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 Blurring the enemy line Ft Tomislav

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Natalia Manning



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MessageSujet: Blurring the enemy line Ft Tomislav   Blurring the enemy line Ft Tomislav EmptyJeu 23 Aoû - 5:21

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EXORDIUM.
Ce second trimestre de grossesse état sans pareil surtout en comparaison du premier dont non seulement elle n'avait pas vraiment eu connaissance, mais qui en plus l'avait complètement terrassé de fatigue. Si ces derniers mois n'avaient été que ça, honnêtement elle s'en serait contenté sans broncher plus que ça...mais non il avait fallu que la vie du club ne vienne assombrir son quotidien un peu plus, vienne frapper au coeur son mari qui y avait laissé quelque chose de plus douloureux qu'un simple camarade, c'était un père qu'il avait perdu encore une fois...Ce n'est pas quelque chose qui disparaîtrait si facilement elle en avait bien conscience et elle tachait à son niveau de lui offrir un quotidien plus léger que les longues journées qu'il passait parmi les Kings of Speed. Heureusement elle avait finalement retrouvé son énergie et les jours passant avait commencé à faire disparaître cette crainte latente qu'elle avait jusqu'ici tut, celle de mettre au monde un enfant dans ce contexte qui n'avait rien de sûr et qui semblait tout détruire sur son passage. Elle avait passé la journée ; puisqu'elle ne travaillait pas aujourd'hui à faire les magasins, notamment pour acheter de quoi pouvoir mettre autre chose que les deux pantalons dans lesquels elle pouvait encore rentrer et encore c'était un bien grand mot compte tenu du fait qu'elle ne pouvait en fermer qu'un seul des deux. Judith l'avait accompagné et bien sûr avait tenu à acheter deux ou trois trucs (en réalité plutôt dix si elle ne l'avait pas arrêté) pour la petite et comme il ne fallait pas oublier Eliott, il avait fallu s'arrêter dans un autre magasin pour lui acheter des bouquins et un kit pour fabriquer son propre système solaire parce que oui fini les dinosaures, sa nouvelle passion était désormais les planètes et l'espace.

Natalia avait déposé la jeune femme au Crashdown où elle devait prendre son service un peu plus tard ce soir, elle était en avance, mais elle ne doutait pas qu'elle saurait trouver à s'occuper avec son patron, maintenant que la nouvelle avait été rendue publique et c'est par la suite qu'elle s'était quant à elle, arrêtée sur le chemin du retour pour passer à la librairie, puis au supermarché. Elle aimait bien cet endroit, même si elle n'était pas une grande lectrice, mais elle aimait bien l'ambiance de ce vieux commerce et l'odeur des vieux livres d'occasions. C'est souvent là qu'elle venait quand elle avait envie de trouver quelque chose pour James quand en tout cas il n'y avait pas d'occasion particulière et aujourd'hui c'était le cas... elle avait juste envie de lui faire un cadeau. Elle était en train de farfouiller dans de vieux bouquins quand la sonnette accrochée à la porte et renseignant sur les aller et venues s'était mise à sonner et lui avait fait lever la tête, seulement pour apercevoir un visage familier que pour le moins elle n'avait pas envie de croiser. Elle ne l'avait pas revu depuis qu'elle avait été contrainte d'annoncer sa grossesse à Lloyd quelques semaines auparavant et elle comptait bien ne pas avoir à lui parler, pas aujourd'hui, pas demain et certainement pas les jours suivants. Ca l'agace et la frustre, mais elle pousse un soupir et prend sur elle, ce n'est qu'une coïncidence et rien d'autre...elle continue donc de vaquer à ses occupations et finit par ressortir de la boutique pour continuer ses emplettes.

Il doit bien s'écouler vingt minutes avant qu'au détour d'un des rayons du supermarché elle ne l'aperçoive encore. Ce serait difficile de le louper en même temps vu la taille qu'il fait et cette fois-ci le coup de la coïncidence commence à devenir, en tous les cas à son sens un tant soit peux plus difficile et parce que c'est Natalia et qu'elle à tendance à se laisser porter par ses émotions elle plante littéralement son panier de course sur le sol et franchit le rayon qui les séparent pour venir se planter devant lui du haut de son petit mètre soixante-huit.et colle ses poings de chaque côté de sa taille dont l'arrondie ne laisse à présent plus beaucoup de doute sur sa condition. « Hey sale perv! C'est quoi ton problème hein ? Faut que je te le dise en Serbe pour être sûre que tu comprennes ? Elle marque une seconde de silence et vient planter son regard dans le sien. Bien ok ! Elle lève ses deux mains devant elle en secouant la tête à la négative comme pour marquer le fait qu’elle rend les armes. Не желим да те видим, нисам заинтересован, јасно је? Bon elle espère pour la forme qu’elle n’a pas fait d’erreurs parce que ça enlèverait à son grand discours de force, mais bon ca devrait le faire. C'est mieux, ça rentre là? Elle le fusille du regard. Petite, mais terrifiante. Mon taf, la librairie, le supermarché, c’est quoi la suite ? l’école de mon gamin ? mon jardin ? T’as intérêt d’arrêter de me suivre parce que crois moi t’as pas envie que mon mari te tombe dessus. » Oui bon okay c’est la menace facile, mais dans son cas ça ne pouvait pas être plus vrai, ni plus dangereux.

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MessageSujet: Re: Blurring the enemy line Ft Tomislav   Blurring the enemy line Ft Tomislav EmptyDim 16 Sep - 16:07

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Natalia & Tomislav

Sac de sport dans la main, il sort par la grande porte et ça n’est pas forcément glorieux. Le serbe se sent humilié, profondément en colère, d’avoir été si salement accusé de quelque chose dont il n’est absolument pas coupable pour se voir aujourd’hui licencié comme un sale chien après tout ce qu’il a fait pour cette femme. Tomislav se dirige vers l’arrêt de bus d’un pas rageur. C’est quand même une grosse blague. Maxime le soumet, profite de lui, de ce tout ce qu’il a à lui donner, lui glisse une culotte dans son sac et c’est lui qui trinque, comme s’il était un gros pervers harceleur. Lui qui voyait ça comme un message, une invitation, se retrouve à se demander si ça n’était pas un stratagème savamment mener pour avoir une opportunité de le virer. Ca ne l’étonnerait pas, après tout il n’était que le petit immigré sans carte verte que l’on peut exploiter sans risquer de se voir trainer en justice.

Il est injuste quelque part, Adler l’a toujours très bien payé même si elle se montrait pire qu’une sorcière, un véritable tyran – côté qui lui plaisait finalement -. Mais l’humiliation lui reste au travers de la gorge, marquée au fer rouge.
Sans un bonjour pour le chauffeur de bus, Tomislav s’assoit et contemple les murs de Chicago défiler devant ses grands yeux ternes. Le rêve américain lui échappe certains jours et il ne s’imaginait pas trimer comme un clébard à ce point. Et quand il pense à Natalia qui a déménager avec son mari dans un appart qui doit certainement être immense, vivant sa vie paisiblement avec son gosse, sans se soucier de sa gueule à lui… Sa colère ne fait que s’accroitre. Elle n’a eu aucune pitié pour lui, comme la sale petite égoïste qu’elle était, une véritable pourriture. De quoi le complaire dans ce qu’il pense depuis le début : Elle a injustement obtenue cette chance dorée.

Le serbe descend du véhicule, ouvre grimpe les marches et pénètre dans son appartement sous la grimace contrariée du jeune homme. L’odeur de ce putain de chinois empeste la pièce malgré ses efforts. Appartement pourri, fiancée à l’hosto entre la vie et la mort, taff perdu… et frigo vide.

- Putain.

Pas même une bière ou un truc sympa à bouffer. Il hésite à contacter Nikki pour au moins se venger sur le sexe mais se ravise. Il a pas envie de se défoncer la gueule au shit ce soir. Tomislav soupire avant de se décider à prendre un peu d’argent pour faire un tour au supermarché. Les mains enfoncés dans sa veste noir, l’air frais le fait redescendre un peu de cette colère persistante pour finalement le pousser dans une boutique de bouquin, espérant pouvoir trouver un truc intéressant à lire pour Ayleen, de quoi pouvoir l’occuper durant ses longues journées d’attentes et d’ennuis à l’hôpital. Il finit par mettre la main sur un bouquin qui pourrait lui plaire ; Enfin, c’est ce ce qu’il se dit en voyant la couverture étrange mais superbe du livre. Elle aime tout ce qui est un peu bizarre, pour preuve, elle l’aime bien lui.
Direction le supermarché où il compte s’acheter quelques bières, une pizza à bouffer devant un truc à la con à la tv. Il devrait au contraire s’évertuer à économiser maintenant qu’il a été viré mais il n’en a présentement rien à foutre. Il réussira à trouver un job et il ne va certainement pas se laisser miner par cette conne d’Adler.

Il vogue entre les rayons, remplit distraitement son panier…

- Hey sale perv!

Tomislav marque un sursaut lorsqu’il voit ce gnome sortir de nulle part. Un gnome au ventre horriblement rond. Et à l’air hystérique, également.
Le jeune homme fronce les sourcils, constate que visiblement tout roule pour Natalia puisqu’elle semble avoir la possibilité d’assumer un deuxième mioche. Mais ça n’est pas le problème puisque cette nana décide de débarquer de nulle part pour l’insulter elle aussi gratuitement. Sans qu’il ne pige rien.

- C'est quoi ton problème hein ? Faut que je te le dise en Serbe pour être sûre que tu comprennes ? Bien ok !

What the fuck ? Qu’est-ce qu’elle vient le faire chier avec sa crise hormonale à la con ? Tomislav ne bronche même pas, la laisse gueuler comme un teckel en plein milieu du supermarché, attirant les regards de certains clients, dont il se fout éperdument ceci dit.

- Не желим да те видим, нисам заинтересован, јасно је?

Elle ose lui parler en serbe, elle qui a reniée ses origines et pisser sur la propre gueule de son frère.

- C'est mieux, ça rentre là? Mon taf, la librairie, le supermarché, c’est quoi la suite ? l’école de mon gamin ? mon jardin ? T’as intérêt d’arrêter de me suivre parce que crois moi t’as pas envie que mon mari te tombe dessus.

Ah, son mari. Celui dont il se fout comme de la dernière pluie. Il ne minimise pas les menaces de Natalia, avec ses yeux exorbités, il a bien compris qu’elle était plus que sérieuse mais il ne compte pas pour autant s’écraser comme un chien. Et il sait également qu’il peut faire ça de façon subtile et intelligente.

- Sinon quoi Natalia ? Ton mari va me crever le yeux pour avoir faire quelques courses dans un supermarché ?


Il montre le panier devant elle, complètement ahuris par le comportement de tarée qu’elle adopte, expression blasé sur le visage. De celui qui ne comprend pas. Il aurait pu effectivement la suivre, il l’a déjà fait sans qu’elle ne se rende compte de rien. Preuve que si vraiment il avait voulu réitérer l’expérience aujourd’hui, il se serait fait plus discret. Mais encore une fois, la jeune femme assoit sa soit disant supériorité sur lui en le prenant pour un demeuré. Encore plus condescendante qu’elle ne l’avait été la dernière fois.

- Qu’est-ce qui ne tourne pas rond chez toi ? J’ai autre chose à faire que venir suivre ma "demi-sœur" qui me renvoyer chier comme un merde l’autre temps.

Il appuie là où ça fait mal, l’air de rien, parfaitement innocent presque abattu. Même si l’envie de lui claquer la gueule le démangerais presque à faire un scandale aussi stupide en plein milieu du magasin. Ca n’est clairement pas le jour pour venir le faire chier mais quelque part, cette situation pourrait lui servir.

- J'ai juste venue faire mes courses, qu’est-ce que j’y peux si on se retrouver au même endroit en même temps. Et si j’avais voulu te suivre ou t’emmerder, je l’aurai faire depuis plus longtemps que ça. Et certainement pas devant tout le monde.

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MessageSujet: Re: Blurring the enemy line Ft Tomislav   Blurring the enemy line Ft Tomislav EmptyMar 25 Sep - 22:39

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EXORDIUM.
Elle est en colère, c'est le moins que l'on puisse dire, elle n'en peut plus de voir sa tête partout, ne comprend pas pourquoi il ne la laisse pas tranquille…quel est l'intérêt ? Insisté ne va franchement pas l'aider à lui faire changer d'opinion et qui plus est, quel est l'intérêt de vouloir nouer des liens avec quelqu'un qui ne veut rien avoir à faire avec vous ? Alors, elle laisse son exaspération se répandre autour d'eux, sans aucune considération aucune pour le reste du monde, elle n'a que faire des regards qui peuvent se porter sur eux ou du jugement qui pourrait être porté, elle n'est pas en tort, elle n'exagère en rien la situation, elle ne fait que le mettre face à ce qu'il est, ce qu'il fait et qui doit s'arrêter maintenant. Un bref instant de latence prend place avant que finalement il ne lui offre une réaction et elle imagine pour une raison qu'elle ignore, pour être tout à fait honnête, qu'il va se complaire dans le rôle de l'innocent…Sinon quoi Natalia ? Ton mari va me crever le yeux pour avoir faire quelques courses dans un supermarché ? Et voilà, ajouter à ça un air de bêta et la panoplie est entière. Elle roule des yeux de façon plus qu'excessif tant ça ne prend pas avec elle. Elle pousse un soupir, les dents serrées et vient secouer sa tête à la négative. – Ba voyons. C'est tout ce qu'elle lui lance alors qu'il continue de jouer au plus malin. - Qu’est-ce qui ne tourne pas rond chez toi ? J’ai autre chose à faire que venir suivre ma "demi-sœur" qui me renvoyer chier comme un merde l’autre temps. Son sang ne fait qu'un tour, pas parce qu'il nie la suivre ou traîner autour d'elle de façon « inexpliquée », mais pour son choix de mot, pour ce qualificatif qu'elle réfute vivement, elle ne veut pas être sa demi-sœur, parce qu'elle ne veut pas donner d'importance à ce père, à ce pan de sa vie qu'elle a rangée bien loin de son quotidien et de ce qui fait à présent son monde…de famille elle n'en a qu'une et elle se compose uniquement de James et leurs enfants, le reste n'est que dérisoire. - J'ai juste venue faire mes courses, qu’est-ce que j’y peux si on se retrouver au même endroit en même temps. Et si j’avais voulu te suivre ou t’emmerder, je l’aurai faire depuis plus longtemps que ça. Et certainement pas devant tout le monde…Cette fois c’est un rire ironique qui franchit le seuil de ses lèvres…bon sang qu’il était fatiguant.

- Oh épargne moi ton blabla okay ! Pour commencer je ne suis pas ta demi-sœur met toi bien ça dans le crâne, ce type n’a jamais été mon père fin de l’histoire !  La Serbe vient croiser les bras sur sa poitrine avec un air terriblement contrarié.  Et tu veux savoir ce qui ne tourne pas rond hein ? Toi c’est toi le problème Tomislav, je t’ai dit que je ne voulais rien avoir à faire avec toi ou ta famille et pourtant tu continues à venir au Maureen’s encore et encore et curieusement toujours pendant MES shifts et voilà que maintenant dans une ville de la taille de Chicago, on se retrouve à fréquenter le même supermarché, la même micro-librairie, tu te fouterais pas un peu de ma gueule ? C’est quoi ton plan dis-moi ? Elle s'arrête, plante un regard à la fois interrogateur et assassin dans le sien. Tu t'es dis qu'à force j'allais changer d'avis ? Que peut-être que je me serais dit que c'était le destin ?? Elle agite ses mains comme pour imager la bêtise même que représenterait cette pensée, elle n'était pas du genre à croire en quelque chose d'aussi illusoire et chimérique que le destin, on le créait, il ne tombait certainement pas du ciel. Désolée de te décevoir, mais ça ne marche pas, tu vois ça à même plutôt l'effet inverse, alors je réitère oublie moi, oublie cette histoire de sœur et de famille. Ça ne peut pas arriver ! »


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MessageSujet: Re: Blurring the enemy line Ft Tomislav   Blurring the enemy line Ft Tomislav EmptyDim 30 Sep - 17:16

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Natalia & Tomislav

Elle ne le croit pas, ça se voit dans ses yeux de folle qu’elle préfère continuer de lui gueuler dessus plutôt que de l’écouter. Tomislav a bien compris que tout ce qui pourrait sortir de sa bouche ne serait que mensonge, incohérence et bla et bla et bla. Putain, qu’elle se la ferme. D’autant plus qu’elle n’a aucune raison de gueuler comme elle le fait et la seule chose qu’elle réussit à faire c’est d’attirer un peu plus les regards sur eux.
C’est vraiment pas le jour pour venir l’emmerder, pour venir lui titiller sa patience déjà limitée depuis qu’il est revenu du manoir des Adler.

- Oh épargne moi ton blabla okay ! Pour commencer je ne suis pas ta demi-sœur met toi bien ça dans le crâne, ce type n’a jamais été mon père fin de l’histoire !


Cette fois, c’est à son tour d’avoir un rire sec.
Fin de l’histoire hein ? Qu’elle parle pour elle, facile de faire la nana qui ne veut rien entendre lorsque l’on a grandit sur cette terre dorée, avec de l’argent accessible à la clé et qui n’a jamais manqué de rien. Petite garce.

- Et tu veux savoir ce qui ne tourne pas rond hein ? Toi c’est toi le problème Tomislav, je t’ai dit que je ne voulais rien avoir à faire avec toi ou ta famille et pourtant tu continues à venir au Maureen’s encore et encore et curieusement toujours pendant MES shifts et voilà que maintenant dans une ville de la taille de Chicago, on se retrouve à fréquenter le même supermarché, la même micro-librairie, tu te fouterais pas un peu de ma gueule ? C’est quoi ton plan dis-moi ?

A la base, c’était de la faire plonger. De jouer le frangin paumé, de lui sucrer le plus d’argent possible pour pouvoir faire sa vie tranquillement à Chicago. Sans manquer de lui pourrir la vie au passage, une douce vengeance discrète et invisible mais suffisamment corsée pour qu’elle paie le prix de son arrogance, de sa prétention qu’elle lui affiche à la gueule. Mais en vue de son sale caractère de conne, Tomislav a tout intérêt de la jouer fine, de ne pas déborder dans ses réactions. Il est presque ironique de la voir lui hurler dessus pour du hasard en sachant que ça fait des mois qu’il la stalke de temps en temps sans qu’elle ne se rende compte de rien.

- Tu t'es dis qu'à force j'allais changer d'avis ? Que peut-être que je me serais dit que c'était le destin ??

Il continue de la regarder en silence, ça ne sert à rien de chercher à l’interrompre alors qu’elle s’agite dans tous les sens, bougeant les bras, les mains.

- Désolée de te décevoir, mais ça ne marche pas, tu vois ça à même plutôt l'effet inverse, alors je réitère oublie moi, oublie cette histoire de sœur et de famille. Ça ne peut pas arriver !
- MERCI J’AI COMPRIS ! Putain.

Il s’agace, faussement. Tomislav est un sang-froid mais cette fois, il juge bon de s’emballer un peu, de gueuler un peu plus fort qu’elle parce qu’il en a plein le cul de l’entendre gueuler dans le vide.

- Tu crois que j’ai pas entendre la premier fois ? Que t’as pas été assez clair ? Merci Natalia, j’ai déjà pigé que t’avoir pas envie qu’un bouseux comme moi ne venir bousculer ta petite vie tranquille de citadine.

Il note la différence parce qu’elle n’a pas manqué de le juger après tout, de le regarder comme s’il n’était qu’une misérable merde à la seconde où elle a su qui il était. Alors Tomislav s’amuse à jouer sur ce terrain-là, la poussant avec un peu de chance vers la culpabilité.

- J’suis là pour faire ma course, pas pour venir te harceler parce que figure toi que TOUT ne tourner pas autour de TOI, que j’avoir d’autre problème à règlementer.
Et même là, il ne ment pas. Entre son renvoi et sa femme qui est l’hôpital, ces dernières semaines ont été occupés par d’autres visages que celui de Natalia. J’suis pas le connard qui t’as abandonne, moi j’voulais juste te rencontrer, apprendre à se connaitre.

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MessageSujet: Re: Blurring the enemy line Ft Tomislav   Blurring the enemy line Ft Tomislav EmptyMer 10 Oct - 5:07

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EXORDIUM.
Il ose rire ?? Vraiment ça le fait rire ce sale connard ? Le sang de Natalia ne fait qu'un tour et si l'éventualité de pouvoir se calmer et faire redescendre l'habituel trop plein hormonal qui la secoue presque constamment depuis des mois n'était pas de base une possibilité évidente, ça lui semblait désormais complètement impossible. Alors, son ton monte et elle l'agresse sans vergogne, elle n'a que faire d'être civile ou de faire un quelconque effort, pourquoi le ferait-elle après tout ? C'est lui qui envahit son territoire, la suit et ne veut pas comprendre que c'est un pan de sa vie bien trop pénible et qu'elle ne veut pas rouvrir. Cette blessure aussi profonde soit-elle, elle l'avait refermée, cicatrisée même ou en tout cas elle l'avait crue avant que Tomislav ne vienne lui coller l'image de son père sous le nez…il n'avait pas la moindre idée de ce qu'avait pu être sa vie, son enfance et il n'avait pas le droit de venir mettre un coup de pied dans les fondations qu'elle avait réussies à bâtir.

« MERCI J’AI COMPRIS ! Putain.  Il la coupe dans son élan ravageur en venant haussez le ton à son tour, faire entendre sa voix sans doute et bien qu'elle se contrefiche de savoir ce qu'il peut bien penser, elle se tait pourtant, pas vraiment intéressé parce qu'il peux bien penser, mais plutôt parce qu'elle veut juste l'entendre dire qu'il a finalement compris et qu'il entend la laisser tranquille. La petite Serbe vient faire reposer ses bras sur son ventre et les croisent sur sa poitrine, les sourcils froncés et l'air mauvais elle l'écoute pestiférer. - Tu crois que j’ai pas entendre la premier fois ? Que t’as pas été assez clair ? Merci Natalia, j’ai déjà pigé que t’avoir pas envie qu’un bouseux comme moi ne venir bousculer ta petite vie tranquille de citadine.  Il croit qu'il a compris, mais il en est loin, ça n'a rien à voir avec lui enfin en tout cas ça n'était pas le cas jusqu'ici, jusqu'à ce qu'il continue de tourner autour d'elle comme un vautour, jusqu'à ce qu'il choisisse de passer outre sa volonté de garder ses distances avec tout ça, elle n'était pas prête et il n'avait pas su l'entendre.  J’suis là pour faire ma course, pas pour venir te harceler parce que figure toi que TOUT ne tourner pas autour de TOI, que j’avoir d’autre problème à règlementer. J’suis pas le connard qui t’as abandonne, moi j’voulais juste te rencontrer, apprendre à se connaitre. Allez, sortez les violons maintenant ! Il va lui chialer sur l'épaule parce qu'elle lui met le nez dans sa merde ? Mais fallait y penser avant, qu'est ce qu'il espérait qui allait se passer hein ? À quoi il s'attendait ?? Ça l'agace. Doublement. Parce qu'elle a franchement envie de lui coller sa main dans la tronche et de le voir disparaître finalement et définitivement, mais aussi parce que lui laisser entendre qu'elle le fait payer pour les erreurs de leur père la culpabilise, ce n'est pas le genre de personne qu'elle est, elle l'affirme sans détour, mais il y a pourtant là une part de vérité, le comportement de la jeune femme envers ce garçon est de bien des façons guidées par les actions et les décisions d'Ivan Antonović et ce n'est pas juste, mais c'est pourtant quelque chose qui dépasse la jeune femme.

Natalia laisse échapper un grognement contrarié et elle se retourne, prête à se casser, essayant de se convaincre que ça ne servait à rien de parlementer, mais…. ce n'est pas franchement son genre et elle ne s'y résout finalement pas, alors elle rebrousse le pas qu'elle a franchie et fait volte face. « Visiblement non j'ai pas été assez clair puisque tu continues de me tourner autour Tomislav !! Tu crois que t'as compris…elle laisse échapper un rire bourré d'ironie, mais pourtant teinté de tristesse. Mais t'en est loin, très très loin. Ça n'a rien avoir avec toi et je te l'ai déjà dit okay. Elle pousse un soupir, lève son regard vers le plafond d'un blanc passé et craquelé. Putain, mais est-ce que t'ai demandé ne serait ce que deux secondes ce que ça pourrait me faire de te voir débarquer ? Cette fois c'est dans son regard que le sien vient se poser. Que tu viennes me renvoyer notre père à la tronche alors qu'il nous a laissé crever moi et ma mère dans un putain de taudis au fin fond du south-side ? Est-ce qu'il t'a raconté comment ça c'était passé ? Comment il s'est cassé comme un sale connard sans dire un mot, comme ça ? Non bien sûr que non et si c'était le cas c'était encore pire, parce que ça voulait dire qu'il venait lui imposer ca en toute connaissance de cause. Tu sais rien Tomislav et si t'avais vraiment eu envie d'apprendre à me connaître, peut-être que t'aurais pu juste me laisser du temps au lieu de me harceler ! » Elle lève ses mains puis les rabaissent dans un dépit visible. S'énerver dans son état n'est franchement pas une bonne idée, elle commence d'ailleurs à avoir un peu chaud avec toutes ces conneries.


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MessageSujet: Re: Blurring the enemy line Ft Tomislav   Blurring the enemy line Ft Tomislav EmptyDim 4 Nov - 16:35

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Natalia & Tomislav

Qu’est-ce qu’elle peut se montrer terriblement agaçante avec sa gueule de vierge effarouché, de celle qui pense avoir le droit de lui balancer toutes ces saloperies à la gueule gratos. Parce qu’elle est comme ça Natalia, à vouloir faire sa loi, imposer sa supériorité d’américaine ayant renié ses origines serbes.
Lui qui s’était évertué à la rechercher, pour la connaitre pour pouvoir mieux la détruire, se retrouve à presque regretter ce choix tant il est agacé aujourd’hui. C’est clairement pas le moment pour venir l’emmerder avec ses petits problèmes existentiels à la con parce que de sa vie, putain qu’il s’en contrefout. A tous les coups, le chiard qu’elle porte est la cause de cette humeur massacrante de mère dragonne.

- Visiblement non j'ai pas été assez clair puisque tu continues de me tourner autour Tomislav !! Tu crois que t'as compris… Mais t'en est loin, très très loin. Ça n'a rien avoir avec toi et je te l'ai déjà dit okay.
- Si ç’a na rien à l’avoir avec moi, pourquoi j’en prend plein mon gueule comme ça hein ?

Pourquoi devrait-il se prendre tous ces reproches gratos, dans la tronche. Si ça n’était pas lui le problème, il était injuste qu’il soit traité de cette façon car dès les premières minutes, Natalia ne s’est pas gênée pour salement le mépriser.

- Putain, mais est-ce que t'ai demandé ne serait ce que deux secondes ce que ça pourrait me faire de te voir débarquer ?

Si elle savait. C’est bien la première chose qu’il s’est demandé, qu’il s’est dit. Qu’il avait hâte de voir sa gueule à la seconde où elle captera qui il est, d’où il vient. Et s’il y a bien une chose sur laquelle elle ne l’a pas déçue, c’est bien sa réaction. Mais Tomislav joue les mecs concernés, prêt à écouter ce qu’elle a à dire alors qu’il n’en a très certainement rien à foutre.

- Que tu viennes me renvoyer notre père à la tronche alors qu'il nous a laissé crever moi et ma mère dans un putain de taudis au fin fond du south-side ? Est-ce qu'il t'a raconté comment ça c'était passé ? Comment il s'est cassé comme un sale connard sans dire un mot, comme ça ? Tu sais rien Tomislav et si t'avais vraiment eu envie d'apprendre à me connaître, peut-être que t'aurais pu juste me laisser du temps au lieu de me harceler !
- Mais JUSTEMENT Natalia.

Il s’est rapproché d’un coup d’elle, pour se faire entendre, lâchant ces quelques mots entre ses dents. Elle commence à lui courir sur le système à faire sa chialeuse. « Moi j’ai été la plus malheureuuuuuse, la plus triiiiste, pauvre Natalia ». Qu’elle s’estime heureuse d’avoir eu l’opportunité de vivre sur le sol américain avec plus de possibilité, plus d’opportunité. Quoi que ça ne lui a pas servi tant que ça, à part se faire engrossée par un biker à la con. Il est carrément injuste mais il faut croire que cela est de famille…

- C’est pour ça que je suis venir, pour SAVOIR. Mais est-ce que tu m’as laissé ne serait-ce qu’un seul chance à ce que ça arrive ? Non. T’as préféres me renvoyer chier tout de suite, comme un sale merde.

Presque. Elle ne lui a pas laissé grande chance de s’exprimer, de lui laisser le temps de comprendre toute la difficulté de la situation quant bien même il s’en fout en réalité. Mais les faits sont là et il le lui rappelle, se fait un plaisir de le faire quand bien même les états d’âmes de la jeune femme lui importent peu.
Tomislav affiche une expression à la fois blessée et agacée.

- T’es pas la seule à en avoir chier, tu voir ? Et arrête de faire ton drama-queen, j’te harcèle pas. J’venais dans ton bar mais jamais j’t’ai faire chier, j’t’ai laissé la temps en me disant qu’un jour t’allais peut-être faire le part des choses mais visiblement, tu sais pas le faire.

Si c’est ça qu’elle prend pour du harcèlement… heureusement qu’elle ne connait pas réellement ses faits et gestes. Elle lui aurait déjà planté ses ongles dans les yeux.
Tomislav pourrait saisir cette opportunité pour l’enfoncer mais il n’en fait rien, trop agacé par sa journée de merde, avec pour seul envie de se coller le cul sur le canapé et de manger n’importe quoi, boire une bière et que le reste du monde ne vienne pas le faire chier.

- Alors maintenant lâche moi.


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MessageSujet: Re: Blurring the enemy line Ft Tomislav   Blurring the enemy line Ft Tomislav EmptyJeu 8 Nov - 4:24

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EXORDIUM.
Bouh bouh bouh pourquoi j'en prends plein mon gueule. Je ne suis qu'un pauvre innocent maltraité. Fou-taise ! S'il y a bien un truc que Natalia ne supporte pas c'est les victimes, chialer sur son sort ne va pas y changer quoi que ce soit et en l'occurrence là tout de suite, il s'est mis lui-même dans cette merde, il a lui-même choisie de faire fi de ce qu'elle avait pu lui dire lorsqu'il était venu lui dire qui il était et c'était encore son choix de la chasser comme visiblement il le faisait. Elle ignore si Tomislav le fait exprès ou si vraiment il est idiot, à moins qu'il ne comprenne pas les putains de mots qui sortent de sa bouche. C'était quoi la suite ? Lui parler comme à un gamin de six ans ? Pas de soucis c'est quelque chose qu'elle savait très bien faire et avec un peu de chance ça finirait par rentrer. En l'instant la seule chose dont il puisse s'estimer heureux c'est qu'à chaque fois qu'il ouvre la bouche la suite de son discours énerve la jeune femme encore plus que la précédente, ce qui lui donne l'avantage certain de ne pas voir sa soeur réagir verbalement à tout ce qui peut bien fuser dans son esprit enragé. Ceci étant dit et parce qu'au final le fond de la chose est là, c'est sur leur père que la serveuse rebondit, sur cet homme dont elle ne sait que trop peu de choses finalement, si ce n'est le fait qu'il avait pour une raison qu'elle ignore décidé un beau matin d'abandonner femme et enfant sur un territoire qui n'était pas le leur et sans explication aucune…un lâche comme rarement elle en avait vu. De souvenirs avec lui, elle en avait pourtant, peu c'est vrai, mais de qualité, des flashs de situations banales, mais heureuses, qui ceci étant dit restaient bien enfermés quelque part dans la mémoire de Natalia qui ne préférait pas y penser…

« Mais JUSTEMENT Natalia. Vient-il l'interrompre, levant une fois de plus la voix pour essayer de lui faire entendre des explications ou en tout cas des justifications qui ne fonctionneront pas sur elle. Il se rapproche, un pas, un peu brusque et soudain et machinalement, dans un réflexe défensif, elle fait quant à elle, un pas en arrière. C’est pour ça que je suis venir, pour SAVOIR. Mais est-ce que tu m’as laissé ne serait-ce qu’un seul chance à ce que ça arrive ? Non. T’as préféres me renvoyer chier tout de suite, comme un sale merde. Son visage se renfrogne et l'arrête de son nez vient se plisser, les bras à présent remontés et croisés contre sa poitrine. Peut-être que s'il avait joué franc jeu dès le départ, les choses se seraient passées autrement ou en tout cas elle voudrait le penser, mais la vérité c'est que non seulement Tomislav avait traîné autour d'elle des mois durant, parler avec elle presque toutes les semaines et jamais, non jamais il n'avait saisie l'opportunité de lui dire la vérité, mais en plus quand finalement il avait choisi de le faire des mois après, le contexte était à ce moment sans doute le pire qu'il pu avoir choisi, parce que sa communauté, leur communauté était alors en pleine guerre froide avec celle de son mari.

Et c’était alors sans compter sur le fait qu’elle s’était sentie trahie et piégé par ce type qu’elle ne connaissait même pas. T’es pas la seule à en avoir chier, tu voir ? Et arrête de faire ton drama-queen, j’te harcèle pas. J’venais dans ton bar mais jamais j’t’ai faire chier, j’t’ai laissé la temps en me disant qu’un jour t’allais peut-être faire le part des choses mais visiblement, tu sais pas le faire. Alors maintenant lâche moi. Elle se met à rire. De façon ironique bien sûr. Qu'elle le lâche ? Oh, mais pas de problème, elle n'a jamais eu de problème pour ça contrairement à lui. « Aucun soucis ! Elle ne dit rien de plus et tourne les talons, agacée. Ceci étant dit, elle ne fait que quelques pas avant de faire volte face, une fois de plus, pour revenir en arrière et plantée sa petite taille juste devant lui avec une assurance qui pourrait visuellement prêter à rire à les voir de la sorte. Tu sais quoi Tomislav, peut–être que si t'avais fait les choses correctement au lieu de me prendre pour une conne, peut-être que je t'aurais écouté, peut-être que j''aurai eu envie de savoir…mais tu t'es enfermé dans ton mensonge tout seul dès le début. Pourquoi hein ? Si vraiment t'était aussi bourré de bonnes intentions que tu le dis ?? Hein ? Je t'ai dit de ne plus venir au bar et qu'est-ce que tu fais ? Tu continues d'y venir encore et encore alors vient pas me demander de faire la part des choses quand t'es même pas capable de…c'est qu'elle à chaud la tout de suite. De… » Elle s'arrête et expire bruyamment une main sur sa taille et le regard rivé sur le sol. La poitrine de la Serbe se soulève dans un rythme un peu trop soutenu et elle s'applique à prendre de grandes inspirations. Il faut juste qu’elle se calme.


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MessageSujet: Re: Blurring the enemy line Ft Tomislav   Blurring the enemy line Ft Tomislav EmptyDim 25 Nov - 17:49

Blurring the ennemy line
Natalia & Tomislav

- Aucun soucis !

Au moins une chose sur laquelle ils étaient d’accord. Et putain quelle grande gueule mine de rien, ils étaient tout l’opposé. Autant Tomislav était le silence et la discrétion même que Natalia était visiblement la pro pour s’afficher elle et ceux qui l’entourait. Cependant, le serbe n’éprouvait aucun mal à se reconnaitre dans ce regard perçant et déterminé, sans compter cette impulsivité qui leur était propre à tous les deux.
Natalia tourne les talons, Tomislav reste planté là en levant ses grands yeux ronds au ciel, soupirant bruyamment. Casse-burne, putain. Il croit au calme, à cette foutue tranquillité qu’il recherche depuis qu’il s’est faite jeté comme un clébard du manoir des Adler mais sa demi-sœur vient aussitôt lui briser ses doux espoirs en faisant demi-tour.
A croire qu’elle n’en a JAMAIS fini.

- Tu sais quoi Tomislav, peut–être que si t'avais fait les choses correctement au lieu de me prendre pour une conne, peut-être que je t'aurais écouté, peut-être que j''aurai eu envie de savoir…mais tu t'es enfermé dans ton mensonge tout seul dès le début. Pourquoi hein ?

Si elle savait, imaginait ne serait-ce qu’un millième de l’ampleur de sa haine, de son mépris et de son machiavélisme.

- Si vraiment t'était aussi bourré de bonnes intentions que tu le dis ?? Hein ? Je t'ai dit de ne plus venir au bar et qu'est-ce que tu fais ? Tu continues d'y venir encore et encore alors vient pas me demander de faire la part des choses quand t'es même pas capable de…

Elle ne lâche pas le morceau et prouve une nouvelle fois à Tomislav que le plus gêné des deux, c’est elle. En soit, il n’a rien fait de plus que de venir la voir à ce bar. Certes, sa présence suffisait visiblement à l’emmerder mais jamais il n’a été plus loin que ça. Natalia voyait en ça un problème mondiale, comme si c’était d’ailleurs le plus important, le plus primordiale.
Le jeune serbe attend qu’elle finisse sa phrase, s’apprêtant à la renvoyer chier ENCORE une fois puisqu’elle n’en a visiblement jamais assez… mais la suite ne vient pas. Natalia expire et inspire bruyamment, main sur la taille, le regard planté sur le carrelage dégueulasse du magasin et n’articule rien d’autre.
Quoi, elle va lui accoucher sur le tas ? Libérez les grandes eaux du Nil sur ses godasses maintenant ?
La plaie.

Cependant, Tomislav voit ici l’opportunité de lui rabattre le caquet un instant, de lui montrer qu’il n’était pas le bon gros connard qu’elle voulait croire et voire – haha – en montrant qu’il est pleins de bonnes attentions. Même si la réalité est bien différente de ce qu’il laisse entrevoir.

- Ca va pas ?

La grande forme ne l’habite clairement pas alors qu’elle se penche un peu plus et Tomislav s’attend à ce qu’elle fasse un malaise sur le tas, tête la première dans les rayons. Il ne faudrait pas non plus qu’elle s’ouvre le crâne, elle serait capable de dire que c’est de sa faute à lui.

- Attends, faut que tu t’assoir.

Il cherche du regard un endroit où elle pourrait se poser et éviter ainsi les dégâts. Tomislav finit par prendre son bras – d’accord ou non, elle n’avait pas tellement le choix en vu du malaise qui la guette – et l’invite à s’installer sur les montagnes de papiers toilettes empilés les uns les autres, Tomislav en dégageant deux paquets pour que l’assise soit à sa hauteur. Il dépose son propre panier au sol et la scrute pour s’assurer qu’elle va bien.

- Tu veux que j’appelle les secouristes ? C’est des contradictions ?

Sa langue claque contre son palais en signe d’agacement tandis qu’il ne trouve pas son mot.

- Contra… enfin, tu sais, les trucs qui font mal quand t’attends un bébé.




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MessageSujet: Re: Blurring the enemy line Ft Tomislav   Blurring the enemy line Ft Tomislav EmptyVen 30 Nov - 0:26

Blurring the enemy line
EXORDIUM.
Une chaleur pressante lui remonte le long de la nuque et vient s'étendre à ses tempes alors que sa respiration semble être entravée par une force invisible. C'est le stress et l'énervement elle le sait, aussi elle ne panique pas vraiment, mais disons qu'elle n'est pas dans un état qui la rassure particulièrement. Les yeux rivés sur le sol, elle tâche de retrouver un peu de calme et se force à prendre de grandes inspirations. Ce serait le moment tout trouvé pour que Tomislav se décide à quitter les lieux et la laisser tranquille, mais c'est à en douter, après tout il a jusqu'ici eu le chic pour nager à contre-courant. « Ça va pas ? Est-ce qu'elle à l'air d'aller bien ? Elle relève la tête et vient planter son regard dans le sien avec un air peu amical. Elle ne répond cependant pas, pas franchement en mesure d'ouvrir la bouche, elle se sent fébrile et ses doigts refermés sur sa propre taille tremblotes à un rythme maladif. Peut-être qu'elle aurait dû écouter son mari, peut-être qu'il ne fait pas juste preuve d'un désir de protection trop grand et peut-être qu'il a raison de penser qu'elle en fait trop et qu'elle devrait prendre un peu plus de temps au calme…elle n'aime pas être traité comme si elle était diminuée ou malade, mais force était de constater qu'elle était loin de posséder autant d'aplomb qu'à l'accoutumé depuis qu'elle était enceinte et que par défaut ses hormones étaient sans dessus-dessous. - Attends, faut que tu t’assoir. Elle le laisse attraper son bras sans vraiment tenter de s’y opposer, elle n’a pas vraiment ce loisir de toute façon. Ainsi, elle se laisse guider vers un empilement de papier toilette sur lequel il la pousse à s’asseoir, ce qu’elle fait sans broncher. Ca l’agace de se montrer si faible et fragile dans un moment pareil et elle essaye vaguement de lutter contre ce sentiment négatif et contrariant. - Tu veux que j’appelle les secouristes ? C’est des contradictions ?  Une exclamation juste un peu amusé par le choix de mot s’échappe de sa bouche sans qu’elle ne la vois arriver, mais elle ne dure pas et s’évapore aussi vite qu’elle n’est arrivée.

Natalia se contente de secouer la tête alors qu’il se reprend. – Non. C’est pas des contractions et j’ai pas besoin de docteur….Elle vient poser une main sur son ventre avant de laisser ses doigts s’y balader lentement, le regard rivé sur le mouvement qu’elle exerce. Quand finalement elle relève la tête, c’est pour voir les regards curieux posés sur elle. – Je veux bien de l’eau et que t’arrête de me prendre pour la dernière des idiotes par contre. La jeune femme pousse un soupir alors que son demi-frère s’éloigne pour aller récupérer une bouteille d’eau dans un rayon voisin, lui laissant ainsi l’occasion de profiter d’un instant de solitude pour véritablement se calmer.

Lorsque celui-ci finit par revenir avec ce qu'elle lui à demander, elle lui adresse un signe de tête et un merci un peu moins agressive qu'auparavant et vient se rafraichir un peu en avalant quelques gorgées de la bouteille. Une employée vient alors à sa rencontre et lui demande à son tour si elle va bien. Natalia hoche la tête. – Tout va bien, juste un étourdissement. Elle lui tend un mince sourire. J'ai juste besoin de quelques minutes, merci. La jeune femme sans doute rassuré, s'en retourne donc prestement à ses occupations et laisse les deux jeunes gens seuls. Le silence s'installe, pesant et étrange et bien rapidement dans un élan peut-être un peu trop irréfléchi, elle reprend la parole. Je vais tâcher de ne pas remonter sur mes grands-chevaux, ce qui me demande un effort considérable alors j'espère que tu apprécies l'effort. Elle laisse échapper un soupir. Tu veux que je t'écoute ? Bien je t'écoute, alors dis-moi pourquoi est-ce que tu m'as menti dès le départ, pourquoi est-ce que tu ne respectes pas la distance que je t'ai demandée – gentiment qui plus est - contrairement à ce que tu laisses entendre. Qu'est-ce que tu attends de moi ? »



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MessageSujet: Re: Blurring the enemy line Ft Tomislav   Blurring the enemy line Ft Tomislav EmptyMar 25 Déc - 23:05

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Natalia & Tomislav

Ca la fait doucement rire. Ou plutôt, ça l’amuse de voir qu’il bute sur les mots ou qu’il ne les connait pas. Là est toute la représentation du pourquoi il la déteste, la méprise du plus profond de son être. Cette manière de juger certainement parce que son éducation n’a pas été aussi bonne que la sienne, elle, petite fille privilégier sur le sol américain. Tomislav en fait une affaire personnelle, bien décidée à détruire ce royaume qu’elle s’est construit avec son imbécile de mari et son gosse à chier.

- Non. C’est pas des contractions et j’ai pas besoin de docteur….


Elle masse son ventre, peut-être pour faire passer la douleur que ce deuxième mioche lui provoque.

- Je veux bien de l’eau et que t’arrête de me prendre pour la dernière des idiotes par contre.

Tomislav tique mais ne relève pas. S’il veut pouvoir la baiser en beauté, il a plutôt intérêt à rentrer dans le moule et à bien fermer sa gueule. Certes, il n’est vraiment pas venu ici dans le but de la faire chier un peu plus mais maintenant que l’occasion se présente … il serait peut-être temps de mettre les bouchées doubles. Et puis merde, c’est pas sa journée, autant faire quelque chose qui le mette en joie bien que cette nana le fasse chier.
Il la laisse là, sous le regard curieux des gens aux alentours et va chercher une bouteille d’eau, ignorant la présence des autres. Il râle dans sa tête, pousse une vieille qui lui bloque le passage et qui mets deux heures à mettre un pied devant l’autre et chope enfin une bouteille d’eau. Il a instinctivement envie de prendre de la sous-marque et de lui donner un truc dégueu à boire mais ça ne serait pas pour le mettre à son avantage. Il opte donc pour la bouteille moyenne et revient à hauteur de sa demi-sœur.

- Tiens.

Elle boit quelques gorgées, Tomislav capte le regard d’une autre femme qu’il envie d’envoyer chier mais Natalia est plus rapide que lui et surtout plus douce. Elle la congédie, la rassure sur le fait qu’elle aille bien et le serbe se demande ce que c’est si ça n’est pas des contractions. Est-ce qu’elle pourrait accoucher là ? A tout moment ? Vu la taille de son bide, ça pourrait être totalement possible à son avis.
Quoi qu’il en soit, le silence s’installe et cette fois, Tomislav n’ouvre pas sa grande bouche puisque tout ce qu’il pourrait dire, contrarierait la jeune femme. Il a l’air tranquille comme ça, à attendre que les douleurs passent, silencieux.

- Je vais tâcher de ne pas remonter sur mes grands-chevaux, ce qui me demande un effort considérable alors j'espère que tu apprécies l'effort

Un effort ? C’est une putain de Diva de gouttière.
Mais là encore, Tomislav acquiesce, concentré sur ce qu’elle dit mais surtout, attentif. Comme si recueillait cette chance comme le saint Graal de pouvoir enfin arranger les choses.

- Tu veux que je t'écoute ? Bien je t'écoute, alors dis-moi pourquoi est-ce que tu m'as menti dès le départ, pourquoi est-ce que tu ne respectes pas la distance que je t'ai demandée – gentiment qui plus est - contrairement à ce que tu laisses entendre. Qu'est-ce que tu attends de moi ?

Natalia lui offre l’occasion en or de pouvoir remettre les pièces à leur place, d’arranger ce qui a si mal démarré. Et clairement, le serbe ne compte pas laisser passer sa chance de pouvoir enfin se glisser dans la faille pour s’y implanter comme un tic sur la peau d’un chien.
C’est le moment pour lui de pas faire d’erreur maintenant qu’il sait à qui il a à faire.
Il a l’air un peu plus immense maintenant qu’elle est assise sur le tas de PQ et Tomislav pousse un soupire. C’est le moment d’entrée en scène et de jouer la comédie.

- J’ai mentir parce que je savais pas comment dire tout ça à toi et j’avais peur que tu renvoie me chier. On se connaitre pas, papa nous a raconté qu’il vous avait abandonné là, donc c’était compliqué pour moi d’arriver et de te déballage tout ça, tout de suite. J’ai pas bien réfléchi.

Il y a une toute petite part de vérité dans tout ça : La crainte qu’elle le renvoie boulet dès la première occasion. Tomislav voulait avant tout tâter le terrain, l’observer, la connaitre, avant de lui planter ce couteau dans le cœur. Mais il fait passer tout cela pour de la pure maladresse légitime. Il joue bien ce rôle de mec pas très sûr de lui sans tomber dans le lourd et le pathétique. Juste ce qu’il faut pour éventuellement toucher le cœur qu’il considère sec, de Natalia.


- Quand tu m’as dire que tu voulais plus me voir j’pouvais pas repartir comme ça, sans essayer encore. Mais j’savais pas vraiment comment t’aborder parce que t’avais VRAIMENT pas envie de me voir, ni de me parler. Tu fais très inaccessible et j’me suis dis qu’avec du temps tu finirais par vouloir me parler.


Elle ne peut pas nier cela, qu’elle a tout fait pour l’éviter, l’esquiver, malgré tout le temps qu’il lui a laissé. Tomislav a presque même failli laisser tomber. Mais il faut croire que la vie lui rappelle que cette femme lui a tout volé, en quelque sorte. Et qu’elle ne doit pas en sortir indemne.

- J’suis désolé, je me suis pas bien prit, c’est vrai mais je savoir pas comment faire autrement, je connaitre personne ici et t’étais le raison de ma venue aux US même si t’avais rien le demander, je sais.

Parce qu’il s’attend à ce qu’elle lui sorte son discours de « J’ai rien demandé », « c’est toi qui est venu foutre ta merde » et bla et bla, toujours ce même discours moralisateur.

- J’veux juste discuter, apprendre à te connaitre. Mais j’te promettre que j’te suivais pas aujourd’hui.



 
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MessageSujet: Re: Blurring the enemy line Ft Tomislav   Blurring the enemy line Ft Tomislav EmptySam 29 Déc - 23:53

Blurring the enemy line
EXORDIUM.
Ce n’est pas franchement dû à une subite envie de faire la conversation à ce type, mais la réalité fait qu’il est là, qu’il la suffisamment énervée pour qu’elle se retrouve obliger de rester le cul posé sur un amas de rouleaux de papier toilette dans l’idée de se calmer suffisamment pour que sa fille arrête de faire la fiesta au milieu de ses entrailles.  Alors, elle se dit qu’il vaut mieux mettre ce temps à profit pour finalement se débarrasser du problème familial une bonne fois pour toute en espérant qu’il n’aggravera pas son débordement d’hormones. Il pousse un soupir alors qu’elle plante son regard teinté cette fois-ci d’un air sévère sur ses traits qui se veulent innocents et auxquels elle a bien du mal à croire. « J’ai mentir parce que je savais pas comment dire tout ça à toi et j’avais peur que tu renvoie me chier. On se connaitre pas, papa nous a raconté qu’il vous avait abandonné là, donc c’était compliqué pour moi d’arriver et de te déballage tout ça, tout de suite. J’ai pas bien réfléchi. Elle a clairement besoin de se concentrer et d'oublier les milliers de distractions qui s'agitent autour d'elle pour pouvoir suivre ce que Tomislav dans son anglais approximatif essaye de lui dire et autant dire que ça ne la satisfait qu'à moitié, elle comprend en un sens le dilemme voir la difficulté pour lui en connaissance de cause de venir lui dire "Hey tu te souviens du type qui t'a abandonné sans se retourner ? Ba figure-toi qu'il s'est empressé de se refaire une santé et accessoirement une famille de l'autre côté de l'Atlantique et devine quoi ? Tadam je suis ton frangin !" Ce n'est pas franchement très engageant, mais elle est persuadée qu'elle aurait pu comprendre si toutefois il ne lui avait pas ouvertement menti et si la mère de James n'avait pas entre temps fait son retour pour venir secouer leur quotidien et jouer les persécutrices non seulement envers son fils, mais aussi celui de Natalia et c'est là quelque chose qui avait de loin et injustement jouer en la défaveur du jeune homme.  Le timing était là, un élément clé de cette guerre silencieuse, de ce refus d'ouvrir sa porte et l'accès à sa famille et sa grossesse elle non plus n'avait pas aidé, elle l'avait rendue plus prudente, avait renforcé son désir de sécurité et de protections. Elle y pense en silence, sait qu'elle ne s'est pas montrée très tendre envers lui c'est vrai, mais à chaque fois qu'elle se remettait en cause ne serait-ce qu'un peu, elle le revoyait se pointer si souvent au Maureens, tout sourire durant ces beaux jours d'été et elle se dit qu'il aurait dû lui dire à ce moment-là…on en revenait toujours aux mêmes conclusions malheureusement.

Quand tu m’as dire que tu voulais plus me voir j’pouvais pas repartir comme ça, sans essayer encore. Mais j’savais pas vraiment comment t’aborder parce que t’avais VRAIMENT pas envie de me voir, ni de me parler. Tu fais très inaccessible et j’me suis dis qu’avec du temps tu finirais par vouloir me parler.  Là encore elle entend, comprend son point de vue, elle n'est pas non plus sans coeur et certainement pas sans émotions puisqu'elle en déborde littéralement ces derniers mois, pas toujours dans le sens que son entourage ou elle-même d'ailleurs, voudraient. La jeune femme de nouveau ouvre la bouteille et vient en avaler une gorgée supplémentaire, la chaleur sur sa nuque s'estompe, ses joues lui semblent encore un peu embrasées, mais les douleurs qui sont en réalités plutôt des excès de tensions viennent eux aussi à se calmer. Il s'excuse ensuite et ça rattrape un peu son attention, même si la suite la laisse perplexe, comme il le dis elle ne lui a rien demandé et ne lui en dois pas plus. À l'entendre elle a réellement l'impression de l'avoir traité de la pire des façons quand elle sait que ce n'est pas le cas, elle n'a fait que répondre à sa demande et la vérité c'est que cette réponse ne lui convenait pas c'était le fin mot de cette histoire. J’veux juste discuter, apprendre à te connaitre.Mais j’te promettre que j’te suivais pas aujourd’hui. La Serbe finie par pousser un soupir sonore et se redresse un peu. – J'ai un peu de mal à le croire. Elle lui jette un regard, sonde les changements qui peuvent s'énoncer sur son visage, mais rien de très probant ne vient s'y afficher. Tu ne t'y es pas bien pris c'est le moins qu'on puisse dire, mais je t'accorde que le timing n'a pas aidé non plus. Elle hésite vraiment et un nombre incalculables de pensées plus que contradictoires viennent s'entrechoquer dans son esprit, ça ne dure pas bien longtemps et alors qu'elle s'apprête à rouvrir la bouche, elle aperçoit la jeune employée du magasin qui jette dans sa direction des coups d'œil répétitifs. Si et je dis bien si ! Insiste-t-elle. J'accepte de prendre un café avec toi et de discuter, tu arrêteras de ; elle vient dresser un cercle de la paume de la main devant lui ; me tourner autour comme ça ? C'est pas comme ça que ça marche, tu dois me laisser du temps et de l'espace ok ! Je te dois rien Tomislav et si je t'accorde le bénéfice du doute je ne te promets rien, ça ne veut pas dire qu'y aura une suite et ça ne veut pas non plus dire qu'on va jouer la rengaine de la grande famille c'est clair ça? »


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MessageSujet: Re: Blurring the enemy line Ft Tomislav   Blurring the enemy line Ft Tomislav EmptyMer 9 Jan - 0:29

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Natalia & Tomislav

- J'ai un peu de mal à le croire.

Tomislav se demande si elle est bouchée ou si elle fait exprès d’être aussi conne. A moins qu’elle ne le prenne vraiment pour le dernier des demeurés peut-être. C’est option n’est pas exclue. Le jeune homme fronce légèrement les sourcils, comme étonnée de la voir suspicieuse. Lui qui a pour objectif de lui pourrir la vie et de lui sucer son compte en banque jusqu’aux derniers centimes… Il a intérêt à faire preuve de patience avec une parano comme celle-là.

- Tu ne t'y es pas bien pris c'est le moins qu'on puisse dire, mais je t'accorde que le timing n'a pas aidé non plus.


Enfin, elle admet qu’elle n’est pas toute blanche dans l’histoire. Il ne sait pas ce qu’il s’est passé dans sa vie et pour être honnête,  il s’en tamponne complet mais s’il veut acquérir ne serait-ce qu’un mètre sur le terrain de la confiance, le serbe a tout intérêt à se plier au jeu des bonnes manières. Et ça passe par l’étape « S’intéresser à autrui ».
Il sonde le visage de la jeune femme qui semble reprendre quelques couleurs, attend patiemment et jette à son tour un regard sur le côté. Une jeune employée du magasin ne semble visiblement pas très à l’aise avec le fait qu’ils soient là, tous les deux, à discuter pendant que l’une est assise sur le PQ. Tomislav la jauge de son regard pénétrant, rond et froid… Qu’elle ne vienne pas tout foutre en l’air celle-là.

-  Si et je dis bien si ! L’attention du jeune homme retrouve le regard de sa demi-sœur et un espoir fleurit au de son sourire. J'accepte de prendre un café avec toi et de discuter, tu arrêteras de me tourner autour comme ça ? C'est pas comme ça que ça marche, tu dois me laisser du temps et de l'espace ok ! Je te dois rien Tomislav et si je t'accorde le bénéfice du doute je ne te promets rien, ça ne veut pas dire qu'y aura une suite et ça ne veut pas non plus dire qu'on va jouer la rengaine de la grande famille c'est clair ça?

Et il s’élargit ce sourire, certainement la seule chose d’honnête qui lui offre depuis le début.
Tomislav a bien conscience que tout est loin d’être une victoire … mais s’en est quand même une toute petite. Le jeune homme fait son bout de chemin mais fronce les sourcils sur le coup.

- La rang… quoi ? Il balaie le mot d’un geste de la main, un mot qui lui ait inconnu à ses oreilles malgré le nombre de mois passé sur le sol américain. J’compte pas appeler papa pour qu’il le venir. Ca ne le regarder pas.

Son erreur n’est pas la sienne, c’est pas lui qui a décider de tremper son engin n’importe où et de donner une chance à cette gamine et non à ses deux autres enfants. Ca fait longtemps que Tomislav n’a plus cherché à savoir pourquoi elle et eux, lui. Longtemps qu’il n’a plus cherché à comprendre son père qui l’a, pour lui, trahit. Comme il ne cherche plus à comprendre pourquoi sa sœur, Aleksija, pardonne si facilement à ce père qui les ont condamnés tous les deux à cette vie pourrie et salit par la pauvreté.
Sa haine pour Natalia s’exacerbe un peu plus, dissimulé vers un sourire reconnaissant. Si ça n’était pas pour mieux la baiser, il se ferait vomir de se voir si mielleux, prêt à pencher son cul pour un peu d’attention.

- Encore un fois je te tourner pas autour aujourd’hui … Mais ok, promesse. J’respecterais ta temps et ta espace.


Il se plie à ses conditions qui ne seront pas très compliqués à suivre et viens finalement s’assoir à côté d’elle, sur la montagne de papier toilette. Même comme ça, il reste plus grand que ce morceau de femme.

- Mais ouais, c’est clair. Comment vous dire déjà ? Limpide comme la liquide du roche ?

Il ne sait plus vraiment, ils ont de ces expressions aussi, tellement difficile à traduire ou à trouver un équivalent.

- J’suis contente que tu acceptes. Il la regarde, sourit de nouveau. Encore désolé de m’être mal prendre. Je ferais plus attention maintenant.

Plus besoin puisqu’elle finira par lui tomber dans la main, il fera en sorte que quoi qu’il arrive.

- Tu n’as jamais été curieuse de reparler avec lui ?

A leur père. Qui d’autre ?


 
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MessageSujet: Re: Blurring the enemy line Ft Tomislav   Blurring the enemy line Ft Tomislav EmptyDim 13 Jan - 23:29

Blurring the enemy line
EXORDIUM.
L'air sur son visage ne lui inspire pas vraiment d'affection ou de compassion, quelque chose chez lui la dérange au-delà évidemment du fait qu'elle se sente harceler par ce type, elle ne saurait véritablement l'expliquer, mais elle ne se sent pas particulièrement en confiance. Pourtant, elle lui ouvre une porte, pourquoi ? Dieu seul le sait, peut-être un instant de faiblesse, peut-être de la lassitude ou simplement l'idée que cela suffira à le voir sortir de son environnement. Ainsi, elle le fait, restant tout de même sur ses gardes, s'assurant qu'il comprenne bien qu'elle ne lui tend pas nécessairement la main, ni ne l'encourage à quoi que ce soit, elle accepte juste une conversation, une mise au point et la suite elle ne la connaît pas, elle ne peut pas anticiper ce qui en découlera. « La rang… quoi ? Elle tique un peu, ce n'est pas méchant, mais elle se dit que la conversation risque d'être un peu compliquée si elle doit se montrer si minutieuse dans le choix de chacun de ses mots. Il balaye le mot, mais elle prend la peine de tout de même l'expliquer parce que c'est le point de son discours qui lui semble le plus important. –C'est une expression qui désigne une chanson, une idée populaire…je veux dire par là que c'est pas parce que je veux bien discuter avec toi que ça fera de nous une famille. Elle essaye d’expliquer aussi simplement qu’elle le peut et il semblerait que ce soit le cas. J’compte pas appeler papa pour qu’il le venir. Ca ne le regarder pas. Autant dire qu’il n’avait même pas intérêt à se lancer dans cette direction, parce que ça se passerait vraiment très très mal si c’était le cas. Encore un fois je te tourner pas autour aujourd’hui … Mais ok, promesse. J’respecterais ta temps et ta espace. Honnêtement ? Elle ne croit pas à ce hasard qu'il laisse entendre et qu'il défend, mais elle est à présent décidée à lui accorder la demi-heure qu'elle ne compte pas dépasser, à ses côtés. Il vient s'asseoir à sa gauche, ce qu'elle trouve plutôt curieux, ce n'est pas vraiment ce qu'elle avait en tête et disons que les probabilités qu'on les fasse bouger venait de monter d'un cran. Elle se sentait mieux, les douleurs avaient finalement disparue, elle ressentait encore une certaine gêne loin d'être agréable, mais les choses s'étaient néanmoins considérablement calmées et sa fille avait cessé de gigoter comme une perdue au milieu de ses entrailles. Mais ouais, c’est clair. Comment vous dire déjà ? Limpide comme la liquide du roche ? Compliqué elle s'était dit ? Elle ne dit rien, attend de voir s'il a terminé sa phrase avant de répondre : - Claire comme de l'eau roche ou juste limpide…


Elle n'alimente pas la conversation, parce qu'elle ne sait tout simplement pas quoi dire, elle n'a pas envie de partager sa vie avec lui, elle ne le connaît pas, ne lui fait pas confiance, mais lui ne semble pas voir les choses de la même façon et non content de venir simplement lui faire part de ses sentiments et de réitérer des excuses et des promesses, il se lance littéralement les deux pieds dedans. Tu n’as jamais été curieuse de reparler avec lui ? » Elle reste complètement bouché bée…vraiment ? C'est ça sa première question ? La jeune Serbe se racle la gorge et fronce ses sourcils. « Hmm non. J'ai absolument aucune envie de savoir quoi que ce soit à son sujet, ça m'intéresse pas. C’est un peu froid, certainement sec, mais ce n’est pas vraiment un sujet qui est facile pour elle et c’est la pure vérité. J’ai pas plus d’intérêt pour lui qu’il n’en a eu pour moi. Un silence qui s’impose un peu de lui-même et finalement elle se remet sur ses pieds. Je suis pas sûre que ce soit vraiment le lieu…y a un café au coin de la rue, je peux t’accorder…elle jette un coup d’œil à son portable qu’elle déverrouille. Une demi-heure. Elle lui jette un regard interrogateur et lorsqu’il se lève, elle prend ça comme une validation. Je vais aller passer un coup de fil, tu n’as qu’à me rejoindre devant quand tu auras payé tes courses. Elle a quant à elle, laissé les siennes quelque part dans un rayon, rien d'urgent de toute façon et elle préfère prendre cinq minutes pour appeler son mari et lui laisser savoir ce qu'il en est et où elle se rend, juste pas précaution…de toute façon elle doit aller récupérer leurs fils d'ici une heure. Ainsi Natalia finit par sortir du magasin et rejoindre l'air frais de l'extérieur, composant le numéro de James qui, elle le sait déjà va lui dire qu'il est hors de question qu'elle aille où que ce soit avec ce type…



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MessageSujet: Re: Blurring the enemy line Ft Tomislav   Blurring the enemy line Ft Tomislav EmptyMar 12 Fév - 14:49

Blurring the ennemy line
Natalia & Tomislav

La seule raison pour laquelle il reste ici, assit sur la montagne de PQ, c’est parce que Natalia est encore un peu pâle. Il préfère éviter à devoir jouer les premiers secours – encore faudrait-il qu’il en connaisse les gestes – et attirer un peu plus l’attention dans ce magasin. Donc pour patienter et parce qu’il est réellement curieux, la première question qui lui sort de la bouche est de savoir si ça ne l’a jamais tenté de recontacter leur imbécile de père. Tomislav ne le déteste pas autant que Natalia à l’air de le faire mais il lui en veut terriblement et foncièrement d’avoir donner des possibilités à une gamine qu’il n’a même pas assumé plutôt qu’à sa propre vraie famille.

- Hmm non. J'ai absolument aucune envie de savoir quoi que ce soit à son sujet, ça m'intéresse pas. J’ai pas plus d’intérêt pour lui qu’il n’en a eu pour moi.

Peu étonnant, quand on y pense. Tomislav ne se dit pas qu’elle devrait être reconnaissante mais s’il n’avait pas pour but de lui foutre à l’envers, il lui ferait remarquer cette pointe d’ingratitude qu’elle présente. Ok, elle s’est retrouvée un peu dans la merde avec sa mère puisque le géniteur a décidé de prendre le large mais Natalia ne mesure absolument pas la chance qu’elle a eu à ce que ça lui arrive sur le sol américain et non en Serbie.

- Je suis pas sûre que ce soit vraiment le lieu…y a un café au coin de la rue, je peux t’accorder… Une demi-heure.

Tomislav ne bronche pas, se contente de la regarder. Visiblement ça va beaucoup mieux. Il réfléchit… une demie-heure, c’est largement suffisant pour poser les premières bases et lui éveiller la curiosité d’un frère plus sympa que creepy.

- Je vais aller passer un coup de fil, tu n’as qu’à me rejoindre devant quand tu auras payé tes courses.
- OK.

Il la laisse s’échapper se retrouve de nouveau seul et lâche un long soupir.
Tomislav se dit que cette nana est une putain de parano, quand il y pense. Même si en réalité elle a de quoi l’être, il ne peut nier cette idée. La soudoyer ne sera pas une mince affaire et le serbe sait déjà qu’il va devoir sortir dix paires de rames s’il veut réussir à entrer dans le cercle de Natalia. Cet entretient lui a encore prouvé à quel point il ne pouvait pas la blairer, qu’il éprouvait en cette femme une rancune suffisante pour ne pas abandonner l’idée de lui sucer l’os jusqu’à la moëlle.
Mais en attendant, il va falloir se pencher un peu s’il veut qu’elle l’apprécie ne serait-ce qu’un peu.

Le jeune homme se lève enfin du papier toilette après le regard insistant d’une des employées et se dirige vers le sac de courses de Natalia qu’elle a plantée là, avant de venir l’agresser comme une furie.
Il se présente avec à la caisse, paie les frais – tire la gueule aussi mais encore une fois, il faut bien se pencher – et retrouve l’extérieur.

- Tiens. Pour me faire pardon.

C’est une bonne attention non ? Il fait pas la charité mais fais un geste gentil, généreux, lui montre qu’il n’est pas le roi des enculés. A tout bien réfléchir, il serait plutôt le roi de la pauvreté si ça continue comme ça, vu que sa putain de patronne hypocrite vient de le virer comme une sale merde.

- L’est où le café ?

Il la suit, déroulant sa longue carcasse à côté de la stature toute petite de Natalia. Elle ressemble à ces chatons que l’on pourrait tenir dans le creux de la main. Enfin, si on oublie le sale caractère qui se cache derrière ce gabarit d’enfant. Le café n’est effectivement pas très loin et à la seconde où il pose son cul sur la chaise, Tomislav se doute que la demi-heure est enclenchée. Peut-être même qu’elle l’a été dès la seconde où il a retrouvé Natalia dehors.
Ils commandent et dès lors que le serveur est parti, Tomislav se tourne vers sa demi-sœur.

- J’propose qu’on parler plus du père.

Qu’ils ne l’évoquent pas de la conversation, puisque c’est le sujet de discorde. Ils ont au moins ça en commun, l’agacement mutuel envers leur père. Tomislav s’est débarrassé de son manteau, désormais bien au chaud à l’intérieur et plante son regard rond dans celui de Natalia, sourire en coin.

- Mais plutôt de tous la deux.

Il n’a plutôt pas intérêt de lui admettre qu’il a fait des recherches grâce à la lesbienne nerd de la dernière fois et qu’il en sait plus que Natalia ne l’imagine. Tomislav joue le rôle de celui qui ne connait rien ou presque. Pas plus que ce que la jeune femme lui a raconté lors de ses shifts au bar où il venait lui rendre visite.

- Du coup, j’connaitre rien de toi. Enfin, pas grand-chose. T’as faire quoi dans ta vie depuis tout ce temps ?

 

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MessageSujet: Re: Blurring the enemy line Ft Tomislav   Blurring the enemy line Ft Tomislav EmptyDim 10 Mar - 17:16

Blurring the enemy line
EXORDIUM.
Comme elle l’avais prédit, la réaction de son mari est exactement celle qu’elle avait imaginé un refus en bloc, une inquiétude palpable et des idées bien arrêter sur ce qui pourrait se passer. Elle comprend, d’une part parce que leurs expériences passées communes ou non d ailleurs, ne vont clairement as dans le sens de cet aparté, mais aussi parce que ses appréhensions font écho aux siennes. Néanmoins, elle se veut rassurante, lui explique qu’elle n’est pas idiote et qu’elle se contente d’aller dans un café qui a cette heure de la journée commence à être relativement peuplé, la vérité c’est qu’elle à ainsi espoir de se débarrasser de lui une bonne fois pour toute. Aux grands maux, les grands remèdes comme elle finit par le lui dire. James finit par rendre les armes bien conscient que de toute façon sa femme fera ce qu’elle a décidé, mais lui intime tout de même de garder son portable à proximité et de le tenir informer de ces mouvements, ce à quoi elle accepte de se plier sans mal. La conversation touche à sa fin lorsque la silhouette longiligne du Serbe finit par apparaître devant les portes automatique du supermarché de quartier, qu’elle vient de quitter. «  Ok, oui. De toute façon je récupère le petit d’ici quarante-cinq minutes. mais ouiiii  bisous. » À présent devant elle, le Serbe lui tend un sac alors qu’elle verrouille son portable et le glisse dans la poche de sa veste, ne comprenant pas tout de suite que c’est là un geste volontaire. « Tiens. Pour me faire pardon. Mes sourcils de la jeune femme se froncé  un court instant avant quelle ne comprenne qu’il s’agit des courses qu’elle avait laissés en plan dans le magasin. - C’était pas nécessaire, mais merci. Elle aurait eu tendance à dire non et à vouloir immédiatement remboursé n’importe qui qui aurait agit comme ça avec elle, mais en toute franchise elle n’a pas envie de batailler avec lui, pas vraiment sûre qu’il ne faille pas lui expliquer le pourquoi du comment en long, en large et en travers et elle n’en a ni l’envie, ni la patience là tout de suite. - L’est où le café ? Elle tend le bras en direction du premier qu’elle aperçoit au coin de la rue, mais sort d abord ses clés de sa poché pour déverrouiller sa bagnole et y coller le sac plastique avant de la refermer.- Voilà on peux y aller. Elle n’attend guère de réponse et se dirige vers l’endroit, après tout le temps leur est plus ou moins compter. Il ne leur faut qu’à peine une minute pour y arriver et Natalia vient s’installer à la première table qu’elle croisé, en plein milieu de la salle soit dit en passant. Un serveur s empresse de venir les accueillir et la future maman commande une eau gazeuse et laisse le slave faire son choix. - J’propose qu’on parler plus du père, mais plutôt de tous la deux. Elle ne peux que valider cette idée, ce qu’elle fait d’ailleurs d un geste de la tête alors qu’elle se découvre un peu. Elle n’a as la moindre envie d’en apprendre plus sur cet homme qu’elle ne connaît pas et qui la laissé de cette façon derrière lui. Du coup, j’connaitre rien de toi. Enfin, pas grand-chose. T’as faire quoi dans ta vie depuis tout ce temps. »

Les mains de la Serbe viennent se rejoindre sur le plat de la table alors qu’elle se redresse un peu, pas vraiment enjoué par cette conversation. « Il n'y a pas grand-chose d'exceptionnelle, j'ai une vie relativement classique. Elle lève une épaule un air terriblement neutre sur les traits de son visage. Tu sais j'ai mon travail qui en soit n'a rien de très reluisant, mais dont je ne me plaint pas vraiment, ca paye les factures et j'ai suffisamment d'ancienneté pour en tirer des avantages et puis le plus important en réalité reste mon mari et mes enfants...elle laisse un silence s'installé, l'espace d'une minute avant de de finalement continuer. Je ne sais pas trop ce que tu veux savoir, c'est un peu compliqué de résumé toute ma vie en quelques phrases honnêtement.Peut-être que tu peux toi m'en dire plus sur toi et sur ce que tu fais ici à Chicago du coup!»


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