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 a minute to breath — Natalia

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MessageSujet: Re: a minute to breath — Natalia Ven 3 Mar - 16:06

Natalia & James
a minute to breath




Natalia reste silencieuse quelques secondes et c’est au tour du motard de ne rien précipiter, il visualise parfaitement ce qui lui passe par la tête, ses expressions sont remarquablement lisibles à cet instant. Dans un autre contexte il en aurait surement ris, pour l’instant il se contente de se taire et de lui laisser le temps dont elle a besoin. Elle fait preuve d’une patience qu’il ne lui connait pas vraiment, bien qu’elle commence par hausser le ton, la jeune femme s’arrête assez rapidement, et James lui a connu des intonations bien plus haut placées encore.

« Désolé chéri je…c’est juste que ca m’énerve qu’il joue là-dessus en sachant pertinemment que c’est un moyen sans faille pour t’atteindre, j’ai pas envie d’être mêlé à ca, mais j’ai pas envie non plus que tu soit la cible de sa colère sous prétexte que je suis pas née sur le bon territoire.
— Je sais… » Elle s’excuse et lui secoue la tête à la négative alors qu’il l’écoute attentivement. Natalia a été assez souvent de bon conseil, bien que jusque-là il n’ait pu lui parler que par demi-mots pour ne pas lui révéler les secrets du club, elle avait toujours su naviguer parmi ses demi-confessions pour l’aider à réfléchir. Désormais, ses confessions sont et seront complètes. Elle lui a fait promettre de ne plus rien lui cacher, quoi que ça lui coûte, à savoir dans ce cas : énormément. Il déteste l’idée d’avoir à l’inclure dans la machinerie du club, dans leurs sombres secrets. En ouvrant la bouche il la rend complice, cible, pour celui ou celle qui chercherait des informations. Mais il lui a promis.
Natalia pousse un soupir qu’il accompagne d’un haussement de sourcil fatigué et baisse la tête. Elle reprend la parole et l’expression de son visage change. Sa contrariété prend un tournant particulier alors qu’il relève la tête, pose son regard dans celui de Natalia. Il n’est pas sur d’avoir très bien compris le début de ses paroles, alors il la laisse parler. Cette fois-ci elle lui propose son aide pour la maison qu’il est en train de monter, non pas pierre par pierre, mais fille par fille, de contrat en combines, il se débrouille, il n’est pas seul sur le coup, heureusement. Puis il peut s’adresser à un pro, pas Thomas qui a un gout bien trop large en terme de nanas mais plutôt Max, qui gère le Crashdown d’une main de fer. Son petit business a bien rapporté aux KOS, surement à lui-même, James n’ira certainement pas lui jeter la pierre quand il joue lui aussi cette carte pour se permettre une vie moins rude en terme de moyens pour sa famille.

Pour sur qu’il aurait besoin d’elle, après tout, il ne comptait pas la laisser étrangère de ce qui se passerait là-bas, en terme d’administration en tout cas. Il sait que sa femme est bien assez maligne pour ça. Il est occupé à réfléchir à ça lorsqu’il sent la main chaude de son épouse glisser sur sa joue, ramenant son visage face au sien et par la même occasion, son regard. Il ferme les yeux une seconde, profite de ce contact, y appuie son visage comme pour se réconforter.

« Oublie pas que Caleb a bien plus besoin de vous que vous de lui. Sans les membres, il ne lui restera pas grand chose à présider, mais oui, c’est tout de même important que tu restes dans ses petits papiers parce que si tout ca tourne mal, tu ne doit pas être en première ligne, tu as déjà beaucoup donné au club, alors… »

Il sait qu’elle a raison, il sait aussi qu’il devrait tâcher de moins se formaliser sur les dires du président, surtout depuis que James le surprend à perdre la boule à base de paranoïa bien appliquée. Après tout, lui même s’est senti plus d’une fois suivi par l’ombre de Caleb, persuadé qu’il le couvait d’un regard encore perplexe. En sortant de prison, il ne s’est pas senti totalement de retour « à la maison », sa femme n’était plus chez eux et son président lui-même semblait nourrir des soupçons quant à son implication. Il sait très bien que si Caleb lui a permis d’accéder au statut de gérant de la future maison close, c’est en partie pour le garder pas bien loin, sur qu’à cette place il n’irait pas voir ailleurs.

Il observe sa femme prendre une inspiration et il fronce les sourcils, comme si elle s’apprêtait à lui dire quelque chose de pesant. « Tu dois faire ce qu’il te dit James, pas pour ce qui se passe maintenant, mais pour ce qui pourrait se passer demain et si ce qu’il veut, c’est que je m’implique, je m’impliquerais. »

Le motard se redresse immédiatement, son visage fatigué change littéralement d’expression, la colère qu’il sent affluer dans sa poitrine se fraie un chemin immédiat jusque dans les traits de sa mine épuisée. Il observe sa femme, les lèvres pincées, tâche de ne pas laisser sa contrariété reprendre le dessus mais il a d’ores et déjà l’impression que c’est peine perdu.

« Non. » Son ton est sans appel, réponse courte pour tâcher de contenir le flot colère qu’il laisserait volontiers s’écraser contre les murs du salon. Il ne peut pas rester là, assis, immobile et laisser les choses se passer ainsi. Impossible. Le KOS se passe une nouvelle fois une main sur le visage et se tourne, réajuste sa position, il a besoin de bouger. « Tu vois, c’est EXACTEMENT pour ça que je ne voulais pas t’impliquer dans les secrets du club. Exactement pour ça bordel ! » Il articule malgré ses mâchoires serrées, il a chaud, tire sur le col de son t-shirt, repasse brièvement une main dans ses cheveux. « Il est hors de question que tu t’impliques à n’importe quel stade ! Tu m’entends ? » Il se tourne un peu vers elle, tend un index vers elle. « Je t’interdis de t’embarquer là-dedans, de quelque manière que ce soit. Même si tu le voulais, c’est non-négociable. T’as rien à faire au milieu de ça, t’as pas à t’en occuper, t’as d’autres choses à foutre que te mettre en danger je pense qu’on est suffisamment embourbés dans ce merdier pour l’instant c’est pas la peine de pousser le vice. Et c’est certainement pas Caleb qui va me pousser à te mettre dans cette situation, c’est compris ? Qu’il aille se faire foutre ! »

James perd subitement patience, se relève d’un geste sec et s’éloigne de quelques pas, se plante au milieu de la pièce avant de recommencer à marcher, glisse sa main de sa hanche à son bras qui le lance, une grimace lui barre le visage une seconde avant que la colère reprenne y fasse à nouveau son chemin.

« J’en ai plein le cul de ces conneries ! On se fait attaquer directement au pied du QG et tout c’qu’il est capable de faire c’est nous jeter ses merdes à la gueule ! Cette attitude de vieux con… » Il laisse sa phrase en suspens. « Qui sait ce qu’il a derrière la tête… Dans tous les cas, il passera certainement pas ses petites saloperies par toi, ça j’te le dis, si c’est mon boulot soit ! Comment je me démerde c’est pas son putain de problème. C’est le mien, et encore moins le tien. » Il s’arrête une seconde, baisse la tête et respire, une chose après l’autre. S’il continue à rugir, son fils va se réveiller. Il relève la tête, secoué par une idée.

« Promets-moi que tu feras pas ta têtue, que tu t’impliqueras pas là-dedans. »

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MessageSujet: Re: a minute to breath — Natalia Dim 5 Mar - 17:07

A minute to breath


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Δ James & Natalia



« Non. »
Bon jusqu’ici, elle n’est pas vraiment étonnée, elle ne l’a pas été lorsque le visage de James s’est soudainement durci à la mise en mot de sa proposition, elle le connaît et elle sait qu’il est déjà relativement difficile pour lui ne serait-ce que de lui parler de ce qui se passe au Club, pas tellement parce qu’il s’agit d’une règle sine qua none, mais parce qu’il est persuadé que ca ne pourrait que la desservir de savoir…Natalia elle, n’est pas vraiment d’accord avec ca, en quoi cela l’avait-elle protégé par le passé ? Elle avait perdu son mari en l’espace d’une journée, sans avoir ne serait-ce que la plus infime idée de ce qui était sur le point de se passer. Est-ce qu’il avait ne serait-ce que la plus petite idée de l’épée qui s’était abattue sur sa tête ce jour-là ? Sûrement à dire vrai… Quand à l’inquiétude qui le saisissait d’imaginer qu’elle pourrait devenir une cible à cause de ca, là encore elle en doutait fortement, bien sûr ca avait du sens, mais le fait d’être sa femme la mettait déjà dans cette position alors un peu plus, un peu moins, ca ne changeait à son sens pas grand chose. Elle ne lui disait rien de tout cela, parce qu’elle avait conscience qu’il en savait nettement plus qu’elle sur ce milieu, sur les tenants et les aboutissants de cette vie qu’il avait choisie et qu’elle apprenait toujours un peu plus à intégrer. Jour après jour. Bouleversement après bouleversement.

Elle penche la tête sur le côté et pousse un soupir, mais elle n’a guère le temps d’ajouter quoi que ce soit et encore moins de protester. « Tu vois, c’est EXACTEMENT pour ça que je ne voulais pas t’impliquer dans les secrets du club. Exactement pour ça bordel ! » Elle se sent un peu confuse d’avoir au final provoqué l’effet contraire de celui qu’elle avait espéré chez son mari. Ses propos n’avaient pas eu pour but de l’énerver davantage, mais elle se rendait compte à présent que c’était pourtant couru d’avance en lui insinuant qu’elle devait être impliquée dans tout ca si tel était la demande du président. Ce n’était pas tant ce qu’elle avait voulu dire, elle n’exigeait bien évidemment pas de l’être, elle voulait simplement dire à son mari, que si c’était la seule solution alors elle était prête à le faire, si il avait le désir presque vital de la protéger, il en était de même de son côté, quoi qu’il puisse en penser. Le ton du motard monte toujours plus, tandis qu’il dresse un index menaçant devant elle et continue de lui interdire de se mêler de tout ca, refusant toute implication quelle qu’elle soit de sa part. Il est furieux et commence à s’agiter et Natalia reste immobile et silencieuse, elle ne peut pas en placer une et de toute façon, elle sait pertinemment que ce serait peine perdue tant qu’il n’aurait pas craché tout ce qui lui pesait et tant qu’il n’aurait pas l’impression d’avoir clairement et distinctement fait passé son message. Dire que ca ne lui fait rien de le voir lui aboyer dessus de cette façon serait mentir évidemment, elle se sent un peu attaqué et ses nerfs, déjà mis à rude épreuve, ont bien du mal à encaisser le ton acerbe qu’il lui offre. À mesure qu’il crie et s’énerve, elle sent son estomac se tordre douloureusement et son coeur se serrer, mais elle écoute…Espérant que cette tempête qu’elle a en partie provoquée ne durera pas longtemps. James finit par se lever et se remet à faire les cent pas, forçant sur son bras immobilisé, ce qui lui tire une grimace, elle esquisse un geste vers lui, mais le retient au dernier moment puisqu’il reprend la parole de façon plus perçante encore.

« … Comment je me démerde c’est pas son putain de problème. C’est le mien, et encore moins le tien. Promets-moi que tu feras pas ta têtue, que tu t’impliqueras pas là-dedans. »

Les yeux de la Serbe s’écarquillent un peu, pas son problème ? Elle veut bien être raisonnable, elle veut bien se taire et mettre de l’eau dans son vin, faire l’effort de faire ce qu’il dit sans rechigner, mais pas son problème ? Alors quoi elle doit le laisser prendre des risques inutiles dans un contexte d’horreur absolu sans se préoccuper des conséquences que cela pourrait avoir sur lui ? sur eux ? sur leur famille ? Nan, si Natalia est prête à bien des concessions, elle refuse d’être mise à l’écart de cette façon. Bien sûr que cela la concernait, elle était même aux premières loges. L’espace d’un instant, elle a l’impression d’être coupée en deux….d’un côté, il y a celle qui n’a pas envie de se disputer, de provoquer la colère de son époux, qui veut juste l’aider à se calmer et à se reposer parce que sa santé en dépend et qu’il sera de toute façon incapable de réfléchir posément sans passer par un repos salvateur. De l’autre ? Elle a envie de répondre, de le confronter à la réalité, de lui faire comprendre qu’il ne peut pas l’impliquer partiellement dans ses secrets, que c’est tout ou rien, elle voudrait lui dire qu’elle refuse d’être mise à l’écart comme ca….Et en l’instant, elle n’a aucune idée de la facette qui finira par se présenter à son KOS de mari dans les secondes à venir.

La jeune maman est fatiguée de tout ca alors qu’il semblerait que ce ne soit que le début d’une longue série de contrariété et de difficultés. Elle secoue la tête à la négative et l’image qu’elle lui offre n’est pas très forte, pas très vivante. Elle tire une tronche de quinze kilomètres de long, entre la fatigue et la peine qu’il lui inflige, elle se redresse un peu et s’assoit sur le bord du canapé, se dérobant au regard enflammé de son mari. Elle passe une main dans ses cheveux et ressert son gilet sur elle. « Je ferais rien t’en fait pas…Toute façon apparemment le fait que tu sois en danger et qu’on t’envoie au centre du truc remuer la merde c’est pas mon problème, c’est ca ? Elle tourne la tête et lui adresse un regard qui oscille entre agacement et tristesse (mais qui tire tout de même plus sur le second). Je vais faire du café, est-ce que tu peux te rasseoir et essayer de te calmer en attendant s’il te plaît? Tu vas réveiller ton fils. » Sur ces mots prononcés dans le plus grand calme, elle se dirige dans la cuisine. Une fois devant l’évier, elle pose ses deux mains sur le comptoir et pousse un profond soupir. Voilà une situation qu’elle n’avait vraiment pas vu venir.
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MessageSujet: Re: a minute to breath — Natalia Dim 12 Mar - 13:11

Natalia & James
a minute to breath



James est fatigué, là debout, et ce qu’il lit sur le visage de sa femme ne le conforte pas du tout dans ses pensées. Il fronce les sourcils et l’observe, il déteste la peine qu’il peut aisément lire dans les traits de son visage. Le silence qui s’est imposé entre eux lui permet de s’écouter parler, quelques secondes plus tôt. La colère qui tapisse le fond de son cerveau ne le laisse pas exprimer ses pensées, ce qu’il voudrait lui dire, vraiment, posément. Et il le sait, il en devient blessant. Il pousse un soupir agacé, passe une main sur son visage, laisse le temps à Natalia pour encaisser même s’il sent que ça ne se passera pas exactement comme il l’avait prévu. Si tenté qu’il ait prévu réellement quelque chose. Il venait ici dans l’optique de pouvoir se poser avec sa femme, décharger un peu sa frustration en discutant. Bien sur il ne sait pas contrôler ses émotions et surtout pas quand le sujet de son inquiétude est sa famille.

« Je ferais rien t’en fait pas…Toute façon apparemment le fait que tu sois en danger et qu’on t’envoie au centre du truc remuer la merde c’est pas mon problème, c’est ca ?
— Natalia… »

Ça l’agace, il souffle, il ne peut pas s’en empêcher alors qu’il soutient le regard contrarié et surtout, triste, de sa femme. Ça l’emmerde. Il ne veut pas que les choses se passent comme ça. Il sent sa contrariété faire des montagnes russes, s’éclipser alors qu’il peut sentir l’impact de ses mots dans le regard de sa femme, puis s’élever à nouveau en réaction à toute cette situation. Le motard est complètement brouillé, confus, agacé par sa propre incapacité à dire ce qu’il pense correctement, à s’exprimer clairement sans brusquer sa femme.

« Je vais faire du café, est-ce que tu peux te rasseoir et essayer de te calmer en attendant s’il te plaît? Tu vas réveiller ton fils. »

Le motard jure entre ses dents, ne répond rien et la laisse s’éloigner. Il pose une main sur son visage et tâche d’inspirer et d’expirer correctement. Il a envie de crier, de lui dire d’arrêter ces conneries, mais il se contente de veiller à ne rien laisser glisser de malencontreux entre ses lèvres. Il a déjà assez fait de peines pour ce soir. Ah et pourtant il est si agacé. C’est insupportable. Il laisse tomber sa main sur sa hanche et secoue la tête à la négative. Pourquoi faut-il qu’il soit toujours comme ça ? Natalia a raison, il devrait se contenter de s’asseoir et de se calmer mais c’est sans compter son côté plus que têtu.

Il franchit la distance qui le sépare de la cuisine et pose son regard dans le dos de son épouse.

« C’est pas ce que je voulais dire. » Il l’observe faire du café, il a l’impression de pouvoir lire en elle, il sait qu’il l’a contrariée, qu’il vient de lui faire de la peine. « Enfin tu sais bien Nat… » Il pousse à nouveau un profond soupir agacé. Il déteste être dans cette situation tout à fait batarde où il ne sait pas quoi faire de lui. Il se sent impuissant et c’est bien une chose qui le rend fou. James déteste ne pas avoir le contrôle des choses, ne pas avoir la situation en main, l’incertitude et la confusion. Voilà ce qui l’agace dans l’inconstance des sentiments humains. « Bon ça suffit. » Ça suffit les bras ballants, suffit d’être là comme un con à ne pas savoir quoi dire, il fait les derniers qui le sépare de sa femme, pose sa main sur son épaule et l’oblige à se retourner pour venir la coller à lui. Il passe son bras valide dans son dos et pose sa tête contre la sienne. C’est sa manière à lui d’être désolé.

« C’est juste… je suis frustré, énervé… L’idée que tu puisses t’impliquer là-dedans, ça me rend… tu vois quoi. Je n’ai pas envie de ça ce matin. »

Il reste là un certain temps, refuse de la lâcher. Il n’a pas envie de tout foirer, pas alors que les choses semblent s’arranger malgré le contexte ambiant. Il veut faire l’effort de se calmer, de s’expliquer, il refuse que les choses se passent ainsi, et fort heureusement pour lui, une telle proximité avec sa femme a généralement toujours le don de calmer ses tensions. Il glisse une main de sa nuque à ses cheveux et reste encore un peu, le visage tiré par la fatigue.

« Laisse, je vais finir. » Il s’écarte enfin, la laisse respirer, et s’éloigne pour sortir tasses, cuillers et sucre, bref, de quoi finir ce que Natalia a commencé.  

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MessageSujet: Re: a minute to breath — Natalia Mer 29 Mar - 12:27

A minute to breath


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Δ James & Natalia




Elle commence à s’affairer dans la cuisine lorsqu’elle entend des pas dans son dos, elle ne se retourne pourtant pas, parce qu’elle est persuadée d’être dans son bon droit, quand bien même elle comprend les difficultés que traverse son mari. Ce n’est pas là quelque chose de vraiment nouveau, se retrouver à devoir, faire cohabiter ses deux familles deviendrait presque un comique de répétition dans leurs cas ou plutôt le sien, puisque jusqu’ici, elle n’avait été en mesure que de mesurer les conséquences des actions de James sans jamais n’avoir de mot à dire sur le sujet. Ca l’agace, elle doit bien le reconnaître, mais la volonté du motard à la laisser complètement en dehors des histoires du club est louable et judicieuse, elle veut bien le croire, seulement, elle n’est plus une gamine de vingt ans insouciante, elle n’est pas une gentille femme au foyer juste bonne à s’occuper de son gosse et de la maison, elle n’a plus envie ni de fermer les yeux, ni de se taire et c’est ce qu’elle a bien du mal à faire comprendre à l’homme qui se tient silencieux dans son dos.

Bien sûr qu’elle n’a pas envie de se mêler des guerillas et autres vendettas généré par et pour le club, ce n’est pas ce qu’elle suggère, mais il lui semble grandement temps qu’elle ait moyen de mesurer ce que tout ca pourrait vouloir dire non seulement pour James, mais aussi pour elle et pour leur fils. Si leur histoire à moyen de survivre à tout ca, ce ne sera certainement pas en répétant les erreurs du passé, il lui a fallu un certain temps pour comprendre ce qui l’avait tant blessé dans leur séparation et la réponse avait été le silence, ne restait plus à James qu’a bien vouloir le comprendre.

« C’est pas ce que je voulais dire. »
Vraiment ? Elle n’en est pas vraiment si sûre que ca très honnêtement et comme elle n’a pas envie de faire monter la situation dans les tours, elle ne dit rien, c’est de loin préférable à toute réponse qui lui viendrait en l’instant à l’esprit. « Enfin, tu sais bien Nat… » Non justement. Elle s’arrête un instant et tourne la tête sur le côté sans pour autant rencontrer le regard du KOS, puis elle se remet en mouvement et continue à s’affairer ou plutôt s’occuper comme elle le peut. « Bon ça suffit. » les mots sont à peine lâchés qu’une main se pose sur son épaule et lui fait faire volte face, elle se laisse faire sans grande résistance tandis qu’il la ramène contre lui et pose sa tête contre la sienne. Natalia pousse un soupir las, elle non plus n’a pas envie de se battre, pas ce matin, pas après ce qui s’est passé cette nuit, ce serait presque irrespectueux de le faire. Elle pose une main dans son cou et ne dit rien, il n’a pas fini de parler, elle le sait bien, disons que c’est un encouragement muet. Elle l’écoute, mais elle sait déjà, elle voudrait juste que lui l’entende lui, aussi maintenant. Il rompt leur proximité en lui disant qu’il va terminer, mais elle ne le laisse pas faire et lui prend la tasse qu’il vient de sortir du placard des mains. « La nuit à été longue et je sais que tu es épuisé et énervé et il y a de quoi James. Et je suis désolé. Elle lui adresse un sourire triste avant de continuer. D’accord ? Elle pousse un soupir. Je veux pas qu’on se dispute quand il n’y a même pas lieu de le faire, tu sais très bien que je ne ferais jamais une chose pareille sans que se soit quelque chose pour laquelle on se sera mise d’accord avant. Tout ce que je voulais dire c’est que t’es pas obligé de tout gérer tout seul, si je peux t’aider alors je veux le faire, pas parce que Caleb te le demande, mais parce qu’on est une famille, j’ai pas envie de rester sur la touche, pas quand ca te concerne de si près et surtout pas quand je peux être utile. » La serveuse pose la tasse qu’elle tient toujours entre ses mains sur le plan de travail et se rapproche de son mari. « Le club sera toujours là, il y aura toujours une menace James et tu ne peux pas me protéger si tu me laisses dans l’ignorance de ce qui se passe, je sais que c’est pas ce que tu veux et que ce n’est pas non plus ce que tu as envie d’entendre, mais c’est la réalité. Pour le meilleur et pour le pire… »

Elle dépose un baiser sur ses lèvres et reste plantée devant lui. Elle n’a pas l’intention de forcer plus que cela cette conversation, le moment n’est pas très bien choisi et pourtant, ils sont bien là en train de l’avoir de toute façon, mais si elle doit se révéler mouvementé alors elle préférerait la voir suspendue pour le moment…ne restait qu’à attendre
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MessageSujet: Re: a minute to breath — Natalia Lun 3 Avr - 12:16

Natalia & James
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« La nuit a été longue et je sais que tu es épuisé et énervé et il y a de quoi James. Et je suis désolée. D’accord ? » Elle lui a pris la tasse des mains et il se retrouve pris de court alors qu’elle se remet en mouvement. Il s’écarte pour lui laisser le passage, l’observe lui adresser ce sourire triste qu’il déteste voir se pointer sur son visage. Il s’appuie contre un meuble et la laisse reprendre la parole. « Je veux pas qu’on se dispute quand il n’y a même pas lieu de le faire, tu sais très bien que je ne ferais jamais une chose pareille sans que se soit quelque chose pour laquelle on se sera mise d’accord avant. Tout ce que je voulais dire c’est que t’es pas obligé de tout gérer tout seul, si je peux t’aider alors je veux le faire, pas parce que Caleb te le demande, mais parce qu’on est une famille, j’ai pas envie de rester sur la touche, pas quand ca te concerne de si près et surtout pas quand je peux être utile. »

Il est mu par deux sentiments tout à fait contradictoire, l’agacement profond qu’il retire de son raisonnement juste et le soulagement de l’entendre parler de famille. C’est ce qu’il a toujours cherché à rassembler, il ne peut pas se permettre d’en faire éclater l’idée maintenant. Il a besoin d’elle, de ça, de ce qu’ils construisent de manière un peu bancale et hors des sentiers battus. Natalia dépose la tasse qu’elle tenait jusqu’alors entre ses mains et se rapproche de lui. Il ne dit pour l’instant pas un mot, pose son regard dans le sien. Il est partagé, il n’a pas envie de lui donner raison, il ne veut pas qu’elle ait raison, tout simplement. Ce n’est pas ce qu’il a envie d’entendre, jusque là, depuis le moment où ils se sont mis ensemble il a tâché de ne pas mettre Natalia en travers des affaires du club. Il pensait jusque-là naïvement qu’il pourrait la laisser en dehors de tout ça, s’il acceptait de lui partager les secrets qu’il devait garder secrets à tout prix. James n’est pas stupide, bien au contraire et dans sa tête germe déjà cette fichue idée que sa femme vient de formuler.

« Le club sera toujours là, il y aura toujours une menace James et tu ne peux pas me protéger si tu me laisses dans l’ignorance de ce qui se passe, je sais que c’est pas ce que tu veux et que ce n’est pas non plus ce que tu as envie d’entendre, mais c’est la réalité. Pour le meilleur et pour le pire… »

Il l’écoute, attentivement, imprime chacun de ses mots dans son cerveau. Il se sent pris entre deux feux, incapable de faire un choix correct. Incapable de savoir lequel de ses sentiments est dominant. Le plaisir qu’il retire indéniablement de ses mots ou la confusion et la contrariété qui les accompagne. Une fois encore le chemin qui s’offre à eux ne sera pas simple, un autre, plus clair, ne lui semble pas beaucoup plus sur. Il sait. Il le sait. Natalia a raison. Mais son esprit fait un rejet. Il refuse.

La serbe dépose un baiser sur ses lèvres et reste là, plantée devant lui. Il ne sait pas quoi dire, comme d’habitude, il n’a jamais su quoi dire en réalité. Son visage exprime tout à fait la confusion dans laquelle il nage actuellement alors qu’il l’observe. Sa main valide qui jusque là était posée sur le meuble contre lequel il est appuyé se déplace dans le cou de son épouse et sa joue, après avoir repoussé une mèche de cheveux derrière son oreille. Il pousse un soupir, secoue la tête à la négative, un mince sourire sur les lèvres.

« Non, c’est sur, ce n’est pas ce que j’ai envie d’entendre. Autant être honnête. J’espérais faire en sorte de ne pas t’infliger ça, je ne voulais pas être celui qui mettrait sa femme au milieu de ce choix, que j’ai fais. Je l’ai fais seul. »

Il respire tranquillement, glisse son pouce sur sa joue, lui sourit. Il sait qu’il va devoir s’y faire. Il repousse l’échéance.

« Je sais. » Il fait une petite pause, il n’a pas envie. « Je sais que t’as raison, même si je déteste l’idée. Et je ne suis toujours pas d’accord, on ne fera pas ce que Caleb. Même si je sais qu’il faut que je m’y fasse, tu l’as dis, on est une famille. » Il lui sourit un peu plus vaillamment. « Mais pour l’instant… on peut remettre ça à demain ? »

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MessageSujet: Re: a minute to breath — Natalia Jeu 6 Avr - 0:01

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Δ James & Natalia




Son mari dans un premier temps ne répond rien et les laisse tout deux baigner dans un silence un peu lourd. Elle a durant cet intermède le temps de voir la dualité qui se joue sur son visage, c’est une vérité qu’elle connaît, qu’elle sait être un aspect toujours et immuablement compliqué pour James et pourtant aujourd’hui et plus qu‘hier, il allait devoir se faire une raison. La Serbe ne le brusque cependant pas et le laisse analyser ce qu’elle vient de dire, immobile devant lui si ce n’est pour le baiser qu’elle dépose rapidement sur ses lèvres. Puis elle attend, elle attend de voir si il va choisir d’entendre ce qu’elle a à dire ou de continuer de s’élever contre l’idée même qu’elle vient de laisser s’échapper. Finalement, le motard glisse sa main dans le cou de sa femme, puis repousse une mèche de ses cheveux défaits, derrière son oreille. Elle lui adresse un sourire d’aspect un peu timide et pose sa main sur le torse de son mari tandis qu’il prend finalement la parole. « Non, c’est sur, ce n’est pas ce que j’ai envie d’entendre. Autant être honnête. J’espérais faire en sorte de ne pas t’infliger ça, je ne voulais pas être celui qui mettrait sa femme au milieu de ce choix, que j’ai fais. Je l’ai fais seul. »

Elle le sait bien, elle l’a toujours su, dès le début de leur relation, James avait mis les choses aux claires avec elle, les affaires du club e concernait que ses membres, en aucun cas, il ne serait à même de lui faire part de ce qui s’y passait, de ce qui se disait et il lui avait demandé de garder ses questions pour elle, tout comme il avait promis de faire de son mieux pour garder les KOS en dehors de leur vie conjugale. C’était là des conditions qu’elle avait acceptées sans rechigner, parce qu’elle était amoureuse de lui, mais aussi parce qu’elle était jeune et sûrement un peu trop confiante en cet avenir qui ne comprenait ni prison, ni fusillade, ni traumatisme latent… Toutes ces choses qui semblaient désormais parties de leur histoire, de leur quotidien sans qu’ils n’aient main mise sur la chose. La différence ne se comptait pas vraiment en années, mais en gifles monumentales que la serveuse avait encaissé les unes après les autres sans jamais remettre en question cette règle immuable, mais elle avait fini de se taire et de rester spectatrice d’une catastrophe annoncée. Elle avait perdu son mari une fois et elle refusait de devoir retraverser ca pour les beaux yeux d’un club qui n’avait à son sens pas fait grand chose pour lui depuis bien longtemps. La main du KOS remonte sur sa joue qu’il caresse avant de poursuivre. « Je sais. Je sais que t’as raison, même si je déteste l’idée. Et je ne suis toujours pas d’accord, on ne fera pas ce que Caleb veux. Même si je sais qu’il faut que je m’y fasse, tu l’as dis, on est une famille. Mais pour l’instant… on peut remettre ça à demain ? »

La serveuse penche la tête, dans la main de son mari toujours sur sa joue et après avoir laissé échapper une moue maussade, elle secoue la tête à la positive avant de faire quelques pas en arrière. « Tu as peut-être choisie le club, mais moi, je t’ai choisie toi en connaissance de cause, alors, arrête de croire que tu m’imposes tout ca, je l’ai choisie à un moment donné…et si je dois reconnaître que j’avais probablement sous-estimé leur présence dans notre quotidien, je suis toujours là non ? »

Elle lui adressa un clin d’œil avant de se remettre à ses tasses et son café, puis de rajouter, non sans laisser de côté ce refus catégorique pour l’instant. « Et on peut remettre ca à demain oui, en attendant vas t’échouer dans le canapé, je me charge de ramener de quoi faire passer tout les médocs que le médecin m’a ordonné de te faire avaler. » Elle clore sa phrase en balançant sa main dans le vide comme pour le chasser de la cuisine, ce qu’il finit par faire pour reprendre place là ou il était assis quelques dizaines de minutes plus tard. C’est finalement avec deux tasses de café et un sachet plein de médicaments et autres bandages qu’elle rejoint son mari sur le canapé. « Tu vas avoir le droit à un sacré cocktail apparemment ! »
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MessageSujet: Re: a minute to breath — Natalia Jeu 20 Avr - 23:59

Natalia & James
a minute to breath




« Tu as peut-être choisie le club, mais moi, je t’ai choisie toi en connaissance de cause, alors, arrête de croire que tu m’imposes tout ca, je l’ai choisie à un moment donné…et si je dois reconnaître que j’avais probablement sous-estimé leur présence dans notre quotidien, je suis toujours là non ?
— Un jour il faudra qu’on m’explique ce que je ferais sans toi. » Natalia lui adresse un clin d’œil auquel il répond par un sourire. Les mots qu’elle prononce lui font un bien fou, une nouvelle fois. Il se le dit, encore une fois, sa femme sait parfaitement comment apaiser les tourments qui l’agitent. Et il doit reconnaître que malgré la colère et la frustration qu’il garde derrière ses lèvres toujours fermées, le soulagement de l’entendre parler de la sorte le calme. Il a attendu ses mots depuis sa sortie, quelques mois, ce n’est rien comparé à l’attente qu’il lui a imposée. Et pourtant ça lui a semblé une éternité.

« Et on peut remettre ca à demain oui, en attendant vas t’échouer dans le canapé, je me charge de ramener de quoi faire passer tout les médocs que le médecin m’a ordonné de te faire avaler.
— Ah bon ? Je me souviens pas qu’il ait dit ça ! » La serbe agite sa main dans sa direction comme pour l’envoyer ailleurs, genre traine pas dans mes pattes. « Ça va, ça va madame j’y vais ! » Il lui sourit alors qu’elle reprend son activité là où elle l’avait laissé et où il avait essayer de s’insérer et reprend son chemin vers le canapé. Canapé dans lequel il se laisse complètement tomber, le corps tendu et fatigué à la fois par les échanges houleux de la réunion. Il se passe une main sur le visage comme pour étirer les traits de son air écrasé de fatigue et finit par bailler à s’en décrocher la mâchoire. Il laisse retomber sa main sur sa cuisse, s’efforce de se replacer correctement pour ne pas se retenir sur l’épaule blessée. Il sent que ça le tire, ça lui fait mal, encore. Peut-être est-il sorti trop tôt de l’hôpital, il n’en sait rien, probablement que oui aux yeux du docteur et de sa femme. Mais les affaires du club passent toujours en premier, surtout quand le boss demande une réunion d’urgence. Sans s’en rendre compte, le motard laisse à nouveau ses pensées voguer vers le club et plus précisément autour de leur meeting plus que sympa.

« Tu vas avoir le droit à un sacré cocktail apparemment !
— Hein ? Natalia apparaît, tasses de café et médocs à la main. James semble capter une demi-seconde plus tard les mots de sa femme. Ah ! Raaaahhhhh… »

Il laisse retomber sa tête en arrière, contre le dossier, exagérant volontairement son exaspération, bien que ça le gonfle réellement de devoir se taper une multitude de cachets quotidiennement. « Viens de ce côté là ! » Il lui montre de sa main valide toute la place qu’il lui a laissé, à sa droite, du côté où elle ne risque pas de lui poker le bras touché. Le motard la suit du regard tandis qu’elle dépose les cafés et les médocs sur la table basse. Il en profite pour glisser sa main sur sa hanche droite et la ramener contre lui, la forçant à basculer dans le canapé. Il laisse son bras autour d’elle et la ramène contre lui, un simple sourire aux lèvres. Il respire son parfum quelques longues secondes, reste sérieux ce court laps de temps avant que son sourire ne s’élargisse enfin et qu’il ne la laisse s’éloigner pour récupérer les tasses de café.

« Hmmm, ça fait quoi si je prends pas mes médicaments ? » Il repasse le bras par-dessus Natalia pour attraper le mug qu’elle lui tend. « Merci. » Il lui adresse un regard mignon (puppy eyes attack) et porte le café chaud à ses lèvres. Le liquide brûlant, exactement comme il l’aime, glisse le long de sa gorge et le réchauffe quasi-immédiatement. Il va pour changer sa tasse de main mais est vite rattrapé par la réalité alors qu’il pousse un grognement agacé. Il boit une nouvelle gorgée de café avant de relever son regard vers Natalia. « J’s’rais puni j’irais au coin moi aussi ? » Son sourire s’agrandit et il lève les sourcils dans une envie de provoc sortie de nul part alors qu’il se cache derrière sa tasse de café. Il s’avance pour la reposer sur la table basse, pousse un soupir, baille pour la deuxième fois et se renfonce dans le dossier du sofa. Il pose sa main sur le genou de sa femme et capte son regard. Il lui sourit, détaille son visage pour revenir à ses yeux. « Je sais c’que t’es en train de te dire. » Il peine à contenir le sourire qu’il ne peut s’empêcher de faire chaque fois qu’il va dire une connerie. « T’es en train de te dire, mais qu’est-ce que j’ai fais pour mériter un mari aussi beau ! » Il se marre, conne un débile. « Ça va, ça va, je plaisante milady, allez passe-moi tes trucs là, ça va me shooter tu seras tranquille comme ça. »

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a minute to breath — Natalia

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