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 the things i do for love

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MessageSujet: Re: the things i do for love Sam 9 Juin - 10:02


the things i do for love
ft. justin & joleen.
« C’est sûr qu’l’éducation c’est important, j’encourage personne à faire c’qu’j’ai fait… »
J’ai l’impression de l’avoir mis mal à l’aise avec mes remarques. J’ai tendance à faire preuve de maladresse, à manquer de tact et j’ne ai conscience. Je ne m’en excuse pas toujours, parce que certaines personnes méritent ou ont besoin d’être un peu malmenées. Je ne sais pas encore trop dans quelle catégorie ranger Justin pour le moment…
J’attends une suite, une explication. S’il est si déterminé à faire suivre un cursus normal à son jeune frère et semble lui-même ne souhaiter à personne son propre parcours, alors pourquoi ? Pourquoi avoir laissé tombé ? J’essaie de faire fonctionner mon imagination, de lui tracer une vie, des épreuves à surmonter, mais n’y parviens pas. Les apparences sont trompeuses et Justin me l’a déjà prouvé. Je le pensais sincèrement du genre petit élève américain modèle… Sans trop d’ambition peut-être à cause de l’espèce de nonchalance qui se dégage de lui, mais avec un bon potentiel qu’il sait exploité et l’aurait mené loin, à son rythme.
Il reprend la parole pour me faire savoir qu’abandonner ses études pour la musique n’est pas son genre. Je me fends d’un sourire, réalisant qu’encore une fois, il est bien difficile à cerner. Parce que je l’imaginais jusque là sans mal avec une guitare folk entre les mains…
« Je t’imaginais pourtant très bien avec un sombrero, venir chanter la sérénade à la fenêtre de tes petites amies » je le taquine, avant qu’il n’enchaine pour enfin se confier un peu plus et me donner davantage d’informations sur son passé – sans doute pas si lointain vue sa bouille.
Le moins que l’on puisse dire, c’est que sa réponse me surprend. Des ménages ? J’essaie de le visualiser avec une petite tenue de soubrette complètement clichée, une paire de gants en latex rose et un plumeau à la main. C’est ridicule et je dois me mordre l’intérieur de la bouche pour ne pas me laisser aller à rire. Ce ne serait franchement pas délicat !
« … j’regrette pas mon choix » conclut-il dans un haussement d’épaules, affichant un air serein.
Je médite un moment là-dessus. Je connais des tas de gens qui gagnent leur vie de cette manière, mais en général, ils ont la même couleur de peau que moi et n’ont pas eu beaucoup de chance dans la vie… Ils se plaignent continuellement de leurs conditions de travail et sont plein de regrets. Ca me fait bizarre de me dire que le blanc-bec face à moi se contente de cette vie, l’apprécie même… Pour être tout à fait honnête : ça le fait grimper en flèche dans mon estime.

Le temps que je trouve comment le lui faire savoir, Justin e questionne à mon tour sur la nature des études que j’ai entreprises. Je pousse un soupir un peu dépité et grimace, contrariée.
« Quand tu vas l’savoir, tu vas te moquer… »
Il m’assure bien entendu qu’il n’en fera rien mais je ne suis pas convaincue. Aux vue de la manière dont la journée a tournée et de ce qui nous amène tous deux dans ce café, il y a de quoi sourire moqueusement. Je ne ménage pas mon suspense très longtemps.
« J’ai entrepris des études pour devenir enseignante » je lui confie donc « Ironique quand on pense que je ne suis même pas capable de convaincre mon frère et ma sœur que poursuivre des études est primordial… Si j’arrive à terminer mon cursus - ce qui est loin d'être acquis avec le train de vie que je mène - j’aurai sûrement le taux d’absentéisme le plus élevé de tout l’Etat. »
Moi ? Cynique ?
« Oui parce que, tu ne pouvais pas le deviner, mais j’ai obtenu un lot d’emmerdeur, contrairement à toi. Ma petite sœur suit les traces de son frère et veut arrêter ses études parce que c’est une perte de temps, que tout le monde est con et que de toute façon, elle n’a pas besoin d’aller à l’école pour devenir riche et célèbre. Elle pense percer dans la chanson, ou le cinéma, ou le mannequinat, elle n’est pas encore tout à fait certaine tu vois ? » j’ironise en me risquant à tester à nouveau ma boisson chaude. Cette fois ça passe et j’en avale une longue gorgée avant de laisser mon regard se perdre un instant dans le vague. « Comment est-ce que je peux espérer intéresser mes élèves un jour si je ne suis pas fichue d’éduquer convenablement ma propre fratrie ? J’ai l’impression qu’ils vont tous droit dans le mur, moi comprise en fait et… »
Je réalise ce que je suis en train de dire, en train de confier à un parfait inconnu, et secoue doucement la tête, comme pour retrouver mes esprits. Je laisse échapper un petit rire gêné et me tourne vers lui.
« Désolée. Tu dois faire partie de cette catégorie de personnes à qui il est super facile de parler. T’es sûr que tu ne te moques pas et que t’es pas un étudiant en psychologie ou quoi ? Fais voir tes mains ! » j’exige tout à coup, reposant ma tasse et attrapant ses mains sans vraiment lui laisser le choix. Je les observe longuement. Ce sont effectivement les mains de quelqu’un qui les utilise pour travailler et est en contact depuis un moment avec des produits plutôt corrosifs. « OK, t’as les mains d’un type qui passe pas sa vie, le nez dans des bouquins… Je vais te croire » je lui lance en faisant mine d’être encore un peu soupçonneuse, les yeux plissés en deux fentes scrutatrices. « Je peux aussi te dire que tu as une longue ligne de vie et que tu rencontreras bientôt l’amour de ta vie. »
Je fais glisser mes deux pouces sur les paumes de ses mains, puis les relâchent et rattrape ma tasse pour la porter à mes lèvres.
« Je suis un peu sorcière figure-toi. Je tiens mes dons de mon arrière grand-mère. D’ailleurs, elle t’aime bien. Elle est assise juste à côté de toi » j’ajoute le plus naturellement du monde, désignant un point par-dessus son épaule avant de siroter mon chocolat chaud qui me sera définitivement plus profitable qu’un café.
En le voyant se retourner, j’éclate d’un rire qui me fait encore plus de bien que ma boisson sucrée.
« Je plaisante. »
 

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Dernière édition par Joleen Mercer le Dim 17 Juin - 17:07, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: the things i do for love Sam 9 Juin - 22:14

Justin chanter la sérénade sous les fenêtres de ses petites copines ? En un sens, il en aurait été capable. Lui et son cœur d’artichaud auraient tout à fait pu faire ça… Avant de passer à autre chose en deux jours parce que de ce point de vue-là, il était vraiment instable. Bon le sombrero par contre, il était un peu moins sûr. Le jeune homme avait en tout cas laissé échapper un léger rire face à la remarque de la jeune femme avant d’accepter de lui en dire un peu plus sur lui. Ou plutôt, de donner des informations qui, il l’espérait sincèrement, éviterait qu’elle pose plus de questions sur son parcours scolaire. Justin n’était pas encore prêt à parler de ça. C’était sa tare, son secret, ce truc inavouable qu’il craignait toujours de voir exploser. Jusque-là, la conversation avec Joleen était agréable, sympathique et elle semblait le regardait d’égal à égal. Et si elle apprenait qu’il n’était qu’un illettré ? Est-ce que le regarderait de la même façon ? Il était sûr que non. Alors il détournait sans mentir pour autant. Il était heureux comme ça et même si son métier n’était pas passionnant tous les jours, il vivait bien, il arrivait à se nourrir tous les mois, à sortir avec ses potes. C’était le principal. Le bonheur dans la simplicité, pour Justin ça semblait facile. Il se rendait bien compte que ce n’était pas le cas de tout le monde, à commencer par sa sœur qui voulait à tout prix gravir cette putain d’échelle sociale. Au détriment de tout le reste. Mais bref, elle n’était pas le sujet du jour.

Justin avait fini de raconter cette partie de sa vie et Joleen semblait visiblement intéressée. Ce n’était pas toujours le cas pourtant mais son métier ne semblait pas la faire fuir, c’était pas mal déjà ! Maintenant, c’était à elle de lui en dire un peu plus. Elle était cependant méfiante et Justin haussa les sourcils en l’entendant dire qu’il risquait de se moquer.

« Promis juré j’me moquerai pas ! »

Justin avait alors levé les bras devant lui comme pour appuyer ses propos. Non, il n’avait pas l’intention de se moquer, il ne voyait pas d’ailleurs en quoi des études pouvaient porter à la moquerie. Sauf que quand elle lâcha le morceau, Justin se força à déglutir. Enseignante ? Ok, avec la scène précédente effectivement y’avait quelque chose d’assez cocasse là-dedans. Et si, l’espace de quelques secondes l’envie de rire s’était emparée de lui, elle s’effaça très rapidement. Joleen expliqua alors qu’elle doutait de ses capacités à réussir, parlant de ses frères et soeurs. Avant qu’il n’ait le temps de faire une réflexion, joleen commença effectivement à lui parler de sa petite sœur qui semblait vouloir suivre le même chemin que le frangin, rêvant de devenir une star. Justin lâcha un rire sec.

« Dev’nir riche et célèbre… Ouep, c’est une sacrée ambition en même temps. J’devrais y penser aussi tiens. P’t’être qu’un jour il feront une télé réalité sur les employés de ménage. »


Un sourire amusé se dessina alors sur le visage du jeune homme tandis qu’il imitait Joleen et attrapait à son tour sa boisson chaude. Une nouvelle gorgée de café. Joleen reprit cependant sur un ton bien moins joyeux et l’expression de Justin changea immédiatement. Il trouvait cela triste de l’entendre dire ça, de la voir aussi convaincue qu’elle foirait tout, qu’elle était responsable de toutes les conneries de sa fratrie. Justin avait envie de lui dire qu’elle se trompait mais il cherchait ses mots, ne sachant pas comment exprimer ça sans passer pour un connard qui n’en avait rien à faire des cadets. Sauf qu’elle le prit de vitesse une fois de plus, s’excusant de se confier ainsi.

« Non mais y’a pas d’mal… »

Et elle lui coupa le sifflet une fois encore. Elle parla d’étudiant en psychologie, ce qui était très drôle quand on savait que Justin était incapable de décrypter les émotions des autres. Mais impossible de se concentrer là-dessus. Parce que Joleen venait d’attraper ses mains et ce contact fit comme un coup dans la poitrine du jeune homme. Alors qu’elle commence à étudier ses mains, lui, il la regarde, il fixe son visage. Elle admet qu’il a des mains de travailleur, il sourit. Elle lui parle d’amour, fait glisser ses pouces sur sa paume… Et oui, indéniablement, Justin ressent une certaine attirance pour elle. Joleen relâche ses mains et attrape son gobelet. Le technicien de surface secoue la tête et attrape à son tour son gobelet de café, un peu vivement. Il se sent con, il ne sait pas quoi dire, il a lâché un rire un peu faux quand elle a parlé de rencontrer l’amour de sa vie. Pourquoi il est troublé comme ça d’un coup ? Pire qu’un ado…
Joleen semblait en tout cas avoir le don pour le faire passer d’une émotion à l’autre en un claquement de doigt. Elle commença à partir dans un délire de sorcière. Justin se figea, jeta un regard à côté de lui puis se tourna vers la jeune femme. Elle était sérieuse quand elle parlait de sa grand-mère ? Enfin, elle y croyait sincèrement ou elle était en train de se foutre de sa gueule. Justin la fixa, incapable de répondre et ne sort de sa torpeur que lorsqu’il entend l’éclat de rire de Joleen. Passé la surprise, il l’accompagne dans son rire, sans retenue.

« En fait, c’est p’t’être toi et pas ta sœur qui devrait rêver d’être actrice. »

Justin avait glissé ces quelques mots alors que son rire commençait à se calmer. Cette fille était phénoménale et il était petit à petit en train de se dire que son frère n’avait peut-être pas fait foirer complètement sa journée. Ah Justin… Il en fallait peu pour le faire chavirer, sans doute était-ce lié à sa capacité à s’émerveiller de tout, à capter les petits bonheurs de la vie. Cela ne l’empêchait cependant pas d’être un peu sérieux, parfois, pas longtemps.

« Mais t’sais, par rapport à c’que tu disais tout à l’heure… Sur l’fait que tu puisses pas faire une bonne prof’… »

Justin baissa alors le regard quelques instants sur le café qu’il faisait tourner dans son gobelet.

« J’pense pas que c’qui s’passe avec ton frère et ta sœur veuille dire quelque chose. Enfin, j’veux dire, c’est toujours différent avec les gens d’sa famille. On peut pas s’comporter pareil avec eux, et puis, y’a des sentiments, alors on prend plus à cœur… Avec d’autres gamins ce s’ra différent. Et puis, t’es pas responsable de tous leurs mauvais choix non plus. »

Les mots sont maladroits et ça énerve Justin. Mais il ne veut pas lâcher le truc, il s’acharne et lève le regard vers Joleen, lui adressant un sourire.

« Tu t’bats pour eux mais s’ils veulent pas faire d’efforts, tu peux pas faire de miracle… Un jour ils se rendront compte de tout c’que tu fais pour eux, j’suis sûr. »
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MessageSujet: Re: the things i do for love Hier à 17:06


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« En fait, c’est p’t’être toi et pas ta sœur qui devrait rêver d’être actrice » me fait remarquer Justin, arborant une expression nettement plus détendue qu’il y a un instant.
Je fais mine d’ôter un chapeau invisible de mon crâne et effectue une petite courbette en battant exagérément des cils.
« Monsieur est trop bon ! J’accepte les chèques et les paiements en yacht privé » je continue de plaisanter en mimant de replacer mon chapeau sur mon crâne, m’assurant de le positionner de travers, pour le style. Je lui adresse un dernier clin d’œil, et puis mon sourire s’effrite peu à peu. Parce qu’au fond, cette situation n’a rien de vraiment comique… Bien sûr, il vaut toujours mieux rire que pleurer. J’essaie au maximum d’adopter cette philosophie et de ne jamais m’apitoyer trop longtemps sur mon sort, mais certains jours, c’est plus difficile à faire que d’autres.
Je me saisis à nouveau de ma boisson chaude, me faisant la remarque que je regretterai certainement mon choix lorsqu’il faudrait me déshabiller pour enfiler ma tenue de scène du Crashdown. Le chocolat sera vite éliminé mais dans les premiers temps, je vais me sentir ballonnée et ridicule, je le sais. Et inutile de compter sur Kurtis pour me rassurer à ce sujet… Il ne sait pas y faire. Le connaissant, il trouvera un moyen de faire un sous-entendu maladroit et de me vexer plus qu’autre chose. Cette idée me fait sourire malgré moi. Il déploie un tas d’efforts pour me plaire et, le plus souvent, fait chou blanc. Mais il continue d’essayer et c’est tout ce qui compte à mes yeux…

« Mais t’sais » reprend mon interlocuteur, m’arrachant à mes rêveries idiotes d’adolescente en plein crush « par rapport à c’que tu disais tout à l’heure… Sur l’fait que tu puisses pas faire une bonne prof’… J’pense pas que c’qui s’passe avec ton frère et ta sœur veuille dire quelque chose. »
Je l’écoute, attentivement. Religieusement presque en réalité. Je m’accroche à l’idée qu’il puisse avoir raison, je bois ses paroles, y place mes espoirs. J’ai besoin d’y croire, sans quoi il ne me restera plus qu’à tout abandonner dès à présent, plutôt que de perdre davantage de temps et d’argent.
Justin ne me connaît pas, il n’a en mains que les informations que j’ai distillées ça et là dans nos échanges, mais j’ai envie de croire que les conclusions qu’il en tire sont exactes. C’est un pari risqué puisque les faits ont tendance à indiquer tout autre chose…
Je me laisse aller contre le dossier de mon siège et pousse un soupir trahissant ma lassitude.
« Ouais mais s’ils le font trop tard ? » je l’interroge encore, comme s’il avait les réponses à toutes les questions de l’Univers. Le pauvre. « S’ils réalisent trop tard qu’ils auraient dû m’écouter, ça leur servira à quoi ? Ça me servira à quoi à moi ? Je pourrai leur balancer un "haha, tu vois, je te l’avais dis !" et personne n’en sortira gagnant… »
Je me rends compte que ma remarque est injuste, presque déplacée. Après tout, Justin ne fait que me dire ce que j’ai envie d’entendre, ce que n’importe qui dirait dans une telle situation. Il serait malvenu de sa part de confirmer que je suis une ratée...
« Tu sais quoi ? Laisse tomber » je lui souris, agitant mes mains, comme pour physiquement chasser toute cette conversation et faire place nette pour un autre sujet. « Je suis en mode déprime et tourne-en-rond ! Tu vas me dire tout ce que j’ai envie d’entendre et je vais pourtant te faire suer à essayer de prouver par A+B que tout est faux. C’est complètement stérile alors oublions ça, tu veux bien ? » je lui demande, plongeant un regard quelque peu suppliant dans le sien.
Parce que si nous continuons sur cette voie, je pourrai en venir à lui parler de l’évolution de Darnell, aujourd’hui en prison, et que je n’ai pas su aider. Je pourrai lui confier que pour subvenir aux besoins de ma famille et payer mes études, je me déshabille trois soirs par semaine dans un club de striptease. Je pourrai lui parler de ma peur de finir comme ma mère… Je ne veux pas aborder ces sujets avec lui.

J’aime la façon dont il me regarde. J’ai deviné depuis quelques minutes maintenant que je ne le laisse pas indifférent et je ne veux pas gâcher ça… J’ai besoin de ça. Pas me sentir physiquement désirer, ça je le ressens chaque fois que je m’effeuille au Crashdown, mais c’est autre chose ici. C’est…pur, innocent. Je ne suis pas qu’un objet sexuel, un fantasme. Il me regarde d’une façon qui me fait sentir belle, unique, à part. J’ai vraiment besoin de ça aujourd’hui.
« Retournons plutôt sur cette rencontre qui t’attend » je le taquine en faisant référence à ma lecture des lignes de sa main. « Comment tu vois la femme de ta vie ? Ou l’homme de ta vie d’ailleurs. Je suis ouverte d’esprit. Comment tu vois ta vie dans une dizaine d’années ? » je lui demande en avalant une nouvelle gorgée de mon chocolat chaud, essayant moi-même de me projeter dans un futur plus heureux.

 

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