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 How many seconds in eternity? - Ayleen McKinney

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MessageSujet: How many seconds in eternity? - Ayleen McKinney Mar 8 Nov - 0:41


AYLEEN MCKINNEY

I am and always will be the optimist, the hoper of far-flung hopes and the dreamer of improblable dreams
# Eleventh Doctor


Âge ■Vingt-Cinq Ans.  Lieu de naissance ■ Chicago. Nationalité ■ Américaine. Lieu de résidence ■ South Side. Occupation/métier ■  Petits boulots selon les besoins de ses connaissances, alternant baby-sitting, barmaid dans un bar que son père biologique fréquente, aide dans la librairie de son père adoptif ou bien encore bénévole pour les enfants de l’hôpital dans lequel elle subit ses soins quasi quotidiens. Situation amoureuse ■Célibataire parce que personne ne veut véritablement s'engager avec une fille mourante / Pansexuelle parce que le genre humain est bien trop fascinant pour se cantonner à un seul et même genre. Groupe ■ Citizen. Avatar ■ Jenna Coleman. ||►

# Caractère ■  L'eau sale des fontaines qui se tord sous une brise légère entre deux immeubles, l'ombre que le soleil dessine sur les tags dégoulinants des façades en tapant sur la bosse du SDF d'en bas, le lampadaire à la peinture écaillée qui grésille au niveau de la fenêtre de sa chambre. Ça n'est pas grand chose pour vous, c'est probablement même trop laid ou tout simplement trop invisible, car trop habituel dans votre quotidien morne, pour que vous releviez ces détails mais, elle, elle les voit. Peu importe si y'a une chiure de pigeon sur le balcon, elle pourrait la regarder pour vous expliquer - en captant alors, tel un aimant irrésistible, toute votre attention par son babillage poétique  - qu'elle dessine un cœur ou bien une étoile et que c'est tout bonnement fascinant. La beauté de la vie, elle est la seule à pleinement l'apprécier, à voir exactement où elle se trouve et ce même si l'endroit vous semble insignifiant voir carrément répugnant.
Ayleen, elle aime les jolies choses, elles sont partout autour d'elle même renfermées chez vous sous une possible carapace de sinistre connard. L'optimisme personnifié, la prunelle qui se fait le prisme miroitant de ce qu'il y a de meilleur en chaque chose existante. Elle voit le bon côté des choses, presque toujours, le beurre au dessus de la tartine quand elle se rétame la face au sol, le verre à moitié plein, la coupelle avec encore des miettes plutôt que vide... Elle apprendra d'abord à vous cerner de manière positive, et attendra un bon moment avant de juger. Elle n'en n'est pas pour autant naïve, fleur bleue, cucul la praline, non, elle sait vous rayer de sa vie si vous êtes trop opportuniste, si vous comptez sur sa gentillesse pour avoir un plein de courses à la fin du mois et ne jamais lui rendre son argent. N'essayez pas de vous jouer d'elle car sous sa douceur et sa bonne humeur apparente elle saura rapidement rendre son verbe acerbe et haut...même si vos excuses et quelques explications suffiront à rentrer à nouveau dans ses bonnes grâces. L'erreur est humaine après tout.
Ayleen c'est la poésie des mots dans son phrasé. C'est la douceur des gestes et du regard parce qu'il faut savoir prendre son temps; parce que courir après la vie ne signifie pas qu'il ne faille pas déguster secondes après secondes l'odeur du thé qui s'écoule dans la tasse raffinée de porcelaine, le frottement des pieds nus dans l'herbe humide d'un parc, le crépitement d'une bougie le soir devant la télévision. Ayleen c'est le piquant des idées et des fantasmes, de toutes ces choses à portée de main et qui ne réclament que sa santé pour être exécutées. C'est un sac de rêves intarissable, cultivé par les histoires de son père, par ces milliers de bouquins lu encore et encore au détour des étagères de sa librairie. L'esprit est fertile, intelligent, même si il a fait peu d'études. Les maths, les langues, les sciences ça n'a jamais été trop son truc, elle regardait plutôt les nuances que le blanc de la craie pouvait faire sur la surface noire du tableau et comment elle aurait pu en tirer un cliché. Car oui, photographier est sa première passion après la lecture. Parce que les images sont les symboles des souvenirs, les témoins fixes de ces moments vrais, ces moments où elle était là, vivante...
Parce qu'Ayleen c'est aussi et surtout la solitude. C'est le masque blafard de la mort comme une feuille blanche que le positivisme peinturlure avec la joie des minutes qui se vivent mais qui malheureusement s’égrènent vite. Trop vite. C'est la peur du lendemain, la poigne qui sert le palpitant dès qu'une bouffée d'air a du mal à passer dans cette trachée gangrenée. C'est le rejet des autres par peur de la perdre ou bien d'attraper ce qu'elle a comme si elle n'était qu'une chienne galeuse.
Ayleen, c'est ce corps petit et fin parce que pas foutu de pouvoir évoluer comme les autres à cause des médocs et des difficultés à bouffer. C'est ce besoin de toujours compenser pour être à égalité, pour ne pas être figée dans une silhouette d'enfant, c'est le mensonge classique du "tout va bien", la triche des vêtements, du maquillage, des cheveux torsadés, coupés pour faire plus âgée. C'est faire la raisonnable, la calme et l'adulte réfléchie pour justifier le fait qu'elle n'attrape pas ce joint qui lui donne envie, pour ne pas monter à l'arrière de cette bécane aux chromes luisants, pour ne pas courir à poil sur la plage et se jeter à la mer au risque de tout aggraver chez elle et de se couper des secondes de vie précieuses. C'est au final parler comme son père adoptif, qui flippe, qui balise son terrain physique tout en laissant une liberté sans limite à son esprit. Ayleen elle n'est pas Elle pour les autres, elle est sa maladie, elle est deux poumons crados, mal foutus, sur deux jambes et on ne veut pas la toucher, l'embrasser, et même plaisanter parce que peut-être que l'air qu'on expire peut être toxique, parce que si elle rit trop fort elle pourrait s'étouffer peut être, parce que si on la câline elle pourrait se briser ou se mettre à tousser, du sang, tâcher votre chemise et vous accuser prématurément de meurtre. C'est vrai, on ne sait jamais.

# Le métier que vous exercez est :
■ Alimentaire
Déjà, quand on s'arrête au lycée, c'est pas facile de trouver quelque chose d'assez classé pour espérer se remplir les poches. On la regarde, la décrypte, y'a une lueur intelligente et cultivée dans les nuances noisettes de ses yeux mais malheureusement pas le bout de papelard pour en justifier. Et puis surtout y'a la maladie. "Ce job est trop physique pour vous" "On ne voudrait pas prendre de risques" "Vous dépassez pas la trentaine c'est ça comme truc ?" "Vous allez trimbaler cette bouteille d'oxygène tous les jours devant les clients ou juste en cas de "crise" ?" Et puis la porte claque, le bureau se ferme, le téléphone raccroche.
Ce n'est pas un choix particulièrement de ne pas avoir de travail fixe; si vous lui demandez elle aurait beaucoup aimé faire conservatrice de musée d'ailleurs, organiser des expositions, être artiste, grande photographe ou reporter. C'est la vie qui s'impose ainsi, ce sont les maigres conséquences d'un truc qu'elle subit en permanence.
Elle a d'abord fait juste la lecture aux enfants dans l’hôpital où on lui prodigue ses soins hebdomadaires depuis qu'on a décelé son problème. Et puis il y a eu ce patron au salon de thé où elle va chaque jour qui, à force de la voir, lui a proposé de dépanner de temps en temps histoire de se faire un petit billet. Il y a son père biologique, qui quand elle se sent d'humeur téméraire et rebelle peut servir des verres à ses compagnons d'armes. Et puis il y a eu aussi ces parents, une fois leur enfant en rémission, qui lui ont demandé de faire du baby-sitting et puis leurs amis, et des amis de ces amis et puis plein d'autres finalement...
Chaque petit boulot est la conséquence d'une bonne rencontre, d'une opportunité de la vie pour elle de bouger, de voir du monde, d'être autre chose que "la nana malade". Ces petits jobs aussi variés que ses passions, que les histoires qu'elle se raconte sont un plaisir, une existence au milieu du monde.




PANDAMALIN

Âge ■ 21.  Comment as-tu connu C911 ? ■ Susu la famille. Présence ■ 5/7. Un commentaire ? ■ Happy to see you again.
images by ikyrel, tumblr (c) fiche by .reed


Code:
Jenna Coleman # [url=http://chicago911.forumactif.org/t163-how-many-seconds-in-eternity-ayleen-mckinney#1697]Ayleen McKinney[/url]




I know where I'm going. Where I've always been going. Home.


Il aurait voulu en faire un court métrage. Il voulait en faire de ces films à la qualité médiocre, aux images pas toujours clairement visibles mais qui n'effacent en rien les éléments heureux captés furtivement entre deux zooms bancales, mal cadrées, qui ne montrent parfois que le plafond d'une salle blanche, que le coin d'un néon grésillant bleuté, que le haut d'une chevelure de geai, blonde ou rousse d'ailleurs peu importe, qui s'humecte avec l'effort de l'instant. Il voulait en faire un de ces films qui sursautent et dessinent ces trucs blancs particuliers et rectilignes sur l'écran de la télévision, qui se décalent et ondulent en même temps que la bande sur la cassette passe dans le lecteur. Il voulait en faire un de ces films aux couleurs qui se ternissent avec le temps, aux petits trous noirs disparates qui s'épanouissent ça et là au milieux des décors et des visages. Il voulait en faire un moment unique, la capture matérialisée de la joie elle même brute, pure, figée sur un objet visionnable à souhait tant que la technologie de plus en plus obsolète le lui permet. Il voulait s'en souvenir pour toujours, la regarder chaque dimanche, chaque semaine de vacances sans même éprouver ne serait-ce qu'une brève lassitude entouré de son compagnon de toujours, cet homme qu'il chéri depuis plus d'une dizaine d'année. Il voulait tout simplement éterniser cet instant pas si rapide que cela, qui a tout de même pris huit mois, et plus d'une demie journée avant de s’accélérer subitement. Il voulait être comme ces pères modèles et aimants qu'on trouve communément dans les scènes de cinéma ou de ces séries qui passent l'après-midi sur le câble pour combler la chute naturelle des audiences. Il voulait être de ceux qu'on juge « normaux », qu'on laisse entrer volontiers dans la salle d'opération sans poser de questions parce qu'il n'est pas celui qui a créé cet enfant. Il voulait être de ceux qui fabriquent la vie aussi malgré le manque de coopération de dame nature de ce côté là. Il voulait être de ceux qui ont la bouche béate, de ceux qui se sont juré de tout faire pour leur progéniture, pour leur famille, pour ces vies qui dépendent de leurs mains désormais. Il aurait aimé être de ceux qui sont dans un couple parfait, lisse, impeccable et qui vivent une grande histoire d'amour après une heure et demie de conflits, de malentendus et de retrouvailles larmoyantes dans un aéroport quelconque. Il voulait faire porter ce gros objectif au médecin une fois l'instant fatidique venu, une fois les premiers sons de la vie émis dans le seul et unique but de brandir devant lui ce nouveau-né qui est résolument le sien. Parce qu'il l'a décidé il y a bien longtemps ; parce qu'elle lui a forcé la main aussi.
Elle, fille paumée de West Side, danseuse, serveuse et plein d'autres jobs encore, amie malgré elle du couple qu'il forme avec l'homme qui dort dans la voiture en attendant. Elle, reine de minuit comme tant d'autres qu'ils côtoient quand le canapé et la cheminée ne suffisent plus certains soirs de la semaine. Elle, grande brune filiforme qui sent le cola bon marché, ce truc chimique que prennent les gosses pour faire comme les grands, posé en gloss sur ses lèvres fines. Elle, qui pousse, hurle, agrippe les draps de ses faux ongles colorés, qui pleure toutes les larmes de son corps jusqu'à en faire tomber le coin de ses faux cils au dessus de ses yeux au marron nacré, profond, triste. Elle, femme au cœur fragile, au passé fait de miettes, de décisions foireuses, de relations encore plus merdiques et douteuses ; s'encanaillant avec ce type en cuir pour se donner un genre, prenant ce cachet pour ne pas être différente, ne pas voir son sourire à lui disparaître et le sien avec. Elle, se ramassant des coups durs au corps et donc au cœur, éparpillant, comme les perles d'un collier arraché, ses sentiments entiers.

Il voulait faire ça simplement quand elle lui a dit qu'elle attendait la vie, qu'elle ne pouvait la garder, qu'elle ne pouvait la détruire parce que c'était trop tard, parce que cette chose horrible devenant humaine devrait encore grandir en elle survivant aux clopes, aux alcools et à toutes ces tentatives veines d'évincer ce fruit d'un amour à sens unique, d'une perversion désobligeante pour valoriser un narcissique venu d'un tout autre monde, bien plus sombre, bien plus violent que ce que la vie impose déjà d'elle même. Un monde qui sens l'huile de moteur, le whisky, le sang séché ; un monde qui éreinte des pneus, des existences, qui lime le bout d'une paires de bottes épaisses qui finissent par s'abattre alors dans le couloir de l’hôpital.
Keith attend avec son lourd caméscope, comme un con, avec un filet bleu sur le crâne et sur ses pompes, il attend de pouvoir porter la petite fille qui lui a été promise, de pouvoir l'étreindre, la chérir, la serrer et en débarrasser cette femme qui ne s'est pas voulu mère.
Il attend. Il attend que les sage-femmes fassent leur travail, qu'on lui rapporte l'enfant, qu'il signe les papiers d'adoption dans son coin avant de pouvoir partir après cette longue nuit d'attente. Il attend mais tout ce qu'il reçoit comme signe c'est que son amie n'est plus trop sûre de son choix. Alors il va dans la chambre, il va pour la raisonner, lui dire finalement tout le discours qu'il a déjà préparé dans sa tête avec l'homme qui partage sa vie dans le cas où cette situation se présenterait. Il y va, certain de pouvoir la convaincre de ne pas faire machine arrière, de la rassurer avec sa sensibilité propre, avec sa personnalité douce, amicale, tendre et compréhensive. Il y va et puis... « C'est à CA que tu veux donner MON bébé ? » Le mec s'énerve, son jean descend de plus en plus alors il remonte sa ceinture d'un geste que Keith qualifierait volontiers de viril comparé à lui et ses haut pantalons en tweed sécurisants qui tiennent avec de petites bretelles apparentes. « C'est par une foutue paire de tafiolles que ma fille va être élevée parce que t'es qu'une putain pas fichue de donner l'sein à autre chose qu'un mec ? Mais bordel ! J'vais la prendre moi, on va bien s'en occuper, on a c'qui faut ! » Le personnel soignant tente de le faire sortir, ou tout du moins de lui rappeler qu'il est dans un hôpital et qu'il devrait se calmer. «  JE vais faire valoir mes droits sur ce môme Ambre ! JE vais faire c'que t' es incapable de faire parce que t'es qu'une pauvre pute, une lâche qui m'a foutu en l'air...Après tout c'que j'ai fais pour toi ? Après toutes ces années...on était heureux merde ! C'est MON gosse, MA fille hors de question que tes potes pédales y touchent » Mélodrame, culpabilisation, peur, gestuels théâtrale et effet de manche de blouson de motard. Tout y est. Il parvient à tirer son «je suis désolée » plein de larmes de la part de la jeune femme reliée à tout un tas de machines qui n'en finissent plus d'inscrire des chiffres et des données différentes...

Il voulait en faire un moment parfait. Ça n'a pas été le cas. Aucune image n'a été filmée. Aucune photo n'a été prise. Il n'a finalement adopté Ayleen que 5 ans plus tard quand ce beau monde s'est définitivement détruit, ne pouvant la voire auparavant que lorsqu'Ambre se prenait un coup de trop ou paniquait face à des crachats plein d’hémoglobines de sa petite ; quand elle venait vers trois heures du matin frapper à la porte de sa maisonnée excentrique. Il n'a finalement pu signer les papiers d'une garde qu'une fois l'autre en taule et elle disparue, qu'une fois que son compagnon parti, blasé par ses envies de famille parfaite irréalisables. Elle ne porte pas son nom, elle ne porte pas ses traits. Elle est juste la jeune femme construite sur le modèle d'un père manipulateur mafieux avec son propre code, détaché du monde ; d'une mère absente, droguée, perdue et d'un mec ambiguë, lâché et lynché, déçu, enveloppé dans son monde de feuilles attachées et reliées en gros bouquins, d'histoires fantasques aussi folles et éclectiques que les fleurs baroques et les statuts du monde entier qui ornent sa baraque comme un musée de bizarreries. Ces moments là, cette réalité passé il s'en souvient chaque fois que ce mec frappe à sa porte pour voir Ayleen ; chaque fois qu'il décide de mettre la veste du père de l'année par dessus sa chemise de perversion égocentrique, quand il décide d'honorer ce qui lui appartient soit disant, quand il veut souiller un peu la colombe que lui s'est tué à élever, à soigner, à aider. Un oiseau rare au caractère résolument bon, un caractère loin des jugements ayant toujours pesés sur sa personne à lui, soit disant pas normale pour ses préférences amoureuses, un caractère loin des méfiances dont il peut faire preuve à l'égard du monde et de ses idées arrêtées mais bien encré dans la candeur et le rêve dont il orne son dos telle une carapace. Il se lève, les yeux vides, sa veste rayée d'un brun verdâtre avant de lui ouvrir la porte sans même regarder son sourire satisfait, brossant les tapis pour enlever la terre de ces fameuses et inébranlables bottes crasseuses ; le laissant disparaître dans les limbes de la chambre de la brunette avant de le voir redescendre ensuite, prenant le paquet de fric tendu pour régler les divers frais due à la maladie qui ne pèse que sur ses épaules à lui au quotidien, années après années. On le tiendra responsable de sa mort à venir il le sait. Alors il boit son thé avant de sourire devant ce qu'il a de plus précieux au monde, SA fille.

_________________



It's alarming honestly how charming she can be; fooling everyone, telling how she's having fun. She gives them butterflies, bats her cartoon eyes. She laughs like god, her mind's like a diamond. Baby's all dressed up, with nowhere to go. That's the little story of the girl you know, relying on the kindness of strangers


Dernière édition par Ayleen McKinney le Mar 8 Nov - 9:43, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: How many seconds in eternity? - Ayleen McKinney Mar 8 Nov - 9:18

BIENVENUE MON AIMEE :lilheart:
Cet avatar, cette histoire, cette plume : J'AIMEUH TOUT !


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MessageSujet: Re: How many seconds in eternity? - Ayleen McKinney Mar 8 Nov - 9:18

I love you I love you I love you
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MessageSujet: Re: How many seconds in eternity? - Ayleen McKinney Mar 8 Nov - 9:29


WELCOME TO CHICAGO !

Félicitations ! Te voilà validée !


Envoilà une fiche qu'elle est excellente ! J'aime ta plume, j'aime déjà Ayleen et avec le père que tu lui a collé et sa maladie, tu ne devrais pas t'ennuyer. Super personnage :luv5:

Congrats ! Tout est allé comme sur des roulettes et te voilà validée ! Tu vas pouvoir t'en payer une tranche !

Quelques petits liens pratiques maintenant que tu as passé la grande porte :
- La gestion du personnage : Tu peux créer ta fiche de liens juste . N'oublie pas d'aller recenser ton métier ici ainsi que ton logement ici. Tu peux même ouvrir un sujet de téléphone portable ici.
- La gestion globale : Si tu dois t'absenter ce sera par là ! C'est également là-bas que tu pourras dépenser tes points !
- Nos protagonistes : Tu vas pouvoir créer ton scénario dans ce coin-là et pour ce faire, faudra dépenser tes points justement !
- L'appel du devoir : Une petite section propre à Chicago 911 où tu pourras demander des situations RP ! N'hésite pas à aller jeter un œil (n'oublie pas de récupérer ton œil après quand même) !
- Flood et jeux : Tu pourras t'amuser là-bas ! Ne sois pas timide, va donc y faire un tour !
- Enfin, n'oublie pas d'être un membre choupinou et de voter régulièrement sur les top-sites ici ! Plus le forum sera connu, plus on aura de nouveaux membres alors GO GO GO !

Bien sûr, le staff est ta disposition si tu as besoin de quoi que ce soit !

Nous te souhaitons un excellent jeu sur Chicago 911 !

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How many seconds in eternity? - Ayleen McKinney

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