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 Where are you now? Ft Josef [-18]

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MessageSujet: Re: Where are you now? Ft Josef [-18] Sam 28 Jan - 21:19

Where are you now?

Under the bright but faded lights
Δ Josef & Daya


Le mois de décembre était officiellement entamé et si la neige et le froid qui avait recouvert la ville, gardaient la plupart des gens confinés au chaud chez eux, ce n’était pour autant pas une période de répit au sein de la police. Peut-être était-ce les fêtes ou ce besoin vitale de réveiller les corps et les esprits endormie par le froid, mais le mois de décembre voyait en générale une recrudescence de délit en tous genre et l’anti-gang n’était pas épargné surtout pas après les événements d’Halloween qui pour l’instant laissait Daya et son équipe sans véritable piste à suivre et des supérieur mis sous pression pour présenter quelqu’un devant la justice pour les victimes et leur famille qui elles n’oublient pas si facilement ce qui s’est passé entre les murs pourris de ce vieil entrepôt du North-Side. Il n’est pas moins de 21H et la nuit est tombée lourdement sur Chicago, les néons qui diffusent une lumière relativement violente sur les bureaux éclairent vivement la frustration et la fatigue de la jeune femme qui assise à son bureau tourne à allure régulière les pages des dizaines de rapports desquels elle et son coéquipier ont hérités et dans lequel elle n’a pas vraiment idée de ce qu’elle cherche. Pas moins de trois duos ont été réquisitionnés sur cette affaire, la drogue trouvée sur les lieux du drame et qui a coûté la vie de dizaines de personnes est d’un type nouveau, du genre coupé de merde bien connue et plus que dangereuse et qui pourtant n’a encore jamais été identifié auparavant, un cul-de-sac frustrant et nuisible qu’ils sont censés arrêter avant qu’il ne prenne plus d’ampleur, mais au jour d’aujourd’hui, les seules choses sur lesquelles ils peuvent avoir des certitudes, c’est la composition de ces pilules de malheur et des témoignages confus référant à du terrorisme serbe, croate ou tchèque, tout dépendant des déclarations….en d’autres termes sur du vide.

« Y a rien là-dedans, c’est inutile au possible, ils pensent vraiment qu’on va trouver une solution miracle dans des rapports assommants ? Qu’ils nous foutent sur le terrain, je suis sûre qu’en secouant deux ou trois crapules, on en apprendrait mille fois plus. » Daya relève la tête et se frotte légèrement les yeux, laissant une trace noircie sur sa main, elle vient de lire la même ligne une dizaine de fois avant de se rendre compte qu’elle n’engrangeait plus vraiment les informations déchiffrées par ses yeux. Elle pousse un soupir et recule son dos contre le dossier de sa chaise d’un air désespéré. « Tu prêches une convaincue, on sait même pas ce qu’on cherche et c’est pas comme si des gangs des pays de l’est y en avait pas nombre qui traîne dans la ville, on n'est pas même sûre de l’info quoi ! Et puis ils sont passés où les analystes ? j’ai pas signé pour jouer les rats de bibliothèque ! » Elle souffle bruyamment et passe une main dans ses cheveux avant de regarder autour d’elle. Les bureaux se sont vidés et le silence règne seul quelques agents sont encore là, elle distingue des échos de voix dans la salle de pause et des lumières encore allumées sur les tables un peu plus loin. « Je vais rentrer ! Je suis de toute façon plus bon à rien là, on reprend demain matin, je payerais le café ! L’Indienne adresse un sourire à son coéquipier. Tu devrais te rentrer aussi. Oh et ca te dérange de me récupérer demain pour venir ? Ma caisse est encore au garage ! » Il lève les yeux au ciel, sa voiture, c’était un peu devenu un running gag dans le coin. « Franchement va ptêt falloir te décider à en changer. Elle laisse échapper un rire amusé. 8H ca te va ? » Il acquiesce avant de récupérer ses affaires et de l’abandonner devant la pile de dossiers étalés sur leurs bureaux. Elle reste assise, immobile un instant hésitant à continuer ses recherches encore un petit moment, mais à l’instant ou ses yeux se pose sur le document noirci devant elle, elle décide que non. Elle préfère se reposer un peu, histoire d’être plus productive demain, en tout cas, elle l’espère, elle peine à imaginer devoir creuser dans les rapports des jours durant.

Alors que la jeune femme voit les portes de l’ascenseur se refermer sur son service, son téléphone se met à sonner, elle glisse alors sa main dans son sac pour essayer de l’y pêcher et découvre un message empli de panique venant de Josef. Une vague d’inquiétude semble monter au creux de sa poitrine et elle tape rapidement une réponse lui demandant de rester calme et lui indiquant qu’elle serait là d’ici une vingtaine de minutes. Ca lui semble curieux, depuis sa sortie d’hôpital tout semblait allez pour le mieux, sa santé était bonne et si les souvenirs n’avaient pas le moins du monde fait leur retour, Josef semblait plutôt s’en accommoder et faire avec cette vie toute nouvelle qui s’offrait à lui. Jusqu’ici, il n’avait pas montré de signe de régression ou de panique aussi ce message l’inquiétait sérieusement, un tour à l’hosto ne serait sans doute pas du luxe, à sa connaissance, il n’était pas censé avoir des phases aussi soudaines d’amnésie subite. Les portes ouvertes et la libérant de ce placard étouffant, la jeune flic se dirige avec hâte vers sa voiture bien évidemment garée à l’autre bout du parking…


Le trajet lui semble un peu long et si elle essaye de concentrer ses pensées ailleurs, force est de constater qu’elle n’a ces derniers temps rien de bien joyeux sur quoi se reposer, c’est un peu triste quand on y pense, mais comme d’habitude Daya mettra ca sur le compte de cette année de transition entre l’infiltration qu’elle a mené et le retour à sa vie personnelle. C’est facile sans doute, l’aide un peu à se faire une raison et surtout à minimiser le problème, celui de ne pas réussir à retrouver véritablement ses marques, celui de l’agression qui l'a profondément meurtrie, celui aussi de se rendre compte qu’il n’y avait plus grand chose d’autre que son travail dans sa vie, elle avait beaucoup perdu en disparaissant pendant si longtemps et pourtant, elle n’arrivait pas à regretter ne serait-ce qu’un instant, cette mission pour laquelle elle s’était battue. Finalement, elle arrive devant l’immeuble du pompier et se dirige à grandes enjambées vers l’étage où se situe son appartement, après quelques coups frénétiquement administrés contre la porte, c’est un Josef souriant dont le visage s’affiche dans l’encadrure de l’entrée. Daya reste un instant perplexe figé devant lui, il n’a pas l’air le moins du monde paniqué, bien au contraire, il semble détendu…Presque amusé. Après quelques secondes de réflexion silencieuse, elle s’avance pour rentrer dans l’appartement, un rapide coup d’œil lui révèle un appartement rangé, la télé est allumée sur un programme quelconque et Ischia dort paisiblement sur son tapis dans un coin de l’appartement. Daya se retourne donc vers Josef les sourcils froncés ne sachant pas vraiment sur quel pied danser. Était-ce une blague de mauvais goût où avait-il déjà oublié le message et la panique ? « Est-ce que ca va ? » Finit-elle par lui lancer foncièrement inquiète. « Tu avais l’air vraiment perturbé dans tes messages et là, tu…elle ne sait même pas comment terminer sa phrase. Tu m’expliques ! » Elle croise fermement ses bras contre sa poitrine et plonge un regard interrogateur dans celui du pompier.
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MessageSujet: Re: Where are you now? Ft Josef [-18] Mar 31 Jan - 21:14





Where are you now ?
Daya & Josef


Il l’a attendu presque avec impatience, retenant difficilement ce sourire qui traduit sans aucune peine le sale coup qu’il a fomenté sous un coup de tête. Le pompier s’attend bien à une chose lorsqu’il entend les talons de Daya claquer dans le couloir, c’est de la voir en colère. Tout du moins, lorsqu’elle aura compris qu’il lui a jouer une farce qui ne sera certainement pas à son gout. Il s’attend à ce qu’elle le renvoi chier, qu’elle lui gueule dessus, qu’elle lui dise même d’aller bien gentiment se faire foutre et même ça, ça le fait sourire. Parce que la colère de l’indienne lui flanque parfois de long frisson, basculant entre amusement et… besoin presque mesquin de la faire sortir de ses gongs. Difficile de ne pas lui trouver un charisme explosif dans ces conditions.

Les coups frénétiques contre sa porte traduit l’angoisse naissante de le trouver là, perdu et hagard de ne plus se souvenir de nouveau. Une part de lui culpabilise de lui jouer un coup pareil après tout ce qu’elle a fait pour lui mais Josef a bien vite fait de chasser cette culpabilité en repensant à toutes ces autres fois où il s’est amusé à la faire tourner parfois en bourrique.
Le pompier ouvre la porte, tentant de ranger malgré tout ce sourire trop présent. Il préfère attendre un peu avant de la voir gueuler. Le battant s’ouvre sur le visage inquiet de l’indienne et ils se jaugent quelques secondes. Daya cherchant certainement à percevoir les traces de sa détresse, de son affolement, tandis que Josef cache difficilement l’amusement qui le gagne. Et un compteur s’enclenche.
Combien de temps va-t-elle mettre pour lui en foutre plein la gueule ?
Il compte mentalement les secondes.

Daya s’invite et entre dans l’appartement alors qu’il referme la porte juste derrière elle. Elle constate un appartement en ordre, un chien paisiblement allongé sur son coussin et aucune trace de crise de nerfs aux alentours.
9, 10, 11…

Elle se retourne vers lui.

- Est-ce que ca va ? Tu avais l’air vraiment perturbé dans tes messages et là, tu…

Josef n’ouvre pas tout de suite la bouche, la laisse un peu mijotée. A peine quelques secondes.
17, 18…

- Tu m’expliques !


Elle croise fermement les bras sur sa poitrine, se demandant déjà si tout ça n’est pas un canular.
Est-ce que Josef doit en arrêter le compteur pour autant ? Non. Pour lui ça n’est que les prémices d’une colère à venir.
Le pompier réapprend à connaitre la jeune femme au fil des jours, des semaines. Chaque tour qu’il joue, il tente de la surprendre, de lui montrer qu’il vaut bien plus qu’un de ces trous du cul qui lui sert de rancard de temps à autre. Tout du moins, quand elle a le temps de s’en accorder un.

- C'était pour tester ta réactivité en cas de rechute, désolé. Il jete un oeil à sa montre et affiche un air presque impressionné. Et je dois dire que tu as surpassé tous mes espoirs.

Mains dans les poches, il la regarde avant de lâcher un rire amusé en écartant légèrement ses bras.

- Bon OK ! C’était une blague.

Qui n’est certainement pas à son goût vu la gueule qu’elle tire.

- Mais j’me suis dit que si j’te demandais directement de passer, tu m’aurais inventé un bobard pour pas venir.

Et il porte toujours ce sourire enjôleur, presque provocateur, s’amusant pleinement de la situation. Il redécouvre certain plaisir, Natalia lui ayant déjà fait remarqué qu’il semblait plus détendu et moins sur la réserve. Josef est incapable de confirmer ou non, tout ce qu’il sait, c’est que s’il emmerde un peu Daya, ça n’est pas pour la faire foncièrement chier, mais parce que la jeune femme aime les imprévus. Bons ou mauvais.
Ou peut-être pas.

- Et vu que t’es tout le temps cloitré dans ton bureau en ce moment, sortir un peu ne te fera pas de mal. Même si tu trouveras le moyen de me dire le contraire… Et je t’avoue que je me faisais aussi un peu chier. Elle ouvre la bouche, la sonnerie retentit en même temps. Josef lève son index… Maiiiis…. J’ai de quoi te convaincre de ne pas m’en vouloir. Le pompier ouvre l’accès à l’immeuble avant de se tourner vers Daya. Ce soir, c’est pizza, film et bières.

Josef accompagne ses paroles d’un sourire mignon et d’un regard brillant. Il n’a plus qu’à attendre de voir s’il va se manger la gifle de sa vie ou non.

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MessageSujet: Re: Where are you now? Ft Josef [-18] Mer 1 Fév - 13:45

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Quelque part et c’est curieux à dire évidemment, mais elle aurait préféré que ses conclusions ne soient pas les bonnes. Pas qu’elle lui souhaite ce genre de déconvenues bien au contraire, elle avait été plutôt contente de voir qu’il se remettait plutôt bien, alors certes le néant de ses souvenirs était resté tel quel, mais il semblait s’être tout de même fait à l’idée et avait été de l’avant pour reconstruire l’existence qu’il avait oubliée sur cette route deux mois auparavant. Ce qui lui plaisait nettement moins c’est le petit jeu auquel il venait de se prêter sans vraiment y voir de problème, elle se sent profondément vexée, d’une parce qu’il ne prend pas le moins du monde en considération l’inquiétude qu’il avait provoquée chez elle et de deux parce qu’elle trouve vraiment plus que limite de la piéger de cette façon.

Elle lui jette un regard noir, le visage figé dans une contrariété affichée. Les bras fermement fermés contre sa poitrine, elle reste silencieuse et le toise durement. Visiblement ca ne suffit pas à le faire redescendre d’un étage puisque maintenant, il lui balance des excuses complétement ridicules, bientôt ca va carrément être de sa faute à elle, ah non, pardon ca l’est déjà apparemment. C’est franchement le genre de situation qu’elle n’aurait jamais pensé vivre avec lui, l’ancien Josef n’aurait jamais eu une idée aussi stupide. Intérieurement, elle se reprit, elle devait arrêter de comparer chacune de ses actions ou réactions à ce qu’il aurait fait avant…parce que ce n’était pas vraiment juste, mais ca n’empêchait en rien sa colère de monter. « Et tu trouves ca drôle ? »

C’est sec et froid, mais il ne mérite pas mieux là tout de suite. Apparemment oui puisqu’il ne tombe pas dans des excuses toutes prêtes (et entre nous plus qu’attendus) mais continues de lui expliquer pourquoi il s’est senti  "obligé" d’user de ce stratagème pour la ramener ici, parce qu’évidemment, c’est pour son bien à elle, évidemment. Elle commence à se dire qu’il y a sûrement écrit cruche sur son front et qu’elle l’ignore encore. Elle ouvre la bouche pour lui dire de bien allez se faire foutre, mais la sonnette de l’interphone retentit et il lève son index pour la faire patienter, il se dirige dans l’entrée pour laisser entrer la personne qui vient de s’annoncer d’un son strident. Qu’est-ce que c’est que ce plan foireux ? La convaincre ? Quoi il a ramené des potes pour une soirée de folie ou quoi ? Elle lève les yeux au ciel et secoue la tête à la négative. « Vraiment ??? Elle semble se détendre et même démontrer de l'engouement à sa proposition et en cela, elle lui adresse un grand sourire qu’elle fait disparaître presque instantanément. Et non ! et ba écoute, je te souhaite une bonne soirée alors ! Moi, je rentre chez moi ! » Elle pousse un soupir clairement agacé, si il croit qu’un petit sourire enjôleur et une pizza suffisent, il se fourre le doigt dans l’œil, bon ok en temps normale, elle ne se serait probablement pas fait prier, regarder un film en mangeant ce qu’elle préfère avec un type de son genre ce n'est franchement pas la torture, on est bien d’accord, mais là non quoi.

Elle s’avance vers l’entrée d’un pas décidé avant de se stopper pour le jauger et ajouter : « Et oui, je passe ma vie au bureau, mais c’est comme ca et j’ai jamais demandé à ce qu’on m’en sauve Oui bon en soit c’était pas vraiment le problème de vouloir la faire sortir, en d’autres circonstances, elle aurait même apprécié l’attention, mais encore une fois…pas là ! surtout pas en me montant des bobards stupides, je me suis fait un sang d’encre Josef et toi ca te fait marrer ? Tu sais quoi la prochaine fois que tu vois ta mère demande lui de te raconter l’histoire du gosse qui crie au loup ! »

Dire qu’elle est profondément agacée est un euphémisme, mais elle sait aussi que sa colère redescendra sans doute aussi vite qu’elle était montée, c’est pas nécessairement le genre de connerie dont elle lui tiendra rigueur pendant des semaines, elle avait beau s’emporter facilement, elle n’était pas pour autant rancunière, fort heureusement pour lui d’ailleurs. « Allez salut !»  Au moment où elle s’engage pour essayer de le dépasser pour sortir, le livreur se pointe tout sourire dans l’encadrement et l’oblige à rebrousser chemin, le temps de se faire régler la note.
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MessageSujet: Re: Where are you now? Ft Josef [-18] Lun 6 Fév - 13:53





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Daya & Josef


- Et tu trouves ça drôle ?

Elle, non.
Oh putain que non.
Son regard est assassin, son visage est tiré par la colère et Josef ne peut pas s’empêcher de la trouver en cette seconde incroyablement désirable. Son caractère irradie de la jeune indienne et il est clair que le pompier n’est absolument pas insensible à ce charme brut qui l’habite, qui fait d’elle ce qu’elle est.
En attendant, Josef essaie de lui expliquer le pourquoi du comment, la raison de cette petite blague qui n’est pas à son goût, soulignant un détail important : Que le résultat de cette petite boutade est une soirée film, bières et pizzas.

- Vraiment ???

Et l’espace d’une seconde, le pompier se dit qu’il a peut-être fait mouche, qu’il a peut-être réussit à trouver la parade pour adoucir la colère de Daya.

- et ba écoute, je te souhaite une bonne soirée alors ! Moi, je rentre chez moi !

Josef lève les yeux au ciel, laissant tomber ses bras le long de son corps avant de lui emboiter le pas.

- C’est bon Daya, le prend pas comme ça !

La jeune femme s’apprête à passer la porte d’entrée mais est visiblement décidée à bien lui claquer dans la gueule ses quatre vérités. Josef dissimule avec brio ce sourire en coin qu’il aimerait afficher de la voir si furax. Ca l’amuse, pas de façon malsaine ou perverse, juste parce qu’il aime la sortir de ses gonds, il doit bien l’admettre.

- Et oui, je passe ma vie au bureau, mais c’est comme ca et j’ai jamais demandé à ce qu’on m’en sauve


Josef arque un sourcil, pas sûr d’y voir une quelconque logique dans ce qu’elle lui dit. Il a bien envie de lui répondre que vu le caractère volcanique qu’elle possède, il est totalement conscient qu’elle est largement capable de se démerder seule mais il n’en a pas le temps que Daya enchaine aussitôt.

- surtout pas en me montant des bobards stupides, je me suis fait un sang d’encre Josef et toi ca te fait marrer ? Tu sais quoi la prochaine fois que tu vois ta mère demande lui de te raconter l’histoire du gosse qui crie au loup !

Si Josef avait pour but de la foutre en pétard, autant dire que c’était mission amplement réussit avec un bonus derrière pour avoir cumuler autant de point d’agacement et de colère envers lui. Et ce fameux bonus ne sera certainement pas à ce que l’indienne reste avec lui manger les deux pizzas qu’il a commandé pour eux.

- Allez salut !

Non, pas maintenant.
Parce que de 1, Josef n’a pas envie de la voir partir sans avoir eu l’occasion de la retenir. Et de 2, le livreur, se présente tel le gong sonnant l’opportunité de pouvoir rattraper cette catastrophe qui, pourtant, n’affole pas plus que ça le pompier.
Au contraire, la situation l’amuse, lui éveille une vie dont il s’abreuve comme un alcoolique accroché à sa bouteille de Jack.
Josef sort deux billets de la poche de son jean qu’il glisse dans la main du livreur avant de fermer rapidement la porte et de déposer les boites sur la petite table à côté de lui. Josef se tourne vers Daya qui est déjà entrain de rouvrir la porte. Le pompier a tout juste le temps de tendre le bras et de la refermer aussitôt, se plantant face à la jeune femme, gardant sa main sur le bois.

- Bon OK ! J’ai peut-être poussé la blague un peu trop loin mais honnêtement, je ne pensais pas que tu t’inquièterais autant pour moi. Pas à ce point en tout cas.

Sourire glissé en coin, presque provocateur. Sachant que son état était désormais stable après s’être nettement amélioré, Josef s’était simplement dit que la jeune femme ne se serait pas inquiété outre mesure, vu le détachement qu’elle manifestait parfois.
Le pompier est conscient qu’en cet instant se joue une plaidoirie pour que la jeune femme redescende suffisamment pour accepter de passer la soirée avec lui.

- Je sais que t’as probablement envie de m’en coller une bonne dans la gueule mais promis, je voulais pas t’inquiéter comme ça.

Il ne s’excuse pas, assume parfaitement sa connerie tout en étant honnête. Josef se glisse entre Daya et la porte, obligeant l’indienne à reculer. Josef ne la forcera jamais de rien mais il ne se laissera pas vaincu aussi facilement. Il savait parfaitement à quoi s’en tenir avec elle, a rapidement vu dans quel genre de métaux était taillé l’indienne et c’est ce qu’il lui plait chez elle. Il est sincère lorsqu’il lui dit sans détour qu’il ne voulait pas l’inquiéter comme ça mais ça ne change rien au fait qu’il continue son petit jeu le plus subtilement qu’il le puisse.

- On sait parfaitement tous les deux que tu ne vas pas m’en vouloir très longtemps et que tu as un tas de bonnes raisons pour rester ce soir.

Il plonge son regard dans le sien, attendant l’approbation de Daya pour commencer à les énumérer. Et croyez-le ou non, il en as des tas.

- La première c’est que même si t’es trop en colère pour l’avouer, je suis un type sympa, que tu m’aimes bien… Voyant que l’indienne est prête à rouler des yeux, il enchaine, sourire presque provocateur aux lèvres. Sinon, tu ne te serais pas autant inquiéter. Il marque un court moment de pause. Et que passer la soirée en compagnie d’un pompier barbu presque trop canon, tu dirais difficilement non.

Bon, barbue était un grand mot, il ne se tapait pas la barbe du père noël non plus mais plutôt une allure de mal rasée, avec une barbe de deux trois jours. Il continue de la regarder dans les yeux, cherchant faussement son approbation puisqu’il sait qu’il vise juste, tout en essayant de la faire sourire et de la détendre.
Au moins pour le fait qu’elle le trouve sympa et qu’elle l’aime bien.

- La deuxième, c’est que même si parfois ça te fous en boule, t’aime bien quand on te sort de tes habitudes. Admets le, je commence à être un pro en la matière même si un jour tu finiras par me coller une droite.

Il ne la connait certainement pas autant que son « ancien » lui mais Josef apprend à le faire un peu plus à chaque fois et il a pu constater par lui-même que Daya n’était absolument pas le genre de nana à aimer la routine, son train-train quotidien et qu’elle appréciait – même si parfois ça lui coûtait une bonne dose de patience- qu’on la bouscule un peu de ce moule que Chicago essaie d’imposer à ses citoyens par une routine bien ancrée.

- Et la troisième. Il se redresse et franchit le peu d’espace qui les séparent pour lui faire face. Tu ne dis JAMAIS non à une soirée où il y a deux grosses pizzas fumantes, de la bière fraiche et de très bons films à regarder. Surtout si pendant cette ledit soirée, tu peux prendre un malin plaisir à me faire passer pour un inculte cinématographique et à te foutre de ma gueule parce que je ne connais plus rien.

Toujours sourire aux lèvres, Josef plonge son regard clair dans celui de Daya, prenant le temps et appréciant ce qu’il voit. Ce qu’il observe durant ce court instant de silence avant de hausser les épaules et de reculer d’un pas pour se rapprocher de la porte, toujours dos à cette dernière.

- Mais si vraiment tu veux partir, il va falloir me passer sur le corps et tu sais que je risquerais d’apprécier ça.

Il la taquine ouvertement, parfaitement conscient que les défenses de Daya ne résisteraient pas bien longtemps à tout ce qu’il venait de lui dire. Ou pas. Encore une fois, c’était quitte ou double et le pompier s’attendait à tout, même à une bonne grosse gifle bien senti.

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MessageSujet: Re: Where are you now? Ft Josef [-18] Mar 7 Fév - 15:13

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Et il espérait qu’elle le prenne comment exactement ? Avec le sourire ? En rigolant ? Parce qu’il ne s’en rendait peut-être pas compte, mais il n’était pas le seul à avoir souffert de la situation, si il pensait que son accident n’avait eu d’impact que sur lui, il se mettait le doigt dans l’œil…Jusqu’au coude ! Et puis ce n’était pas comme si Daya était immunisée contre les cataclysmes, elle en avait eu bien plus qu’il n’en fallait cette année et commençait sérieusement à ce demandé si son karma n’était pas en chute libre, sinon comment expliquer qu’elle enchaînait avec une telle répétition les emmerdes ?? Bref en tous les cas, elle n’apprécie pas vraiment d’être prise pour la dernière des idiotes et surtout pas sous prétexte de la "sauver" de son travail, pourquoi ? Si les gens trouvent ca impensable de passer autant de temps et d’investir autant dans son boulot, elle peux le comprendre, mais ce n’est pas son cas, elle n’y ai pas forcé, elle ne le fait pas à contre coeur, elle aime ce qu’elle fait et y est de sa pleine volonté, car c’était bien le seul endroit où elle se sentait vraiment à sa place et utile. De toute façon, elle n’était pas née de la dernière pluie et savait très bien que les excuses de Josef n’étaient rien de plus que des excuses, au fond, il avait juste envie de passer la soirée avec elle et comme c’est le dernier des idiots, il ne s’était pas dit qu’il suffisait peut-être de le lui proposer, parce que contrairement à ce qu’il veut bien dire, elle ne refuse pas constamment.

Le truc, c’est que pour être tout à fait honnête, elle ne sait pas vraiment comment se comporter avec lui, enfin non ce n’est pas vraiment une question de comportement parce qu’elle reste elle-même, mais depuis que le pompier lui a clairement fait comprendre qu’il comptait bien la récupérer ou de son point de vu la séduire, elle marche un peu sur des œufs, parce qu’elle est naturellement quelqu’un de plutôt amicale et l’histoire qu’elle a déjà vécue avec lui donne un aspect assez familier et intime à leur relation quand bien même cette facette est relativement unilatérale. Néanmoins, elle n’a pas l’intention de le mener en bateau et si elle lui à clairement indiquer qu’il allait droit dans le mur avec cette idée, il ne semble pas pour autant s’en détacher. Ce serait mentir de dire que ce n’est pas flatteur ou quoi qu’il en soit agréable d’être courtisé par un type comme Josef, mais les souvenirs qui ne sont désormais plus que les siens lui donnent une vision tout à fait différente de la sienne, ce qu’il ne comprend pas et à juste titre, mais elle n’a pas ni l’envie, ni la moindre intention de donner suite à ses avances.

Josef récupère la livraison et s’empresse de fermer la porte avant d’aller déposer son butin sur la table, Daya n’attend guère plus longtemps pour prendre la direction de la sortie, elle n’a pas vraiment envie d’être en sa compagnie maintenant, elle est en colère et désappointé, ce qui n’est pas vraiment un mélange agréable que ce soit pour elle ou pour lui, mais alors que la porte s’ouvre sur le couloir, elle se referme brutalement devant elle et Josef s’immisce dans l’espace restant entre elle et la sortie, la main toujours fermement posée sur le bois de l’entrée. Elle se fige et lui jette un regard qui n’a rien de très chaleureux, gnagnagna je pensait pas gnagnagna t’inquiéter. Ba voyons celle-là, c’est la meilleure, bien sûr qu’il avait réfléchi à ce qu’elle allait en penser, preuve en était que ca l’avait suffisamment inquiété pour qu’elle rapplique ce qui était bien le but jusqu'à preuve du contraire. Il affiche un sourire plein de provoc qui dénote avec ses propos et qui ne le fait pas l’effet qu’il espère, en tout cas, elle l’imagine bien. « Je sais que t’as probablement envie de m’en coller une bonne dans la gueule…. » Il ne croit pas si bien dire surtout si il continue à la prendre pour une idiote, la meilleure chose à faire dans l’instant est de la laisser, se barrer et surtout se calmer, mais il n’a pas l’air d’être décidé à le faire. Non justement, il se glisse un peu plus entre elle et la sortie, lui barrant définitivement le passage, elle recule donc de quelques pas et pose fermement ses poings sur ses hanches. « Me donne pas de mauvaises idées Josef, crois-moi, il vaut mieux pour toi que je rentre alors oust! » Elle secoue sa main comme pour le balayer de son chemin par magie, mais lui ne cille pas et secoue la tête à la négative, bien décidée à ne pas se laisser démonter laissant entendre que non seulement sa colère ne durera pas bien longtemps (ce qui n’est pas si sûr si il continue de la provoquer) et qu’elle a des tas de bonnes raisons de rester avec lui ce soir (elle n’en voit pour l’instant…voyons voir…Aucune !). Elle lui jette un regard silencieux qui, si il pouvait s’exprimer lui dirait probablement Ba voyons puis elle fronce le nez et pousse un soupir. « J’aimerais bien voir ca ! Tu parais, bien sûr, de toi et tu sais quoi…tu devrais pas. »

Le pompier semble reprendre un semblant de vigueur et prend ca pour une invitation à lui expliquer pourquoi elle doit rester en à peu près 4 tomes.

1 – Faux. Elle roule des yeux, réflexes incontrôlés.
Daya est peut-être en colère, mais elle n’a jamais dit ou même penser qu’il n’était pas quelqu’un de sympa, elle ne le connaît ? Connaissait ? que trop bien pour en douter, et même si il s’affichait comme quelqu’un de bien différent de celui qu’elle avait si bien connu, il lui semblait impossible que ce dernier est totalement disparu derrière l’assurance toute nouvelle de celui qui lui faisait face. Sa dernière phrase la ferait presque sourire (principalement parce que c’est vrai) mais elle s’en retient, ce serait bien trop facile de s’en sortir avec une pirouette comme celle-ci qui soit dit en passant est moins d’être suffisante.

2 – Un pro ? C’est peu dire. Depuis sa sortie d’hôpital, le jeune homme n’a eu de cesse de débarquer à l’improviste ou de l’embarquer dans des situations de sa petite invention et jusqu’ici, elle s’était laissé faire sans vraiment trop chipoter sans réaliser pleinement qu’il pouvait y voir là un certain encouragement. Ceci dit, elle ne s’en plaignait pas vraiment, ces dernières semaines avaient été plutôt amusantes enfin pour la plupart en tout cas.

3 – Il se rapproche un peu trop près en la fixant du regard, ce qui, elle doit bien le reconnaître la déstabilise un peu. De quoi il parlait déjà ? Ah oui non certes, c’était un bon programme, mais…ouai bon peu importe. Il se recule l’air un peu triomphant et se colle contre la porte sans la lâcher des yeux, elle laisse dériver son propre regard sur le côté, essayant de garder le cap et sa motivation à mettre les voiles qui clairement commence franchement à se faire la malle toute seule sans elle. Et ca c’est sans compter sa petite réplique ringarde mais amusante. Visiblement, Josef à envie de jouer et il se donne les moyens de le faire, le reste n’a pas l’air de tant l’intéresser et elle comprend que de toute façon plus elle se braque et s’énerve plus ca l’amuse. Pourquoi elle n’en sert rien, mais si il veut jouer, il va être servi. Parce que oui bon peut-être bien qu’elle va rester, parce que primo, elle crève la dalle et que la pizza, c’est la vie et que deuzio, elle a juste envie qu’il se taise maintenant.

Alors elle se rapproche d’un pas, c’est à son tour de blablater.
« Pour commencer t’es un idiot, canon certes, mais un idiot quand même et je pèse mes mots monsieur le pompier. Elle emphase ses derniers mots de guillemets invisibles qu’elle mimique dans le vide, se doutant qu’il ne retiendrait sûrement que la partie du milieu (comme tous les hommes).

Un pas de plus.
Deuzio, j’aime les imprévus et les surprises, c’est vrai, mais pas les mauvaises…nuances ! On dirait que le pro à encore du travail.

Et un de plus, ca chauffe….
Quant au programme, c’est certes tentant et c’est vrai que je ne dis pas souvent non… Là, c’est plutôt tendancieux voir carrément indécent.

Et encore un. Cette fois-ci, la jeune femme est vraiment très (très très très) près de son ex petit ami qui reste silencieux et immobile, leur proximité est telle qu’il peut sans aucune difficulté sentir son souffle effleurer son visage. Elle pose une main sur son torse et le pousse contre la porte qui soutient déjà son dos et plonge son regard dans le sien lui laissant penser qu’elle s’apprêtait à l’embrasser pour finalement lui souffler : Mais là, tu rêves. Elle se recule lui adresse un sourire satisfait. Alors va chercher les bières avant que je change d’avis ! »

Sur ce, elle se dirige vers le canapé, se défait de sa veste qu’elle balance sur l’accoudoir et s’installe en lui jetant un regard victorieux. Si il pensait être le seul à pouvoir jouer à ce genre de jeu, il allait vite comprendre que ce n’était pas le cas.
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MessageSujet: Re: Where are you now? Ft Josef [-18] Mer 8 Fév - 10:05





Where are you now ?
Daya & Josef



C’est quitte ou double. Ca passe ou ça casse et à l’heure actuelle, Josef n’est pas capable de définir si Daya va bien l’envoyer se faire foutre et se tirer, ou abdiquer et rester.
Mais si elle le fait, si elle reste, le pompier s’attend presque à un retournement de situation, quel qu’il soit. Déjà qu’elle était tentée de lui coller une bonne patate en pleine gueule… Bref. Il lui a énuméré de très bonnes raisons de rester ce soir, avec lui. Josef n’a absolument pas envie de la voir partir maintenant et encore moins, fâchée. Et il n’hésite absolument pas sur les stratagèmes pour la faire céder. Que ça soit pour ne pas bouger d’ici ou pour faiblir un peu plus à chaque jour face à la promesse qu’il lui a faite il y a déjà un petit moment.
Elle est faite pour lui et il le sait. C’est viscéral, ça le prend aux tripes et il se dit que si son ancien caractère n’a pas été foutu de la récupérer, lui il s’en chargera. Il va de soi que jamais il ne la forcera mais il ne compte pas baisser les bras à la moindre difficulté, pourtant, dieu sait que Daya lui donne du fil à retorde à jouer les insensibles parfois.
Mais Josef ne manque pas et n’a pas manqué de remarquer certains moments de troubles chez la jeune femme, sûrement trop fière pour l’admettre. Il n’en sait trop rien au fond et préfère ne pas se focaliser dessus, optant pour l’instant de la charmer, la séduire. Frontalement ou plus habilement. Tout dépend de leurs humeurs à eux deux.

Toujours bras croisés sur le torse, Josef ne lâche pas des yeux Daya et attend patiemment qu’elle se décide, sourire aux lèvres.
L’indienne finit par faire un pas en avant, le pompier hausse un sourcil en signe d’intérêt.
L’heure de vérité ?

- Pour commencer t’es un idiot, canon certes, mais un idiot quand même et je pèse mes mots monsieur le pompier.

Son sourire s’élargit. Elle admet qu’il est canon, c’est un premier pas et le fait qu’il soit idiot… Josef sait pertinemment qu’elle lui claque ça à la gueule parce qu’elle a encore au travers de la gorge cette petite blague pas tellement drôle, finalement. En tout cas, à ses yeux à elle. Si elle pèse ses mots, Josef ne retient pas son rire taquin, suivit d’un :

- A ce point ? Tu dis ça parce que tu l’as encore mauvaise.

Mais Daya ne s’en formalise pas et continue son avancé, un pas de plus vers le pompier qui n’est déjà pas très loin d’elle.

- Deuzio, j’aime les imprévus et les surprises, c’est vrai, mais pas les mauvaises…nuances !

Ok, il prend note qu’il a encore un peu de boulot à faire avant de faire les choses bien. Il n’est pas non plus un manche, suffit de jeter un œil sur leurs dernières rencontres et sorties pour savoir que Josef s’en sortait quand même pas si mal que ça.
Mais il n’a pas le temps de penser plus loin que ça. Daya est proche. Beaucoup trop proche que de coutume et le pompier ne bouge pas d’un iota, se contentant de la fixer sans jamais la lâcher des yeux. Son cœur s’emballe légèrement, une chaleur prend naissance au creux de son ventre mais il attend, sans broncher, la suite des évènements.
Si Daya avait l’air d’être issue de la calotte glacière tout à l’heure, il se trouve qu’en cette seconde, la jeune femme a retrouvé ses airs et le regard chaleureux de ses origines, qui éveillerait plus d’un désir chez n’importe quel homme.

- Quant au programme, c’est certes tentant et c’est vrai que je ne dis pas souvent non…

Impossible de savoir ce qu’elle entend vraiment par là mais le pompier ne peut pas le nier, son imagination créer déjà mille et un fantasme qu’il garde sous silence et sous contrôle malgré son rythme cardiaque qui s’emballe un peu plus à chaque seconde, à chaque rapprochement.
Daya est si près, qu’il peut sentir et son souffle sur sa peau, et son parfum qui l’englobe agréablement. Les rares fois où il la senti aussi près était le bref contact d’un salut, d’une bise. En cet instant, tout est différent. L’indienne se rend désirable, tentatrice, joueuse. Et Josef n’est absolument pas insensible à ce charme, bien au contraire.
Elle s’approche un peu plus, Josef est toujours dans la même position et son désir crépite sous sa peau, dans ses veines, alors que Daya s’apprête à l’embrasser, leur regard toujours en symbiose, se happant l’un et l’autre…

- Mais là, tu rêves.

C’est comme un miroir qui s’éclate au sol ou comme un déluge de glace qui alourdit vos épaules, rafraichit vos veines.
Daya se recule, sourire satisfait aux lèvres. Josef lui, n’a toujours pas bouger. Et pourtant, sa frustration menace d’éclater au cœur de sa poitrine, frémissante et chatoyante, luttant contre les désirs tumultueux qui se bousculent chez lui.

- Alors va chercher les bières avant que je change d’avis ! »

Il l’a cherché, il l’a voulu. Tout ce petit manège n’est que le fruit de ce qu’il semer tout à l’heure en voulant jouer les malins et en lui présentant toutes ces bonnes raisons de rester. Maintenant, il en paie le prix. Cher, peut-être, mais agréable malgré tout.
Parce que ce que Daya voit comme une vengeance, Josef lui, voit naitre le début d’un jeu bien différent de tout ce qu’ils ont déjà vécu depuis son réveil. Depuis qu’il est sortie de l’hôpital, JAMAIS Daya ne s’est permise quelconque geste « déplacé » envers lui, encore moins lorsque Jo lui a sorti cash que son célibat n’allait pas durer très longtemps, qu’il était là pour y veiller. Jamais elle ne s’était permise ce genre de comportement, de regard.
Mais ce soir, la jeune femme se prête à une toute autre façon de se jouer de lui. Il commence à la connaitre, il sait qu’elle n’a pas un mauvais fond, qu’elle l’apprécie beaucoup et que, de ce fait, jamais elle n’aurait osé jouer avec ce que le pompier ressent pour elle mais aussi, à lui faire naitre de faux espoirs.

Mais là ? C’est un jeu dangereux auquel elle se prêt et où Josef compte bien y participer avec les mêmes armes que l’indienne. Cette dernière est déjà installée dans le canapé, regard victorieux qu’elle lui adresse sans l’ombre d’une hésitation.
Mais finalement, qui est le plus victorieux des deux ?
Lui à avoir réussi à la persuader de rester, malgré sa colère ?
Ou elle, pour avoir allumé un feu incandescent au sein de son esprit, qui ne cesse de grandir un peu plus à chaque fois qu’il la regarde ?
Il lui lance un sourire et se décolle enfin de la porte avant de lui lancer sans aucune retenue.

- Tu te décides enfin à sortir les armes. Ca me plait.


Josef se dirige vers le frigo qu’il ouvre pour se saisir des bières. Il ne peut qu’admettre que la fraicheur l’aide un chouya à lui remettre ses esprits échauffés en place. En cette seconde, il a tout sauf envie de mater un film à la con tout en bouffant des pizzas, mais plutôt de découvrir Daya, dans son entièreté. Il secoue légèrement la tête avant de se redresser, paquet de bière à la main qu’il dépose devant la jeune femme suivit de près par les pizzas qu’il ramène à eux.

- Voilà, madame est servi, il ne reste plus qu’à choisir le film que tu veux pour parfaire ma culture cinématographique.

Il se laisse tomber à côté d’elle, volontairement proche avant de se retourner face à elle, bras appuyé sur la tête du canapé, poing contre son crâne.

- Mais avant de commencer, j’aimerais savoir si tu es consciente du jeu dans lequel tu viens de nous mettre.

De nous plonger, jusqu’au cou.

- Parce que tu sais que tu vas perdre, non ? Son sourire s’élargit, taquin et provocateur à la fois. J’espère que tu as les armes suffisantes parce que si avant j’étais aussi maladroit et franchement peu doué…

Josef se redresse, se rapproche doucement.

-… aujourd’hui j’suis bien décidé à te prouver que tout est différent. Et que tu n’as qu’une seule envie : Ne pas regarder ce film et faire autre chose…

Il s’approche d’elle, dangereusement, à son tour. Il passe un bras au-dessus de l’indienne, sans la lâcher du regard une seule seconde. Un sourire presque carnassier sur les lèvres.
Si la jeune femme lui à montrer, ou plutôt, prouver, qu’elle avait bien des moyens de le perturber, Josef tient lui aussi à lui prouver qu’elle aura beau dire ce qu’elle veut : Il ne la laisse absolument pas indifférente.
Sa voix n’est qu’un murmure chaud, presque lascif, contre son oreille…

-… Un poker !


Et il s’écarte vivement, large sourire aux lèvres, cartes en main qu’il a chopé juste à côté de Daya, sur le petit meuble bordant le canapé.
Josef revient à sa place, amusé, taquin, bref, ce que l’on veut mais tout sauf sérieux. Ou presque.

- A moins que tu préfères le Strip-Poker mais il parait que c’est un peu tôt pour un premier soir.

Cette fois il éclate de rire, sérieusement … pas sérieux.

- J’aimerai voir à l’œuvre tes talents de manipulatrice. Il parait que ça te sers beaucoup pour choper les gros poissons.



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MessageSujet: Re: Where are you now? Ft Josef [-18] Mer 8 Fév - 10:53

Where are you now?

Under the bright but faded lights
Δ Josef & Daya


Évidemment qu’elle l'a encore mauvaise et autant dire qu’il risque d’en entendre parler pendant un temps, juste pour le plaisir de lui rappeler que non toutes les idées qui peuvent germer dans sa petite tête ne sont bonnes à exécuter. Elle ne répond néanmoins pas, parce qu’elle sait que malgré tout, elle va rester, mais pas avant d’avoir retourné ce petit jeu qu’il a décidé de mettre en place contre lui. Ce n’était pas faute après tout de lui avoir dix des dizaines de fois, de dizaines de façons différentes que non, il devait oublier jusqu'à la simple idée qu’il puisse se passer quoi que ce soit entre eux, elle n’avait rien d’autre à lui offrir que son amitié et c’était ce dont il devait se contenter à défaut de plus. Sauf qu’il y avait un paramètre qu’elle n’avait pas pris en compte et qui pour le coup n’était pas nécessairement si nouveau que ca, c’était la persévérance dont pouvait faire preuve Josef, celui d’avant et celui d’aujourd’hui, avec la différence que celui d’aujourd’hui y allait nettement plus franco.

Il ne bouge pas, ne la quitte pas des yeux et si elle avait pu lire dans ses pensées en l’instant, elle se doute pertinemment de ce qu’elle aurait pu y voir passé, mais c’était le but non ? Le fond de ses actions n’était pas ambiguës et elle était persuadée qu’il le savait, même si il se prêterait volontiers au jeu si la jeune femme se laissait aller à dépasser les limites qu’elle s’était elle-même fixés, mais là encore ce n’était pas vraiment sa volonté, tout ce qu’elle avait en tête, c’était de lui rendre la monnaie de sa pièce avec les armes qu’il lui avait lui-même tendus quelques minutes auparavant. Restait à savoir si ses provocations étaient vraiment aussi punitives qu’elle le pensait, à en croire le sourire du pompier et ce qu’il lui balance alors qu’elle n’a pas encore atteint le canapé, ce n’est pas vraiment le cas. Finalement, il l’a peut-être amené exactement au point il avait voulu et elle ne s’en formalisait pas vraiment, enfin pas tant que ces petits plaisirs récréatifs ne prenaient pas des proportions difficilement contrôlables.

Ce qui allait bien vite se vérifier….

Daya s’assoit sur le sofa et remonte ses jambes sur l’assise, elle jette un coup d’œil tout autour d’elle et constate même si c’est la conclusion à laquelle elle était parvenue en arrivant sur place que tout est parfaitement en ordre, il n’a rien bougé, rien ajouter au décor habituel et elle se demande pourquoi il n’a pas cherché à reprendre possession des lieux ? Est-ce qu’il y cherchait encore des réponses ? des bribes de souvenirs perdus ? Peut-être était-ce une façon de garder la présence de ce qu’il avait été et qu’il ne pouvait plus atteindre malgré tous les efforts qu’il avait pu mettre dans son travail pour récupérer sa mémoire disparue.

Josef finit par la rejoindre sur le canapé et dépose bières et pizzas sur la table basse, ne reste apparemment plus qu’à choisir le film qui accompagnerait cette soirée pas si improvisée que ca et ce choix lui revient à elle. Hum, c’est une bonne question, pas besoin ici de lui demander ce qu’il aurait déjà vu puisqu’il n’en aurait de toute façon aucun souvenir alors elle réfléchit et ne répond donc pas immédiatement, ce qui laisse le loisir à Josef de rebondir sur ce qui vient de se passer et la proximité qu’ils ont pu partager il y a quelques instants. « Mais avant de commencer, j’aimerais savoir si tu es consciente du jeu dans lequel tu viens de nous mettre. » Elle a un léger mouvement de recul et ses yeux s’arrondissent un peu, est-ce qu’il vient de dire que c’est elle qui les a mis dans cette situation ? C’est pas l’hôpital qui se fouterait gravement de la charité-là ? « Oh oh oh voyez-vous ca ! » Elle lui adresse un sourire sans doute moins remarquable que l’expression d’étonnement qui marque son visage.

« Parce que tu sais que tu vas perdre, non ? Elle se met à rire.
« Je te rappelle que c’est toi qui m’as cherché Josef, faut pas se plaindre de m’avoir trouvé maintenant ! Elle secoue la tête à la négative clairement amusée. Et je crois que tu as déjà perdu donc désolé de te décevoir, mais non ! » Il s’en fiche apparemment, bien décidé à aller dans le sens qu’il préfère les voir emprunter, alors il continue à la provoquer. Oh, elle sait déjà que tout est différent, elle s’en est rendu compte dès sa première visite après son accident, elle n’avait pas vraiment compris ce qui était en train de se produire sur le moment, mais les doutes avaient fait lentement et calmement leur chemin avant de se confirmer bien plus totalement lorsqu’il avait retrouvé sa liberté, lorsqu’ils avaient commencé à se fréquenter sans aucune autre ambivalence qu’une amitié à reconstruire enfin en tous les cas le pensait-elle à ce moment-là. Puis les choses avaient évolués, relativement rapidement si on reprend tout ca dans leur ensemble et les doutes avaient changés, il ne portait plus sur les facettes de sa personnalité qui s’étaient transformés mais sur les sentiments qui eux avaient survécus à l’explosion malgré que l’histoire à laquelle ils étaient rattaché est, quant à elle, bel et bien disparue et ces sentiments, il les lui avaient confirmés de bien des façons, jusqu'à lui annoncer de but en blanc qu’il ne comptait pas la laisser reste célibataire bien longtemps. Ca l’avait fait rire sur le moment et elle l’avait envoyé voir ailleurs, pensant qu’il finirait bien par se lasser de cette idée sordide (à dire vrai, elle s’était dit qu’il suffirait qu’il renoue avec une copine, qu’il rencontre une nana sympa et il aurait bien vite oublié Daya et ce qu’il croyait ressentir pour elle et qui était probablement né de ce qui avait bien pu lui être raconté.), mais non, il en était toujours au même point et son idée n’avait fait que continuer de germer quelques parts dans sa tête apparemment.

À son tour, il se rapproche d’elle et elle se fige un peu, franchement tirailler entre l’idée de le repousser et celle de se laisser tenter juste pour se prouver que non, elle n’en avait pas la moindre envie, un électrochoc comme celui qu’elle avait ressenti lorsqu’il l’avait embrassé après leur explication à la caserne plusieurs mois auparavant. « Ne pas regarder ce film et faire autre chose… » Et des idées, elle en a environ mille à la seconde-là tout de suite, à moins que ce ne soit des souvenirs…était-ce vraiment important de toute façon ? non ca ne changeait pas grand chose à la chaleur qui commençait à l’entourer et qui émanait en partie du corps de Josef contre elle. … Un poker ! » Connard ! ouai c’est un peu direct comme première pensée, mais c’est un retour de bâton auquel elle aurait dû s’attendre, elle qui passe son temps à analyser les gens, s’en trouve plutôt incapable lorsqu’il s’agit d’affaire personnel et il est difficilement possible d’être plus personnel qu’avec lui. Elle lui colle un coup dans le haut du bras et secoue vigoureusement la tête à la négative. « T’as absolument aucuuuune originalité Josef ! Aucune ! Me voler mes techniques ? Elle fait claquer sa langue contre son palet faussement outrée. Tu me déçois franchement ! » Il fait chaud non ? Ouai un peu trop chaud. La tout de suite, elle regrette d’avoir mis un pull aussi chaud, elle remonte ses manches sur ses avant-bras et pousse un petit soupir et tandis qu’il se marre, visiblement satisfait de son petit numéro, elle entoure ses genoux de ses bras et se replace sur le canapé. « De toute façon, je ne sais pas jouer au poker alors tu peux de suite oublier cette technique pour m’enlever mes fringues ! Désolé ! Elle pose sa main sur son bras à l’endroit même ou elle l’avait frappé quelques secondes auparavant. Mais l’important, c’est d’essayer »

À son tour, elle se met à rire avant de se redresser et d’attraper une bière qu’elle lui balance entre les mains avant d’en ouvrir une pour elle, il lui faudrait au moins ca pour encaisser ce petit jeu qui ne semblait pas tout à fait prêt à prendre fin.
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Dernière édition par Daya Laghari le Mer 8 Fév - 14:42, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Where are you now? Ft Josef [-18] Mer 8 Fév - 12:27





Where are you now ?
Daya & Josef


Le jeu s’intensifie, Josef s’en amuse. Se sent même vivant, loin de la léthargie qu’il a connue il y a plusieurs semaines maintenant. Assit juste à côté de Daya, il la regarde sourire aux lèvres, accueillant le coup qu’elle lui donne en ricanant.
Est-ce que ses défenses sont entrain de fondre comme neige au soleil ? Il croit bien que oui. Tout le comportement de Daya diffère de celui emprunté tout à l’heure, où elle n’était que colère, rancune et je m’en foutiste. Une tension nouvelle règne entre eux deux, le pompier s’en délecte et ne se prive pas pour regarder la jeune femme se défendre mollement contre ses agissements. C’est elle qui a commencé ce petit jeu et même si elle nie en bloc, Jo n’est pas dupe. La fierté de l’indienne n’abdiquera jamais à moins d’user un peu plus ses défenses.

- T’as absolument aucuuuune originalité Josef ! Aucune ! Me voler mes techniques ?
- Tu crois ça ? Haussement de sourcils, amusé.
- Tu me déçois franchement !

Il affiche sa fausse surprise, sa tête appuyée contre sa main.

- Ne me met pas au défi Daya, après tu vas encore gueuler. Il marque une pause, regard équivoque. Ou pas.

Et les défis, c’est qu’il commence à apprécier ça. Surtout lorsqu’il s’agit de la surprendre elle et de lui prouver petit à petit qu’elle n’a pas envie de résister à ses avances. Mais il y a autre chose qui va bien au-delà d’une attirance physique. Il y a aussi tout ce qui la constitue. Josef aime son caractère bien trempé, explosive, voir volcanique tout comme il aime sa façon de le charrier mais aussi sa répartie inégalable. A la regarder, on pourrait avoir cette impression qu’elle possède toujours une bonne réplique cinglante à vous claquer à la gueule, quel que soit la situation. Il y a ce quelque chose chez l’indienne qui ne le laisse pas indifférent et Josef ne voit aucune raison de résister à ce qu’elle lui provoque.
Vivre et se laisser vivre. Saisir les occasions, quitte à s’en manger une dans la gueule. Ca ne le tuera pas pour autant.

Il la regarde remonter les manches de son pull, se gardant bien de sourire un peu plus.
Un peu chaud, peut-être ?
La jeune femme se replace sur le canapé, bras entourant ses genoux, Josef n’ayant toujours pas bougé de sa place.

- De toute façon, je ne sais pas jouer au poker alors tu peux de suite oublier cette technique pour m’enlever mes fringues ! Désolé !

Il la laisse poser une main sur son bras, sans bouger, sentant la chaleur de sa paume au travers son tee-shirt.

- Mais l’important, c’est d’essayer
- Et tu dois bien admettre que j’essaie de manière plutôt efficace.

Il jette un œil à ses bras nus avant de réceptionner la bière qu’elle lui lance. Il la décapsule, jette le bouchon sur la petite table et se réinstalle confortablement sur ce canapé, toujours à la même place, voir un peu plus proche de Daya qu’il ne l’était tout à l’heure.

- Le poker, ça s’apprend. D’autant plus que j’peux être un excellent professeur.

Il ne ment pas, ni ne grossi les traits. Ses nouvelles fonctions de lieutenant lui donnent obligation d’entrainer ses recrues, de leur apprendre quelques trucs, de leurs enseigner le métier de pompier mais aussi de les superviser.
Même si, en cette situation, cette phrase peut bien évidemment avoir un double sens. Et c’est bien pour cette raison qu’il la lui sort, regard brillant à l’appui.

- Concernant tes fringues, j’ai pas besoin du poker pour te les enlever. Il boit une gorgée de bière, s’approche de nouveau mais pas autant que tout à l’heure. Josef prend soin de mettre une distance entre eux, proche de la tentation. Ni trop loin, ni trop près, suffisamment pour éveiller leurs sens, leurs envies. Elle l’électrise, le désir crépite toujours joyeusement sous sa peau, l’enivrant en silence. Le pompier glisse une main sur le genou de Daya sans jamais la lâcher du regard. Regarde-moi droit dans les yeux… sa main glisse sur sa cuisse, lentement, puis survole son ventre pour glisser sur sa hanche. Et dis-moi que tu n’imagines rien, là, maintenant. Il se penche, lentement, susurre ces quelques mots à l’oreille avant de glisser son souffle dans le cou dans la jeune femme. Parce que si tu crois toujours que je n’ai aucune originalité, le problème peut se régler. Et il remonte le long de la mâchoire de la jeune femme, glisse vers ses lèvres sans jamais les toucher, gardant toujours l’esprit de la tentation entre eux avant de se reculer légèrement. Suffisamment pour planter son regard résolu dans celui de l’indienne dont il sent le souffle chaud sur sa peau, observant ses défenses s’amoindrirent, une à une.


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MessageSujet: Re: Where are you now? Ft Josef [-18] Mer 8 Fév - 23:01

Where are you now?

Under the bright but faded lights
Δ Josef & Daya



« Ne me met pas au défi Daya, après tu vas encore gueuler…Ou pas. »

Clairement, elle n’avait pas vraiment besoin de le mettre au défi comme il le disait si bien, visiblement, il la considérait déjà comme un défi sans qu’elle n’ait encouragé quoi que ce soit enfin en tous les cas jusqu'à ce soir. La jeune femme avait bien conscience qu’elle jouait à un jeu particulièrement dangereux et dans lequel elle se retrouvait sans vraiment l’avoir voulu, certes, elle l’avait teaser en usant, voir en abusant de cette faiblesse qu’elle lui connaissait la concernant. C’est une chose que jusqu’ici, elle n’avait encore jamais fait pour la simple et bonne raison qu’en aucun cas, elle ne voulait lui laisser penser que quoi que ce soit ne puisse se passer entre eux, parce qu’elle ne voulait rien d’autre qu’être son ami et c’est ce qu’elle lui avait très vite expliqué sans lui laisser la moindre brèche dans laquelle s’engouffrer. On pouvait donc se demander ce qui avait bien pu changer et la réponse était rien…rien n’avait changé, ses intentions étaient toujours des plus louables, son optique toujours celle d’une relation sans réelle ambiguïté, mais ce soir, elle était peut-être moins ferme, moins vaillante que d’habitude, parce qu’elle était fatiguée et parce qu’il était toujours plaisant de se faire courtiser et qu’elle n’était qu’un être humain au final. « Tu te lances des défis tout seul mon grand ! Et on sait tous les deux que tu adores m’entendre gueuler ! C’est pas pour ca que tu m’a fait venir ? » Elle lui lance un sourire, elle sait pertinemment qu’il ne niera pas, il lui a déjà dit plus de fois qu’il n’en fallait qu’elle avait un sale caractère, mais pas nécessairement d’une façon qui en faisait un défaut pénible bien au contraire.

Cette histoire part de toute façon dans une direction qu’aucun d’entre eux ne veux vraiment emprunter enfin surtout qu’elle ne veut pas emprunter, mais à présent que ce petit jeu est lancé, à peu près tout et n’importe quoi semble pouvoir l’alimenter…difficile de revenir à une ambiance bon enfant après ce chaud-froid lascif qui à de toute évidence réveiller les instincts primaires du pompier.(Quoi qu’il n’avait surement pas eu besoin de ca…) Daya lui laisse finalement entendre que ses propositions aussi ingénieuses puissent-elles paraître ne seront pas suffisantes pour qu’elle se sépare de ses vêtements, mais récompense tout de même ses efforts. « Et tu dois bien admettre que j’essaie de manière plutôt efficace. » L’Indienne secoue la tête à la négative et le délaisse un instant pour se servir une bière, lui en lançant une au passage, une façon comme une autre de calmer ses propres ardeurs et d’instaurer un peu plus de distance entre eux. « Efficace ? Elle tourne la tête vers lui un air réticent sur le visage. J’irai pas jusque-là mais je suis encore là c’est déjà ca ! » Elle hausse les épaules et se met à rire tandis qu’elle s’attelle à décapsuler sa bière, qu’elle porte immédiatement à ses lèvres avant de reprendre sa position initiale seulement à une distance bien plus raisonnable du pompier cette fois. « Loin de moi l’idée de n’en douter ne serait-ce qu’une seconde, mais j’ai pas signé pour avoir à réfléchir ce soir si je me souviens bien. » Elle fait mine de chercher dans ses souvenirs avant de reprendre tout sourire enfin elle avait dans l’idée de reprendre, mais Miller lui coupe l’herbe sous le pied et la laisse un peu sans voix. C’est ce qu’on appelle du rentre-dedans en bon et du forme, a moins que ce ne soit de la prétention de haut niveau. Elle n’y répond pas, elle sait que ce serait une très très mauvaise idée et que tout ce qui pourrait sortir de sa bouche ne serait que sous-entendus et serait de toute façon pris comme des encouragements et c’était sans doute la dernière chose à faire en l’instant si elle voulait pouvoir garder le contrôle.

En parlant de contrôle, il est purement et simplement en train de se faire la malle à vitesse grand V la tout de suite. Qu’il se rapproche d’elle l’air de rien (ou l’air de tout plutôt parce que bon elle n’est pas non plus née de la dernière pluie) passe encore, elle n’est pas non plus si vorace que ca, mais quand il pose sa main sur elle et la fait glisser le long de sa cuisse pour la faire redescendre sur ses hanches, sa respiration se coupe instantanément…  « Et dis-moi que tu n’imagines rien, là, maintenant. » AH AH AH comme si c’était humainement possible là tout de suite sérieusement ? Sa respiration s’accélère tout comme les battements de son coeur et elle lutte ardemment pour ne pas céder, parce que ca lui paraît en l’instant être une idée encore plus mauvaise qu’auparavant. Non non non Daya ne fait pas ca. Non ! C’est une grosse bêtise. N’y pense même pas ! C’est en gros la litanie qui se joue dans son esprit et Josef qui susurre à son oreille et est désormais plus proche qu’il ne l’a jamais été (en tous les cas depuis qu’il est passé en version 2.0) fait progressivement disparaître cette petite voix qui se fait curieusement de plus en plus lointaine. Mauvais signe ? Clairement.

Lorsqu’il se recule, ce n’est pas de façon suffisante pour qu’elle reprenne clairement ses esprits et pourtant, elle essaye, mais elle est à deux doigts de craquer, sauf qu’il est hors de question qu’elle cède aux règles qu’elle avait eu tant de mal à lui faire intégrer, parce que si elle cède, c’est la porte ouverte à tout ! Néanmoins qu’il est compliqué de ne pas se laisser entraîner, elle est joueuse, elle l’a toujours été, mais jamais au point de se brûler les ailes. « Oh si si j’imagine pas mal de choses là….(et pas des trucs innocents, c’est clair.) Pourquoi elle ne brise pas l’infime distance qui les séparent, ? Aucune idée ! Elle ne bouge pas et ne le lâche pas du regard, près, beaucoup trop près…mais ca ne veux pas dire qu’une seule d’entre elles va arriver. T’as oublié que je suis en colère contre toi ? » Oui bon, elle n’est pas convaincante pour un sou, c’est clair. Ils se toisent un instant, mais le jeune homme n’a guère le temps de répondre avant que les lèvres de l’Indienne ne viennent rejoindre les siennes dans un baiser qui ne laisse place à absolument aucune retenue, elle laisse glisser une main sur la nuque de Josef et se redresse un peu, toujours contre lui avant de prendre soudainement conscience de ce qu’elle est en train de faire et de mettre un terme à ce contact plus que brûlant. « Ok, nope, stop, mauvaise idée ! Elle se pince les lèvres. J’espère que t en as profite Miller parce que ca s’arrête là. » Son ton est calme mais pas vraiment convaincant (encore une fois) et elle se rassoit au bord du canapé et prend une gorgée de bière. Peut-être qu’elle devrait partir ! Oui voilà elle devrait faire ca ! Ou rester ? Est-ce que ce serait si terrible que ca ? Elle secoue légèrement la tête nope, nope nope nope ! sa vie était déjà suffisamment compliqué pour se mettre elle-même des bâtons dans les roues.
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MessageSujet: Re: Where are you now? Ft Josef [-18] Jeu 9 Fév - 21:32





Where are you now ?
Daya & Josef


Une chaleur incandescente lui brûle les veines, embrase chacun de ses sens, faisant battre son cœur comme un fou contre ses côtes. Le parfum de Daya l’enivre, tout comme la douceur de sa peau qui se fait tentante sous ses lèvres et qu’il ne touche pourtant pas. Il ne fait que survoler, tenter, rendre folle peut-être. Il n’en sait trop rien, la seule évidence qui lui saute au visage est que si Daya n’avait rien envie de tout ça, ça ferait belle lurette qu’il se serait pris une bonne pêche dans la gueule.
Au lieu de ça, sa respiration s’accélère avec celle de Josef. Il l’entend, la sent contre sa joue, il croit même sentir son corps se tendre, comme si ce dernier menait une lutte acharner pour ne pas se blottir contre lui.

- Oh si si j’imagine pas mal de choses là…

Ses mots sont presque un encouragement, faisant frissonner Josef de l’entendre malgré elle, lascive. Leurs regards ne cessent de se fixer, de se brûler et Josef ne met absolument aucune distance supplémentaire que celle qu’il instaure déjà, suffisamment infime pour vouloir exaucer toutes ces pensées qui les hantent tous les deux.

- mais ca ne veux pas dire qu’une seule d’entre elles va arriver. T’as oublié que je suis en colère contre toi ?

Son manque de crédibilité en cet instant pourrait le faire sourire, pourtant, il n’en fait rien.
Ou plutôt, n’en a absolument pas le temps.
Une explosion de saveur sur ses lèvres, une explosion de désir au creux du ventre. Enfin, il goutte les lèvres de Daya qui lui donne un baiser fougueux, sans aucune retenue, qui suffit à Josef pour monter en pression. La main de la jeune femme sur sa nuque, le pompier se rapproche un peu, collant son torse contre elle tout en accentuant la pression de sa main sur sa hanche. Ce qui se manifeste entre eux est brûlant, incandescent…. Et la chute est presque violente.

- Ok, nope, stop, mauvaise idée !
- Quoi ?  

Mauvaise idée ? Ca n’avait pas l’air d’être une mauvaise idée il n’y  a pas deux secondes !

- J’espère que t en as profite Miller parce que ca s’arrête là.

Il la regarde, entre la surprise et la frustration. Pourquoi s’acharne-t-elle a vouloir mettre cette barrière entre eux alors qu’il est plus qu’évident qu’elle le veut autant que lui souhaite sentir la peau de l’indienne sous ses doigts.
Elle prend une gorgée de bière, Josef l’observe quelques secondes, à peine. Sa fierté ? Son orgueil ? Il n’est pas non plus entrain de la demander en mariage. Il sent à des millions de kilomètres que le plaisir est partagé et Josef est bien résolu à faire définitivement tomber les barrières que Daya se dresse seule, par fierté.

- Il va être temps d’assumer un peu ce qu’il se passe Daya.

Il n’attend pas plus longtemps pour capturer de nouveau les lèvres de la jeune femme, dans un échange tout aussi brûlant que celui de tout à l’heure. Cette fois, il ne réfléchit plus, laisse parler leur désir commun et laisse cette passion qu’elle soulève en lui, s’exprimer. Josef lâche sa bière qui tombe lourdement derrière le canapé, se souciant bien peu de savoir que le liquide est probablement entrain de se déverser sur le sol, et de ses deux mains, se saisit des hanches de la jeune femme qui semble en cet instant, aussi perdu que lui dans cette spirale brûlante.
Il n’a jamais connu ça. Ou plutôt, ne s’en souvient plus. C’est explosif, charnel, incandescent, à vous en faire perdre la raison si vous vous y laisser trop prendre. D’un geste sûr et sec, il attire Daya contre lui, la poussant à s’allonger sur le canapé, le corps de Josef au-dessus du sien. Le pompier prend appuie de chaque côté de son visage et commence à diriger ses baisers vers la mâchoire de l’indienne, puis dans son cou qu’il mordille allègrement, glissant une de ses mains sous le pull maudit que porte Daya. Du bout des doigts, il effleure sa peau, s’électrice à ce contact et remonte le long de ses côtes, jouant avec ses sens, jouant avec ses nerfs.
Jouant toujours, depuis la seconde même où il lui a envoyer ce foutu texto.
Du bassin à ses lèvres, ses gestes se font équivoquent, largement représentatifs de ce qu’il souhaite, de ce que Daya lui provoque mais aussi pour la rendre un peu plus folle. Josef retrouve ses lèvres, embrasse de nouveau la jeune femme de façon un peu plus brûlante tout en glissant une main dans ses longs cheveux bruns.

Leur proximité n’est plus, coller l’un à l’autre, accrocher au corps de l’autre. La raison s’est fait la malle, dégager d’un gros coup de pieds au cul avec l’ordre de ne pas revenir avant que tout cela ne soit achevé.
Le pompier interrompt brusquement le baiser, souffle court, cœur battant.

-  Alors, on s’arrête là ?

Juste un murmure, alors qu’il l’effleure une nouvelle fois de ses lèvres.




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MessageSujet: Re: Where are you now? Ft Josef [-18] Ven 10 Fév - 22:54

Where are you now?

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« Quoi ? »
La frustration à son apogée, c’est le moins qu’on puisse dire et elle est franchement partagée cela va sans dire, même si elle est probablement plus violente pour Josef que pour elle. Il ne le comprend pas forcément mais c’est une limite qu’il est difficile pour Daya de franchir, parce que contrairement à lui, elle n’est pas exempter des souvenirs qu’ils ont partager et de ceux par quoi ils sont passer il y a plusieurs années et qui pèsent franchement dans la balance. Le problème n’est pas de laisser libre cours à ses instincts les plus primaires, elle n’a aucun problème avec les histoires d’un soir ou les relations sans lendemain, mais dans le cas présent Josef n’est pas un type de passage qu’elle ne reverra pas, ce n’est pas non plus un illustre inconnu, c’est un ex avec qui elle essaye de renouer une amitié, ce qui n’est déjà pas facile en soit pour elle. Il faut dire qu’il faut un certain recul pour oublier les difficultés qui les ont détruit et la rupture exécrable que cela a engendrer et elle commence à peine à y parvenir (en grande partie probablement grâce à l’amnésie du pompier et l’ignorance de toutes ces choses qui vont avec). Sauf que le problème-là tout de suite, c’est qu’elle s’est laissé prendre à ce jeu stupide et redoutable et que dans l’instant, elle a bien du mal à se faire une raison et encore plus à reprendre ses esprits qui sont emplie de pensées loin (très très très très loin) de la refroidir.

Elle lui affirme qu’il ne se passera rien de plus et dieu sait qu’elle aimerait bien s’en persuader tout autant que Josef, alors elle se concentre dans l’instant sur la bouteille de verre entre ses doigts et son contact glacé qui elle l’espère l’aidera à remettre ses idées en place. Son regard reste fixé droit devant elle et elle prend lentement conscience qu’il faut absolument qu’elle s’en aille, sinon, c’est évident que tout ca va finir au pieu, et cela, incessamment sous peu, voir même maintenant.

Mais ce serait trop facile qu’elle ait le temps de se lever, de balancer une ou deux excuses et qu’elle prenne la porte non ? Évidemment !

« Il va être temps d’assumer un peu ce qu’il se passe Daya. »
Elle se retourne vivement pour lui dire de bien allez se faire foutre, mais visiblement, il a déjà d’autres plans et avant même qu’elle ait pu ne serait-ce que dire un mot ou même anticiper quoi que ce soit il vient coller ses lèvres sur les siennes pour l’entraîner dans un baiser aussi audacieux que le précédent. Bon ba tant pis alors. Si elle avait pu elle aurait haussé les épaules, mais c’était pas vraiment dans le move du moment. Elle passe une main dans le cou de Josef et appuie son baiser dans lequel elle se perd totalement, ne relâchant son attention qu’une seconde lorsque la bouteille de bière qu’il tenait encore dans sa main il y a quelques instants, tombe sur le sol dans un bruit sonore, elle tourne la tête dans cette direction, mais les lèvres de Josef viennent la remettre dans le droit chemin (enfin en tout cas le sien). Tout son être semble s’enflammer à mesure que leurs corps commencent à s’entremêler et elle ne peut se détacher de cet homme qu’elle connaît déjà si bien. Lorsqu’il l’attire brusquement contre lui pour ensuite venir appuyer son corps contre le sien désormais allongé sur le canapé, elle laisse s’envoler toute volonté (tant et si bien qu’elle en aurait encore) et la petite voix qui lui soufflait encore a quel point tout cela était une mauvaise idée avait désormais complétement disparu au profit d’une chaleur grandissante au creux de son ventre et d’une excitation certaine. Elle glisse ses mains dans le dos de Josef, puis les remontes le long de ses épaules avant de redescendre le long de son torse, sans pour autant se dégager de ses baisers qui oppressent son cou, sa mâchoire et sa bouche. Les deux semblent bien partis pour ne plus se laisser distraire par quoi que ce soit et leurs échanges (si peu nombreux soient-il) de la soirée se sont pour de bons évaporés, mais soudainement le pompier interrompt leur étreinte pour faire de l’esprit.

« Alors, on s’arrête là ? »
Elle lève les yeux au ciel et se contente de secouer la tête. « Et si tu la fermais cinq minutes ? » Daya rattrape alors les lèvres du pompier et reprend là où ils s’étaient arrêté avant de finalement le repousser brutalement en arrière jusqu'à ce que le dos du grand brun ne rencontre l’accoudoir du canapé et de littéralement lui grimper dessus, oui parce que jouer l’étoile de mer c’est pas tellement son truc (  :red: ) « ou plutôt dix ! Ouai au moins dix !  » Continue-t-elle le souffle court avant de se mettre à rire avant de l’empêcher de nouveau de parler. Ce qui était étrange dans tout ca, c’est que les mains de Josef sur elle avait un goût de passé, ses lèvres goûtait toujours de la même façon, mais pourtant rien ne lui semblait être pareil, c’était comme être avec une autre personne et c’était tout de même un peu déstabilisant, elle n’avait pas vraiment vu venir les choses de cette façon-là, ceci dit cela n’enlevait en rien à l’intensité du moment. À califourchon sur lui, Daya se redresse pour se débarrasser un peu de ses vêtements qui sont devenue non seulement trop encombrant, mais dans lequel en plus elle a l’impression de cuire sur place. Elle jette donc par-dessus son amant, son pull et son t-shirt qui tombe en boule sur le sol de l’appartement. Son regard reporter sur son soupirant, elle lève les sourcils avec un sourire provocant. « Tu te souviens comme on fait ou faut que je te montre ? » Elle glisse lentement son doigt le long de son torse et jusqu'à la ceinture de son pantalon avant de se pencher vers son oreille pour y susurrer « t’inquiète pas, je serais gentille ». Puis elle dépose ses lèvres dans son cou, tout du moins jusqu'à ce qu’il ne reprenne la parole.
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MessageSujet: Re: Where are you now? Ft Josef [-18] Dim 12 Fév - 16:19





Where are you now ?
Daya & Josef


- Et si tu la fermais cinq minutes ?

Fais moi donc taire alors.
Il sourit, carnassier avant que ses lèvres ne soient reprit par celles de Daya qu’il goûte avec avidité. Il lâche un râle de surprise lorsqu’elle le repousse en arrière et que son dos but contre l’accoudoir opposé.
Voilà tout ce qu’il aimait chez elle. Cette niaque, cette sauvagerie, ce besoin de reprendre le contrôle et de dominer un peu la situation qu’il lui a complètement échappée quelques minutes avant.
A califourchon sur lui, la jeune femme enchaine le souffle court :

- ou plutôt dix ! Ouai au moins dix !

Josef s’apprête à ouvrir la bouche pour lui dire que ce qu’il veut lui, c’est bien plus de dix minutes pour faire mille et une chose qui lui traverse l’esprit alors qu’il la voit là, au-dessus de lui. Mais de nouveau, l’indienne l’empêche de prononcer le moindre mots et ça n’est pas le pompier qui s’en plaindra alors que ses mains glissent sous la couche de vêtement de Daya où il peut enfin explorer sa peau comme il le souhaite. Chaude, incandescente, frissonnante sous ses doigts.
Il ne sait pas comment c’était avant, avec elle. Quel goût, quelle sensation Josef avait pu ressentir avant de perdre la mémoire. Et à vrai dire, il ne se pose pas plus de questions, répondant plutôt à ce feu brûlant au creux de ses veines, lui donnant au fond du ventre une passion qu’il expose dans ses baisers, dans ses gestes. Quelque chose de vivant, nouveau, terriblement enivrant.

La jeune femme se debarasse de son pull, puis de son tee-shirt et lorsque Josef la voit ainsi, avec pour seul vêtement son soutient gorge, il se demande comment il a pu la laisser partir pendant tout ce temps sans rien foutre pour recoller les morceaux ou la récupérer.
Qu’est-ce qu’il devait être con, merde.
Leurs regards se croisent et celui de Daya est provocant à souhait, tout comme ce sourire qu’elle affiche.

- Tu te souviens comme on fait ou faut que je te montre ?

Josef hausse un sourcil, la regardant tracer une ligne imaginaire entre son torse jusqu’à la ceinture de son pantalon. Daya se penche vers son oreille avant de lâcher d’une voix suave.

- t’inquiète pas, je serais gentille

Possible de se consumer plus qu’il ne le faisait déjà ?
Visiblement oui.
Et putain, sa raison est entrain de s’échapper à chaque impacte de lèvres de Daya dans son cou.
Ses deux mains agrippent ses hanches et il la force à se redresser, tout en la gardant à califourchon sur lui. Hors de question qu’il ne brise cette proximité.

- Ce que je te propose c’est que je te fasse une démo pour te donner une petite idée ?

Et en terme de petite démo, il a déjà une ribambelle de chose qui lui défile devant les yeux alors qu’il glisse ses lèvres du cou de la jeune femme à sa poitrine pour revenir à ses lèvres qu’il accapare pour un baiser de nouveau brûlant, enivrant.
Il se défait de son tee-shirt, se retrouvant torse nu contre elle peau contre peau. Nouvelle saveur, nouvelle sensation qui le consume un peu plus. Ses mains parcourent le dos de la jeune femme, ses hanches, son ventre pour remonter un plus haut et revenir à son dos où ses doigts glissent vers le crochet de son soutien-gorge qu’il dégrafe en douceur tout plantant son regard dans le sien, provocant, brûlant, esquissant un sourire en coin.

- Et je t’ai jamais demandé d’être gentille…

Josef plonge de nouveau vers les lèvres de Daya et se laisse dévoré par leur passion commune.

¥

Il tient toujours Daya contre lui, assit contre la tête du lit, l’indienne à califourchon sur le pompier. Leurs souffles courts cherchent à ralentir la cadence alors qu’ils redescendent doucement de toutes ces émotions explosives. L’apothéose atteinte, front contre la clavicule de Daya, il se dit qu’il est bien là. Reposé, détendu, comme si cette amnésie n’avait jamais existé et qu’elle ne lui avait jamais péter sa vie en un million de morceau. Ses deux mains positionnées dans le dos et sur les hanches de la jeune femme, Josef prend le temps de ressentir douceur et odeur de sa peau, profitant quelques secondes de ce silence apaisant.
Remettre ça une fois, deux fois, il ne sait plus très bien, il se foutait de savoir le compte tant il prenait plaisir à se perdre avec elle. Il ne sait pas non plus combien de temps se sont écoulés depuis que cette bouteille de bière à marteler le sol de son poids. Ils sont passés du canapé, à la chambre, passant par un mur à mi-chemin, animé par une sauvagerie passionnelle que Josef n’avait pas encore réellement rencontrée depuis son réveil.
Et autant dire que les initiatives de la jeune femme lui plaisaient plus qu’il ne pourrait l’avouer.

Josef finit par redresser la tête et faire face à Daya, sourire en coin avant de balancer sous le ton de la blague.

- Alors, professeur… Est-ce que j’ai finalement besoin de cours particuliers ou non ?

Le pompier a oublié un nombre incalculable de chose mais autant dire que le corps à corps ne lui a pas été inconnu très longtemps.
Il effleure les lèvres de l’indienne, une main sur sa nuque.

- Je n’sais pas si t’es toujours ok pour le film mais tu peux toujours refaire mon éducation au moins pour ça.

A voir si l’indienne décidera aussitôt, préférant fuir cette réalité ou non.


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