Partagez | 
 

 I swear I'm trustworthy

Aller en bas 
avatar


ADMIN ٩(◍•ᴗ•◍)۶❤
crédits : inconnu (avatar) Myuu.BANG (code signature)
messages : 850
quartier : une petite maison dans le West Side, achetée avec l'héritage de son père, décédé lorsqu'il avait 16 ans
physique : le corps de Kurtis est couvert à 70% de tatouages dont la plupart ont été réalisés par lui-même / il a une cicatrice au niveau de la cuisse droite (balle reçue), du torse (poignardé et opéré) et a le nez légèrement dévié (il l'a cassé plusieurs fois)

MessageSujet: I swear I'm trustworthy   Lun 2 Juil - 19:20






trust me for fuck's sake
# james
# kurtis
Lynda avec un Y et pas un I, attention, a encore fait des siennes. Non contente d’être une foutue cleptomane, elle est une femme adultère complètement naze pour se cacher. Ça fait trois fois en douze ans que Clyde la grille et, au lieu de prendre ses affaires et de les jeter dehors pour qu’elle sorte une fois pour toute de sa vie, son crétin de frère tente de recoller les morceaux… Et qui se tape leur ribambelle de môme à garder ? Lui, Kurtis.
Garder ses neveux et nièces ne l’a jamais trop dérangé, il les trouve plutôt cool, mais les circonstances sont vraiment merdiques. Il aimerait que son frère se laisse pousser ce qu’il a entre les jambes plutôt que d’entretenir ses cornes, mais c’est apparemment pas pour tout de suite, même s’il assure le contraire.
Kurtis a vaguement expliqué sa situation à MadMax qui a accepté de le remplacer la veille et de lui laisser son lundi à la place de son mercredi. Il espère que Clyde ne le préviendra pas à la dernière seconde que, finalement, lui et sa connasse de femme  prolonge leur séjour dans il ne sait quel coin pseudo-romantique…

« Oncle Kurtis ? » La voix de Killian, l’ainé des six mioches l’arrache à ses pensées. Il se contente d’un vague geste du menton pour l’inciter à parler. « On mange quoi ce soir ? »
« Ben chais pas. T’veux bouffer quoi toi ? »
« Une bonne poêlée de légumes pourrait sans doute compenser toutes les cochonneries que nous avons mangées depuis hier. »
Kurt tique. Pourquoi est-ce qu’il faut toujours qu’il cause comme un dictionnaire ? Il peut pas parler comme un préadolescent normal, l’insulter et casser des trucs ? Non, faut qu’il cause bien, qu’il demande à repasser ses chemises et passe son temps à remonter ses lunettes trop grandes sur son nez. C’est le portrait craché de ce grand crétin mou d’intello de Clyde.
« T’sais bien qu’ils vont rien grailler les aut’ là s’i j’sors des conneries d'légumes. » Il voit bien que le gosse (le vieux bonhomme coincé dans un corps maigrelet de mioche) est déçu alors il réfléchit à toute vitesse – disons que ça lui prend à peine dix secondes – et reprend la parole. « S’tu veux, on peut commander des pizzas c’soir et toi t’en prends une avec des légumes. »
« Et de la salade ? »
« Ouais, s’tu veux… »
« Yes ! Merci Oncle Kurtis !» s’emballe le gamin avant de disparaître, certainement pour aller bouquiner.
Kurtis reste planté encore un moment au milieu du couloir, se demandant comment son neveu va bien pouvoir faire pour s’en sortir dans la vie avec ses salades… Est-ce que les gays mangent beaucoup de salade ? Cette idée lui glace le sang quelques secondes.

« KU’TIIIIISH ! »
Il sursaute et se rappelle qu’il a laissé les deux filles en plan alors qu’il leur a promis de revenir très vite. Il leur crie qu’il revient et se presse d’aller chercher des bassines et des serviettes dans sa salle de bain. Maintenant équipé, il retourne dans le salon qui a subit des transformations majeures et radicale en l’espace de quelques minutes.
« Mais…elle est où la cabane ? »
La cabane qu’il s’est fait chier à leur bâtir pendant vingt bonnes minutes.
« CH’EST EUCHENE QU’IL A FAIT CHA ! » s’empresse de le dénoncer Candace (pas Candice, d’accord ?), pointant son index en direction de son jeune frère de trois ans à peine. Loin de culpabiliser, le gosse éclate d’un grand rire sadique et donne un grand coup de pied dans l’une des chaises qui servaient de mur.
« MAIS NOOOON » se lamente la gosse de huit ans qui ne peut jamais s’empêcher de hurler quand elle parle.
« Eugene ! Arrête de tout casser ! » s’en mêle Kurtis, plus pour la faire taire que parce que le désordre le dérange réellement. « Viens m’aider à préparer plutôt là. »
« Naaaan ! »
Eugene est l’opposé de son ainé. Loin d’être docile, il passe son temps à courir, détruire, tirer les cheveux, mordre, cogner des trucs et hurler. Kurtis doit toujours avoir un œil sur lui, mais il préfère ça, curieusement…
« T’as pas l’choix p’tit mec. Allez ramène ta fraise, on va faire d’la peinture. »
« PEINTUUUURE ! » « Ah oui peinture ! » « Moi aussi je veux faire de la peinture ! »
Tout le monde se ramène autour de lui. Kurtis, satisfait, leur distribue des ordres pour qu’ils organisent leur activité.  
« Va chercher les peintures dans l’armoire Bevie. »
« Oui, OK ! »
« Hey, reviens là toi, tu t’appelles pas Beverlay » (personne ne devrait s’appeler Beverlay…) lance le Kings en rattrapant Eugene par le bras pour l’empêcher d’emboiter le pas à sa sœur de neuf ans. Il se débat, cherche à le mordre, mais Kurt parvient à le maitriser. « Toi tu vas installer ça dehors. »
« Naaaan ! »
« Si. Allez, arrête de faire ta tête de mule. Tu mets tout par terre et… »
« PAR TEEEEERRE ! » s’enthousiasme le gosse qui lui a arraché les bassines des mains et se précipite vers la porte fenêtre…fermée.  Il se la mange ne pleine face et se met à hurler immédiatement. Un hurlement qui lui vrille les tympans et, bien entendu, les cris de la benjamine de la fratrie, jusque là endormie dans la pièce d’à côté ne tardent pas à suivre.    
« Putain… »
« HAAAAN ! T’AS DIS UN GROS MOT TONTON KU’TICH ! »
Kurtis lui jette un coup d’œil agacé et va ramasser Eugene qui se tortille sur le sol et hurle plus de colère que de douleur visiblement. Il le prend dans ses bras et l’amène dans la cuisine pour prendre la poche de glace et la lui coller sur le front avant qu’un œuf apparaisse.
« Faut qu’t’arrête de courire. »
« Ouiiii » pleurniche le gosse qui se cramponne maintenant à lui, puis fourre son pouce dans sa bouche pour s’apaiser.

C’est à ce moment que la sonnette de la porte retentit. Kurt tique et va ouvrir la porte. Candace est sur le point de le devancer mais il l’arrête à temps.
« Qu’est-ce que je t’ai dis cent fois ? »
« DE PAS METT' MES DOIGTS DANS MON NEZ PA’CHQUE CH’EST DE-GOU-TANT ! »
« Ouais, ça et aussi d’pas ouvrir la porte et d’pas causer à des étrangers. »
Kurt la décale, change Eugene de hanche et jette un œil dans le judas pour vérifier de qui il s’agit. Le visage de James lui apparaît alors et il tique. Il sait d’avance que le motard va le chambrer, mais il ne peut pas le laisser mariner dans son jus.
Il déverrouille et lui ouvre donc la porte, surpris de voir qu’Eliott l’accompagne.
« Hey… »
« Oncle Kurtis ! Je peux lever Sophia ? » s’élève la voix nasillarde de Killian, qui s’est visiblement rapproché de la chambre du propriétaire des lieux où sa nièce d’un an et demi faisait une sieste.
« Ouais, c'mort t'façon ! » lui crie Kurt avant de refaire face à James et son fils à qui il adresse un sourire. « T’as encore grandi toi, nan ? »
« C’est qui toi ? » questionne Eugene en fixant James avec méfiance alors que Kurtis s’essaie à remettre sa poche de glace en place sur sa tête d’œuf. Evidemment, la terreur ne se laisse pas faire et repousse son bras en commençant à chouiner.
« Laisse-moi faire ! Faut l’mettre au moins dix minutes s’tu veux pas r’ssembler à Quasimodo. »
« VEUX PAAAAS ! » s’époumone le gosse en commençant à se débattre dans ses bras, lui filant un coup de pied qui ne passe pas loin de son entrejambe…
« OK, OK » capitule Kurtis qui lui permet de descendre et le suit du regard alors qu’il s’éloigne en courant. Il tique, soupire, se tourne vers James. « Ça va mec ? T'as b'soin d'un truc ? »    
Forcément, sans quoi il ne serait pas sur le pas de sa porte. James n'est pas du genre à lui faire des visites de courtoisie.


Code made by Wanderlust

_________________


let's start a riot





Dernière édition par Kurtis Hawkins le Mer 11 Juil - 17:32, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar



crédits : ava&gif ; Daya + sign ; quiet riot + song ; hozier
messages : 445
quartier : West side, au-dessus du garage Ossinov

MessageSujet: Re: I swear I'm trustworthy   Lun 2 Juil - 23:30


i swear i'm trustworthy
ft. kurtis & eliott

« Et ça, c’est quoi, p’pa ?
— Ça c’est pour mettre l’huile pour que le moteur qui fait avancer la voiture marche bien.
— Et ça, ça sert à quoi ?
— Quoi, ça ? James essuie ses mains dans le torchon qu’il tient à sa ceinture et pointe du doigt l’entrée du liquide de frein.
— Ouais ! Ça sert à quoi pourquoi tu mets le bâton dedans ?
— La tige ça sert à vérifier si y’a assez de produit pour faire fonctionner la voiture. Tu vois là, la partie mouillée ? Le blond met le geste à la parole et montre à son fils qui finit par acquiescer. Bah si elle est avant le trait qu’il y a ici ça veut dire qu’il y’a pas assez dedans, si elle est dessus ou au-dessus c’est bon ! Tu comprends ?
— Oui !
— Alors du coup là tu penses quoi ?
— Ben là y’a pas assez !
— Du coup je vais en remettre ! Ça s’appelle vérifier les niveaux. Mais tu verras tu retiendras ça plus tard.
— Et tu remets quoi ? Les questions du garçon sont interminables. Ça fait rire James qui laisse échapper une expression amusée mais qui est plus que ravi de répondre aux questions de son fils. C’est un moment père/fils comme il en avait toujours rêvé, ce qu’il n’a pas eu avec son père, il est aujourd’hui en mesure de se lier avec son fils autour d’une des passions qu’il a pourtant en commun avec William : la mécanique. Le petit est assis sur son établi roulant dans le garage, balance ses pieds dans le vide et pose ses questions tranquillement. Pourquoi maman elle vient pas avec nous ?
— Parce que maman elle s’en fiche des voitures et parce qu’elle s’en fiche aussi des chiens dans le parc !
— Bah sauf Fish.
— Ouais, sauf Fish. Et encore, mais ça, James n'en dit rien. Le motard sort à nouveau la tige glissée dans un autre réservoir et la présente à son fils. Alors ?
— Ça c’est bon ! James acquiesce.
— Et puis maman elle a le bébé dans le ventre alors il faut qu’elle se repose tu sais. Là cet après-midi elle va faire une grooossse sieste… manger tous tes céréales et tout ton chocolat… ou peut-être le mien qui sait ? Le motard hausse les sourcils de manière répétée alors que l’enfant rigole dans sa main, avec ce petit air de malin quand il s’agit de se moquer gentiment de sa mère.
— Ça a l’air fatiguant d’avoir un bébé.
— Ça, tu m’le fais pas dire mon bonhomme ! Bon, voilà pour l’instant ! Est-ce que t’es prêt à faire un petit bisou à maman, tout petit parce qu’elle dort et ensuite tu grimpes ? On va faire une ballade avec Fish et ensuite on verra, ok ?
— Ouaiiiis !
— Tu te fais discret, hein bonhomme, tu sais ce qu’il va se passer si tu réveilles ta mamzilla ! »

James suit de près son fils qui avance dans les deux petits marches du garage pour rentrer dans l’arrière cuisine et puis monte les escaliers. James l’arrête au milieu et, en chuchotant : « Oublie pas de mettre un pull par-dessus ton t-shirt. »

Le petit garçon acquiesce et monte l’étage en soulevant très haut ses pieds, pour ne faire aucun bruit, semble-t-il pour ne pas réveiller Natalia qui dort pourtant dans le salon, devant la télé. James va se laver les mains, passe un coup de flotte sur son visage et jette le torchon dans le bac de la machine à laver, calée dans la buanderie. Il récupère sa veste en cuir immaculée de patchs kings of speed et fait un appel silencieux à son chien qui vient s’asseoir dans l’entrée. James lui passe la laisse et son petit est enfin redescendu, un pull aussi orange que les murs de sa chambre sur le dos et il va directement jusque sa mère, pour déposer un baiser sur sa joue endormie. Il lui fait une petite caresse pour accompagner le tout et semble lui murmurer quelque chose que James n’entend pas d’où il est. Parfois, il n’en revient pas du lien qui les unit, tous les deux. Il fait son maximum pour ne pas s’imposer, conscient que six années tous les deux a créé un pont indestructible entre eux. Il sait qu’il n’aura jamais la profondeur de ce lien avec son fils même s’il travaille le plus possible à créer quelque chose avec lui. Mais les épreuves qu’il a traversées avec sa mère sont aussi terribles qu’irremplaçables.  

« Je tiens Fish, va lui faire un bisou papa ! » Alors qu’Eliott est revenu et lui a demandé de se baisser pour lui parler à l’oreille, James sourit et tend la laisse à son fils, non sans ordonner au chien de ne pas bouger. Le blond s’approche à son tour de son épouse avant de déposer un baiser sur son front. « Si tu fais semblant de dormir, chérie, sache que j’emmène ton fils dehors et qu’on revient tout à l’heure. »

Il n’attend pas de voir si un sourire s’est étiré, ou non, sur les lèvres de son épouse qu’il fait demi tour, baisse un peu le son de la télé dans le doute et récupère la laisse que son fils lui tend au passage. Le garçon fait demi-tour vers le garage, destination originelle après avoir enfilé son manteau et ses baskets à scratch qu’il s’efforce de fermer consciencieusement. Bientôt les deux garçons Manning sont dans la voiture, le petit et le chien à l’arrière, James qui bien évidemment conduit en ce dimanche gris de mars. Ils vont d’abord passer un bon moment dans un parc du West Side, faire courir Fish et jouer avec lui. Eliott semble être plein d’une énergie qui vient bien vite essouffler celle de son père qui finit par se poser sur un banc quelques minutes, garde le regard relevé, suivant son fils du regard. L’enfant joue avec un bâton et s’amuse à faire sautiller Fish pour l’attraper. L’inévitable arrive bien sur à grand pas alors que le chien un peu fou et maladroit bouscule le petit garçon en voulant attraper le bâton en l’air, et Eliott bascule dans l’herbe en arrière.

« FISH ! ASSIS ! James se lève évidemment et s’avance rapidement près de son fils qui s’est déjà redressé et n’a pas l’air plus alarmé que ça. Le chien essaie de se frayer un chemin entre James et son fils alors que le motard s’est accroupi après avoir relevé l’enfant pour l’observer. Stop, Fish, ça suffit. Couché, là. L’animal finit par s’exécuter de mauvaise grâce, pourtant jusque-là décidé à faire amende auprès de l’enfant. Ça va fiston, t’as mal nul part ?
— Nan ! J’ai même pas d’égratignigure.
— Egratignures. Qu’est-ce que je t’ai déjà dis avec les bâtons comme ça ?
— Pas trop vers moi.
— Bah oui voilà après ce que ça fait. Fish est encore maladroit chéri, du coup il peut te bousculer facilement. Il est jeune mais déjà gros et musclé ! Toi t’as pas encore assez pour te battre avec lui, donc ça suffit maintenant. Plus de bâtons.
— Oui papa… » Eliott fait la moue et James se redresse, récupère sa main et la laisse du chien pour retourner à la voiture. Le voyage se fait dans le silence. Mais alors qu’ils passent devant la maison de Kurtis, Eliott fait un bond et s’écrit dans la voiture :

« Papa ! C’est où là y’a Kurtis et Gram et Ringo ! Le blond jette un regard dans le rétroviseur pour apercevoir son fils tout content, la main calée sur la fenêtre et le blond pousse un soupir alors même qu’il va lui-même se tirer une balle dans le pied.
— Est-ce que tu veux faire demi-tour et voir s’il est là, faire une caresse aux chiens ?
— oui oui oui ! Le blond grogne dans sa barbe, mais bon après tout c’est de sa faute c’est lui qui propose… et fait demi-tour pour venir se garer devant la maison de Kurtis.
— On laisse Fish dans la voiture mais ça veut dire qu’on reste pas longtemps ok ? Laisse la fenêtre ouverte et le détache pas. »

Les deux garçons entament leur procédure habituelle et bientôt la voiture est fermée, James fait des allers-retours du regard entre la porte et la voiture pour surveiller son chien et puis sonne.

Les bruits qui lui parviennent de derrière la porte lui paraissent différents de l’ambiance habituelle chez Kurtis. C’est-à-dire à peu près rien. Là, il a l’impression d’entendre des cris. Et ce n’est pas qu’une impression alors que l’ex prospect de Madmax ouvre la porte et donne l’occasion aux décibels dégagés par un tas de… mioches… se déployer à leur guise. Le sourcil de James se lève et il se risque un œil rapide par-dessus l’épaule qui n’est pas encombrée par le visage d’un jeune gamin derrière lui. Ça a l’air d’être… le boxon.

« Hey…
— Hey… ? Mais son propre salut est noyé par une voix prépubère à l’arrière du salon.
— Oncle Kurtis ! Je peux lever Sophia ?
— Ouais, c'mort t'façon ! Ok, donc, Oncle Kurtis… James n’arrive pas à savoir combien il y a de gosses là-dedans mais facilement, au moins trois, celui qu’il tient dans ses bras au visage démoniaque barré par les larmes et le pouce coincé dans la bouche, une petite surement qui doit faire une sieste et la voix du salon. Ok. James ne pige que dalle à la scène qui se déroule sous ses yeux mais qui ne déconcerte pas Eliott d’un iota.
— Salut Kuku !
— T’as encore grandi toi, nan ?  Le gamin se marre et James lui jette un regard étonné. Bien. On dirait que son fils a plus d’infos sur le KOS que lui, ce qui en dit long sur la capacité de James à s’être intéressé au puppy du dangereux Maximilian.
— Beaucoup !
— C’est qui toi ? L’enfant l’observe avec un air méfiant et James n’a aucune réponse, occupé à essayer de saisir les informations qu’il attrape à la volée.
— Laisse-moi faire ! Faut l’mettre au moins dix minutes s’tu veux pas r’ssembler à Quasimodo.
— VEUX PAAAAS ! » Outch. Visiblement le gamin a voix au coffre et Kurtis capitule quasi-immédiatement, relâche le gamin qui s’éloigne à toute vitesse dans le fond de la pièce. James esquisse un sourire amusé alors que Kurtis affiche un air presque défait, il a l’air à la fois sous l’eau et… tranquille. James ne comprend pas spécialement le délire mais bon.

« Ça va mec ? T'as b'soin d'un truc ?
— Ça va et toi Maïté tu t’en sors avec ta troupe là ? T’as hérité de gosses au lieu de taupes dans ton jardin qu’est-ce qui t’arrives ? Immédiatement, le blond reprend de la vie, la main glissée dans les cheveux de son fils ; il taquine Kurtis qui a l’habitude des blagues continuellement lourdes du KOS. Nan, nan, rien besoin mais on passait pas loin avec Eliott on revient du parc à côté avec le clebs… et il voulait absolument voir les tiens au passage, du coup je me suis dis que j’allais passer te déranger… mais je crois que j’arrive à un moment de crise… Alors du coup peut-être qu'on repassera à l'occaz à un moment moins relou pour toi et si ça te dis ? »

©️ code par Nostaw.

_________________
and let the clouds fill with thunderous applause, and let lightning be the veins that fill the sky with all that they can drop, when it's time to make a change.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar


ADMIN ٩(◍•ᴗ•◍)۶❤
crédits : inconnu (avatar) Myuu.BANG (code signature)
messages : 850
quartier : une petite maison dans le West Side, achetée avec l'héritage de son père, décédé lorsqu'il avait 16 ans
physique : le corps de Kurtis est couvert à 70% de tatouages dont la plupart ont été réalisés par lui-même / il a une cicatrice au niveau de la cuisse droite (balle reçue), du torse (poignardé et opéré) et a le nez légèrement dévié (il l'a cassé plusieurs fois)

MessageSujet: Re: I swear I'm trustworthy   Mar 10 Juil - 18:32






trust me for fuck's sake
# james
# kurtis
Kurtis suppose que ce qu’il a besoin de lui dire ne concerne pas le club, sans quoi James ne se serait pas pointé chez lui avec son fils. C’est sûrement en lien avec le Homewrecker… Ou peut-être que Natalia lui a demandé de lui faire passer un message quelconque et est trop fatiguée pour le faire en personne ? Peut-être qu’il est là pour l’inviter à venir bouffer chez eux. Ça lui plairait vachement mais la présence de ses neveux et nièces va tout compromettre. Ce qui l’emmerde profondément parce que ce genre de trucs n’arrive qu’une fois tous les 36 du mois… Ou alors ils étaient juste dans le coin.
Arrête de t’prendre la tête abruti, se cingle Kurt, conscient de se prendre un peu trop la tête avec tout ça. Mais ce n’est pas de sa faute. Le nombre de fois où James s’est pointé sur le pas de sa porte se compte sur les doigts d’une seule main.
« Ça va et toi Maïté tu t’en sors avec ta troupe là ? T’as hérité de gosses au lieu de taupes dans ton jardin qu’est-ce qui t’arrives ? »
Alors que James, tout sourire, passe une main dans ses cheveux, Kurtis passe la sienne dans sa nuque, jetant un coup d’œil par-dessus son épaule pour s’assurer qu’Eugene ne fait pas de dégâts…
« C’juste les gosses à Clyde. »
Il voit les sourcils de James se froncer un peu et réalise rapidement qu’il n’a pas la moindre foutue idée de qui peut bien être le Clyde dont il parle. Ça le vexe un peu, pour être tout à fait honnête. Kurtis est sur le point de lui expliquer qu’il s’agit de son frère mais retient les mots de justesse. Si ça intéresse un minimum le Trésorier des Kings of Speed, il n’aura qu’à lui poser la question. Cependant, il doute qu’il le fasse.

James lui fait savoir qu’il n’a besoin de rien, passait juste dans le coin. Pas de bouffe chez les Manning en perspective donc… Kurt se penche un peu et cherche le chien du regard, sans le trouver.
« …Alors du coup peut-être qu'on repassera à l'occaz à un moment moins relou pour toi et si ça te dis ? »
« Hein ? Non, non, c’bon vous dérangez pas, i' sont... »
« NOUS ON VA FAI’ LA PEINTU’ » s’en mêle Candace qui vient se planter devant Eliott et se balance de gauche à droite en lui parlant (criant). « TONTON KU’TICH I’ NOUS LAISHE TOUJOU’ FAI’ LA PEINTU’ ! MAMAN ELLE DIT QUE CHA FAIT DES SHALOP… »
Kurtis plaque sa main sur la bouche de la gamine et la ramène contre lui.
« Ça fait des salissures » corrige-t-il, captant le regard réprobateur de James qui n’a jamais été fan des nouveaux mots appris par son rejeton en sa présence… « Il est où Fish ? »
« Dans la voiture ! On a laissé la fenêtre ouverte pour qu’on reste pas longtemps. »
« Hein ? Dans la bagnole, là ? »
Cette fois, c’est au tour du grand brun d’arborer une moue critique. Les températures sont basses à cette période de l’année mais il espère qu’ils ne feront pas de cette pratique une habitude. A partir de 20°, il suffit d’une dizaine de minutes seulement pour qu’un animal commence à souffrir sérieusement, fenêtres ouvertes ou pas.
« Faut pas rester longtemps alors, ouais. »
« Ils sont où Gram et Ringo ? »
« I’ sont dans l’jardin, derrière. Vas-y rentre » l’encourage-t-il en dirigeant lui-même sa nièce vers l’intérieur. « T’peux faire rentrer Fish, les miens vont rester dehors t’façon. C’mieux qu’dans la voiture… On sait jamais » lance-t-il à James alors que ce dernier s’apprête à emboiter le pas à son fils.
« J’ai trouvé la pein… »
Beverlay s’interrompt en remarquant la présence des deux nouveaux venus. Eliott la salue mais elle reste figée, les bras chargés de bouteilles colorées ayant visiblement déjà servis plus d’une fois, son regard braqué sur James.
« Elle est timide, laisse tomber » le rassure Kurt en lui donnant une petite tape dans l’dos. « Bevie, j’te présente Eliott et son père, James. Les gars, v’là Beverlay, Candace, » « SHALUT ! » « Eugene la terreur et Killian et Sophia vont arriver. »
« TU FAIS D’LA PEINTU’ AVEC NOUS ? » questionne Candace en recommençant à se dandiner face au gamin. « TU PEUX FAI’ AVEC TES DOIGTS ! »
« T’veux pas aller chercher les teeshirts ? I’ sont dans la buanderie. »
« OUI OKAAAY ! »
Elle s’éloigne en courant et Kurt se tourne vers James, alors que Beverlay vient trouver refuge derrière ses jambes.
« Elle est hyperactive. Lui aussi j’suis sûr… » ajoute-t-il en désignant Eugene qui tente désespérément d’ouvrir la porte vitrée menant à l’extérieur. Il grogne et s’accroche avec force à la poignée. Quand il commence à prendre appuie avec ses pieds sur la vitre et le mur, Kurtis intervient et le fiait décoller du sol, sans parvenir à lui faire lâcher la poignée. « Lâche ça, t’vas la pété. C’fermé à clé. »

De l’autre côté de la baie vitré, Ringo se déchaine autant que le gamin et effectue des bonds impressionnants. Gram le regarde faire, agitant paresseusement le moignon de queue que ses anciens propriétaires ont bien voulu lui laisser. Etant parvenu à faire lâcher prise à Eugene, il le dépose derrière lui, tourne le verrou volontairement installé hors de porté et entrouvre la porte fenêtre.
« Assis ! »
Gram s’exécute immédiatement mais Ringo continue de bondir, de tourner en rond et de lui lécher sauvagement la main.
« Ringo ! Assis ! »
Le chien baisse la queue et continue de s’agiter, rechignant à s’exécuter. Mais après un nouvel ordre, il finit par obéir et s’assoit au pied de son maitre, lui léchant la main et tendant une patte vers lui, en signe de paix. Kurtis se baisse pour la saisir, la serre un peu et plonge son regard dans celui de l’animal.
« Y a des enfants, OK ? Doucement. »
Ringo perçoit le message, mais il n’y a aucune garantie qu’il parvienne à se tenir très longtemps.
« CH’EST BOOOON ! » hurle Candace avec excitation en revenant vers eux, une pile de vieux teeshirts ayant appartenus à Kurtis dans les bras.
« OK, vous en prenez un chacun et vous l’enfilez. »
« OKAAAAY ! »
Candace laisse tomber la pile sur le sol et enfile un des teeshirts, à l’effigie du groupe Iron Maiden. Eugene en prend un des Guns’n’Roses déjà couvert de tâches de peinture et Berverlay reste plantée le plus près possible de son oncle.
« J’peux moi aussi ? » questionne Eliott en regardant les vêtements éparpillés par terre, au milieu des vestiges de la cabane, avec une envie évidente.    




Code made by Wanderlust

_________________


let's start a riot



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


Contenu sponsorisé


MessageSujet: Re: I swear I'm trustworthy   

Revenir en haut Aller en bas
 
I swear I'm trustworthy
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» oh i swear to you, i'll be there for you ☆ 26.06, 18h21
» MB - It's bloody and raw, but I swear it is sweet
» — I swear, I heard it talking to me ! ✤ REGH
» I swear that tomorrow, this will all be in the past [ft. Jamie-Rose]
» I solemnly swear that we're up to no good ◊ KILI

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Windy City 911 :: THE WINDY CITY :: West Side :: LOGEMENTS-
Sauter vers: