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 off switch | kurtis

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MessageSujet: off switch | kurtis Dim 22 Jan - 15:50




off switch ft. kurtis
   

Les ombres se sont épaissies, de plus en plus opaques, enclines à prendre d'assaut le misérable séjour qui regorge de murmures, ces rires qui n'en finissent plus de résonner comme pour accentuer les choses, aggraver la névrose qu'il sent se répandre en lui comme une corruption des plus dures. Un soupire et l'azur noirci de ses prunelles posé sur une arme qu'il n'a plus tenue depuis New-York jusqu'au retour de sa Belle, jusqu'à retrouver la présence de celle qui l'avait, toujours, fait se sentir libre. Il a toujours pu être lui-même à ses côtés, il n'a jamais eu à cacher cette noirceur qui ici, se nourrit d'intensité pour ne plus rien laisser derrière elle qu'un trou béant, abyssale à la place du cœur qui s'était battu jusqu'alors, désormais à bout de force, rongé par le Loup qui s'élève et retrouve de sa splendeur. Car la douleur est toujours là, ancrée dans son épaule comme le souvenir douloureux de la balle qui s'y était logée tranquillement, sans aucune raison précise. Et c'est ce qui l'énerve, ce qui attise sa rage finalement. Rien ne doit arriver sans raison et cette soif de vengeance en possède une, enfin. Il donne du sens aux actes qu'il imagine lorsque la nuit tombe, lorsque tout devient terrain de chasse, lorsque son domaine lui revient, aguicheur. Elijah est un enfant de la pénombre, un spectre qui sait rejoindre les ténèbres que le monde dépose régulièrement sur ses rues, sur ses allées toujours aussi pleines qu'elles ne peuvent l'être lorsque la ville respire, lorsque la ville s'anime. C'est un terrain de jeu, une immense scène sur laquelle bien des scènes doivent se jouer, l’œuvre de sa monstruosité également ; davantage celle-ci justifiée. Alors il songe, il y pense. Elijah sait, au fond de lui, qu'il peut parvenir à ses fins parce qu'il y parvient toujours, parce qu'il est semblable à un enfant capricieux qui arrive à ses fins, quelque soit la demande, la requête. Il est celui qui ne se refuse rien, celui qui se bat jusqu'à parvenir à ses volontés. Comme ici, comme en cet instant même tandis qu'il ancre ces idées dans son esprit, tandis qu'il les laisse prendre place en virant tout le reste, tout ce qui avait pu le tracasser jusqu'alors, toutes ces émotions superflues dont il n'a pas besoin ; pas encore, pas tant que ce travail ne serait pas terminé. Elijah réfléchit, Elijah se perd dans les limbes d'un for intérieur reconstruit, ou presque. Ce sont des plaines parsemées de ruine, d'images déchirées, de sang aussi ; surtout. Ce sont les séquelles de toutes ces années passées à ôter la vie, à jouer avec la mort. Les séquelles de toute cette malveillance qui grogne encore au fond de lui et qui ne s'estompera pas ; il le sait. Finalement, il l'accepte. Il met un terme à tout ce qu'on avait pu instaurer chez lui, Elijah quitte la lumière pour rejoindre les brumes asphyxiantes de cette nature qu'il ne renie plus.

Tandis que les secondes s'écoulent, le mercenaire se remet de cette descente lamentable. Il revient des profondeurs pour retrouver son univers rougeâtre, cette vision déformée de la réalité dans laquelle il erre souvent sans but ; aujourd'hui, il en possède un. Et c'est sur ce dernier qu'il s'attarde une fois son téléphone ramassé, logé entre ses doigts qui s'activent sur l'écran pour trouver un numéro qu'il possède depuis peu et qui n'a encore jamais trop servi. Il se souvient de ce qu'il a pu entrevoir, il se souvient de la retenue qu'il pouvait avoir, ce besoin de se tenir en retrait quant à ce qu'il protège, ceux à qui il appartient. Il connaît ces signes, ne les a que trop côtoyer... et broyés par la même occasion. Ils sont son seul espoir, le seul moyen d'accéder à cette vengeance qui gronde au fond de lui, la seule source d'information qu'il puisse avoir dans cette chasse à l'homme. Elijah s'y résout alors, confiant, plus qu'il ne l'a jamais été jusqu'alors, allant se préparer, réajustant l'image qu'il donne, retrouvant le manteau d'obscurité qui l'a toujours habité. Il en éteint son téléphone, le déposant dans un recoin de son appartement, oubliant déjà son existence, s'armant seulement de la prolongation de son bras, offrant tout de même une marque d'humanité à son chien qui ne manifeste pas l'envie de sortir, saluant seulement son maître comme pour lui dire qu'il protégera l'appartement durant son absence ; ce dont il ne doute pas. C'est sans un regard sur le bar qu'il quitte la ruelle, sans même se soucier de son prénom qui fut énoncé presque trois fois dans sa démarche jusqu'au coin de la rue. Il ne se soucie de rien, de personne, pas encore, pas pour l'instant. Il s'en refuse les bienfaits, il se prive de tout ce qui a pu réduire à néant ses sens au cours des derniers mois, tout ce qui a brisé cette garde légendaire derrière laquelle il s'était si longtemps retranché. Il met un terme à tout ça, momentanément, se vidant la tête enfin, barrage dressé devant l'humanité qui manifestera jusqu'à la fin de son bain de sang, sûrement. Finalement, il s'est défait de toutes ses pensées, il s'est coupé de sa lucidité pour avancer mécaniquement jusque devant la demeure de celui qu'il aurait au moins dû contacter, prévenir même de sa venue. Mais les fantômes ne préviennent pas, ils ne l'ont jamais fait, Elijah également. Aussi, il ne se demande pas si son arrivée fortuite sera la bienvenue, il ne songe même pas à l'intimité de l'homme à qui il s'apprête à rendre visite. Plus rien ne compte si ce n'est ce besoin qui ronge chaque parcelle de son âme, qui corrompt chaque coin de son esprit pour ne rien laisser qu'une soif insatiable de ce qui n'a pas souillé ses mains depuis son père, depuis noël en vérité ; son propre sang. Et la douleur semble se raviver sur l'instant, pendant quelques fractions de seconde, avant que sa main ne vienne heurter la porte qui le sépare encore de l'arrangement qu'il veut faire naître ; ce qui pourrait être une erreur après la MOB s'il n'était pas déterminé à agir.

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MessageSujet: Re: off switch | kurtis Dim 29 Jan - 11:08





off switch
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Il n’arrive pas à se concentrer sur ce qu’il fait. Il n’arrive à se concentrer sur rien du tout depuis sa dispute avec Meghan. Ils se sont pris la tête des centaines de fois depuis l’enfance, mais cette dispute là, il a du mal à la digérer… Peut-être parce qu’il a oublié dans quel état ses précédentes disputes avec sa jumelle l’ont plongé.
Kurtis se rejoue la scène, encore et encore. Le moment où sa mère fronce les sourcils avec méfiance et lui signale que cette plaie ne peut pas dater de la fusillade. Il revoit les sourcils de sa sœur se froncer, entend les questions fuser. Des questions auxquelles il finit par répondre, leur apprenant qu’il s’est fait tirer dessus il y a des semaines déjà. Les coups de sa sœur ne lui ont pas vraiment fait mal. Pas physiquement en tout cas. Il a fallut que Clyde intervienne et qu’il escorte Meghan, en pleine crise d’hystérie, hors de l’habitation de son plus jeune frère. Et le regard que sa mère lui a lancé après ça… Ce regard continue de le hanter.
Il n’arrive à rien depuis. Il n’arrive pas à jouer à sa console, chaque morceau de musique qu’il écoute le déprime plus que le précédent et impossible de regarder le moindre épisode de la moindre série. Son esprit revient toujours à ce moment. A la déception, à la trahison, à la rage. Kurtis n’arrive même plus à manger et dormir est devenu compliqué. Pourtant d’ordinaire, il n’a qu’à fermer les yeux et s’endort avant d’avoir pu compter à dix…
Et bien sûr, quand il ne pense pas à Meghan et leur dispute, il pense à Reese… Reese qui a pris une balle pendant la fusillade. Reese qu’il aurait dû rejoindre. Mais il ne l’a pas fait, par peur des représailles, par peur de décevoir sa nouvelle famille. Une nouvelle famille qui le méprise, qui le maltraite, qui lui donne l’impression de le haïr par moment. Il a préféré rester auprès d’ingrats plutôt que de rejoindre son meilleur ami qui avait mortellement besoin de lui.  
Les Kings sont en train de ruiner sa vie, de l’isoler, de lui faire détruire chaque relation qu’il a pu avoir et chérir en dehors du club…

Kurtis pousse un lourd soupir et éteint son téléviseur, passant ses mains sur son visage aux traits tirés par la fatigue. Il reste vautré sur son sofa, sa jambe blessée étendue devant lui, sur la table basse couverte de carton de pizza et cadavre de bière. Il se perd dans le flot parasitant de ses pensées durant un moment, à la recherche d’une solution à ses problèmes, en vain. Alors finalement, le Prospect soupir une fois encore et consulte l’écran de son téléphone portable.
Il se dit qu’il pourrait contacter Mia et essayer de la rencontrer pour se remonter le moral et puis abandonne l’idée aussi rapidement qu’elle lui est venue. Chaque fois qu’ils se voient ces derniers temps, ils se prennent la tête. Parce qu’il est trop distrait, parce qu’elle est trop jalouse, parce qu’ils sont paranoïaques, parce qu’il doit courir à gauche et à droite pour le club, parce qu’elle doit prendre son service pendant qu’il sera au club, témoin de tout ce qu’elle fera… Chaque échange qu’il lance se transforme systématique en dispute et Kurtis commence à en avoir ras le bol. Il n’a pas besoin de ça. Surtout pas en ce moment. Il a suffisamment de soucis sans se rajouter des problèmes de ce genre.
Au lieu d’appeler sa petite amie ou d’essayer pour la trentième fois de trouver quoi écrire à sa sœur pour se faire pardonner et se réconcilier avec elle, il envoie un message à son meilleur ami pour prendre de ses nouvelles. Et puis il guette l’écran en espérant recevoir une réponse qui tarde à arriver. Les secondes s’écoulent avec une lenteur insoutenable… Ram essaie bien de venir le distraire en venant le couvrir de coups de langue, mais ça agace le Prospect plus qu’autre chose.

Il en est là lorsque quelques coups sont frappés à sa porte. Poussant un énième soupir las – espérant qu’il ne s’agisse pas de Mia ou pire : de MadMax venu lui demander un nouveau service – Kurt se redresse. Il attrape sa béquille et clopine jusqu’à son entrée, ouvrant la porte sur un homme qu’il n’espérait plus revoir. En réalité, son nom lui échappe totalement… Il n’a jamais eu une très bonne mémoire des prénoms. Mais bref, il le resitue quand même très vite, comme l’homme ayant essayé de l’aider à réparer sa caisse. Caisse qu’il n’est jamais parvenu à faire redémarrer depuis l’autre fois, soi dit en passant.
« Hey… » lâche-t-il simplement, ne sachant pas trop à quoi s’attendre ou comment agir. Kurt décide donc d’attendre que le type se manifeste et lui fasse connaître la raison de sa présence sur son pas de porte. « Quoi d'neuf ?»


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MessageSujet: Re: off switch | kurtis Ven 3 Fév - 18:09




off switch ft. kurtis
   

Il essaie de se remettre les idées en place, il doit se souvenir que sa venue n'aboutira probablement pas à ses souhaits. Parce qu'il va se faire insistant, sûrement désorganiser. Parce qu'il va se faire pressant, téméraire malgré sa dextérité en la matière. Dans le fond, Elijah perd patience, petit à petit, il sent ce trop plein de rage s'immiscer jusqu'à son esprit pour ne plus rien laisser qu'un voilage rougeâtre sur le peu de lucidité qu'il parvient encore à conserver. Il doit se rendre à l'évidence, il lui faudra de la patience car tout est encore à venir, tout est à faire, tout est à revoir, à organiser. Finalement, tout est à jouer et les nombreuses routes qu'il se devra d'arpenter sont enfin à songer. Elijah replonge, Elijah se cherche une raison de se perdre, de s'abandonner aux précipices de sa misérable existence. C'est un prétexte, quelque chose qu'il s'impose bêtement parce qu'il n'a jamais su s'en empêcher, parce qu'il est ainsi, avide du danger, assoiffé de ces ombres lancinantes dès lors que les cieux se perdent sous un manteau opaque. Il aime à être ce qu'on pensait lui faire oublier, cette nature trop ancrée en lui comme une vérité tue durant trop de temps. Il lui aura fallu la douleur, la couleur vive de son sang pour lui rappeler ce qu'il est, ce qu'il a toujours été et ce qu'il retrouve enfin, posté devant chez Kurtis ; premier instrument de sa longue traque encore impossible. Parce qu'il ne possède rien, rien si ce n'est une plaie qui cicatrisera mal, ses chairs abîmées par ce qui s'est perdu, tiré depuis l'extérieur de ce qu'il pensait être un endroit sûr. Et la rage gronde, une nouvelle fois, cette souffrance rappelée à sa mémoire pour ne laisser qu'un goût amer à la gorge qui s'assèche, en manque de ce qu'il a si souvent fait couler. Puis, la porte s'ouvre, la machine se met en marche. Tout débute et aucun pas ne pourra désormais le faire revenir sur ceux déjà entrepris. Elijah s'engage dans une poursuite sans merci contre ce qui s'avère encore n'être que des fantômes ; tout comme ce spectre qu'il redevient, les prunelles noircies par cet instinct retrouvé, cet être de nouveau fissuré. « Hey… » Il regarde la silhouette qui s'est présentée à lui, le blessé qui peine à tenir debout, probablement fatigué de cet effort fait et, mine de rien, il le comprend. Parce qu'il lutte encore contre les pertes d'équilibres, tout ce qui lui rappelle cette douleur qu'il tente au mieux d'extraire de sa tête ; bien que son corps, quant à lui, soit d'un tout autre avis. Mais, ça lui arrache presque un sourire parce qu'on vient lui donner plus de voix, on vient lui faire comprendre que sa demande pourrait avoir un impact. Il n'est pas le seul à s'être fait avoir par ces hommes-là. « Quoi d'neuf ? » Et, la voilà, l'occasion qu'il attendait, l'opportunité rêvée pour faire entendre ce qu'il est, ce qu'il cache derrière lui sans un mot.

« Je sais de quoi tu fais partie. » Souffle-t-il, s’apprêtant presque à claquer sa main contre la porte au cas où lui prendrait l'idée de vouloir la fermer suite à ces mots. Elijah prend de l'avance sur cela, retrouvant toute sa hauteur, toute sa fierté, cette prestance trop longtemps mise de côté. Il retrouve l'estrade sur laquelle il avait aimé monter durant toutes ces années, ce qui – finalement – a toujours fait de lui l'homme qu'il est aujourd'hui. Il choisit de ne rien laisser, de ne rien abandonner ; pas cette fois, plus maintenant. Il doit s'accepter et c'est quelque chose qu'il commence à percevoir, une réalité qu'il ne doit plus laisser pourrir dans un recoin de sa tête en pensant aux notions de bien ou de mal trop longtemps répétées, insensées. « Et, je sais ce qui s'est passé. » Continue-t-il alors, accrochant le regard du jeune homme comme dans l'espoir qu'il ne prenne pas ses paroles à la légère ; parce qu'il ne le permettrait pas, parce qu'il sombre doucement mais sûrement, assez pour que l'équilibre qui bataille au fond de lui puisse flancher sous ce que beaucoup pourrait appeler « une simple brise ». « J'y étais aussi et si les personnes 'normales' ont tendance à laisser passer ce qui est arrivé, ce n'est pas mon cas. » Il argumente, il laisse entendre les sous-entendus nécessaire quant à ce qu'il s'apprête à demander ; demander ou exiger, en vérité, Haynes en cherche encore les mots appropriés, ceux qui parviendront à faire entendre raison et bon sens à celui à qui il s'adresse. Pourtant, au lieu de continuer, il fronce simplement les sourcils, jetant de rapides coups d’œil à droite et à gauche, essayant de se souvenir de tout, de tout ce qu'il avait pu noter alors qu'ils se tenaient pas très loin de cette porte, lui les mains dans un moteur fatigué, l'autre les yeux rivés sur les gestes incompréhensibles entrepris. Il se souvient de tout jusqu'à cette neutralité quant à l'arme qu'il portait ce jour-là, ce manque de surprise dans le regard de celui à qui il est venu rendre visite. Non, il ne doit pas aller trop vite, il ne doit pas se perdre dans une précipitation idiote qui lui coûterait ses paroles ; il le sait, il ne le sait que trop bien d'ailleurs. De la patience, du temps ; des conditions qu'il doit inscrire, imprimer, placarder dans les moindres recoins de cet esprit embrumé. « Les mecs du van ? » Demande-t-il finalement, désignant d'un bref coup de main la jambe du plus jeune, sortant au passage une cigarette puis faisant aller son paquet pour se faire courtois vers Kurtis. Il lui faut une réponse claire, quelque chose qui lui permettra d'entamer le cœur de la conversation ; il doit être sûr de pouvoir faire valoir ses dires, cette volonté qui grogne et bouillonne en lui, dans les profondeurs de sa personne, là où cette soif de vengeance ne fait qu'accentuer les maux et la noirceur qui imprègne l'azur de ses prunelles. Finalement, oui, il trahit un point de sa visite : Elijah ne compte pas lâcher l'affaire.

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MessageSujet: Re: off switch | kurtis Dim 5 Fév - 11:50





off switch
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« Je sais de quoi tu fais partie. »  
Kurtis fronce les sourcils. Parce que lui, il ne voit vraiment pas à quoi le barbu fait référence… Et puis l’air illuminé qu’il arbore ne lui plait pas des masses. Ca ne l’étonnerait pas que le type se mette à lui débiter des conneries totalement paranos à propos du Gouvernement ou des aliens… Depuis quand est-ce que ce mec n’a pas eu une bonne nuit de sommeil ? Aucune idée, mais ça doit remonter  à un moment. Et il n’aurait pas encore perdu du poids depuis leur dernière rencontre ? Il a l’air plus mince… Mais il n’en impose pas moins pour autant, au contraire. Kurt commence à se demander ce qu’il fera si le type tente une percée dans sa baraque… Est-ce qu’il sera capable de lui tenir tête avec sa jambe en vrac ? Est-ce qu’il pourra se défendre ? Parce que, putain, le type – dont le prénom continue de lui échapper, bordel de chierie de merde ! - a l’air sacrément remonté ! Pas remonté en colère mais remonté genre gonflé à bloc. Il a l’air d’un illuminé, pour la faire courte. Et Kurt ne peut pas prévoir ses actions et réagir en conséquence. Pourquoi est-ce qu’il n’a pas fourré son flingue à l’arrière de son pantalon ? S’il l’avait fait, il aurait déjà la main fourrée sur la crosse, prêt à dégainer.
« Et, je sais ce qui s'est passé. »
Et moi j’ai aucune idée de quoi tu parles, espèce de maboule… s’apprête à lui rétorquer Kurtis. Mais il ravale heureusement ses propos à la dernière seconde et se contente de soutenir le regard du mécano amateur avec une méfiance évidente.
« J'y étais aussi et si les personnes 'normales' ont tendance à laisser passer ce qui est arrivé, ce n'est pas mon cas. »  
Les sourcils du coursier se froncent encore un peu plus alors qu’il essaie de donner un peu de sens aux propos de son interlocuteur. Peut-être que s’il avait dormi un peu plus ces derniers temps, s’il n’avait pas avalé des pilules contre la douleur avec une bière il y a peu de temps, le Prospect serait déjà parvenu à rassembler ses idées et à comprendre, mais ce n’est pas le cas. Sa cervelle fatiguée n’arrive à rien démêler des propos de l’homme sur le pas de sa porte et ça devient plutôt chiant…
Et puis tout à coup, le barbu lui donne la clé pour déchiffrer tout ce bordel. Il suffit d’un mot pour que tout prenne sens. Ce mot, c’est "van".

Depuis tout à l’heure, le type lui parle de la fusillade qui a éclaté il y a peu de temps dans la rue où est situé le Crashdown. Le QG des Kings of Speed. Et c’est au club que le barbu a fait référence lorsqu’il lui a ouvert la porte ; ou en l’occurrence, à son appartenance au MC. Sauf qu’à ce stade, Kurtis n’arrive toujours pas à savoir si le mec est furieux après eux ou après les fameux mecs du van qu’il vient d’évoquer.
La réputation des KOS a pris un sacré coup avec ce qui s’est produit durant la nuit du réveillon. Trop de familles ont été impactées. Il y a eu trop de morts pour que Chicago ferme à nouveau les yeux. Il leur faut des coupables et puisque les tireurs n’ont pas été retrouvés et que cette affaire a été publiquement reconnue comme en lien avec le drame survenu à Halloween, lors de la soirée organisée par le club de motards… Disons juste que les gens savent additionner et ont vite compris que tout ça était lié aux activités du club…
Si jusque là, les gens fermaient plus ou moins les yeux, parce que les Kings leur garantissaient une certaine sécurité, maintenant que des enfants sont tombées sous les balles, ce n’est plus vraiment le cas. Au début, les gens le regardait avec respect lorsqu’il déambulait dans les rues avec son cuir sur le dos, à présent, Kurtis a l’impression qu’ils pourraient à tout moment décider de s’encanailler et de venir lui cracher dessus et/ou le battre à mort pour oser porter les couleurs du MC…
Est-ce que c’est ce que prévoit de faire l’homme devant lui ? Est-ce que c’est à ça qu’il fait référence quand il lui dit qu’il ne compte pas laisser passer ça ?

« Non. C’pas les mecs du van » répond-t-il finalement, gonflant sa poitrine et soutenant le regard du barbu avec tout l’aplomb dont il est capable. Il ne compte pas se laisser impressionner. «  Et c’pas tes affaires t’façon. Si t’as que’que chose à dire, crache le morceau au lieu d’faire le mystérieux. J’pas qu’ça à foutre. J’suis attendu. »
Autrement dit, si tu tentes de faire quelque chose, des gens le remarqueront très vite mec, tu piges ? C’est faux, mais le mec ne peut pas l’savoir.
« Tu veux quoi ? Et c’quoi encore ton blase ? »



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MessageSujet: Re: off switch | kurtis Dim 12 Fév - 16:33




off switch ft. kurtis
   

Il est sous-tension, il ressent ce besoin pressant d'en finir et pourtant, il est encore loin du compte. Il lui faut mettre un peu de plomb dans son esprit, de quoi le faire patienter plus qu'il ne le croit encore nécessaire. Elijah est loin de toutes les courses qu'il va devoir faire, loin de toutes ces soirées qu'il va devoir endurer au détour d'une ruelle ou deux ; beaucoup plus en vérité. Il va lui falloir retrouver le manteau opaque des ténèbres qu'il n'a pas côtoyer depuis longtemps, celles qui lui manquent autant qu'elles ne le rongent d'ordinaire. Pourtant, avant de songer à toutes les conséquences qu'auront sa décision, il devrait prêter attention aux rictus qu'aborde désormais celui qu'il est venu trouvé, cet air un peu paumé d'ancré sur ses traits, ce froncement de sourcils qui en dit bien plus qu'il n'y paraît aux premiers abords. Pourtant, plus les mots du mercenaire se font entendre et plus il semble parvenir à obtenir un peu de clarté dans le brouillard imposé. Elijah persiste, continue sur sa lancée parce que ça l'obsède, ça le motive, le captive avec hargne, assez pour l'avoir conduit jusqu'ici d'ailleurs. Aussi, au cours de ses derniers dires, il constate que l'autre semble retrouver de la prestance, quelque chose d'un peu moins renfermé sur lui-même. Il montrerait presque les crocs et, finalement, Elijah comprend sa réaction. Parce qu'il en a vu, des hommes dans son genre, prêts à tout pour protéger une famille qu'ils pensent loyales et qui, dans le cas de Haynes en tout cas, ne reculeraient pas devant la torture la plus horrible qui soit, celle qui impacte sur la psychologie et qui détruit le for intérieur en un écoulement douloureux des murs de cette nouvelle maison... aujourd'hui ruines. Il secoue la tête, tente vainement de ne pas en revenir à tous ces souvenirs, à tout ce qu'il garde de cette partie-là de sa vie. Il ne veut pas avoir à y faire, il ne veut pas risquer le peu d'équilibre qui lutte encore dans les abysses de sa pitoyable existence, faiblard et – malheureusement – désarmé.  « Non. C’pas les mecs du van. » Et, pour son plus grand bien, le plus jeune l'aide à se sortir de ses enfers, il laisse résonner sa voix dans la petite entrée qu'ils animent désormais tous les deux, Elijah essayant d'assimiler la réponse qu'on vient de lui fournir. Non, ce n'est pas eux. Il soupire, toujours un peu paumé, lui qui pensait posséder une bonne entrée en matière. « Et c’pas tes affaires t’façon. Si t’as que’que chose à dire, crache le morceau au lieu d’faire le mystérieux. J’pas qu’ça à foutre. J’suis attendu. » D'accord, les minutes lui sont donc compter. Il va lui falloir jouer franc-jeu, arrêter de faire dans la dentelle ; ménager les esprits n'a jamais été son fort et il s'en rend compte, enfin, clairement. « Tu veux quoi ? Et c’quoi encore ton blase ? » Il relève alors les prunelles vers lui, essayant de déterminer s'il réussira à en tirer quelque-chose, difficile à dire, beaucoup trop en sachant qu'en cet instant même, dans sa tête, rien n'est réellement complètement stable.

« Elijah, je vais finir par te faire une carte de visite. » Lâche-t-il tandis qu'il observe un peu les alentours, essayant de déterminer si son angle d'approche est finalement le bon ; pourtant, même s'il ne l'est pas, Haynes ne possède que celui-ci. Aussi, ça suffit à donner de l'élan au mercenaire qui retrouve à son tour toute sa hauteur, toute cette prestance dont il aime à user à l'égard de ceux qu'il approche, davantage pour ce genre de conversation, celle qu'il mène désormais droit au but sans en avoir réellement le choix ; en bon cliché du type louche qu'il peut être. « On va être clair, que ce soit eux qui t'aient fait ça ou non, je m'en tape. Je sais seulement qu'à force de temps, les choses vont se tasser et j'arriverai pas à mettre la main dessus ; commence-t-il, retrouvant tout son sérieux, cette noirceur teintée au creux de ses prunelles autrefois si claires, un temps révolu. Mais vous, vous pouvez avoir des informations sur ces mecs-là et il va me les falloir. Si j'ai bien compris, ils ont réussi à frapper par chez-vous aussi et je peux m'en occuper. » Lance-t-il enfin, gardant son regard accroché au sien comme dans l'espoir de pouvoir y percevoir de l’intérêt, il doit en avoir, Elijah compte là-dessus, vraiment. « Vous n'êtes pas les premiers à qui je propose mes services et s'il faut des preuves de ce que « je sais faire », j'en ai des tas et ce sera avec plaisir de les donner. Et, même sans ça, ce sera facile d'avoir des informations si tu leur dit qui je suis. Ils ont cas fouiller un peu. » Il termine un instant sur ces mots, sur cette évidence même qu'il n'est pas un enfant de chœurs, il ne l'a jamais été, depuis trop d'années. « Vous me donnez ce que j'ai à savoir et je m'occupe de ça, à votre place. » La conclusion, les mots tels qu'ils auraient dû être dès le départ, une presque alliance dont il attend beaucoup, rien que pour la soif de sang qui assèche sa gorge, ce besoin de vengeance irrépressible qui gronde au fond de lui. « T'en penses quoi? » La question se pose malgré tout ce qu'il ignore, la place du plus jeune dans cette grande famille dont il parle sans en connaître les moindres recoins. Car oui, cette fois, il ne se renseignera pas. Elijah ne se risquera pas vers ce savoir, pas après sa descente dans les limbes d'une solitude des plus tortionnaires offerte gracieusement par ceux qu'il appelait 'ses frères'. Il agira en compagnie de cette dernière, Elijah fera les choses telles qu'elles doivent être faites, ça avant de disparaître, une nouvelle fois, dans un écran de fumée aussi dense que possible, fantôme des ruelles oubliées. Il terminera cette quête avant de retrouver la petite vie qui l'attend, celle qu'il aurait dû avoir depuis bien longtemps, depuis qu'Elle s'était risquée à l'aimer, en fait. Non, il secoue une énième fois la tête. La tempête, les orages, le retour des vagues : la folie. Ne pas la laisser prendre place, pas encore, pas encore. « Kurtis, c'est ça ? »

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MessageSujet: Re: off switch | kurtis Dim 12 Fév - 21:57





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#kurtis

« Elijah, je vais finir par te faire une carte de visite. »
Ça le fait marrer. Enfin ça le fait sourire en fait, parce que Kurtis n’est pas vraiment le genre de type qui se bidonne en public. Ou même en solo d’ailleurs. Il laisse ça aux autres membres du club qui éclatent de rires plus graveleux et ridicules les uns que les autres, en se donnant de grosses accolades viriles dans le dos. Il comprend pas qu’on se donne en spectacle de cette manière. bref. Il laisse un sourire amusé étirer fugacement ses lèvres. Il a aucune mémoire et d’habitude, les gens se vexent quand il le leur faire savoir. Mais Elijah – puisque c’est comme ça qu’il s’appelle – ne lui en tient pas rigueur et se contente de cette petite boutade. A moins qu’il soit sérieux… Hm… Bref. En tout cas, ça lui a plu comme réaction.
En revanche, ce qui lui plait moins, c’est de ne rien comprendre à ce qui se trame. C’est de ne pas connaître les intentions du grand brun qui lui fait face, avec son air de cinglé tueur en série… Est-ce qu’il a perdu un proche dans la fusillade et veut s’e prendre à lui personnellement ? Aux Kings of Speed par son intermédiaire ? Est-ce que ça n’a rien à voir ? Il aimerait qu’Elijah soit plus clair. Ce serait pas mal.  
Et il ne tarde finalement pas trop à l’être.
Le sourire de Kurtis s’efface alors aussi rapidement qu’il est apparu sur ses traits, à présent tendus. Il emmagasine les informations que le mécanicien amateur lui donne et cherche à leur donner du sens, à prévoir où il veut en venir exactement…
Elijah sait qu’il appartient à un club de motard puisqu’il l’a vu porter son cuir. Facile de déduire que c’est aux Kings of Speed qu’il appartient, puisqu’ils ont dégagés pratiquement tous les autres MC des environs. Donc même s’il n’est pas patché et n’arbore donc pas les couleurs du club (il porte juste le cigle PROSPECT au bas de sa veste), il est facile de le relier au club le plus célèbre de Chicago. Mais pas pur les bonnes raisons ces derniers temps. S’il a besoin d’informations, comme il le dit, alors il est logique que le quarantenaire pense avoir frappé à la bonne porte.  
Sauf qu’il se plante. Parce que Kurtis n’est pas dans les confidences. Il n’a pas le droit d’assister aux réunions du club et ne sait que ce qu’on veut bien lui dire. Autrement dit : pas grand chose.

Ses sourcils se froncent alors que les propos d’Elijah perdent un peu de leur sens. Comment ça "chez vous AUSSI" ? Est-ce qu’une autre attaque à eu lieu ? A moins qu’il ne parle d’un autre coin de la rue où se trouve le Crashdown ? Et ça veut dire quoi au juste  qu’il peut "s’en occuper" ? Bordel mais c’est QUI ce type ?
« Vous n'êtes pas les premiers à qui je propose mes services et s'il faut des preuves de ce que « je sais faire », j'en ai des tas et ce sera avec plaisir de les donner » poursuit l’homme sur le pas de sa porte, continuant de jouer la carte du type mystérieux. Sauf que ça emmerde profondément le Prospect qui se sent un peu largué et déteste prodigieusement ça ! Et la suite est dans la même veine… C’est à dire, pleine de culot et d’arrogance. Non mais sérieusement : qu’est-ce que c’est que ce type ? Pour qui il se prend ?
« Kurtis, c'est ça ? » s’assure Elijah en constatant que le silence se prolonge entre eux après la courte pause qu’il a marqué pour signifier qu’il avait terminé de déballer ce qu’il avait à dire.
L’intéressé ne confirme pas. Il se contente de prendre une longue inspiration, puis de soupirer avant de prendre la parole.

« Écoute-moi bien, Captain America – ou peu importe comment tu t’appelles » grimace le jeune homme en s’avançant vers son interlocuteur, le contraignant de ce fait à reculer de quelques pas pour qu’ils n’entrent pas en collision. « J’sais pas où tu t’es cru, mais ici c’pas les services d’renseignements et j’suis pas ta putain d’secrétaire. J’vais pas passer d’messages pour toi. J’suis coursier dans la journée, mais là comme tu vois, j’suis au r’pos forcé ! S’tu veux des infos, tu fais comme tout l’monde : tu lis l’Chicago Tribunes et tu joues les braves citoyens crédules gobeurs de merde » lui crache-t-il en désignant justement un exemplaire qui a été balancé sur son gazon ce matin et auquel il n’a pas encore touché. « Si on savait qu’que chose, c’pas à un gars qu’on connaît ni d’Eve ni d’Adam et qui s’prend pour Leon, qu’on irait l’dire ! Et certainement pas pour qu’il fasse le boulot à not’ place. Ils ont chié sur not’ pas d’porte et on va pas laisser qui qu’ce soit leur foutre une raclée à not’ place. T’en penses quoi ? » ironise-t-il, reprenant la réplique que l’homme a utilisé un peu plus tôt.
Kurtis voit tout de suite que sa réponse ne convient pas le moins du monde à son interlocuteur. L’inquiétante lueur qui brillant dans le fond de son regard semble s’être intensifiée et le met très mal à l’aise. Suffisamment pour que ce soit à son tour de reculer un peu. Inconsciemment, il se rapproche de son habitation, de son foyer…cet endroit supposé vous protéger du malheur.
« Non puis franchement, c'quoi c'numéro d'serial killer mec ? » finit-il par reprendre, d’un ton cependant un peu moins assuré que précédemment. « Tu t'entraines pour la suite du Silence des Agneaux ou quoi...? »  


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MessageSujet: Re: off switch | kurtis Jeu 23 Fév - 20:34




off switch ft. kurtis
   

Il croit pouvoir s'en sortir, le mercenaire pense faire les choses dans l'ordre, loin de comprendre qu'il brûle des étapes, qu'il s'emballe sur tout ce qui peut traîner dans sa tête. Car, au fond de lui, il aimerait déjà en finir, agir et partir. Mais tout se fait contre sa volonté, le plus jeune en venant à s'animer à son tour, d'une manière qu'il aurait dû prévoir au lieu de se faire si confiant. Il avance, faisant revenir Elijah sur ses pas, reculant légèrement comme pour ne pas le percuter en demeurer immobile. C'est à lui de lui faire entendre raison, à son tour de remettre Haynes à sa place. Il n'a pas à venir et à exiger quoi que ce soit, c'est le message qu'il commence à percevoir et qu'on vient lui confirmer assez rapidement. « J’sais pas où tu t’es cru, mais ici c’pas les services d’renseignements et j’suis pas ta putain d’secrétaire. J’vais pas passer d’messages pour toi. J’suis coursier dans la journée, mais là comme tu vois, j’suis au r’pos forcé ! S’tu veux des infos, tu fais comme tout l’monde : tu lis l’Chicago Tribunes et tu joues les braves citoyens crédules gobeurs de merde. » Il fronce les sourcils en souriant presque, persuadé que ce n'est qu'une mauvaise blague, priant presque pour que s'en soit une. Elijah n'en bouge plus, néanmoins, détournant rapidement le regard quand il vient lui désigner un exemplaire de journée en train de pourrir dans son jardin avant d'en revenir à lui, définitivement à lui, quelque peu vexé qu'on vienne lui faire entendre que rien de ce qu'il désire ne soit accessible. « Si on savait qu’que chose, c’pas à un gars qu’on connaît ni d’Eve ni d’Adam et qui s’prend pour Leon, qu’on irait l’dire ! Et certainement pas pour qu’il fasse le boulot à not’ place. Ils ont chié sur not’ pas d’porte et on va pas laisser qui qu’ce soit leur foutre une raclée à not’ place. T’en penses quoi ? » Évidement que son sourire ne fait qu’accroître, comment pourrait-il réagir autrement devant une telle scène, lui, à qui on n'a jamais oser dire qu'il fallait qu'il aille se faire voir. Elijah en soupire, prenant sur lui, un souffle aussi brutal que la manière dont il essaie de prendre sur lui, les nerfs à vif depuis cette fameuse soirée. Et, l'autre homme termine par s'en reculer, légèrement, c'est à son tour de retrouver la sécurité que peut apporter un pas de porte, celui qu'on est venu ébranlé en ce qui les concerne. « Non puis franchement, c'quoi c'numéro d'serial killer mec ? » Il voudrait finalement tourner les talons, ne pas avoir à faire à un tel rigolo mais quelque chose l'en empêche encore, le laissant alors planté là, son regard fixé sur lui comme dans l'espoir que tout ça ne soit qu'une blague. En vain. « Tu t’entraînes pour la suite du Silence des Agneaux ou quoi...? » Ça lui paraît si irréel, si loin de tout ce qu'il a pu connaître.

Mais, admettre que tout a changé lui est encore difficile et ça se démontre à la manière dont il réagit, osant un pas vers l'entrée avant de se contenir, au mieux en tout cas, parce qu'il n'est plus chez lui, cette ville ne lui appartient pas. Il grimace un instant, cherchant une certaine prestance perdue dans son avancée, cette déchéance visible sur ses traits. « Si tu savais, gamin, tu ne cracherais pas sur cette proposition. » Laisse-t-il entendre avant de se faire une raison, conscient de ne pas avoir frappé à la bonne porte finalement. Il va lui falloir chercher, creuser davantage pour parvenir jusqu'à une âme un peu plus consciente, un peu plus à l'écoute. Et pourtant, il n'arrive pas à le blâmer. Qui le pourrait, dans d'autres circonstances ? Il se sait peu avenant, davantage pour l'absurdité de ses propos. C'est loin des conventions, loin des services qu'on peut proposer à ses voisins, loin de toute décence en ce bas monde finalement. « On va dire les choses autrement. Je suis de votre côté, ok ? » Il tente une énième approche, un dernier pas en leur direction bien que ses intentions soient égoïstes avant tout. « Alors je sais que c'est chelou, je suis le premier à le remarquer mais j'ai rien à voir avec les gros cons dont tu parles en me proposant d'aller lire tous ces putains de journaux. C'est déjà fait. » Sa voix se fait un peu plus pressée, un peu plus impatiente. Elijah est instable, il l'a toujours été mais davantage ici, davantage en cet instant alors que tout lui semble si inatteignable. Il lui faut passer outre tout ce qui se bouscule au fond de lui, tout ce qui vient gronder alors qu'on le pousse un peu plus loin de ses objectifs nouveaux, survenus alors que tout semblait lui échapper, faufilé entre ses doigts blessés. « Tu sais quoi ? Dis-moi à qui m'adresser et j'irai, ce sera plus simple et la conversation sera sûrement plus ouverte. » Laisse-t-il finalement lui échapper, insistant lourdement, chiant au possible ; loin de la discrétion dont il aimait faire preuve autrefois. Il est loin du fantôme, encore loin du spectre qu'il aime prétendre être. Tout n'est encore qu'au début de son apogée, le mercenaire à un long chemin à faire. Et ça se traduit encore à l'hésitation dont il peut faire preuve, aussi minime soit-elle. La détermination, quant à elle, imbibe beaucoup trop ses yeux pour se faire invisible, présente jusqu'au cœur même de ses veines, traduite en une adrénaline des plus constantes, des plus violentes. Elle ronge et parcoure tout son être pour ne plus rien laisser dans son sillage que cette idée désormais corruption d'un esprit pourtant fatigué, à bout de souffle. Les forces lui manquent et, pourtant, il en appelle encore à elles, les mains serrées, tous ses plans enfouis entre les mains d'un inconnu qui, il le sent, n'est pas un allié au vu des réponses à sa demande. Raison de son énième soupire, en plus des quelques pas qu'il entreprend, désorienté plus qu'il ne l'avouera.

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MessageSujet: Re: off switch | kurtis Dim 26 Fév - 18:46





off switch
#elijah
#kurtis

Kurt déglutit. Il sait qu’à partir de maintenant, il a l’impression qu’il n’y a plus que deux options possibles. Soit le type réalise à quel point il est louche et décide de laisser tomber ses conneries et de se tirer…soit il passe à l’offensive. Kurtis a encore la jambe abimée et il ne sait pas de quoi est capable ce type. Il est intimidant. Kurtis n’a aucun problème à l’admettre. Enfin pas à voix haute et devant témoins, mais à lui-même, si, il peut le reconnaître : ce type lui fiche les boules.
Le Prospect commence déjà à réfléchir à une stratégie à adopter au cas où son interlocuteur à l’œil fou tente de passer à l’attaque. Son instinct a déjà convaincu son corps de se protéger en se rapprochant de sa baraque. Il tient la porte et pourra certainement la refermer au visage du barbu avant que celui-ci ne puisse l’atteindre. Mais ce n’est qu’une supposition malheureusement, il n’y a aucune garantie qu’il soit suffisamment rapide pour ça. Au moins, les mains du quarantenaire sont bien en évidence et il sait qu’il n’a pas d’arme à portée… Mais peut-être que ses mains sont des armes de destructions massives ou une connerie comme ça.
« Si tu savais, gamin, tu ne cracherais pas sur cette proposition. »
« Ca veut dire quoi ça ? » s’agace Kurtis, qui n’en peut plus de toutes cette tension et se demande s’il doit attendre que le type attaque pour lui claquer la porte dans la face. Peut-être qu’il pourrait juste le faire, mettre le verrou et retourner zoner chez lui et trouver un moyen de tuer l’ennuie. Peut-être qu’il devrait rentrer chez lui, allez prendre un gun et ressortir pour l’agiter sous le nez de ce malade d’Elijah. Ouais, ce serait un bon plan ! …Jusqu’à ce que les voisins le voient faire et appelle les flics.
Mais au lieu de s’agacer, Elijah tente encore une fois de s’expliquer. Cette fois, il est un poil plus clair. Mais ça veut dire quoi de leur côté au juste ? Du côté des Kings ? Oui, assurément. Mais qu’est-ce que ça veut dire ? Qu’est-ce qu’il attend de lui putain de bordel de chierie de merde !
« Alors je sais que c'est chelou - Non, sans déconner Einstein ! - je suis le premier à le remarquer mais j'ai rien à voir avec les gros cons dont tu parles en me proposant d'aller lire tous ces putains de journaux. C'est déjà fait. »

Il commence effectivement à se rendre compte que ce mec n’est pas un mouton, en effet. Mais ça n’est pas vraiment pour le rassurer. Kurtis sent bien que quelque chose lui échappe. Il sent bien que quelque chose d’importance est en traind e se jouer sur son pas de porte et ça le frustre de ne pas percuter directement. Pourquoi est-ce que l’autre ne se montre pas plus clair aussi ?
Comme s’il venait de lire dans ses pensées, l’homme lui propose de le mettre en relation avec quelqu’un qui pourra mieux échanger avec lui… Quelqu’un de moins débile… C’est ça qu’il veut dire ? Kurtis se vexe en tout cas. Ses sourcils se froncent, son visage se ferme et ses mâchoires se contractent violemment, en même temps que ses poings.
« C’est à moi qu’tu causes pour l’instant » lui rétorque-t-il, arborant son ton le plus menaçant. « Alors tu…tu vas faire bien attention à c’que tu dis. »
OK, il a définitivement l’air d’un gros  imbécile maintenant. Un gros imbécile avec beaucoup trop d’égo pour son propre bien et qui est visiblement dépassé par les évènements.
« Bon… » reprend le Prospect après avoir pris une longue inspiration et avoir laissé échapper un lourd soupir contrarié. Il a besoin d’un peu de calme pour réfléchir. Sauf qu’il y a trop de tensions ici. Et il est trop irrité pour vraiment se montrer efficace. « C’est bien beau tout ça mais j’continue à pas bien voir pourquoi on devrait t’filer les infos qu’on a sur c’qui s’est passé là-bas. Tu dis qu’t’es d’not’ côté, ça veut donc dire qu’t’es pas un flic… T’as pas la gueule d’un flic t’façon. Et j’m’y connais un peu » ajoute-t-il avec toute la dignité qui lui reste… « T’es quoi alors ? Un cousin du Punisher ? Tu planques ta cape dans ta barbe ? » se moque Kurtis, très fier de sa boutade. C'est qu'il ne se souvient pas que Punisher n'a pas de cape. « Sans déconner mec, faut qu’tu r’descendes sur Terre. Et quand bien même tu serais bon pour…débarrasser les gens d’leurs problèmes…comme j’te l’ai dit : on va pas laisser un gars d’l’extérieur qu’on connaît même pas, régler nos problèmes à not’ place. S’tu m’crois pas, j’peux toujours contacter quelqu’un d’autre, effectivement, mais t’obtiendras sûrement la même réponse et en prime tu m’auras vraiment vexé… »
Il laisse ses propos faire écho chez Elijah, avant d’ajouter : « Moi j’crois qu’au lieu d’débarquer chez moi et d’exiger, faudrait qu’t’arrives avec un vrai truc concret à mettre sur la table… Pour prouver ta bonne volonté. Si t’es si doué, c’pas à nous d’te filer des infos, c’est à toi d’nous en filer, non ? »  


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MessageSujet: Re: off switch | kurtis Sam 11 Mar - 23:44




off switch ft. kurtis
   

« T’es quoi alors ? Un cousin du Punisher ? Tu planques ta cape dans ta barbe ? » Finalement, ça termine de l'agacer. Elijah s'en recule, soufflant légèrement avant de baisser la tête, essayant de maîtriser les tremblements qui le prennent, qui continuent de lui faire entendre que sa tension n'a jamais été aussi instable que ces derniers jours ; ce dont il se moque, en vérité, plutôt avide de parvenir à ses fins pour ne pas avoir déjà céder à lui refaire son visage de gosse. Pourtant, il le laisse reprendre la parole, il le laisse lui faire entendre son point de vue quand son idée, dans sa tête, est bien plus qu'arrêtée. Il n'arrive pas à voir les choses autrement et le refus catégorique qu'il lui offre commence à lui faire perdre cette patience qu'il souhaitait à tout prix garder pour cet instant. Ce précieux moment qui lui échappe, émietté entre ses doigts qu'il en vient à serrer dans ses poches, une vaine tentative de garder son calme quand son cœur – entre quelques battements irréguliers – se serre plus qu'il n'aurait pu le faire, cette douleur retrouvée, immiscée jusqu'à sa clavicule qu'il bouge d'un bref geste dans l'espoir d'en défaire les souvenirs. Pauvre idiot. « Moi j’crois qu’au lieu d’débarquer chez moi et d’exiger, faudrait qu’t’arrives avec un vrai truc concret à mettre sur la table… Pour prouver ta bonne volonté. Si t’es si doué, c’pas à nous d’te filer des infos, c’est à toi d’nous en filer, non ? » Il lui faut quelques secondes pour parvenir à remettre ses mots dans sa tête, dans l'ordre logique pour en comprendre le message de fond. Évidement qu'ils ont besoin de preuve, lui-même en aurait demandé. Et ça commence à cogiter dans sa tête, ça commence à se faire un peu plus concret. Assailli par quelques images, retenu par tout ce qu'il pourrait prouver, tout ce qu'il pourrait être capable de faire, ça lui vient et ça s'ancre dans son esprit pour ne laisser aucune place à ce qui pourrait désormais advenir. Il veut parvenir à ses fins, Elijah n'a jamais baissé les bras devant le moindre obstacle, encore moins devant ce qu'il considère être un gamin ; une image qu'il aura désormais du mal à défaire quand à l'opinion qu'il porte désormais sur Kurtis. Puis, s'en suit un sourire amusé, le visage relevé, Haynes retrouve toute sa splendeur, cette hauteur retrouvée comme pour laisser voir qu'il n'est pas le déchet qu'il laisse à penser ; ça depuis déjà trop longtemps. Il lui faut remonter la pente, accepter que tout soit à faire, une fois encore. Il commence à l'admettre, il commence à se faire... comment dit-on, déjà... raisonnable. Ça, si tant est que ce terme lui soit approprié au vu des ténèbres qu'il sème, des ombres qu'il côtoie. L'enfant du sang, usé par le temps, chéri par les larmes, bercé par les armes.

Aussi, ses perles claires – bien que brisées – s'attardent sur le jeune homme, blottit dans l'encadrement de sa porte, laissant l'opportunité à un nouveau rictus de se glisser sur les lèvres abîmées du quadragénaire. Il s'en délecte de cette sensation, cette impression de n'être qu'un monstre aux yeux des monstres ; la crainte le protège, elle l'a toujours fait finalement. De là à penser que l'amour l'est perdu, il ne s'y risque pas, laissant ce doux combat s'éprendre dans les limbes de sa misérable existence, n'ayant d'attention que pour une seule chose désormais, la nécessité à ce qu'il pourrait entreprendre, la clé pour une porte qu'il se doit de franchir une énième fois, un retour au source en plein cœur d'un exil définitif. « D'accord. » Ces syllabes se font claires, nettes, précises. Elles viennent s'inscrire entre eux deux, s’immisçant jusqu'à la boite crânienne du plus jeune ; il l'espère. « C'est pas un problème, petit. » Souffle-t-il alors, s'offrant une cigarette, laissant ses prunelles se perdre à nouveau sur les environs qu'il connaît de plus en plus, chaque jour davantage. « Je vais faire ce que j'ai à faire ; laisse-t-il entendre en venant réajuster son manteau, retrouvant un peu de chaleur bien que, désormais, son sang soit un bon chauffage. Mais ne venez pas chialer si ça vous tombe dessus avant que j'ai pu faire quoi que ce soit. » Souffle-t-il, tout de même fier de lui, fier de faire entendre ce qu'il en pense, les mots un peu démesurés ; une ligne respectueuse franchie avec, en cause, de la fatigue et une confiance en soi – parfois, quand elle se risque à revenir en tout cas – un peu trop prononcée. « Qu'on soit clair : votre ego, votre besoin de solitude quant à ce qui semble vous tomber sur la gueule, je m'en tape complètement. J'agis pour moi, de base, mais, à l'inverse de votre groupe de gonzesses susceptibles, j'ai pas honte de venir voir si je peux trouver un peu d'aide à droite à gauche. Après, c'est ton droit de cracher sur la main que je te tends, je comprends en partie pourquoi, tu seras surpris de ce que j'aurai à amené, d'ici-là, garde les yeux ouverts. J'connais pas ton rang, j'veux même pas le savoir, mais de ce que j'ai pu voir après que toute cette merde soit passée, c'est qu'ils se foutent de savoir où et sur qui ça tombe, tant que ça vous fait chier. J'ai pas raison? » Demande-t-il enfin, savourant sa cigarette, persuadé de dire faux tant que ça l'atteint, c'est sa petite vengeance, la seule chose qu'il trouve à dire pour l'instant ; preuve irréfutable qu'il soit vexé quant aux réponses reçues. S'en suit un air lassé, le retour sur certains de ses pas ; il ne compte pas rester davantage : « J'amènerai des preuves, s'il ne vous faut que ça. » Crache-t-il pour finir, s'en retournant sur son chemin, dans les ruelles qui l'auront menées jusqu'ici pour rien ; rien, si ce n'est une légère avancée, la possibilité de mieux par la suite. Car il ne perd pas espoir, convaincu qu'il pourra retrouver ses fonctions, cette nature qui ne l'a jamais vraiment quitté. Elijah doit se relever, comme il l'a toujours fait ; avec ou sans eux.

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