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 down on the west coast ø madmax

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MessageSujet: down on the west coast ø madmax   Lun 11 Juin - 12:48



down on the west coast, they got a sayin'

« if you’re not drinking, then you’re not playing »

 « Heyyy babyyyy… »

J’accueille Ringo qui a pris du poids, de la hauteur et de la masse évidemment avec une tonne de papouille. Il est trop mignon, trop beau, trop gentil, trop parfait quoi. J’avoue que du coup c’est pas extrêmement facile parce qu’il est jeune et brutal du coup, pas toujours easy parce qu’il est content et me bouscule. Ça va que Kurt ai pris du temps pour le dresser et que ça commence bien à être beaucoup plus simple pour le sortir sinon je finirais h24 sur le béton.

« Nan mais c’est bon, file Gram, c’est pas lui qui tire, t’occupes. J’fais un tour avec eux pis j’te les ramène tranquille. »

Je passe les laisses autour de mon poignet et m’éloigne alors que Kurtis me cause sur les chiens je sais pas quoi comme si j’avais douze ans (daddy’s overprotective), je sais pas ce qu’il me dit mais je réponds « ouais ouais » alors que je checke mon portable une dernière fois avant de sortir, tapote sur le clavier un message adressé à Max. Un truc du genre je m’occupe de mon baby et j’arrive. J’enfonce le portable dans ma poche, envoie un baiser soufflé à mon ami et lui fais savoir que je reviens. Je veux leur faire un tour au parc d’à côté tranquillement. Je garde mes laisse dans un main (Gram marche à sa façon lente et blasée donc je suis tranquille et Ringo et pas trop surexcité donc ça va), glisse une clope entre mes lèvres et avance tranquillement. J’ai laissé mon sac chez Kurtis, profite de la ballade, ça me fait du bien.

Franchement en ce moment ça va la vie j’ai pas trop de problèmes. J’ai des copines avec qui je peux discuter, je vais bientôt me racheter un violoncelle comme discuté quelques… longues semaines plus tôt avec Natalia (j’ai commencé à regarder), mon travail se passe sans trop d’embûches, j’adore mon chien, et Kurtis, personne ne vient m’emmerder. Je passe du temps avec Max et j’en ai assez pour en passer avec moi-même, parce que j’ai quand même besoin de mes moments seule. Mais je profite de lui volontiers et ça m’amuse comment les choses ont tournées, j’évite de trop me prendre la tête, on a bien sur une demi tonne de désaccords mais hey, j’aime le challenge et on est deux têtes visiblement butées. Au final ça se termine toujours bien, ça me repose, je me laisse un peu faire par mes envies. Je me pose pas de questions sur le pourquoi du comment de « est-ce que je devrais, devrais pas » etc etc… je cherche pas plus loin sérieusement, je laisse les choses se faire naturellement et si je ressens l’envie de faire ou dire quelque chose je m’en empêche pas. Si j’ai envie de lui faire un petit-déjeuner ou d’en être le contenu, je fais l’un ou l’autre sans avoir à calculer mon coup trente-sept fois. Je détesterais ça, avoir à réfléchir chacune de mes actions. Ça a surement des désavantages d’avancer à la spontanéité mais je m’en fiche.

Donc en gros, ça va. Et je sens que les choses bougent aussi du côté de mes frères, je sais pas trop encore quoi. Mais je suis mon instinct, je sens qu’il se trame un truc. J’ai noté dans un coin de ma tête qu’il faut que je les rappelle bientôt, au-delà de mon appel par semaine. Oui parce qu’on est passés de rien du tout à un appel par semaine. Ça arrange pas toujours le fait que ça me manque cruellement de pas les avoir dans les parages, j’avoue parfois me sentir toute seule et de pas vraiment en avoir envie mais c’est ce qu’il faut et ce n’est strictement rien comparé à la solitude de la prison. J’y repense beaucoup ces derniers temps, d’abord parce qu’on arrive à la période fatidique et que ça me fait toujours pareil… J’arriverais certainement jamais à passer au-dessus de cette date incrustée dans ma tête, une soirée mémorable et pas dans le bon sens du terme. Mais vu que je vis pas mal ces derniers temps, j’arrive à contrebalancer. Je sais pas si j’arriverais autant en juin mais c’est une autre affaire, pour l’instant je me concentre sur les choses positives de ma vie.

En tout cas, tout le temps de ce petit laïus intérieur plein de bonne volonté, j’ai finis le tour des clebs et reviens tranquillement chez Kurtis qui a du se préparer en attendant. Je me suis laissée allée sur le temps de promenade j’avoue.

« J’me casse j’dois faire une course, si t’as besoin de quelque chose tu m’sonnes, gros naze.
— Va chié
— moi aussi, je t’adooore Kuku du club. » Je lève les yeux au ciel, petite habitude quoi et lui adresse un petit sourire malin avant de m’éloigner et “faire ma course“ c’est-à-dire aller foutre ma bagnole un peu plus loin dans le quartier et faire les derniers mètres en direction de la coquette petite maison de Madmax à pieds. J’ai enfoncé mes écouteurs dans mes oreilles, mon sac à la main, je me ballade toute guillerette, la bonne humeur en moi quoi. Concentrée sur mon écran de portable, les dix minutes de marche que je m’applique à faire pour respecter la clause de notre contrat passent à une vitesse d’enfer et en moins de deux je me retrouve devant la porte de mon patron/amant/rival. Je laisse échapper un petit rire amusé par mes propres réflexions et toque en défaisant les écouteurs de mes oreilles. Je regarde ma montre, milieu d’aprem quoi, tranquillou, j’ai mes chaussures pour aller bosser dans mon sac et mes affaires sont bien rangées dans mon casier.

La porte s’ouvre sur une armoire à glace particulièrement sexy et je saute à l’intérieur avant même qu’il ouvre la bouche, ferme moi-même la porte d’un geste et l’empêche de parler dans l’immédiat, passe mes deux mains sur ses joues pour l’entrainer dans un baiser. On ne réfléchit pas.

« Hello ! » Je lui adresse un petit sourire malin et finis par m’éloigner, défais mon manteau, l’accroche et y accroche mon sac avec ça et puis le suis alors qu’il me dépasse.

« Ça va ? T’as passé une bonne journée ? Je m’arrête au niveau de la cuisine. J’me prends un verre d’eau ! Après tout, je fais la maligne mais je suis pas chez moi et même si j’ai déjà passé pas mal de temps ici (c’est quand même mieux que chez moi dans le sens où j’ai un coloc quoi voilà) j’aime pas trop prendre mes aises aussi facilement donc je préfère le prévenir. Oui oui, ça pourrait être presque étonnant de ma part mais non je suis polie. J’viens de sortir Ringo et Gram, je te le dis c’est fatiguant, le p’tit est encore brutasse et maladroit, beaucoup plus fort que moi cela va sans dire. J’attrape un verre, verse de l’eau fraiche et m’interromps dans mon petit monologue enjoué pour boire plusieurs gorgées d’affilée. Quand je dis que ça prend de l’énergie c’est pas des blagues. Du coup je passe ma vie à lui ordonner de ne pas tirer et un de ces quatre je vais vraiment me retrouver les genoux sur le bitume. Je hausse les sourcils, remets de l’eau dans le verre et me retourne, appuie mon dos contre l’évier, passe un bras sous ma poitrine et garde le verre à hauteur de mes lèvres en discutant. Je l’observe sous toutes ses coutures, ce serait dommage de pas en profiter, mater ça va pas que dans un sens, et c’est presque outrageux à quel point je me fiche d’être évidente ou non. On est dans l’intimité j’ai pas à jouer cette petite comédie du « mon boss ne m’intéresse pas, non non ». Pas que ça m’agace mais… bon si, maintenant ça commence à moins m’aller dans le sens où, bah je sais pas c’est comme ça. Pas de réponses en vue c’est juste comme ça, je me suis posée la question genre hier ou avant-hier. C’est tout frais mais quand j’ai une idée dans la tête voilà ce que ça donne. Je reste quelques longues secondes silencieuses durant lesquelles il me répond mais je suis soudain genre… happée par l’idée. Du coup je l’observe toujours, l’écoute me raconter ce qu’il a à me dire et puis reste sans réponse encore quelques secondes. J’hésite un instant. Je hausse les épaules, juste pour moi-même, me redresse et : Désolée, je change de sujet en trois secondes trente mais je me demandais un truc comme ça à la volée : ça te dirais pas d’arrêter de se cacher ? »

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MessageSujet: Re: down on the west coast ø madmax   Mer 20 Juin - 3:50


Madmax & Judith

Down on the west coast


« J’en ai rien à foutre, c’est pas mon problème prospect ! Je te dis d’y aller, t’y vas point barre ! » Je lui laisse pas le temps de finir sa phrase qui je le sait ne sera de toute façon qu’une suite de plaintes dont j’ai rien à carrer, je me contente juste de raccrocher, putain les bizuts c’est vraiment plus ce que c’était !  Mon téléphone se remet à sonner, je pousse un soupir et jette un coup d’œil sur l’écran qui identifie un de mes fournisseurs pour le Crash…putain pas une minute de répit aujourd’hui.

Je passe une bonne heure au moins, à jongler entre mes différents interlocuteurs, les débuts de mois c'est toujours le rush, mais ces derniers temps avec les restrictions budgétaires nécessaire pour relever le club ça complique un peu le bordel et dieu sait que j'aime pas les complications. Je finis par raccrocher un peu soûlé cela va sans dire et retourne dans mon garage pour finir ce que j'avais décidé de faire et commencer aujourd'hui à savoir m'occuper de ma bécane, je glisse mon portable dans la poche arrière de mon jean, parce que malheureusement j'ai pas vraiment le loisir de pouvoir me permettre d'être injoignable et attrape les outils nécessaires avant de me mettre au travail, à commencer par la vidange. Pas dix minutes dedans et « Putain ! » Forcément concentré comme je suis et dans la précipitation j'en ai foutu partout…c'est décidemment pas mon jour je crois. Je respire, je vais pas lâcher l'affaire pas quand il s'agit de ma moto de toute façon et puis bon si je veux pouvoir rouler va bien falloir que je termine et c'est ce que je fais.

Je sors de la douche, enfile un t-shirt et un jean avec dans l'idée d'aller me faire un truc à bouffer, je crève sérieusement la dalle. Je finis de frictionner ma tête à l'aide d'une serviette avant de rejoindre le salon, d'enclencher ma platine et de me diriger vers la cuisine. J'ai la tête dans le frigo quand quelques coups sont frappés à ma porte, je fronce un sourcil et referme celle sur laquelle ma main est posée pour me diriger vers celle de l'entrée. C'est Judith qui se trouve sur le pas à ma grande surprise, d'habitude elle m'appelle ou m'envoie un message pour me prévenir qu'elle compte passer, on sait jamais qui pourrait être en train de squatter mon canapé, elle commence à se laisser aller dis-donc. J'ai pas le temps de l'ouvrir de toute façon qu'elle s'avance et referme elle-même derrière elle avant de venir coller sa bouche sur la mienne. Ouai okay pas de problème, qui suis-je pour l'empêcher d'être polie et de me dire bonjour correctement. « Hello ! Je réponds pas de suite, trop occupé à la regarder défaire son manteau, parce que bon ce qu'y a dessous est quand même pas dégueulasse. – Jt'attendais pas, heureusement que je suis pas en bonne compagnie. Je lui adresse un sourire malin, la vérité c'est que j'ai pas troncher d'autres gonzesses depuis à peu près nouvel an a.k.a un putain de bail, mais faut dire qu'elle a réussie à suffisamment m'occuper pour que j'aille pas voir ailleurs si l'herbe est plus verte. Ce qui en soit est une belle réussite je le reconnais. Elle doit le savoir, y paraît que les nanas ont un sixième sens pour ça, à moins qu'elles aient une disposition particulière pour sentir quand on en a baiser une autre. Les mystères de l'univers quoi ! Ça va ? T’as passé une bonne journée ? J’me prends un verre d’eau !  Je lui adresse un geste de tête du genre be my guest avant de répondre à sa question. – Tu sais où c'est ! Ouai c'était pas l'éclate totale, business business business et pas celui qui consiste à causer en buvant un verre au milieu de mes filles tu vois ! Bref ça va, j'ai quand même eu le temps de bosser un peu sur ma bécane. Je viens m'accouder contre le plan de travail centrale de ma cuisine et me tourne un peu vers elle. Et toi ? Elle se déplace dans la cuisine et vient à me raconter qu'elle était encore fourrée chez Kurtis pour voir son chien, enfin le leur, celui que pour une raison que j'ai déjà oubliée, ils partagent. J'imagine bien les deux blablaté clebs comme si c'était des gosses et ça m'arrache un sourire un peu moqueur dans un hochement de tête.  Quand je dis que ça prend de l’énergie c’est pas des blagues. Du coup je passe ma vie à lui ordonner de ne pas tirer et un de ces quatre je vais vraiment me retrouver les genoux sur le bitume. Je me marre carrément cette fois parce que je l'imagine tellement bien se faire traîner par un chien même pas adulte et pire encore lui faire la leçon perchée sur le trottoir. – Ça doit être tout un spectacle ! En même temps tu laisses ton chien à Kurtis…je lève un sourcil avec un sourire en coin. Si t'espère qu'il le dresse t'as de l'espoir, il sait déjà à peine comment s'occuper de lui-même ! Peut-être que c'est un traquenard pour t'attirer chez lui fait gaffe ! Je plaisante évidemment, mais c'est tellement facile avec Hawkins en même temps. - Désolée, je change de sujet en trois secondes trente mais je me demandais un truc comme ça à la volée : ça te dirais pas d’arrêter de se cacher ? Je rigole beaucoup moins d’un coup.

D’une :  D’où est-ce que ça sort ?
De deux : Wait what ?
De trois : Whaaaaaaat ?

Mes yeux s'arrondissent et je me redresse un peu déconcerté. C'est une blague ? Mais ça a pas l'air. Oh okay euh ba j'en sais rien moi, c'est pas comme si je m'étais posé la question ou quoi. – Pourquoi ? Je contourne le plan de travail et vient me placer devant elle. C'est une façon détournée de me dire que tu veux que jt'officialise c'est ça? Je fais le malin, parce que je sais pas quoi lui répondre là tout de suite pour être honnête. Ou c'est juste que t'en as marre de pas pouvoir te vanter de mes exploits à qui veux l'entendre ? Je récupère son verre d'eau et le dépose derrière elle sur le comptoir avant de l'attrape par la taille et de la ramener contre moi. Je sais, je sais je comprends le dilemme ! » Je laisse échapper un rire qui vient finalement se perdre contre ses lèvres.


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MessageSujet: Re: down on the west coast ø madmax   Mer 20 Juin - 13:06



down on the west coast

« if you’re not drinking, then you’re not playing »

J’ai presque envie de rigoler très fort alors que ses yeux s’arrondissent et qu’il se redresse. C’est la deuxième fois en quelques temps que je le déstabilise et franchement à chaque fois c’est drôle. Parce que c’est pas le type impressionnable de nature, on a l’impression qu’il a tout vu, qu’il sait tout gérer, que rien ne lui fait vraiment peur comme ça. Et c’est vraiment pas facile d’ébranler un minimum sa confiance, enfin, là c’est pas sa confiance mais bref voyez le topo. C’est juste un type qui a et aime avoir le contrôle sur les choses, l’engagement c’est pas son truc, moi non plus pas trop et l’idée c’est pas de lui passer la bague au doigt une fois de plus, c’est juste… Pourquoi pas arrêter quoi, moi j’aime bien ce qu’il se passe entre nous et les petits secrets ça me gonfle, j’ai déjà assez à gérer un énorme big secret, tout mon passé reste scellé sous clef donc j’aimerais pouvoir être tranquille. Rien de plus rien de moins, voilà, je suis pas une nana compliquée moi.

Du coup je me réjouis un peu de l’expression en mode « what the fuck » collée sur son visage, mords ma lèvre avec un grand sourire. Je me moque pas ou quoi c’est juste que c’est rigolo c’est tout, cf paragraphe précédent.

« Pourquoi ? C'est une façon détournée de me dire que tu veux que jt'officialise c'est ça ?
— Hein ? » Là c’est moi qui arbore un air perplexe alors que je cale le verre contre mes lèvres et réfléchis. « M’officialiser » ? Ça me dit quelque chose en réalité, mais je me contente de l’observer alors qu’il s’est maintenant planté devant moi, a fais le tour du plan de travail. J’ai envie de rigoler parce que j’ose pas lui dire que je suis pas sure de savoir de quoi il parle. J’ai du pourtant en discuter avec Talia puisque ça me dit quelque chose, je crois que c’est un truc qui a rapport avec son éternel amour de biker : son club. Faut passer une série de tests aussi ou quoi ? M’officialiser, ahaha, ça veut dire quoi genre tu dis à tout le monde « voici ma gonzesse, donnez-lui une note ou balancez-lui des cacahuètes », c’est quoi ça. Enfin… je veux dire, dans une relation normale tu vas pas dehors et tu fais pas une cérémonie quand t’as trouvée une partenaire de jeu un peu sympa, bien bonne et généreuse (oui c’est moi que je décris parce que je suis idéale). Ou si ? Boh, je poserais la question plus longuement à Nat qui me fera surement une leçon plus concrète que ce que je suis en train de m’imaginer. T’sais j’me vois sur un podium en mode mannequin plastique et Max qui me présente aux autres, avec mes options. Blabla intégré, bonus musique, +10 en créativité, arrive en blonde, rousse ou brune selon la période avec un extra mystère pour le passif. Si vous aimez les énigmes c’est cool sinon passez votre chemin, le modèle Judith est cinq étoiles. Enfin bref, je pars n’importe où là, du coup je me refocus sur le présent et laisse un sourire étirer mes lèvres.

« Ou c'est juste que t'en as marre de pas pouvoir te vanter de mes exploits à qui veux l'entendre ?
— Oh oh oh, voyez-vous ça… Il récupère mon verre d’eau et l’éloigne, le laisse faire alors qu’il m’attrape par la taille et me ramène contre lui. Je dépose mes bras là où ils ont pris l’habitude de se poser, sur ses épaules, autour de sa nuque et je le laisse jouer au petit malin parce qu’il faut pas oublier qu’il a de bons arguments hein, je suis pas complètement aveugle.
— Je sais, je sais je comprends le dilemme ! » Le motard écrase un rire sur mes lèvres et je ne me fais pas prier pour y répondre, laisse mon tout petit corps, par rapport au sien, se reposer contre lui et oublie un peu la question posée l’espace de quelques secondes alors que je me laisse embarquer, fais glisser mes lèvres dans son cou, redépose un baiser sur ses lèvres et me redresse parce qu’il sait trèèèès bien que je n’ai genre mais, JAMAIS fini de parler.

« Nan je suis plutôt triste que tu vantes pas les miens. Je laisse échapper un rire puis prend une voix un peu plus grave pour le fun. Nan mais si je suis fatigué les gars c’est parce que Judith a de la ressource, elle est si créative, elle a toujours de bonnes idées et sait captiver son audience. Je lui adresse un clin d’œil grossier qui se veut comique et puis soulève mes sourcils une fois, un peu plus provocante et sérieuse. Je lui fais passer l’envie de soulever à quel point j’imite parfaitement sa voix et ses manières de caïd en déposant à nouveau un baiser sur ses lèvres, reviens faire glisser mes mains le long de ses épaules pour les déposer à plat sur son torse. Nan mais, plus sérieusement c’est juste je sais pas, comme ça ! C’est cool et tu sais que j’aime jouer avec le danger mais bon, au bout d’un moment c’est relou. Enfin à mon sens ! Je dépose une main sur ma poitrine parce que je parle beaucoup avec les mains c’est connu donc j’accompagne ce que je raconte. Et puis franchement, je donnerais n’importe quoi pour faire chier Kurtis avec ça parce que je suis à peu près cent cinquante pourcent sure qu’il ira se lever les yeux et les oreilles à l’acide. »

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MessageSujet: Re: down on the west coast ø madmax   Jeu 28 Juin - 22:16


Madmax & Judith

Down on the west coast


Je me dis que j'aurai peut-être dû guetter sa réaction avec plus d'attention, parce que j'en vois finalement que les résidus et ils sont déjà plutôt impayables, ceci étant dit je plaisante pour masquer le fait que je ne sais pas quoi répondre, ça me tombe un peu sur le coin de la gueule sans que je ne m'y sois attendu et honnêtement je ne me suis pas posé la question à un seul moment, genre zéro et c'était un peu l'idée de base...« Oh oh oh, voyez-vous ça... Elle passe ses bras autour de mes épaules et laisse glisser ses mains dans ma nuque, alors que je lui intime comprendre le dilemme terrible auquel elle fait face. En réalité et très franchement je comprends pas pourquoi elle cherche plus loin que ça...c'est très bien comme c'est non ? Je dépose un baiser sur ses lèvres ou mon rire de gros malin vient s'étouffer en espérant noyer le poisson. Rien de tel que les grands moyens qui sont aussi les plus simples. C'est donc à grand renfort de langue, de bras et de ce qui pourrait se passer dans mon pantalon que j'essaye de la distraire et ça a l'air de marcher puisqu'apparemment ma bouche lui suffit pas, ce qui ne me déplait pas vraiment, évidemment ! Je resserts mon emprise sur sa taille et la pousse un peu plus contre le comptoir, elle a fini de parler apparemment, parfait ça me laissera le temps de réfléchir à sa petite proposition ou provocation ou peu importe ce que c'est sauf que le repos est de courte durée.

Evidemment j’ai oublié un petit détail dans l’équation de ma cuisine, à savoir qu’elle est pas du genre à pas aller au bout de ses idées et qu’en plus elle aime beaucoup, mais alors beaucoup trop parler, je secoue la tête à la négative alors qu’elle reprend la parole. - Nan je suis plutôt triste que tu vantes pas les miens. Je m’apprête à lui répondre que c’est plutôt difficile quand elle utilise pas sa bouche de la bonne façon, mais elle me coupe dans mon élan en tentant ce que j’imagine être une imitation de moi-même…Mes lèvres s’étendent en un large sourire un peu moqueur, visiblement elle est aussi douée en imitation qu’en danse, ca en dit long sur son côté artistique j’imagine, ceci étant dit il me semble avoir lu dans mon petit dossier magique sur « elle » qu’elle avait fait de la musique, je sais plus quel instrument ceci dit, je suis pas très calé sur le sujet à contrario de Tommy la flute et sa passion pour le solfège, un truc à corde c’est tout ce dont je me souviens.  Encore une fois elle m’empêche de répondre, peut-être que je devrais commencer à me méfier, elle commence à connaître la parade la petite maligne ! Nan mais, plus sérieusement c’est juste je sais pas, comme ça ! C’est cool et tu sais que j’aime jouer avec le danger mais bon, au bout d’un moment c’est relou. Enfin à mon sens ! Relou ? Huum jusqu'ici moi ça me convient très bien, pas de question, pas d'attente et ce petit côté secret c'est stimulant pour pas dire carrément excitant et puis ça génère des situations plutôt sympa...je peux en citer un bon nombre déjà, dont une grosse partie dans des coins pas toujours très probables du crash. Et puis franchement, je donnerais n’importe quoi pour faire chier Kurtis avec ça parce que je suis à peu près cent cinquante pourcent sure qu’il ira se laver les yeux et les oreilles à l’acide. » Je laisse échapper un rire amusé, c'est clair et net qu'à mon avis il va vomir dans sa bouche et me dire un truc du genre « euh nan, mais ca va j'ai pas trop envie de savoir c'que vous faites. » Avec un air gêné, voir potentiellement tout rouge si je rentre juste un peu dans des détails un peu affriolants.  L’idée me fait marrer c’est vrai, mais est-ce que c’est vraiment suffisant pour que je lui dise banco ? Pas sûr…vraiment pas sûr.

Je m’écarte un peu, lui rend un peu d’espace, mais laisse une de mes mains sur sa hanche. « Pour commencer, c’est moi que t’essaye d’imiter là ? laisse-moi te dire que t’es loin du compte, je suis carrément plus beau et plus sexy que ça ! Je lève un sourcil alors que mon air reste des plus sérieux, même si obviously il ne l’est pas vraiment. Va falloir bosser tes qualités artistiques, je peux t’aider si tu veux…je vient à mon tour l’empêcher de parler en posant furtivement mes lèvres sur les siennes. Je suis au top du top à ce niveau là. Je monte ma main graduellement en indiquant des étages avant de laisser échapper un rire amusé. Je finit par m’écarter définitivement et fait quelques pas en arrière pour venir poser mon dos contre l’ilot central de la cuisine. C’est quoi exactement qui est relou dis-moi ? va falloir argumenter Williams, parce que t’es en train de me retourner le deal de base là ! Je vient croiser mes gros bras contre mon torse et prend un air un peu dominant (plus que celui que je porte naturellement quoi) il est passé ou ton petit discours sur le côté casual et sans engagement ? Mon visage se déride finalement un peu après quelques secondes d’impassibilité et j’esquisse un sourire en coin. C’est parce que t’es amoureuse de moi c’est ça ? Je pousse un soupir sonore, histoire d’en faire encore plus des caisses. Je peux pas te le reprocher mais bon… »


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MessageSujet: Re: down on the west coast ø madmax   Dim 1 Juil - 13:16



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« if you’re not drinking, then you’re not playing »

 « Pour commencer, c’est moi que t’essaye d’imiter là ? laisse-moi te dire que t’es loin du compte, je suis carrément plus beau et plus sexy que ça !
— Je te l’accorde, je te l’accorde. » Hey je suis bonne joueuse après tout, rendre à César ce qui appartient à César. Peut-être que c’est pour ça que je me suis cantonnée à la théorie, ma fibre artistique se développe en musique et en chambre c’est tout après, nada, quetchi !
— Va falloir bosser tes qualités artistiques, je peux t’aider si tu veux…  Je suis au top du top à ce niveau là. » Je laisse échapper un léger rire qui s’éteint dans un sourire tranquille, ça va les chevilles ! Mais… je lui dis rien parce qu’il y a une part de vérité, ça me ferait chier de le voir renverser ses efforts à moins de cinquante pourcent de ce qu’il est capable de faire. Quand t’as un hot body à disposition faut essayer d’en tirer le ma-xi-mum et franchement, j’pense que je m’en sors bien ! Je profite de la montagne de muscles comme avec grand plaisir. Ce que j’ai fini par dire à Natalia d’ailleurs, franchement, moi qui cause et cause et cauuuuse, oh la laaaaa j’avais besoin de dire des trucs clairement pas catholiques à mon amie. C’est comme ça !
Bref, du coup, il rompt le contact à mon grand déplaisir (je lui accorde une moue faussement triste pour l’occasion) et va s’appuyer contre l’ilot central de sa cuisine, moi ben, je fais la même, dos à l’évier, je récupère mon verre d’eau et on reprend nos places initiales.

« C’est quoi exactement qui est relou dis-moi ? va falloir argumenter Williams, parce que t’es en train de me retourner le deal de base là ! Je l’observe croiser ses muscles sur son autre partie de muscles centrale (je vois plus de parties du corps moi, je vois que des muscles et je n’ai aucun problème avec ça), il se redresse dans le genre « i got attitude », ça me fait sourire. Tiens, Williams, carrément quoi ! Je glisse mes lèvres autour du verre et hausse les sourcils comme pour lui dire « tu voudrais bien savoir heiiin », ce que je fais finir par lui dire de toutes façons, obvy.

« il est passé ou ton petit discours sur le côté casual et sans engagement ? Ah tiens voilà un petit sourire sur le côté, enfin ! Petit malin. C’est parce que t’es amoureuse de moi c’est ça ?
— aaaallez ! Cette fois je laisse échapper une expression alors qu’il en fait des caiiisses, oh la la et après c’est moi la princesse. Je roule des yeux mécaniquement, pour rigoler et ponctue mon expression d’un sourire.
— Je peux pas te le reprocher mais bon…
— Qui pourrait le faire, hein ? tant qu’on y est ! » Je lâche un rire, joue son jeu de Narcisse un peu parce que ça me fait marrer. Il est conscient de sa belle gueule, je savais bien hein, et il en joue, ça aussi je le savais. De toutes façons c’est vraiment un truc de KOS ça, ils se pavanent comme des coqs en basse-cours h24, James, Thomas, MAIS THOMAS QUOI ! et lui, le trio des enfers là, tu les vois débarquer en mode mains sur la ceinture, pecs gonflés, les petits sheriffs in town quoi. Même ceux que je trouve plus discrets du genre Sebastian ou celui qui est toujours bien sapé, Ezra. Et le troisième autre, fiancé de l’autre rapace… Gabriel ouais. Bon, ils sont un peu pareil mais moins dans le genre j’pense. Peut-être je me trompe. Je sais pas. Et après t’as Kuku quoi, et là on rigole un grand coup. Moi je l’adore mais c’est trop drôle de le voir en compagnie des autres coqs. Enfin, bref, je m’égare. Du coup je reviens à l’instant présent, me retourne pour refaire couler de l’eau dans mon verre et reprends la conversation.

« Mais c’est qu’t’en pose des questions Maximilian ! T’es devenu journaliste entre temps, ou t’as juste peur ? Je le taquine évidemment c’est pas comme si ça, ça s’était arrêté entre deux passages dans sa chambre. Ou ailleurs. La curiosité c’est un vilain défaut on m’a dis à l’église. Je lui adresse un large sourire et boit une nouvelle gorgée avant de me rendre un peu plus sérieuse quand même, j’arrive là je mets les pieds dans le plat mais il a le droit, duh ! Ben, j’sais pas, tu vois… j’aime l’idée mais au final, au quotidien j’aimerais que ce soit plus simple, j’aime bien le côté un peu… genre… « dangereux » du secret mais je sens que ça va finir par me lasser, les manigances, se garer trois rues plus loin, etc, on s’habitue au danger que veux-tu ! Je balance mes cheveux en arrière et arbore un air princier pour la blague. Ouais j’sais pas comment te dire quoi, j’y ai pensé, je me suis dis pourquoi pas, mais j’y ai pas trop réfléchis c’est juste que j’ai envie. Après ça veut pas dire que demain je te passe la bague au doigt… A moins que c’est ce que t’aies prévu ? J’affiche un air faussement surprise, glisse une main devant ma bouche. J’espère que ta proposition se fait au milieu d’un lit avec des twinkies et sans la plupart des fringues que t’as sur toi. Je décris sa silhouette dans l’air d’un ongle long et peint avant de reporter ma main sur le rebord de l’évier dans mon dos comme pour me stabiliser. Enfin, c’est toi qui vois, voilà. »


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MessageSujet: Re: down on the west coast ø madmax   Lun 9 Juil - 3:52


Madmax & Judith

Down on the west coast


Elle me tease ouvertement en plus, je rêve. Ça balance des bombes et ça prend quand même le temps de faire la maligne. Je secoue la tête à la négative en attendant qu'elle réponde à ma question, qui en soit est plus que justifiée. L'idée a de quoi surprendre, c'était pas franchement le plan de base, mais là encore le semblant de quotidien qui s'était installé entre elle et moi non plus. Je dois avouer que je me suis ni penché sur le sujet, ni poser de questions parce que ça me convient de toute évidence. « Mais c’est qu’t’en pose des questions Maximilian ! T’es devenu journaliste entre temps, ou t’as juste peur ? Un rire un peu rauque s'échappe de mes lèvres et je viens passer mon pouce et mon index sur la ligne de ma mâchoire avec un sourire de connard. Ba voyons ! La curiosité c’est un vilain défaut on m’a dis à l’église. J’hoche la tête avec exagération. Je suis pas sûr qu’elle y ait beaucoup été et c’est pas faute d’avoir des trucs pas trop catholique à raconter. – Peur de quoi exactement hein ? Que t’essaye de me museler ? Je laisse échapper une exclamation amusée. T’en as pas encore les capacités princesse ! Je joue la provocation parce que je sais que peux et qu’elle va heureusement pas se mettre à chialer. Mais vas-y continue d’essayer, tu sais que j’aime être au centre de ton intérêt. Je lève dans une cadence régulière mes sourcils sans rien ajouter, elle sait de quoi je parle. Je déplace mes mains derrière moi et les glisse sur le bord du meuble pour continuer de m’y appuyer. Donc t’étais sur le point de m’expliquer pourquoi tu veux corser le game ?! J’esquisse un large geste devant moi. Je t’écoute ! Elle finit de boire son verre d’eau en mode tranquille avant de finalement m’apporter un peu des réponses que je cherche.

- Ben, j’sais pas, tu vois… j’aime l’idée mais au final, au quotidien j’aimerais que ce soit plus simple, j’aime bien le côté un peu… genre… « dangereux » du secret mais je sens que ça va finir par me lasser, les manigances, se garer trois rues plus loin, etc, on s’habitue au danger que veux-tu ! Ok donc en gros elle a la flemme quoi. C'est pas complètement surprenant la connaissant un minimum, mais je la pensais plus aventureuse sur le long terme et je suis pas franchement sûr qu'elle réalise que si ça va régler son soucis de manigances ça ne va pas pour autant lui rendre les choses plus faciles si je l'officialise vis-à-vis du club. Je suis pas nécessairement contre, ça se tente, je suis pas sûr que ça change tant de choses que ça, mais si c'est genre impératif pour elle...alors ok parce que clairement j'ai pas envie qu'on arrête et c'est pas si cher payer au final. Ça changera pas la face du monde ça va. Je reste silencieux de façon délibérée, histoire de la laisser mariner et continuer de parler. J'ai remarqué qu'elle avait tendance à pas savoir s'arrêter et ca a, à certaines occasions, donner des résultats assez drôles et vu comme elle a l'air de pas savoir exactement où elle va...c'est facile, mais pourquoi se priver. Ouais j’sais pas comment te dire quoi, j’y ai pensé, je me suis dis pourquoi pas, mais j’y ai pas trop réfléchis c’est juste que j’ai envie. Après ça veut pas dire que demain je te passe la bague au doigt… A moins que c’est ce que t’aies prévu ? Elle en fait à son tour des caisses et je secoue la tête alors qu’elle décrit la demande qu’elle à en tête et pour laquelle je peux en partie répondre présent, à savoir l’endroit et le manque de fringues, pour le reste je suis sûr qu’elle saura faire sans. Enfin, c’est toi qui vois, voilà. Je prends le temps de la réflexion et continue de la toiser sans rien dire. -Humm. Je fais claquer ma langue sur mon palet et vient la rejoindre pour attraper un verre dans le placard qui se trouve dans son dos, prend mon temps pour le remplir, en boire une gorgée, lui adresser un autre regard, boire une gorgée, lui sourire, reboire une gorgée. Donc j'ai pas bien compris c'est que t'es trop flemmarde pour alimenter notre petit jeu ? Ou que les secrets c'est pas ton truc ? Je fais mon malin et l'affiche sur mon visage qui se fait taquin, ça me fait franchement marrer. Je finis par rejoindre mon canapé et m'y laisser tomber, laissant mon verre rejoindre la table basse. Je penche la tête en arrière et lui jette un regard avant de lui faire signe de se ramener à côté de moi. Lorsque c'est le cas je reprends la parole. Mais ok d'accord, je t'officialiserai, par contre ça veut dire que tu te lies au club t'en est bien consciente ? Ça te paraît ptêt plus simple, maiiiiis je suis pas sûr que ça le soit vraiment ! Pour toi j'entends, moi perso... je pose ma main sur ma poitrine et la laisse retomber sur ma cuisse. Ça changera pas grand-chose ! Mais ma foi si t'es prête à t'impliquer avec tout le reste de la familia et à expliquer à tes collègues que tu te fais outrageusement le patron. J'hausse les épaules avec un sourire. Pas de soucis ! »


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MessageSujet: Re: down on the west coast ø madmax   Jeu 26 Juil - 15:47



down on the west coast

« if you’re not drinking, then you’re not playing »

 « Peur de quoi exactement hein ? Que t’essaye de me museler ? T’en as pas encore les capacités princesse !
— Oh oh oh… Je me marre complètement, je suis pas bien susceptible heureusement et me contente de pas avaler ma flotte de travers à ce stade là. Il a bien pris le pli de la provoc le petit mignon là (petit mignon le truc le moins accurate pour Max qui est loin d’être petit et peut être mignon mais c’est pas le premier adjectif auquel on pense quand on le voit pour la première fois).
— Mais vas-y continue d’essayer, tu sais que j’aime être au centre de ton intérêt. Je lève les yeux au ciel. Je suis arrivée y’a genre quoi… vingt minutes peut-être un peu plus ? J’ai déjà un nœud au nerf optique à ce stade là. Donc t’étais sur le point de m’expliquer pourquoi tu veux corser le game ?! Je t’écoute ! » Je finis mon verre et me lance. Et franchement je patauge. Parce que je sais pas moiiii, c’est comme ça quoi, j’ai pas d’explications super tranchées. Et c’est peut-être parce que moi j’ai pas envie de m’en donner et simplement de profiter de la spontanéité qui me guide quoi. C’est tout enfin, je suis pas sure que ça lui suffise juste de lui dire « je sais pas j’ai juste envie » mais c’est la pure vérité. Je l’aime bien, j’aime bien ce qu’on a et faut dire que je m’attendais pas trop à ce semblant de quotidien à notre sauce qu’on s’arrange, j’ai pas envie de mettre d’étiquettes là-dessus mais… bref blblbl, je m’enfonce dans un  raisonnement de merde. J’ai juste tomate pour la première fois de ma vie l’occasion de vivre ce que je veux sans rien qui me retiens, et je compte pas mes frères dans l’équation comme des liens relous, mais simplement… Je n’ai qu’à penser à moi dans cette histoire et ce que j’ai envie et c’est la première fois que j’en ai l’occasion en 29 ans (outch la trentaine bientôt allez !) alors voilà.

« Humm » Il prend évidemment le temps de me faire mariner parce que ça l’amuse et qu’il sait bien le quota de patience que j’ai etc. « Donc j'ai pas bien compris c'est que t'es trop flemmarde pour alimenter notre petit jeu ? Ou que les secrets c'est pas ton truc ? » J’hausse un sourcil parce que c’est pas ce que j’ai diiis, je suis pas flemmarde de ça il devrait le savoir pourtant que j’ai plein d’énergie à revendre. Je laisse échapper un large sourire du coup parce que je note ça dans un coin de ma tête histoire de. Il fait trop son malin ça a le don de m’exaspérer et de me faire rire en même temps, parce qu’évidemment il se sert de tout ça, il a conscience qu’il peut et Max ne manquerait jamais une occasion pareille.

Je glisse encore un peu de flotte entre mes lèvres et l’observe se décaler pour aller se foutre dans son canapé. Il me jette un regard qui m’invite à le rejoindre, ce que je fais une fois mon verre terminé. Je remets de l’eau dedans et l’amène avec moi pour le poser sur sa table basse, il faut bien s’hydrater c’est important.

« Mais ok d'accord, je t'officialiserai, par contre ça veut dire que tu te lies au club t'en est bien consciente ? Ça te paraît ptêt plus simple, maiiiiis je suis pas sûr que ça le soit vraiment ! Pour toi j'entends, moi perso... » Hm, c’est un truc auquel j’avais pas forcément réfléchi mais bon, je vois pas trop ce que ça me ferait vraiment de différent… Enfin, je m’avance pas sur ce terrain, après tout je m’y connais pas assez mais je sais pas, dans l’immédiat ça me semble pas être une pierre sur laquelle buter. Peut-être que je fais ma naïve consciemment mais en fait je m’en fiche, si c’est ce qu’il faut faire pour accéder à ce dont j’ai envie alors je le ferais, chacun ses « sacrifices » j’ai envie de te dire. Va falloir que je prenne rendez-vous avec ma conseillère en Kings Of Speed personnalisée a.k.a Natalia pour qu’elle m’explique tout ça très certainement.  « Ça changera pas grand-chose ! Mais ma foi si t'es prête à t'impliquer avec tout le reste de la familia et à expliquer à tes collègues que tu te fais outrageusement le patron. Pas de soucis ! » Je laisse échapper un petit rire de maligne avant de me laisser moi aussi tomber dans le fond de son canapé et remonte mes genoux un peu vers moi, cale mon visage dans ma main. Je l’observe parce que même s’il fait son gros malin et tout il reste canon et il le sait très bien. Mais bon je vais pas me plaindre de ça. Surtout s’il accepte ma petite demande sans trop broncher mis à part se foutre de ma gueule ouvertement. Mais bon ça, ça fait partie du package initial j’ai plutôt l’habitude.

« Mes collègues ça incluse Kurt du coup, évidemment que je signe pour expliquer en long en large et en travers. » Je lui adresse un petit clin d’œil amusé au passage. J’aime bien en faire des tonnes c’est pratique pour passer de la pommade sur la réalité derrière tout ce naturel et cette spontanéité. En tout cas… j’avoue que je suis contente, mon sourire en donne la preuve. Bon c’est pas comme si je faisais la gueule tout le temps quand on est ensemble faut le dire mais bon. « Ça va, j’en suis consciente. Si c’est ce qu’il faut alors, j’ai pas trop de problèmes avec ça. Mon charme légendaire fera l’affaire je suis sure… » Je fais aussi une bonne dose d’autodérision, parce que je sais que mon caractère de merde plait pas forcément mais bon je m’en fous, c’est le principe, je suis pas venue pour me laisser marcher sur les pieds. « Ils vont tous m’aimer à la folie, comme ton puppy, ou… Callum, James, Thomas, etc… » Une nouvelle référence à Kurtis histoire de souligner son attachement pour moi. Je m’amuse et plaisante évidemment même si ça a un fond de vérité pour Kurtis et surtout ben, y’en a déjà pas mal avec lesquels je m’entends bien, les autres je les connais pas beaucoup mais ils ont jamais été méchants avec moi j’ai envie de vous dire du coup je vois pas le problème. Je pense que le gros morceau de l’histoire ça va être l’autre sorcière du clan. Alma ou Mme Lennox parce qu’apparemment faut faire un peu gaffe avec cette gonz. J’en connais pas beaucoup, je sais qu’elle est avocate et plutôt féroce, que son mari est mort et était KOS également. Et qu’elle considère son gamin comme Dieu sur terre visiblement. M’enfin, voilà. « Et je tiens juste à rebondir sur ce que tu estimes être de la flemme, mais bon je me passerais de mots on verra pour la piqure de rappel plus tard. » Je lui adresse un sourire plus retenu mais beaucoup plus malin pour le coup, traduisant le contenu graphique de mes pensées. Je me redresse, récupère mon verre et en boit la moitié du contenu, dépose le verre et reprend la parole sur un ton un peu plus sérieux. « Les secrets qui durent trop longtemps ça me fait chier ouais, c’est pas ma came. Je hausse les sourcils de manière à souligner l’évidence. J’ai pas envie de me prendre les pieds dans tous les tapis qui passent en fait. J’ai envie d’être tranquille avec ce gros malin. Qui voudrait ne pas se taper le célèbre gérant du Crash attends, je peux pas vanter mes talents de danseuse alors si je pouvais au moins afficher mon talent de dompteuse de muscles ce serait super sympa de ta part tu vois. » Je reviens sur le côté plaisanterie évidemment et lève mes sourcils de manière régulière alors qu’en parlant je fais glisser ma main sur lesdits muscles. Ça va j’ai bien le droit d’en profiter un peu, surtout si après je dois me taper le bazar avec « la familia » comme il dit.


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MessageSujet: Re: down on the west coast ø madmax   Ven 17 Aoû - 5:48


Madmax & Judith

Down on the west coast


Visiblement elle est contente que je chipote pas, mais quelque chose me dit qu'elle a pas du tout conscience de ce que ça veut dire et surtout de ce que ca implique d'être officialisé dans ce milieu, on pourrait se dire que c'est pas grand-chose, mais ce serait franchement fermé les yeux sur pas mal d'aspects, à commencer par la perspective criminelle. Parce qu'être ma meuf c'est se mettre a terme dans le viseur des poulets et vu ce que je sais, je suis pas bien sûr que ce soit rien pour elle, j'en sais rien en fait, je connais pas les détails de son petit secret enfin petit....Puis y a pas que ça, y a aussi la merde phénoménale dans laquelle on patauge sévère ces derniers temps et ces sales chiens de la casse qui attendent sagement dans leur coin de pouvoir nous la mettre bien salement en profondeur. Enfin y a les anciens comme Gab qui la trouve déjà un peu trop..sauvage, braillarde et tout le tintouin ou Alma qui, je le sais déjà au vu de leurs personnalités respectives va lui mettre des poutres dans les roues. Enfin c'est le jeu et si elle veut que je la saute au grand jour va falloir faire avec ce qui vient dans le package et puis je me dis que si elle peut pas suivre au moins je le saurai vite et le plus tôt sera le mieux. « Mes collègues ça incluse Kurt du coup, évidemment que je signe pour expliquer en long en large et en travers. C'te peste quoi ! Ça me fait sourire, en réalité ça me tire même une exclamation amusée et je penche ma tête en acquiescent gestuellement, parce que Kurtis s'en remettra jamais, je vois déjà sa tête de furet dégouté là en mode euh euh ouai nan, mais je veux pas savoir quoi en se dandinant sur ses grandes guiboles instables. Ça va, j'en suis consciente. Tellement pas. Si c’est ce qu’il faut alors, j’ai pas trop de problèmes avec ça. Mon charme légendaire fera l’affaire je suis sure… j'écarte un peu mes yeux et hoche la tête en retenant un sourire pas discret, si elle le dit ! Elle se laisse pas démonter par mon air hautement moqueur et continue en ajoutant qu'ils allaient de toute façon tous l'aimer, en même temps vu la liste qu'elle me sort tu m'étonnes : kurtis est toujours collé à son cul, Thomas aimerait justement bien y faire un tour, Callum est pas bien difficile et James ba c'est la grande copine de sa femme vaut mieux qu'il soit sympa s'il veut pas que go vienne lui souffler dans les bronches. Du coup argument zéro pointé, mais elle est mignonne avec ses grands airs là alors je dis rien. Ahah

Et parce que, évidemment elle ne pouvats pas ne pas rebondir sur ma petite accusation ironique, elle vient clairement essayer de noyer le poisson avec ses insinuations dont j'ignore rien et qui dans d'autres circonstances auraient clairement mis un terme à cette discussion pour se lancer dans quelque chose de mille fois moins verbale. -Ouai plus tard t’inquiète pas va...je lâche alors qu'elle se rafraîchit un peu, je sais je donne chaud. . - Les secrets qui durent trop longtemps ça me fait chier ouais, c’est pas ma came. Je m'en étoufferais presque, elle se fout pas un peu de ma gueule là tout de suite ? Oui ok en théorie c'est plutôt safe pour elle comme excuse, mais ca ne marche que si je ne suis pas au courant que des secret loooongs et bien plus grands que le fait qu'on baise, elle en a et pas de bol je suis plutôt bien informé pour le coup. Je dis rien et la laisse continuer en me disant qu'on allait voir si elle allait continuer à s'enfoncer dans son histoire ou pas...je suis un peu déçu quand elle ne le fait pas je dois bien le reconnaître, mais elle vient me tripoter à la place alors ça passe. Je lève un sourcil avant de venir attraper sa main que je garde sur mon torse.

-Alors, déjà t’enflamme pas princesse c’est mon prospect j’ai la primeur de briser tous les rêves dégueulasses qu’il fait sur toi le soir dans son petit lit. J'hausse mes sourcils en mode provoque, mimant la chose d'un geste grossier avant d'étirer mes lèvres dans un sourire malin, ma langue sur ma lèvre inferieure. Un petit mouvement de recul pour éviter sa deuxième main qui, je le sait va venir essayer de me sanctionner et je reprends la parole. Okay ça va, non mais sérieusement je parle pas que de faire l'unanimité auprès des gars, je pense que t'as conscience qu'on fait pas du tricot le samedi entre deux clopes ? C'est pas réellement une question à proprement parler, elle est loin d'être con et surtout pas naïve pour un sous. Jt'officialise ça veut dire que tu t'associes à moi par défaut et pas qu'au vu du club okay ! Est-ce que t'as conscience de ça ? Parce que la question se pose vraiment et elle est pas insignifiante. Je reprends clairement du sérieux, mais c'est important apparemment, enfin en tout cas maintenant ça l'est. Je me redresse et vient appuyer mon coude et mon avant-bras sur le rebord du dossier. C'est pas juste question de pas se planquer, c'est question d'être sur le devant de la scène baby, mais si les secrets c'est pas ta came, c'est peut-être pas si gênant que ça...  Je me penche, vient attraper mon verre et la laisse interpréter ça comme elle a envie. Je bois une gorgée et y planque mon sourire avant de laisser le verre retomber sur la table. Rien à cacher alors ? Je vient rapprocher mon visage du sien, mon regard planté directement dans le sien. Ri-en du tout ? »


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MessageSujet: Re: down on the west coast ø madmax   Dim 19 Aoû - 10:17



down on the west coast

« if you’re not drinking, then you’re not playing »

 « Alors, déjà t’enflamme pas princesse c’est mon prospect j’ai la primeur de briser tous les rêves dégueulasses qu’il fait sur toi le soir dans son petit lit.
— Alors déjà, c’est dégueulasse d’utiliser cette carte, mais ok c'est juste, et ensuite EW ! » Evidemment je tends la main pour lui coller un petit poing serré en plein milieu de son épaule mais il commence à me connaître assez pour se l’éviter. Ça me tire un petit soupire, un roulé de mes jolis yeux bleus. Je veux pas savoir ce genre de trucs, ça me regarde pas, je veux pas, ça ruinerait la relation qu’on a filé avec certaines complications dans le lot faut le dire. Je ne peux même pas penser qu’il… nan, mais nan. Nan. C’est vicieux de la part de Max d’avoir introduit cette idée dans ma tête purée, il a pas regardé Inception ou quoi ? Une fois qu’c’est mis ça part plus, pire qu’un putain de virus ! Je me vengerais bien un moment ceci dit, les occasions manquent pas et il sait que j’ai la manie de trouver le truc qui fait chier son monde. Easy peasy. Peut-être moins easy que lui avec moi mais en même temps on a pas le même degré de démonstration d‘émotions.

« Okay ça va, non mais sérieusement je parle pas que de faire l'unanimité auprès des gars, je pense que t'as conscience qu'on fait pas du tricot le samedi entre deux clopes ?
— Ah bon ? » Je penche la tête sur le côté, un large sourire aux lèvres. Je sais qu’il a  l’impression que je prends les choses à la légère, ce n’est pas le cas, je ne suis pas complètement aveugle et d’ailleurs faudrait avoir un bon gros bâton dans l’œil pour ne pas savoir ce qui se trame sous leur joli appellation KOS. Je veux dire c’est public quoi à ce stade, je sais pas ce qu’ils trafiquent exactement mais en effet, je doute que ce soit du marchandage de fil de laine les dimanches soirs avec les grand-mères du coin. L’idée me fait rire quoi.

« Jt'officialise ça veut dire que tu t'associes à moi par défaut et pas qu'au vu du club okay ! Est-ce que t'as conscience de ça ? » Il m’observe avec sérieux dis donc. Il se tourne vers moi et je lui souris tranquillement. J’acquiesce mais reviendrais dessus plus tard. C'est pas juste question de pas se planquer, c'est question d'être sur le devant de la scène baby, mais si les secrets c'est pas ta came, c'est peut-être pas si gênant que ça... J’hausse un sourcil alors qu’il se redresse pour boire un peu d’eau. Je sais pas ce qu’il a avec les secrets ce soir mais honnêtement s’il pouvait se distraire un peu avec d’autres topics ça m’arrangerait. Je pourrais utiliser la carte naked mais taleur déjà il a pas saisi la perche directe alors… Je ne sais pas. A chaque fois que lui, ou quelqu’un d’autre, aborde ce genre de tendance ça me fait pas forcément stresser parce que je vois pas pourquoi ici, maintenant, on se trouverait à me faire chier avec mon ancienne vie. Mais disons que j’aime pas trop ça, mentir c’est pas non plus ce que je préfère, alors j’élude généralement les questions avec des gros trucs qui donnent assez d’images aux gens autour de moi pour m’éviter d’avoir à tout expliquer. Rien à cacher alors ? Il se rapproche de moi et plante son regard dans le mien, ça devient franchement suspicieux mais je m’efforce de tenir une conduite décontractée. Ri-en du tout ?
— Tu cherches à savoir si je suis digne pour apparaître sur ton testament ou quoi, Maximilian ? Je penche la tête un peu, un sourire qui se veut joueur. Parce que tu vas un peu vite à mon goût. Je le taquine, pose une main sur son torse pour le pousser en arrière, qu’il reprenne un peu sa distance. C’est pas le peu de centimètres qui nous sépare qui me dérangent obviously, mais plus l’impression d’être un peu coincée. J’hésite à savoir s’il cherche vraiment quels sont mes petits secrets (c’est-à-dire 28 ans de passé derrière moi) ou s’il veut simplement se moquer et plaisante comme le gros malin qu’il est, comme d’habitude. Du coup on va essayer de le remonter sur le sujet précédemment abordé. Quant à ta « familia », j’prends pas ça à la légère, t’inquiètes pas. J’ai bien entendu. Et si y’a quoi que ce soit et bien, on pourra pas dire que j’étais pas prévenue. J’ai envie de fumer une clope, il m’a stressé avec ses conneries, je peux pas m’empêcher de me dire qu’un jour je serai découverte et ça me déplaît franchement comme idée. Mais je me rassure je vois pas pourquoi ça arriverait ceci dit, j’ai passé assez d’années en prison et de l’autre côté du continent pour que l’affaire coule au niveau des médias. C’est pas comme si non plus j’avais fais le tour de l’Amérique en tuant un mec par ville passée, si la tendance Daddy’s girl a été là un temps, ça a duré mon arrestation et mon procès. Après j’ose espérer aussi que le relai médias n’a pas été aussi intense ici. J’en sais rien en fait, j’ai été regardé les infos au niveau des journaux de Chicago et sur leur site, ça remonte à trop loin pour accéder à quelque chose. Enfin je connais ma poisse légendaire… mais ceci dit je vois pas pourquoi lui aurait trouvé tout particulièrement. Je m’emballe surement comme d’hab pour que dalle quoi, une montée en chantilly façon juju. Je l’observe, détaille les traits de son visage avec son air de gros malin qui ne semble jamais le quitter. Tu veux tout savoir de moi avant de m’officialiser c’est ça ? Hm… Je joue le jeu du coup, comme ça après on passe à autre chose. Alors… une fois j’ai triché à un exam et j’ai quand même loupé. Je me suis tapé le gérant de la librairie dans laquelle je bossais. Tout est vrai, avant la prison. J’ai failli intégrer un orchestre et non, pas une fanfare gros malin. Je prends les devants, je le connais. Je me suis fais virer de scène parce que les projecteurs me rendent timide et maladroite… Oh mais ça tu sais. Petit rappel avec un gros brin d’autodérision. J’sais pas siffler mais je sais faire ça. Je lève la main droite et lui montre comme je sais bien faire le salut vulcain du légendaire Spock de Start Trek. Et sinon… hm… Mes frères et moi on avait l’habitude de sauter les dimanches de messe. Voilà, tu sais tout ! Je lui adresse un grand sourire, hausse les épaules en mode ta-daaam. Je vais pas lui dire que Kurtis a voulu m’étrangler un jour pour un truc que tout le monde voyait sauf lui cette espèce de con. Et toi alors, t’en as des petits secrets pour moi ? » Je hausse les sourcils de manière répétée sur le ton de la blague, ce serait sympa de me rendre la pareille.


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MessageSujet: Re: down on the west coast ø madmax   Mar 21 Aoû - 5:57


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Down on the west coast


C'est typique de Judith, je commence à en comprendre l'ampleur d'ailleurs. C'est que jusqu'ici on n'avait pas vraiment eu ou pris d'ailleurs, le temps d'avoir une conversation sérieuse, c'est pas qu'on cause jamais comme on pourrait facilement se l'imaginer, m'enfin ça reste du neutre et du sans prise de tête. Ce qui, il faut le dire, ne sont pas tellement des qualificatifs utiles pour décrire celle-là, en tout cas de mon côté, parce que du sien ça n'a pas l'air de vraiment d'avoir la même valeur. C'est pour ça que j'insiste un peu et que j'essaye de bien lui faire comprendre que ca amène des conséquences un peu plus considérables que celles qui en soit jusqu'ici étaient quasiment inexistantes. En tout et pour tout j'obtiens un geste de la tête, un petit signe de la tête qui concrètement me suffit pas là tout de suite, alors je continue sans dramatisé non plus parce que de un c'est pas mon genre et de deux c'est pas non plus la mort pour laquelle je lui demande de signer, je veux juste qu'elle soit consciente de ce que ça veut dire point barre. « Tu cherches à savoir si je suis digne pour apparaître sur ton testament ou quoi, Maximilian ?  Parce que tu vas un peu vite à mon goût. Je laisse échapper de mon nez un souffle amusé et lui jette ensuite un regard plutôt équivoque du genre « allez ba voyons ». Elle pose sa main sur mon torse et me repousse à distance, ce qui n’est pas vraiment le genre de move auquel elle a l’habitude de s’adonner disons-le clairement. Je me laisse faire et vient poser à mon tour ma main sur ma poitrine en reculant d’un air exagéré au possible, qui en plus ne dure pas juste une seconde, non non, c’est une pièce en trois actes.

- Quant à ta « familia », j’prends pas ça à la légère, t’inquiètes pas. J’ai bien entendu. Et si y’a quoi que ce soit et bien, on pourra pas dire que j’étais pas prévenue.  Je tâche de reprendre mon sérieux quand la conversation semble se réorienter dans cette direction et je l'écoute, même si c'est pas tant ce que je voulais dire, j'accepte volontiers qu'elle prenne sur elle si jamais effectivement quelque chose puisse arriver comme je l'en informe aujourd'hui. Ça me suffit j'imagine, au moins les cartes sont sur la table et on ne pourra pas me reprocher de ne pas les y avoir poser. Tu veux tout savoir de moi avant de m’officialiser c’est ça ? Hm… Alors… une fois j’ai triché à un exam et j’ai quand même loupé. Je roule sans gêne des yeux, c’est pas non plus ce que j’avais en tête, mais c’est pas grave je la laisse faire son petit numéro, ça me laisse le temps de me préparer tranquillement pour le mien. Je me suis tapé le gérant de la librairie dans laquelle je bossais. Je lève un sourcil…forcément ca accapare tout de suite plus mon attention. J’ai failli intégrer un orchestre et non, pas une fanfare gros malin. Large sourire, c’est après tout, ma blague préférée, celle que je n’arrêterais jamais, mais alors jamais de ramener sur le tapis. Je me suis fais virer de scène parce que les projecteurs me rendent timide et maladroite… Oh mais ça tu sais. »

« Oh je risque pas de l’oublier. Je viens poser mes deux mains sur ma poitrine pour imaginer toute l’affection que je porte à ce souvenir qui pourrait encore sans mal me faire pleurer de rire.  C’était ma-gique…Je prend une inspiration avec un sourire, mais bien évidemment elle ne me pousse pas sur cette voie, elle sait que sinon on en a pour la journée eaaaasy ! Elle continue donc sa petite liste de petites choses à savoir et curieusement ce ne sont que des éléments qui n’ont pas la moindre importance. - Et toi alors, t’en as des petits secrets pour moi ? » Elle ne croit pas si bien dire et y en aura toujours, ça fait partie du package pour lequel visiblement elle veut signer. « J'ai plein de secrets. Ce qui en est pas un. ! Je lève mes sourcils et me tourne un peu vers elle. C'est pas tellement les miens. Personnellement j'entends ! Et ceux-là resterons où ils sont, donc pas de réponses et surtout pas de questions capish ? Ceci étant dit, en ce qui ne concerne que moi naaa j'ai pas tellement de choses à cacher. Je suis un livre ouuuuvert. Ce qui est pas tout à fait vrai, je suis plus du genre poker face en public, mais c’est pas tellement la facette à laquelle elle a à faire la plupart du temps, petite privilégié qu’elle est. Je laisse échapper un rire transitoire avant de continuer.  Et je te montre la page que tu veux si tu demandes gentiment. Je me penche et vient glisser mes mains sur l'assise du canapé de chaque côté d'elle pour me hisser légèrement au-dessus de son corps, mes lèvres prêts des siennes, mais sans les toucher. Je sais que tu sais faire quand tu veux...Je reste dans cette position quelques secondes avant de déposer un rapide baiser sur ses lèvres et de venir retrouver ma position initiale. Enfin avant de te laisser profiter de mon bod de rêve et bien que tes petites révélations soient...je bascule ma tête d’un côté et revient planter mon regard dans le sien. Pour certaines intéressantes, c’est pas franchement des scoops…je suis déçu. J’hausse les épaules et finit par lâcher en me levant. Peut-être que je devrais faire mes propres recherches sur toi, je suis sûre que je peux trouver mieux. Sourire en coin et je vient fouiller dans mes vinyles pour foutre un peu de musique et surtout voir si elle va finir par lâcher le morceau d’elle-même ou si elle est sacrément protectrice de son petit secret. Je jette un coup d’œil au-dessus de mon épaule et rajoute : T’es née où déjà ? C’est pour mon enquête ! » Je rend mon attention à ma musique l’air de rien, mais un sourire en coin vient quand même marquer mes lèvres.


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MessageSujet: Re: down on the west coast ø madmax   Jeu 23 Aoû - 16:35



down on the west coast

« if you’re not drinking, then you’re not playing »

 Evidemment qu’il adore quand je lui rappelle le scandale de mon « audition » si on peut appeler ça comme ça quoi… Ça, la fanfare, ce genre de trucs qu’il a pris le pli de me relancer de temps en temps, ou tout le temps, parce que ça l’amuse beaucoup c’est tout. Je pense qu’il kiffe avec ces petites histoires sous le coude pour me faire chier, il va pas manquer une perche tendue quoi. En tout cas je n’y prête pas davantage d’attention et continue mes petites histoires parce que si je le laisse parler de mon entretien on en a pour des heures de GROSSES MARADES. Du coup je finis par lui demander s’il a des petits secrets, retourner un peu la conversation en sens, des trucs à me filer pour m’amuser. Mais évidemment, il commence à me dire qu’il n’en a pas. Ce à quoi je réponds par un roulé du regard traditionnel et il enchaine sur quelque chose qu’évidemment j’avais compris avec cette histoire de club.
Et ça me va complètement d’ailleurs, de ne pas m’attarder sur ce qu’il fait lors de ses sessions tricots avec ses potes. Moins j’en sais, mieux je me porte, dans le sens ou ça nous protège tous les deux je pense. A mon avis, ça doit pas être deux poids deux mesures dans cette histoire, et c’est pourquoi bien sur il m’a répété, a insisté que c’était pas rien l’officialisation. C’est soit tu sais rien soit tu sais tout, ça doit être difficile de vivre entre les deux. Enfin, je m’avance là-dessus mais c’est l’impression que ça me donne. Ça me rappelle aussi que l’avocate du club elle, si un jour elle se faisait coffrer et devait commencer à causer… Je sais pas, moi je sais pas dans quelle mesure je lui ferais confiance. Surtout si elle m’a pas à la bonne…

« Ceci étant dit, en ce qui ne concerne que moi naaa j'ai pas tellement de choses à cacher. Je suis un livre ouuuuvert.
— Hmm… Je vais pour lui indiquer que je suis pas ultra convaincue par le petit cinéma du « j’ai rien à cacher », surtout pour le taquiner plus que par conviction mais il ne me laisse pas le temps de répliquer :
— Et je te montre la page que tu veux si tu demandes gentiment. Un mince sourire étire mes lèvres un peu plus malin parce qu’évidemment je signe direct pour aller à « la bonne page » comme il me dit, y’a pas de soucis, c’est une excellente distraction qu’il m’offre là, comme je peux en abuser parfois. Il se hisse donc au dessus de moi et je garde mon regard planté dans le sien, le laisse faire son malin. Il reste comme ça un court moment, s’il voulait me teaser y’a pas moins compliqué pour être honnête, je suis tout à fait faible et je le reconnais volontiers mais je doute qu’on puisse me blâmer, parce que c’est vrai je dis qu’il fait son gros malin etc… Mais il me fait plutôt rire, je kiffe la tranquillité et non négligeable, on en parle pas juste on le mentionne : mais le body quoi. Ajoutez un coulis de fort caractère, le sexyness du t-shirt lâche ou du costard, et le naturel. Voilà. Parfait.
Bon mais du coup il se barre quand même après avoir déposé ses lèvres sur les miennes et il reprend sa place. Pf. Je l’observe avec appétit faut le dire, surement marqué sur mon visage car je n’ai pas le luxe de la poker face comme monseigneur Warham, et j’a oublié toutes ces histoires de « secrets » qu’il me sert en tranche depuis taleur mais il revient là-dessus. Enfin avant de te laisser profiter de mon bod de rêve et bien que tes petites révélations soient... Pour certaines intéressantes, c’est pas franchement des scoops…je suis déçu. »

Il hausse les épaules et moi je lève les mains en signe de reddition, désolée mais j’ai pas de gros scoop à donner comme ça, ça coute cher.

« Peut-être que je devrais faire mes propres recherches sur toi, je suis sûre que je peux trouver mieux. Je hausse un sourcil, à la fois curieuse, intéressée et dubitative. Il raconte ses trucs sur le ton de la blague mais ça me file pas l’envie de trop rigoler en vérité. Je vois pas pourquoi il insiste avec ça. Je m’efforce de garder un sourire normal mais ça me fait passer de tout à rien ses conneries, et je préférais quand on était dans l’idée de passer à une étape plus physique de notre relation. Je le suis du regard alors qu’il va fouiller sa collection de vinyle (ce que j’approuve carrément) et j’attends la suite, tâche de paraître décontractée, le visage posé contre mon poing, le coude appuyé sur le dossier du canapé. T’es née où déjà ? C’est pour mon enquête !
— Voyez-vous ça, détective Warham. Le ton est un peu plus aigre qu’à l’accoutumée, je lâche un petit rire en récupérant mon verre d’eau. Je vais définitivement sortir fumer une cigarette c’est pas possible. Je passe d’une idée à une autre, à l’aise puis tendue… Mais je ne compte pas pour autant lui livrer mes secrets sur un plateau d’argent. Alors je reprends consistance de toutes façons c’est tout ce qu’il y a à faire, je vois pas comment il aurait pu entendre parler de moi. C’est la paranoïa qui me rend méfiante. Du coup je me redresse à mon tour, récupère mon sac à main et sort mes cigarettes et mon briquet. J’suis née à Austin, au Texas, Sherlock. Pourquoi tu veux aller faire un tour sur mes terres natales ? Je m’approche de lui et l’interrompt dans sa recherche musicale en déposant une main sur son épaule, qui glisse tranquillement, profite de sa musculature sans aucune gêne de toutes façons je peux c’est tout, c’est pour compenser ce stress étrange là ; d’abord. Mon regard est éloquent sur ce que je voudrais faire plutôt que de causer de ma « ville natale ». Tu veux une petite leçon de rodéo ? Mon sourire est clairement mutin, je hausse les sourcils une fois comme pour appuyer mon franc-parler et puis m’éloigne, ouvre la baie pour me foutre à l’extérieur. J’ai un visu sur lui qui trifouille ses vinyles, allume ma clope et me tourne dans sa direction. On m’a dit qu’un bon mensonge enveloppé de vérité alors… bon je joue le jeu et peut-être qu’il aura enfin décidé d’arrêter de me demander des trucs comme ça toute l’après-midi. J’suis née à 16h30 pour le goûter même si tu veux savoir, et j’t’ai dis qu’j’avais un frère jumeau nan ? Plus un petit frère. Techniquement je suis l’aînée d’ailleurs c’est moi la première, comme toujours, les princesses d’abord. Hm sinon tu veux savoir combien je pesais et où je vivais avant de me passer les menottes où ça devrait aller ? »  



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MessageSujet: Re: down on the west coast ø madmax   Ven 31 Aoû - 0:53


Madmax & Judith

Down on the west coast


Un léger soubresaut moqueur vient secouer mes épaules alors que je me décide sur Over The Hills And Far Away de Led Zeppelin, je pose le disque sur la platine avant d'en reposer la couverture à sa place. Je suis pas un maniaque de l'ordre et la plupart du temps ma baraque est pas hyper reluisante quand ma conchita se pointe, mais ma collection de musique ça c'est un truc que je maintiens toujours en ordre. Point barre. Ça me fait un peu marré, je pense que je serais vraiment un détective de merde en vrai, j'ai genre zéro patience, les détails et la minutie laissez-moi rire et alors est-ce qu'on parle juste des règles et des principes de respect de la loi ? Ah ah Ceci dit je manque pas de noter le ton un peu...comment le décrire piqué ? un peu froid ? peu importe en vérité, ça parle suffisamment pour soi, ça la soule et je veux bien le croire, mais visiblement on en est pas encore aux grandes confessions dramatiques et c'est ce que j'essaye de lui tirer peut-être trop subtilement. Bon ceci dit je me contenterai des révélations sans le côté dramatique et tout, j'espère qu'elle va pas se mettre à chialer ou quoi, parce que là je ferais franchement moins le malin. J’suis née à Austin, au Texas, Sherlock. Pourquoi tu veux aller faire un tour sur mes terres natales ? Elle s'approche derrière moi et vient me tripoter comme d'hab, cette gonzesse est pire que la moitié des types que je fréquente, elle en veux toujours plus. Bon je me plains pas perso hein j'en connais pas beaucoup qui iraient pleurer sur le fait que leur gonzesse est une espèce de nympho en puissance. Oui bon j'exagère ca vaaaa. Ça a jamais tué personne. Tu veux une petite leçon de rodéo ? Les premières notes de la chanson se dispersent dans le salon alors qu’elle finit son petit manège. petite provocation ? invitation ? provication ? Je lui adresse un sourire de mariolle alors qu’elle prend la direction du jardin pour aller fumer sa clope. – Ahah c’est le genre de leçon qui se refuse pas ! Je vient croiser mes bras sur ma poitrine et la regarde sans bouger avec un regard malin. Je suis curieux de voir combien de temps tu peux te tenir en selle, la bête est en forme aujourd’hui ! Mes sourcils se soulèvent avec entrain avant que je ne détourne finalement mon attention sur la suite du programme musical.

- J’suis née à 16h30 pour le goûter même si tu veux savoir, et j’t’ai dis qu’j’avais un frère jumeau nan ? Plus un petit frère. Techniquement je suis l’aînée d’ailleurs c’est moi la première, comme toujours, les princesses d’abord. Hm sinon tu veux savoir combien je pesais et où je vivais avant de me passer les menottes où ça devrait aller ?  Allez scène deux, acte cinq de la grande histoire montée de toute pièce de Judith Williams.Je dis rien, je me contente de monter un peu le son, ce passage est trop cool. J'hoche la tête avec entrain au rythme de la musique avant de décider que j'en ai marre de tourner autour du pot, alors je me rapproche de la baie vitré en amorçant le petit cent quatre-vingts qu'elle allait très vite faire.- Je connais déjà tout ça, t'as oublié que tu t'arrêtes jamais de causer ? Je crois que j'en sais plus sur Judith Williams que sur la moitié de mes frangins princesse. MAIS ! Parce qu'évidemment y en a un et un très très gros. Y a bien un truc que je veux savoir effectivement. Je lève mon index comme pour appuyer mes propos. Marque une pause, juste pour le suspens cette fois, je la regarde tiré une latte sur sa clope, probablement déjà soulé d’imaginer ce que je vais pouvoir trouver et dont elle n’imagine même pas l’ampleur, en tout cas j’en doute. Parce que tu vois, vu que je suis censé t’introduire au club. J'exerce un geste de la main entre elle et moi d'un air très sérieux, faussement très sérieux, enfin peut-être quand même un peu, parce que le sujet l'est au final. J'ai besoin de savoir si je le fais sous Judith ou sous Elizabeth ? » Je pose la question avec cet air simplement interrogatif, je ne sais pas du tout comment elle va réagir, mais c'est pas comme si je lui avais pas donné sa chance de mettre carte sur table avec moi, je l'ai fait et à plus d'une reprise. Je bronche pas et reste planté devant elle impassible et calme et observe ses fondations s'effondrer très lentement dans un silence de plomb, si ce n'est pour la musique qui continue de tourner en fond.



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MessageSujet: Re: down on the west coast ø madmax   Lun 3 Sep - 21:59



down on the west coast

« if you’re not drinking, then you’re not playing »

 Je l’observe avec un sourire malin, lui envoie un petit clin d’œil au passage parce qu’il sait très bien que je tiens bien comme il faut. Lui aussi il fait son malin parce qu’il sait très bien qu’il est appétissant ! Et moi je suis pas du genre à refouler mes envies, mais je rebondis pas, parce que parfois il vaut mieux quelques gestes plutôt qu’un long discours et aussi parce que j’aimerais en terminer avec ses questions alors je lui réponds sur ma ville « natale ». Je sais pas ce qu’il a aujourd’hui, c’est peut-être notre petite conversation sur l’officialisation ça lui donne de la suite dans les idées, il veut tout savoir tout connaître pour être sure de pas engager une ex-infiltrée soviétique ou un truc du genre, je sais pas. Donc je retiens mes milles soupirs, préfèrerait passer à autre chose sur ce canapé mais me contente de tirer sur ma clope et lui répond, enrobe mon petit mensonge d’une part de vérité puisque je suis bien née à l’heure du goûter ; d’où, je pense, vient mon envie de twinkie constante. J’ai bien un frère jumeau et un plus petit, mais ça il doit le savoir je parle souvent d’eux et aussi je suis effectivement née la première. Enfin voilà quoi. Ma petite distraction texane n’a pas vraiment fonctionné sur long terme alors on va essayer de prier pour que ça passe maintenant.

Lui se contente de… bah rien dire, bouger un peu au rythme de la musique (je valide led zep à 100%) et monter un peu le son. Et enfin, il va pour se rapprocher de moi. Je tire toujours sur ma cigarette, laisse mon oreille déceler les notes des airs électriques qui s’échappent du lecteur et l’observe tranquillement.

« Je connais déjà tout ça, t'as oublié que tu t'arrêtes jamais de causer ? Je crois que j'en sais plus sur Judith Williams que sur la moitié de mes frangins princesse. MAIS !
— Y’a toujours un mais.
— Y a bien un truc que je veux savoir effectivement. Je l’observe un peu suspicieuse, l’interroge du regard, les lèvres glissées autour du bâton de nicotine. J’avoue je suis déjà soulée j’essaie de pas trop le montrer mais c’était pas l’idée que j’avais de cette soirée. Bon j’avoue moi aussi j’suis arrivée avec ma question à la con. Mais c’est juste qu’il fait son malin là je sais pas pourquoi il fait son petit spectacle. M’enfin, ça devrait pas trop m’étonner il a beau parler de moi et de mon côté dramaqueen, en vrai il en tient une couche aussi et c’est ça qui me fait rire aussi, son côté théâtral un peu. Je pense que, comme beaucoup de choses ça le fait marrer de me faire chier quoi, c’est pas le seul et il faut avouer que c’est plutôt simple à bien des égards alors… Bon qu’il en finisse quoi.
— Je t’écoute. Je lui souris, lui donne toute mon attention un bras croisé sous la poitrine, la cigarette coincé entre mon index et mon majeur.
— Parce que tu vois, vu que je suis censé t’introduire au club.
— Hm, oui, à c’qui paraît !
— J'ai besoin de savoir si je le fais sous Judith ou sous Elizabeth ? »

Mon cœur loupe un battement.
L’espace d’une seconde je me dis que j’ai mal entendu ou que je suis pas là à cet endroit face au truc qui me fait certainement le plus peur sur cette terre après perdre mes proches. Mais si, mon regard planté dans le sien, mon visage doit littéralement changer d’expression et de couleur. Je me sens me décomposer, j’ai la poitrine compressée et je crois que j’ai oublié de respirer quelques secondes parce que lorsque j’ouvre à nouveau la bouche une grande inspiration choquée se fait entendre. Mon regard retombe par terre, si le choc ne m’avait pas foudroyée sur place je crois que j’y serais allongée tellement je me sens pas bien d’un coup, démontée, j’ai l’impression d’avoir très chaud, et suis obligée de poser ma main sur le bord de la baie vitrée histoire de pas me casser réellement la gueule. Mon esprit fait le travail de manière très rapide maintenant qu’il a lâché sa bombe, toutes ses questions n’avaient absolument rien d’innocent. Je remets en évidence quelques morceaux de phrases, quelques sous-entendus par-ci par-là, je repense à ses premières questions (le lendemain de mon fight avec Elijah ??) et je me demande, alors, depuis quand. Depuis quand il sait, et comment et pourquoi aussi. Et qu’est-ce qu’il va faire de ça ?

C’est con j’ai l’impression que mon monde s’effondre, juste l’espace d’un instant alors que j’avais toutes les clefs en main. Que le fantôme Elizabeth n’était plus dans les parages, j’avais le contrôle et le fait qu’il amène ça sur le tapis me rappelle soudain que ça ne tient à rien. Qu’il détient la clef de mon identité et que c’est la seule chose que je tiens à garder secrète.

Ça me donne pas envie de chialer comme une conne mais dire que je n’ai pas une sorte de… d’angoisse intestine serait mentir. Qu’est-ce qu’il attend de ça, qu’est-ce qu’il voudrait faire avec cette information ? Ou ne pas faire ? Je relève le regard après de longues secondes de silence, l’impression d’avoir la gorge coincée, nouée par une corde bien serrée.

Ma clope arrive au mégot et la cendre me tombe sur les doigts alors je réagis enfin avec l’impression de me tenir sur un sol pas tout à fait stable. C’est juste moi. Moi qui me sent au bord d’un gouffre, qui relève enfin le regard. Je fais mon maximum pour garder mon calme, j’en avais presque oublié la musique qui n’a plus rien d’agréable à mes oreilles. Je jette le mégot, passe une main sur mon front, je ne me sens pas bien, je ne sais même pas ce que je suis censée dire, mon regard passe du sien au sol.

« C’est… un faible son sort de ma bouche alors je recommence : C’est pas ce que tu crois Max. » Mon ton n’a plus rien d’assuré. Je ne sais même pas ce qu’il croit et je ne sais même pas pourquoi je dis ça… « Comment… ? » Ça ne va pas du tout.



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MessageSujet: Re: down on the west coast ø madmax   Jeu 6 Sep - 5:46


Madmax & Judith

Down on the west coast


Elle essaye de faire genre, je le sais parce que je vois bien que ca la met pas forcément à l’aise, je commence à la connaître suffisamment pour voir quand elle force le trait et là elle le fait en essayant de la jouer cool, mais ça ne prend pas alors je balance le morceau en tout état de cause, parce que ça me soule de jouer perpétuellement à ce petit jeu de l’ignorant, surtout quand la principale concernée vient me parler de l’officialiser. Parce que même si en soit je m’en tape de ce qu’elle bien pu faire, j’ai pas franchement non plus l’intention de jouer les plus cons et certainement pas envie de passer pour une tanche si ca venait à sortir pour je ne sais quelle raison. Elle se fige complètement et son visage se décompose super lentement, un peu comme au ralenti, en d’autres circonstances ca aurait pu être amusant, mais là je suis pas franchement dans l’idée de me marrer.

Je reste silencieux planté bien droit exactement à l'endroit où je me suis arrêté et je viens croiser mes bras sur mon torse, je la laisse digérer son truc avant de l'ouvrir et puis je dois avouer que je suis pas encore genre cent pourcents sûr qu'elle va pas me dire que c'est des conneries et jouer l'innocente. J'y croirait pas trente secondes hein ca va sans dire, mais c'est bien connu que dans la panique et tout le tintouin les gens deviennent soit extrêmement con soit carrément smart, y a pas de juste milieu et dans le cas présent, vaux quand même mieux pour elle qu'elle la joue intelligent et commence à ouvrir sa bouche pour raconter autres choses que des cracs. Sa main vient rejoindre la baie vitrée et sa clope continue de se consumer toute seule dans sa main. Je lève un sourcil, mais j'ai pas franchement l'impression qu'elle en ait quelque chose à foutre de ma tronche là maintenant. « Hey ! Pisser dans un violon c'est ca l'expression ? Ouai ba c'est un peu l'impression que j'ai là tout de suite, l'idée littérale me paraît même plus fun que de regarder le cerveau de ma meuf se liquéfiée sur place, peut-être que je l'ai cassée. Shit. J'espère qu'elle va pas faire un breakdown chelou et se mettre à hurler ou à chialer ou s'asseoir dans un coin et faire l'autiste là comme dans les films hautement psychologique de mon cul qu'elle me fait regarder.

- C’est… Même joueur joue encore, putain c’est sûr je l’ai cassé. C’est pas ce que tu crois Max. Ah ouai ? Ba voyons. Je veux bien savoir ce que c’est alors. Comment… ? »  Elle est quand même vraiment très blanche. Ok je me rapproche un peu et vient poser mes mains sur ses bras. Bon déjà est-ce que tu peux respirer steuplait ? Je vais pas allez te vendre au journal de vingt-heures hein relax ! J’attends qu’elle se calme un peu, vient frictionner ses bras. Alors déjà je pense que c’est exactement ce que je pense et je m’en contrecarre okay ! T’as fait ce que t’as fait, c’est pas mon problème et ca me regarde pas Judith. Je capte son regard et colle sur mon visage une expression insistante. Comment ? c’est pas important si ? Disons que t’as juste pas eu de bol…karma, destin appelle ça comme tu veux ! On s’en carre, mais tu vois tu viens avec tes conneries de relation et d’officialisation et t’es même pas foutu de me donner ton vrai prénom ! Je suis censé faire quoi ? juste passer pour un con sans rien dire ?  Je secoue la tête à la négative. Si ca là.  Mon pouce et mon index se déplace de mon torse à elle. Ca doit devenir un truc, faut que je puisse te faire confiance. Est-ce que c’est le cas ? » C’est pas plus compliqué que ça et c’est franchement tout ce qui m’intéresse.



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MessageSujet: Re: down on the west coast ø madmax   Jeu 6 Sep - 13:58



down on the west coast

« if you’re not drinking, then you’re not playing »

Je ne sais pas à quoi je m’attendais mais certainement pas à ça. En fait, je ne m’attendais à rien puisque dans l’idée cette situation n’arriverait jamais. En tout cas pas maintenant ou quoi, je sais pas, je pensais que ce serait moi qui finirait par cracher le morceau. Et là je me sens pas bien, honnêtement, pas bien du tout. Je tâche de respirer et puis, Madmax se rapproche, dépose ses mains sur mes bras.
« Bon déjà est-ce que tu peux respirer steuplait ? Je vais pas allez te vendre au journal de vingt-heures hein relax ! Je suis effectivement son conseil, tâche de reprendre une respiration correcte, je vais pas non plus m’éclater la gueule par terre, ce serait ridicule d’abord et de toutes façons c’est trop tard. Il a lâché la bombe, je sais que ça n’est pas fini maintenant. Fais chier. Je me concentre sur mes inspirations et expirations donc, il me laisse le temps de reprendre un peu mon souffle, frictionne mes bras comme pour me réchauffer et je dois dire que ça fonctionne, un peu, déjà parce que cette attitude étonnamment rassurante me fait du bien sur l’instant. J’inspire profondément, pousse un long soupir pour dégager un peu de pression de mes épaules mais ça ne marche pas tellement, les poumons un peu compressés.
— Alors déjà je pense que c’est exactement ce que je pense et je m’en contrecarre okay ! T’as fait ce que t’as fait, c’est pas mon problème et ça me regarde pas Judith. Il m’observe avec insistance et je ne sais pas quoi penser dans la mesure ou sa réaction échappe à ma compréhension. S’en fout-il vraiment ? Qu’est-ce que… qui s’en fout de ça je veux dire… Je sais pas, j’arrive pas à mettre mes idées au clair, j’arrive pas à démêler le vrai du faux, s’il y a vraiment une réalité et un mensonge autre que le mien. Ça va finir pas me donner mal au crâne, la pression qui s’exerce sur moi ne m’aide pas franchement à penser clairement.

— Comment ? c’est pas important si ? Disons que t’as juste pas eu de bol…karma, destin appelle ça comme tu veux ! On s’en carre, mais tu vois tu viens avec tes conneries de relation et d’officialisation et t’es même pas foutu de me donner ton vrai prénom ! Je suis censé faire quoi ? juste passer pour un con sans rien dire ?
— C’est juste… Il secoue la tête, je souffle plus que je ne parle, imprime ce qu’il me raconte alors que je relève mon regard dans le sien.
— Si ça la. Je suis le trajet de son pouce, remonte à nouveau pour atteindre ses yeux. Ca doit devenir un truc, faut que je puisse te faire confiance. Est-ce que c’est le cas ? Je l’observe alors qu’il me pose une question relativement simple. Je reste silencieuse plusieurs secondes. Je suis quelqu’un de confiance, je révèle pas les secrets, et le mien en particulier j’avais pas spécialement envie de l’étaler au grand jour. Je pousse un long soupir, laisse mes épaules et ma tête retomber et passe une main sur mon front.
— J’ai réussi jusque-là à maintenir mon truc alors oui. Bien sur que oui. Je hausse les épaules, redresse le visage. Ça me blase, ça m’a filé la frousse. C’est ce que je voulais pas voir arriver, pour rien au monde. Et encore moins avec lui alors qu’effectivement je débarque comme ça avec mes idées à la con. Je replace mes cheveux en arrière, pose une main sur la sienne et tente un mince sourire, je suis liquéfiée. Bon. La vérité c’est que ça me stresse. Sans déconner. Ahah, disparu la petite maligne Judith bonjour la bonne vieille lavette Elizabeth. Ça me fait bizarre de me confronter à cette partie de moi que j’ai mis un peu de temps à écraser. J’imagine que je te dois des explications malgré tout. Ce pourquoi je garde sans main dans la mienne pour l’attirer à l’intérieur et finis par le lâcher pas loin du canapé, au bout duquel je me plante, m’assois sur l’accoudoir. Je pousse un nouveau soupir, cale mon visage au creux de mes mains l’espace de quelques longues secondes. J’essaie de me faire à l’idée que nous sommes maintenant deux dans cette ville à savoir la vérité sur mon compte et même si ça ne me plait pas c’est pas comme si je pouvais faire quelque chose. J’essaie de reprendre un peu d’assurance mais j’avoue que ça m’a abattue. C’est une part de passé avec lequel je ne voulais plus avoir rien à faire, j’ai encore assez comme ça d’angoisses, de cauchemars, de colère à ce propos, trop de choses irrésolues que j’ai savamment mises de côté en arrivant et qui ressurgissent maintenant. Mais, bien, en l’occurrence, je redresse mon visage et redonne mon attention à Maximilian. Désolée d’avoir menti sur tout ça. Je suis vraiment Judith Williams aujourd’hui, c’est pas juste un pseudo ou un emprunt. C’est mon identité. Je pause, récupère mon verre d’eau cette fois plus nécessaire que jamais. Tu sais depuis combien de temps ? Et d’ailleurs… qu’est-ce que tu sais déjà globalement ? » Il sait que j’aime pas tourner autour du pot finalement même si ça m’arrache la gueule, autant y aller franco.

© TITANIA


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i guess that no one ever really made me feel that much higher
boy, it's you I desire
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