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 Where are you now? Ft Josef [-18]

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MessageSujet: Re: Where are you now? Ft Josef [-18] Sam 18 Fév - 0:18

Where are you now?

Under the bright but faded lights
Δ Josef & Daya



« Ce que je te propose c’est que je te fasse une démo pour te donner une petite idée ? »
Josef l’avait poussé à se redresser, visiblement loin de rester silencieux face aux provocations de la jeune femme. Elle lui adresse un sourire en coin qu’il n’observe pas bien longtemps avant que son visage ne se perde dans son cou, toute idée de réponse vient de disparaître purement et simplement comme échappé de ses lèvres sans qu’elle n’ait pu la mettre en mots et tandis que les lèvres de son amant se déplacent sur son corps qui s’électrise, elle oublie jusqu'à la raison qui lui commandait encore quelques minutes auparavant de ne surtout pas céder aux avances répétés de son ex petit-ami. Lorsqu’il rend sa liberté à ses lèvres pour se débarrasser lui aussi de ses fringues, elle s’écarte un peu de lui, pas pour bien longtemps ceci dit puisqu’il la ramène presque immédiatement à lui comme si il ne pouvait subsister sans ce contact. « Et je t’ai jamais demandé d’être gentille… » Ca la fait rire, elle ne comptait pas vraiment jouer les jeunes filles peu farouches. « Ca tombe bien parce que j’en ai pas l’intention… Elle plante son regard dans le sien, provocante et  bouillonnante. Tu parlais d’une démo ? » Il ne la laisse pas poursuivre et de toute façon elle n’a pas vraiment envie de faire la conversation là tout de suite.

Tout s’enchaîne avec un naturel plus que déconcertant, ca ne l’est somme toute pas vraiment puisqu’ils se connaissent déjà sous toutes les coutures, que rien n’est vraiment nouveau, même si tout est différent, elle le sent à la façon dont son corps réagit face aux caresses et aux assauts de Josef, à la façon qu’il a de l’embrasser, à la chaleur de son corps contre le sien et au feu qu’il provoque chez elle. Toutes ces choses qui brisent ce qui aurait pu rester de leurs habitudes, des sensations passées et résiduelles qui pourraient subsister, changent tout, jusqu’aux réactions de la jeune femme qui ne se contente pas de céder au pompier une fois avant de reprendre ses esprits, mais plusieurs fois, comme si elle essayait de rattraper en l’espace d’une nuit, les années perdues. Il n’y a plus de logique, plus d’excuses et encore moins de conscience, juste un échauffement des corps et des esprits dans lequel elle se laisse happer sans apposer la moindre résistance.

****

Feux d’artifice, explosions, la panoplie totale.
Une main dans les cheveux bruns de son amant et l’autre dans son cou, son cœur cherche à calmer les battements qui font bondir sa poitrine. Josef cale sa tête contre elle et elle sent son souffle chercher une régularité perdue contre sa peau, ca a quelque chose d’apaisant et de réconfortant et elle reste dans cette position sans chercher à bouger, seuls ses doigts glisse dans une cadence constante dans sa nuque recouverte d’une mince couche de sueur. Il finit par mettre fin à cet instant de battement en redressant la tête pour la regarder quelques secondes avec un air qui laissait présager qu’il s’apprêtait à sortir une bêtise, ses mains retombent sur le torse du pompier tandis que les siennes ne quittent pas le creux de ses reins. Elle le repousse gentiment en gloussant puis passe ses bras autour de son cou avant de reprendre un air sérieux emprunt de réflexion. « Humm…y a toujours besoin de cours particuliers. Elle dépose un léger baiser sur ses lèvres, mais…t’as visiblement pas tout oublié, en tout cas, tu te souviens très bien de ce qu’il faut. » Elle secoue la tête à la négative, un sourire franc sur les lèvres, il l’embrasse avant qu’elle ne se sépare de lui pour le rejoindre sous les draps, sa tête tombe sur l’oreiller et elle reste un instant observatrice du plafond blanc, les évènements prenant soudainement un tout petit peu plus de perspective. Puis il lui propose alors de rester pour mettre en application le plan de base de la soirée, à savoir regarder un film pour bien évidemment l’aider dans la récupération d’une culture correcte. L’Indienne se retourne, allongé sur le ventre, elle vient s’appuyer sur le torse de Josef, le menton posé sur ses bras croisés. « Comme si t’avais vraiment eu l’intention de regarder un film Miller ! Non parce qu’au final tout ca ressemblait plus à un guet append qu’autre chose, bon ce n’est pas comme si en définitif, elle n’avait pas été plus que consentante, mais elle doutait sincèrement de la réalité de ce programme qu’il lui avait annoncé ou alors peut-être en simple plan B. La tête qui lui offre lui laisse finalement penser que c’était peut-être vraiment son intention, alors elle arbore une mine surprise. Oh ok t’es peut-être pas aussi manipulateur que je le pensait finalement… » Sourire en coin. Le mot est un peu fort certes, mais c’est bien de ca qu’il a s’agit ce soir après tout. « Je tiendrais pas cinq minutes devant un film, je suis épuisée et je dois me lever dans…elle se redresse et jette un œil au réveil sur la table de chevet derrière elle. Cinq heures trente ! Pfff. La jeune femme prend appui sur le torse de son amant et termine de se redresser, remontant d’abord le drap contre elle avant de passer une main dans ses cheveux défaits. Je vais y aller » Sur ces mots, elle se lève et se dirige vers le salon où se trouvent encore la totalité de ses vêtements éparpillés un peu partout sur le sol et derrière le canapé, elle enfile son t-shirt et sa petite culotte et cherche maintenant le reste, qu’elle réunit au fur et à mesure, son pull à malheureusement fini imbibé par la bière de Josef qui s’était répandu sur le sol. « Fantastique, c’est pas comme si il faisait moins quinze. » Lâche-t-elle à voix basse principalement pour elle-même. « Jo ? t’as pas un sweat à me passer stp ? Le pompier est déjà dans l’encadrure de la porte, mais elle ne l’avait pas aperçu. Elle lève son pull vers lui et celui-ci goutte au sol Je doute de pouvoir mettre celui-là. » Elle hausse les sourcils et lui sourit.

Lorsqu’il lui ramène finalement quelque chose pour qu’elle se couvre, elle est entièrement rhabillée. Debout devant Josef qui fait facilement deux têtes de plus qu’elle si ce n’est trois, elle se balance un peu sur ses pieds, ne sachant pas vraiment comment balancer ce qu’elle a dire sans vexer ou blesser son interlocuteur. « Hum Jo, écoute…ce qui s’est passé entre nous…tu sais que c’était juste comme ca ?…juste ce soir... J’ai pas envie que tu t’imagines quoi que ce soit okay ! Aussi…sympa (ouai c’est un euphémisme, on est d’accord, c’est bien pour ca qu’elle sourit un peu d’ailleurs.) que ca ai pu être, j’ai pas changé d’avis. La jeune flic hausse les épaule.  Je préfère que les choses soient claires, j’ai pas envie que ca soient bizarre entre nous la prochaine fois qu’on se verras. » Ouai même si ca le sera sûrement un peu quand même, faut pas rêver.
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MessageSujet: Re: Where are you now? Ft Josef [-18] Mer 22 Fév - 23:19





Where are you now ?
Daya & Josef


- Humm…y a toujours besoin de cours particuliers . Elle l’embrasse et il ne peut s’empêcher d’afficher un large sourire. mais…t’as visiblement pas tout oublié, en tout cas, tu te souviens très bien de ce qu’il faut.
- On n’oublie jamais l’essentiel.

Tout parait si simple, si naturelle, qu’il pourrait en être perturbé et intrigué. Pourtant, Josef se contente simplement de profiter de l’instant qui lui est offert. Il n’est plus que spontanéité depuis son accident et c’est un comportement qui lui correspond plutôt bien. Le pompier l’embrasse une nouvelle fois avant que la jeune femme ne se laisse retomber à ses côtés. Quelques secondes s’écoulent avant qu’il ne lui propose d’aller regarder le film qui était réellement prévu dans les dessins de Josef.
Certes… il préfère largement ce qu’il vient de se passer… trois fois. Au moins.
Apparemment, les deux amants avaient un tas de chose à rattraper de toutes ses années à ne plus se toucher, s’apprendre.

Il est tiré de ses pensées par Daya qui vient s’appuyer sur son torse, menton sur ses bras croisés.
C’est une beauté naturelle que Josef découvre à nouveau et qu’il se plait à apprécier du regard. Cheveux défaits, traits légèrement fatigués mais radieuse comme jamais, l’indienne soulève en lui bien des choses… Une de ses mains glissent sur le dos de la jeune femme qu’il effleure du bout des doigts.

- Comme si t’avais vraiment eu l’intention de regarder un film Miller !

Josef hausse les sourcils, surprit.
Bon ok, il n’était absolument pas mécontent du résultat final mais le but de cet appel était VRAIMENT pour qu’ils passent la soirée ensemble et mate un film. Même si la finalité lui est bien plus plaisante. Ca va de soi.

- Je tiendrais pas cinq minutes devant un film, je suis épuisée et je dois me lever dans… Cinq heures trente ! Pfff.
- De toute façon, les trois films que j’avais en stock venaient de Lloyd. Rien que pour ça t’aurai pas voulu les regarder.

Il s’apprête à ajouter sur un ton taquin – mais un peu vrai – que la nuit pouvait être plus courte encore mais Daya lui coupe l’herbe sur le pied en se redressant, se passant une main dans ses cheveux défaits – bordel de dieu, c’est qu’il pourrait bien remettre le couvert, en cette seconde – et en lâchant un …

- Je vais y aller.

- Hm ? Sérieusement ?

Elle ne l’a pas entendu ou fait mine de ne pas l’avoir fait puisqu’elle est déjà dans le salon pour suivre la quête de ses vêtements. Josef reste un instant allongé dans ce lit venant de vivre une réelle bataille de corps à corps qui, jusqu’à il y a une seconde, le laissait planer sur un nuage euphorique. Mais la chute est désormais un peu lourde même si au fond de lui, il s’y attendait.
La voir partir l’emmerde. Il était bien là, à discuter avec l’indienne, raconter des conneries, comme s’ils l’avaient toujours fait. Il finit par se lever, enfile uniquement un pantalon et reste pieds et torse nu alors qu’il se poste dans l’encadrement de la porte.
Il l’observe, en silence, entrain de grogner de ne pas trouver ce qu’elle veut… ou plutôt de trouver son haut, complètement imbibé de bière.

- Jo ? t’as pas un sweat à me passer stp ?

Bras croisés, appuyé dans l’encadrement de la porte, il lui sourit, moqueur.

- Je doute de pouvoir mettre celui-là.

- Ca va, attends j’vais t’en chercher un.

Il fouille rapidement dans son armoire et lui sort un sweat noir qu’il lui tend pour qu’elle termine de se rhabiller. Bien qu’il la préfère entièrement nue, soyons honnête.
Et maintenant vient les au-revoir. Mais pas que. Parce que Josef sent dans le regard et dans le comportement de Daya qu’il n’y a pas QUE ça. Le pompier n’est pas dupe, il sait à quoi s’attendre vu la réticence -… c’est un bien grand mot – de la jeune femme à vouloir céder à ce qui animait pourtant ses envies. Alors il attend, bras croisés devant elle, à ce qu’elle lâche le morceau.

- Hum Jo, écoute…ce qui s’est passé entre nous…tu sais que c’était juste comme ca ?…juste ce soir... J’ai pas envie que tu t’imagines quoi que ce soit okay !

Il s’y attendait à ce genre de discours. Certes, il avait plutôt imaginé ça le lendemain matin après qu’elle ait restée la nuit ici, mais bref, il s’y attendait. Et quoi qu’il se passe dans la tête de Daya, Josef est parfaitement conscient qu’elle est sincère. Même si incertaine.

- Aussi…sympa que ca ai pu être, j’ai pas changé d’avis. Je préfère que les choses soient claires, j’ai pas envie que ca soient bizarre entre nous la prochaine fois qu’on se verras.

Mais ça ne veut pas dire qu’il lâchera le morceau aussi rapidement. Cette soirée est simplement la preuve qu’il y a autre chose entre eux, des fragments d’un passé agréable qu’il est possible de déterré. Et même sans ça, Josef sait ce qu’il veut : Elle. La reconquérir, la retrouver, ne pas la voir fuir cette réalité comme elle le fait en cette seconde. Ne pas la voir fuir une évidence qu’elle risquerait de trop appréciée.
Toujours planté devant elle, il hausse les épaules à son tour.

- Aucune raison pour que ça soit bizarre. Pourquoi est-ce que tu te prends autant la tête ? Arrête d’avoir peur de me briser le cœur, nous sommes deux adultes consentants qui avons passé un excellent moment.

Josef n’en est même pas encore à songer ce qu’il fera demain alors de là à se projeter dans quelques jours pour savoir comment il va interagir avec Daya… Il se contente simplement de lui sourire, décontracté au possible. Ce qu’il s’est passé lui a simplement confirmé ce qu’il savait déjà.

- D’autant plus que rien ne te dit que la prochaine fois, ça ne sera pas toi qui me sautera dessus et devra me prêter un haut.

Mi-blague, mi-vérité alors qu’il effleure le bras de la jeune femme, par-dessus le sweat.
Lui-même avait invité la jeune femme dans l’unique but de passer du temps avec elle ; il suffit de regarder le résultat pour prendre conscience à quel point Daya et Josef sont instables émotionnellement lorsqu’ils se retrouvent ensemble.
Le pompier s’approche de la jeune femme et la pousse à reculer lentement vers le mur derrière elle.

- Et moi je dirais que ça n’était pas juste « sympa », ce qu’il s’est passé… Un bras posé sur le mur, l’autre sur la hanche de la jeune femme, il esquisse un sourire carnassier. Si tu as déjà oublié, je peux me charger de te le rappeler. Ses lèvres survolent les siennes, viennent mordiller son cou. Mais puisque tu tiens tant à ce qu’il ne se passe plus quoi que ce soit entre nous, autant profiter du peu de temps qu’il reste, non ?

Cette fois il se fait bien plus langoureux, embrasse son cou, sa mâchoire, survole de nouveau ses lèvres pour les capturer une énième fois depuis qu’elle a franchi le pas de la porte. Avec ce simple geste, il lui rappelle tout ce qu’ils viennent de vivre, tout ce feu d’artifice qui s’est invité dans cette chambre qui a accueilli de nombreux cris, de nombreux soupirs et gémissements. De nombreuses demandes et d’étreintes. Tout ça rassembler en une flaque d’essence que les lèvres de Josef pour étincelle, ne tarde pas à rallumer par de grandes flammes incandescentes.
Il plaque son bassin contre le sien, joue de ses sens, la tente, la repousse dans ses retranchements.
Puis un dernier murmure chaud, susurrer langoureusement.

- Tu es sûre que tu ne veux pas rester ?

Il obtient ses lèvres en unique réponse.

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ça m'a fait comme un bras d'honneur, l'insoumission qui dit " je n'ai ni Dieu ni Maître ni qui que ce soit ", comme un doigt levé bien haut à tous les Dieux, tous les suppôts, c'est l'solidaire des travailleurs puis c'est la liberté du cœur.

   
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MessageSujet: Re: Where are you now? Ft Josef [-18] Jeu 23 Fév - 0:00

Where are you now?

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Il lui ramène un sweat noir, qu’elle enfile immédiatement, il fait nettement moins chaud dans le salon que dans la chambre et elle commence à avoir la chair de poule à se trimballer en débardeur. Une fois le vêtement beaucoup trop grand pour elle et dans lequel elle flotte littéralement enfilé, elle se dresse face à son amant qui pour sa part n’a pas vraiment l’air de se formaliser de la température puisqu’il reste torse nue, les bras croisés sur son torse tandis qu’elle lui parle de façon plus que sérieuse, ce dont il semble se rendre compte à en croire son silence et l’attention qu’il porte à ses propos. Elle n’a pas vraiment envie de le faire mariner ou qu’il s’imagine que derrière leur partie de jambes en l’air pouvait se cacher des sentiments nouveaux ou prêts à être réanimé, peu importait à dire vrai, l’un comme l’autre ne serait de toute façon qu’illusion. Elle n’avait pas eu l’intention de céder et surtout pas aussi facilement, mais il s’agissait de Josef et elle avait toujours eu faible pour lui, malgré leur séparation, malgré tout ce qui s’était passé, il restait Josef…mais ca il ne pouvait pas en faire état parce que pour lui tout ca n’était qu’une vague image qu’on avait pu très largement lui conté, mais qui n’était pas aussi fidèle et vivace que la réalité qui était celle de Daya. C’était de toute évidence trop tard pour refaire la soirée et elle n'en avait de toute façon pas envie, mais elle tenait à mettre les choses aux claires avant que ce semblant de relation ne tourne vers quelque chose qu’elle n’envisageait pas.

« Aucune raison pour que ça soit bizarre. Pourquoi est-ce que tu te prends autant la tête ? Arrête d’avoir peur de me briser le cœur, nous sommes deux adultes consentants qui avons passé un excellent moment. »

C’était plus facile pour lui que pour elle, même si il n’avait pas tort dans un sens, peut-être qu’elle réfléchissait trop, peut-être qu’elle donnait trop d’importance à quelque chose qui n’en avait pas tant que ca aux yeux du pompier, mais il était difficile de partir de ce fait quand cela faisait des semaines qu’il lui rabâchait qu’il voulait être avec elle et qu’elle finirait par se rendre compte que c'était réciproque…s’était-il finalement résigné ? Se contentait-il vraiment du peu qu’elle voulait bien lui donner en définitif ? Rien n’était moins sûr. Il renforce son discours sur un ton qui se veut léger en plaisantant sur le fait qu’elle serait sans doute celle qui risquait d’en redemander la prochaine fois, elle esquisse un sourire qui fait disparaître son air raisonnable et secoue la tête à la négative, non sans faire un pas en arrière pour échapper à la main de son ex qui frôle volontairement son bras. « T’es nul, tu le sais ca ? Elle se met à rire un instant avant de reprendre plus sincèrement. J’ai juste pas envie que parce que j’ai couché avec toi, tu imagines que ca mènera à une relation, je préfère que ce soit dit c’est tout. Maintenant si on est d’accord sur le fait qu’on a passé une soirée sympa et qu’on s’en tient là alors tant mieux. » Elle hausse les épaules et plonge son regard dans le sien, en attente d’une confirmation supplémentaire, mais en lieu et place de cela, c’est un air facétieux qui se peint sur le visage de son soupirant qui s’avance vers elle sans rien dire, l’obligeant à reculer de quelques pas jusqu'à ce que son dos rencontre le mur. Elle souffle en plaisantant « Jo… » Elle est loin d’être idiote et elle connaît ce regard-là, elle a eu plus d’une occasion de l’admirer ne serait-ce que ce soir. Il s’en fiche un peu, en tout cas, il ne prend guère la peine de répondre, sa bouche est de toute façon trop occupée dans son cou. La jeune femme penche la tête en arrière et pousse un soupir, elle ne se débat pas vraiment, il faut dire que ce n’est vraiment pas le truc le plus désagréable du monde. Fuck !

« Mais puisque tu tiens tant à ce qu’il ne se passe plus quoi que ce soit entre nous, autant profiter du peu de temps qu’il reste, non ? » Il n’attend pas qu’elle réponde avant de replonger de façon bien plus langoureuse et suggestive dans son cou, le long de sa mâchoire pour finalement rejoindre ses lèvres, ses mains à présent dans le creux de ses reins et sur ses hanches. Non mais putain, c’est vraiment une bitch celui-là, il semble décidé à user et abuser des faiblesses de l’Indienne jusqu’au tout dernier moment, c’est pas comme si elle ne lui avait pas donné de quoi remplir ses longues soirées de solitudes ces dernières heures déjà. Sa raison lui crie de le stopper maintenant et pour lui et pour elle, mais son corps ne peut s’empêcher de vivre sa propre vie sous les mains du pompier qui de son côté estime que la soirée n’est pas terminée. Il plaque son corps sur le sien et continue son petit manège avant de finalement lui demander plus pour la forme que par véritable envie de recevoir une réponse à la question de savoir si elle ne veut pas rester finalement. Des excuses pour le faire, elle en a des dizaines qui lui viennent en tête en un claquement de doigts, mais…mais parce qu’elle est elle et que comme la très justement dit le pompier un peu plus tôt, elle se prend la tête sûrement plus qu’elle ne le devrait. Cependant, c’est sans doute une des soirées les plus fun qu’elle est eue ces derniers temps et puis au point ou elle en est, elle n’est plus vraiment à quelques heures de plus en bonne compagnie ! Ca ne changera pas la face du monde et elle a eu le mérite d’énoncer très clairement ses intentions. Elle passe ses bras autour du cou du brun et rejoint ses lèvres avant de le repousser un peu en arrière. « Tu lâches jamais l’affaire toi ! Ses mains s’égarent sous le pull dans lequel elle se noie et il se contente de la regarder avec un air provocateur, tu parles, il perd pas le nord du tout. Elle effleure de ses lèvres la bouche du jeune homme qui s’avance, mais elle recule de quelques centimètres avant de recommencer. Les deux mains sur sa nuque, elle le maintient à une très courte distance d’elle, puis lentement, elle redescend ses mains le long de son torse. Okay, on est encore ce soir après tout, je te dirais bien d’en profiter parce que ca durera plus très longtemps… Il la plaque alors contre le mur, ce qui la déstabilise un peu plus. mais t’es déjà sur le coup alors… » oui parce qu’il est déjà en train de déboutonner le jean qu’elle venait de remettre sans aucune vergogne et loin d'elle l'idée de l'en empêcher.

Fin du sujet

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