante ses prunelles dans les siennes. Peut-être qu’elle laisse le moment durer un peu plus de temps qu’il n’en faut, mais ca n’a pas d’importance. Finalement, elle hoche la tête.Ca me dit même plutôt bien, mais seulement si c’est pas trop loin et que ca ne nécessite pas que je passe quelque chose de moins confortable que ca.  Son regard dévie sur sa tenue qui se compose d’un vieux jean et d’un t-shirt un peu trop large qui laisse percevoir le nombre des années. Sinon je préfère commander chinois et larvés sur le tapis du salon en discutant sur fond d’un film qu’on regardera que distraitement… » le genre de choses qu’ils avaient l’habitude de faire avant tout ca….une routine qu’elle affectionnait plus qu’elle ne l’avait imaginer.


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MessageSujet: Re: 'Cause I don't wanna lose you now Ft Josef    Mar 6 Nov - 16:04

'Cause I don't wanna lose you now
EXORDIUM.
Retrouver ces moments lui font du bien et malgré l’absence et les tumultes des quelques jours, Josef a la sensation de retrouver ses marques à voir Daya le charrier de cette façon. Quand bien même sa petite amie ne s’est pas entrainé depuis un bail, le pompier ne remet absolument pas en cause son crochet du droit qu’elle retrouvera certainement bien trop rapidement pour lui. Il lui est un peu étrange de les imaginer tous les deux sur le ring, à se chercher, vouloir donner des coups mais pourquoi pas ? Il y a ce côté grisant que de nouveau partager avec elle, de renouer avec un quotidien, avec des instants qui n’appartiennent qu’à eux.
Le pompier sourit en douceur, l’écoute parler, le taquiner et lorsque l’évocation d’une négociation pour jouer les infirmières entre en jeu, Josef ne peut empêcher de marquer les propos d’un regard appuyé, voir taquin. Il saura attirer les faveurs de sa petite amie, jouer de sa gueule un peu cassée et du reste de son corps pour la faire flancher. Tout du moins, il espère que ce côté-là du couple ne s’est pas éteint. Et quant bien même c’était le cas, il fera en sorte de raviver la flamme, palier par palier.  

Miller propose alors un repas à l’extérieur, évoque un restau qu’il connait, espérant ainsi marquer le début des retrouvailles avec leur intimité et il n’insiste pas lorsque Daya marque un silence, main sur sa joue, regard planté dans le sien. Le temps se suspend, Josef scrute le visage de sa petite amie pour se rappeler une nouvelle fois combien elle lui a manquée, qu’il est passé à ça de la perdre. Et il s’en serait foutrement voulu d’avoir foutu en l’air leur relation après l’avoir si durement regagné. Il le lui a dit dès le début qu’il ferait ce qu’il faut pour la reconquérir, peu importe le temps que cela prendrait. Alors ça n’était pas pour tout foutre en l’air, pas comme ça.

- Ca me dit même plutôt bien, mais seulement si c’est pas trop loin et que ca ne nécessite pas que je passe quelque chose de moins confortable que ca. Sinon je préfère commander chinois et larvés sur le tapis du salon en discutant sur fond d’un film qu’on regardera que distraitement…
- Hein ? Il la regarde de la tête aux pieds, l’air de rien. J’vois pas de quoi tu parles, cette tenue est digne de la fashion week version canapé.

Un vieux jean et un tee-shirt un poil trop large, la tenue officielle de Mlle Laghari pour se détendre chez soi, histoire d’être parfaitement à l’aise.
Bras autour de la taille de sa petite amie, Josef prend quelques secondes pour réfléchir face à la deuxième option proposée.

- Le plan maison me tente bien aussi, finalement. Et nous sommes tous d’accord pour dire que si tu ne regardes pas le film c’est parce que tu seras obnubilé par ma sublime et rayonnante beauté.


Faire le con est une seconde nature et son humour à chier n’est jamais très loin lorsqu’il s’agit de faire le malin comme maintenant. Le cœur plus léger, les épaules plus détendues, Josef ne prétend pas que toute la situation est réglée d’un claquement de doigts et d’une discussion. Il sait qu’ils vont encore en voir des vertes et des pas mûrs, que les prochaines semaines seront parfois difficiles mais c’est la première fois depuis que Lou est morte, qu’il a l’impression qu’il s’en sortira. Peut importe le temps que ça prendra.
Et surtout, Daya mérite tout ces efforts, tous les sacrifices à faire.

- Je prends comme d’habitude ? J’vais aller chercher sur place, j’vais sortir Ischia comme ça.

Et la concernée n’est jamais très loin, la tête déjà redressée d’avoir entendu son maitre placer « sortir » et « Ischia » dans la même phrase.

- J’te laisse choisir le film. Un regard vers le chien, suivit d’un petit signe de tête. Tu viens ma belle ?

L’animal est déjà sur ses pattes, prête devant la porte pour pouvoir aller se dégourdir les jambes auprès de son maitre qui remet sa veste sur ses épaules avant de revenir vers Daya, une main sur sa hanche, l’autre sur sa joue. Il dépose un nouveau baiser sur les lèvres de sa petite amie, prend le temps d’en savourer l’échange avant de s’écarter, sourire en coin.

- Je t’aime. A tout de suite.

Dernier baiser voler, le pompier tourne les talons et quitte les lieux avec cette fois, la certitude de retrouver sa petite amie en rentrant chez lui.


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