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 down on the west coast ø madmax

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MessageSujet: down on the west coast ø madmax Lun 11 Juin - 12:48



down on the west coast, they got a sayin'

« if you’re not drinking, then you’re not playing »

 « Heyyy babyyyy… »

J’accueille Ringo qui a pris du poids, de la hauteur et de la masse évidemment avec une tonne de papouille. Il est trop mignon, trop beau, trop gentil, trop parfait quoi. J’avoue que du coup c’est pas extrêmement facile parce qu’il est jeune et brutal du coup, pas toujours easy parce qu’il est content et me bouscule. Ça va que Kurt ai pris du temps pour le dresser et que ça commence bien à être beaucoup plus simple pour le sortir sinon je finirais h24 sur le béton.

« Nan mais c’est bon, file Gram, c’est pas lui qui tire, t’occupes. J’fais un tour avec eux pis j’te les ramène tranquille. »

Je passe les laisses autour de mon poignet et m’éloigne alors que Kurtis me cause sur les chiens je sais pas quoi comme si j’avais douze ans (daddy’s overprotective), je sais pas ce qu’il me dit mais je réponds « ouais ouais » alors que je checke mon portable une dernière fois avant de sortir, tapote sur le clavier un message adressé à Max. Un truc du genre je m’occupe de mon baby et j’arrive. J’enfonce le portable dans ma poche, envoie un baiser soufflé à mon ami et lui fais savoir que je reviens. Je veux leur faire un tour au parc d’à côté tranquillement. Je garde mes laisse dans un main (Gram marche à sa façon lente et blasée donc je suis tranquille et Ringo et pas trop surexcité donc ça va), glisse une clope entre mes lèvres et avance tranquillement. J’ai laissé mon sac chez Kurtis, profite de la ballade, ça me fait du bien.

Franchement en ce moment ça va la vie j’ai pas trop de problèmes. J’ai des copines avec qui je peux discuter, je vais bientôt me racheter un violoncelle comme discuté quelques… longues semaines plus tôt avec Natalia (j’ai commencé à regarder), mon travail se passe sans trop d’embûches, j’adore mon chien, et Kurtis, personne ne vient m’emmerder. Je passe du temps avec Max et j’en ai assez pour en passer avec moi-même, parce que j’ai quand même besoin de mes moments seule. Mais je profite de lui volontiers et ça m’amuse comment les choses ont tournées, j’évite de trop me prendre la tête, on a bien sur une demi tonne de désaccords mais hey, j’aime le challenge et on est deux têtes visiblement butées. Au final ça se termine toujours bien, ça me repose, je me laisse un peu faire par mes envies. Je me pose pas de questions sur le pourquoi du comment de « est-ce que je devrais, devrais pas » etc etc… je cherche pas plus loin sérieusement, je laisse les choses se faire naturellement et si je ressens l’envie de faire ou dire quelque chose je m’en empêche pas. Si j’ai envie de lui faire un petit-déjeuner ou d’en être le contenu, je fais l’un ou l’autre sans avoir à calculer mon coup trente-sept fois. Je détesterais ça, avoir à réfléchir chacune de mes actions. Ça a surement des désavantages d’avancer à la spontanéité mais je m’en fiche.

Donc en gros, ça va. Et je sens que les choses bougent aussi du côté de mes frères, je sais pas trop encore quoi. Mais je suis mon instinct, je sens qu’il se trame un truc. J’ai noté dans un coin de ma tête qu’il faut que je les rappelle bientôt, au-delà de mon appel par semaine. Oui parce qu’on est passés de rien du tout à un appel par semaine. Ça arrange pas toujours le fait que ça me manque cruellement de pas les avoir dans les parages, j’avoue parfois me sentir toute seule et de pas vraiment en avoir envie mais c’est ce qu’il faut et ce n’est strictement rien comparé à la solitude de la prison. J’y repense beaucoup ces derniers temps, d’abord parce qu’on arrive à la période fatidique et que ça me fait toujours pareil… J’arriverais certainement jamais à passer au-dessus de cette date incrustée dans ma tête, une soirée mémorable et pas dans le bon sens du terme. Mais vu que je vis pas mal ces derniers temps, j’arrive à contrebalancer. Je sais pas si j’arriverais autant en juin mais c’est une autre affaire, pour l’instant je me concentre sur les choses positives de ma vie.

En tout cas, tout le temps de ce petit laïus intérieur plein de bonne volonté, j’ai finis le tour des clebs et reviens tranquillement chez Kurtis qui a du se préparer en attendant. Je me suis laissée allée sur le temps de promenade j’avoue.

« J’me casse j’dois faire une course, si t’as besoin de quelque chose tu m’sonnes, gros naze.
— Va chié
— moi aussi, je t’adooore Kuku du club. » Je lève les yeux au ciel, petite habitude quoi et lui adresse un petit sourire malin avant de m’éloigner et “faire ma course“ c’est-à-dire aller foutre ma bagnole un peu plus loin dans le quartier et faire les derniers mètres en direction de la coquette petite maison de Madmax à pieds. J’ai enfoncé mes écouteurs dans mes oreilles, mon sac à la main, je me ballade toute guillerette, la bonne humeur en moi quoi. Concentrée sur mon écran de portable, les dix minutes de marche que je m’applique à faire pour respecter la clause de notre contrat passent à une vitesse d’enfer et en moins de deux je me retrouve devant la porte de mon patron/amant/rival. Je laisse échapper un petit rire amusé par mes propres réflexions et toque en défaisant les écouteurs de mes oreilles. Je regarde ma montre, milieu d’aprem quoi, tranquillou, j’ai mes chaussures pour aller bosser dans mon sac et mes affaires sont bien rangées dans mon casier.

La porte s’ouvre sur une armoire à glace particulièrement sexy et je saute à l’intérieur avant même qu’il ouvre la bouche, ferme moi-même la porte d’un geste et l’empêche de parler dans l’immédiat, passe mes deux mains sur ses joues pour l’entrainer dans un baiser. On ne réfléchit pas.

« Hello ! » Je lui adresse un petit sourire malin et finis par m’éloigner, défais mon manteau, l’accroche et y accroche mon sac avec ça et puis le suis alors qu’il me dépasse.

« Ça va ? T’as passé une bonne journée ? Je m’arrête au niveau de la cuisine. J’me prends un verre d’eau ! Après tout, je fais la maligne mais je suis pas chez moi et même si j’ai déjà passé pas mal de temps ici (c’est quand même mieux que chez moi dans le sens où j’ai un coloc quoi voilà) j’aime pas trop prendre mes aises aussi facilement donc je préfère le prévenir. Oui oui, ça pourrait être presque étonnant de ma part mais non je suis polie. J’viens de sortir Ringo et Gram, je te le dis c’est fatiguant, le p’tit est encore brutasse et maladroit, beaucoup plus fort que moi cela va sans dire. J’attrape un verre, verse de l’eau fraiche et m’interromps dans mon petit monologue enjoué pour boire plusieurs gorgées d’affilée. Quand je dis que ça prend de l’énergie c’est pas des blagues. Du coup je passe ma vie à lui ordonner de ne pas tirer et un de ces quatre je vais vraiment me retrouver les genoux sur le bitume. Je hausse les sourcils, remets de l’eau dans le verre et me retourne, appuie mon dos contre l’évier, passe un bras sous ma poitrine et garde le verre à hauteur de mes lèvres en discutant. Je l’observe sous toutes ses coutures, ce serait dommage de pas en profiter, mater ça va pas que dans un sens, et c’est presque outrageux à quel point je me fiche d’être évidente ou non. On est dans l’intimité j’ai pas à jouer cette petite comédie du « mon boss ne m’intéresse pas, non non ». Pas que ça m’agace mais… bon si, maintenant ça commence à moins m’aller dans le sens où, bah je sais pas c’est comme ça. Pas de réponses en vue c’est juste comme ça, je me suis posée la question genre hier ou avant-hier. C’est tout frais mais quand j’ai une idée dans la tête voilà ce que ça donne. Je reste quelques longues secondes silencieuses durant lesquelles il me répond mais je suis soudain genre… happée par l’idée. Du coup je l’observe toujours, l’écoute me raconter ce qu’il a à me dire et puis reste sans réponse encore quelques secondes. J’hésite un instant. Je hausse les épaules, juste pour moi-même, me redresse et : Désolée, je change de sujet en trois secondes trente mais je me demandais un truc comme ça à la volée : ça te dirais pas d’arrêter de se cacher ? »

© TITANIA

_________________


i guess that no one ever really made me feel that much higher
boy, it's you I desire
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