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 I ain't no hollaback girl Ft Judith/James

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MessageSujet: I ain't no hollaback girl Ft Judith/James Jeu 20 Avr - 19:17

I ain't no hollaback girl

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Après le bordel de la soirée de la St Valentin, Natalia s’était promis d’éviter autant que possible toute invitation de son mari à des événements qui touchaient de près ou de loin a son putain de club, elle estimait que les deux dernières tentatives et ca sans compter Noël leur avait amplement suffit pour au moins…des lustres. Bien évidemment depuis James n’était quasiment jamais là, il y avait toujours un « problème » au club, un appel « d’ urgence » à pas d’heure et si elle ne disait rien, elle n’en pensait pour autant pas moins. Il était encore rentré tard, à l’heure ou elle ne pouvait plus vraiment déterminer si c’était la fin de la nuit ou le début d’un autre jour, elle n’avait fait que vaguement percevoir les draps se soulever et le corps de son mari contre elle sans vraiment avoir l’énergie de sortir du sommeil dans lequel elle était plongé…aussi lorsque son réveil avait sonné, elle s’était glissée en dehors de la chambre en silence pour endosser son rôle de mère à peine les premières lueurs du jour visibles. La jeune femme se dirigea dans la salle de bains, les vêtements qu’elle avait attrapés au passage sous le bras et se dirigea vers la première étape de sa journée, essayer de faire disparaître toute traces de fatigues de son visage et effacé sous l’eau brûlante toute trace de sommeil. Lorsque cela fut chose faite, elle prépara le bol de chocolat de son fils qu’elle déposa dans le micro-onde avant d’aller le réveiller à grand coup de baisers. Les nuits d’Eliott étant plus que difficiles ces derniers temps (tout comme les siennes par cause à effet) l’enfant bougonne et ne fait pas beaucoup d’effort pour sortir de ses draps et si Natalia veut et essaye de faire preuve de patience, force est de constater qu’elle en manque elle-même parfois. « Eliott mon coeur allez, on se lève, tu va être en retard à l’école. ». Elle essaye de le raisonner à la manière douce, tout en sortant les vêtements de son fils de sa commode. « Je m’en fiche ! » Elle s’arrête dans son geste et lui jette un regard mécontent. « Et moi, je m’en fiche pas et c’est moi qui décide alors tu te lève et tu t’habilles Eliott ! » « Nan » lui répond-il en croisant les bras sur sa poitrine, toujours assis dans son lit.

« Ne m’oblige pas à crier dès le matin ! » Elle s’approche de lui et l’attrape par le bras sans trop le brusquer pour autant et le force à se mettre sur ses jambes. « Il faut que je t’habille moi-même comme les bébés ou tu peux le faire tout seul ? » le blondinet lui lance un regard noir et bougonne un « non, c’est bon, je suis pas un bébé »

« Bien ! Dans ce cas, je vais préparer ton petit-déjeuner, je t’attends dans cinq minutes. » sur ces mots, elle quitte la pièce et laisse son petit garçon finir de bouder et de s’activer, espérant ne pas avoir à revenir à la charge. Lorsqu’elle eut enfin déposé son fils à l’école, elle s’accorda un instant pour souffler dans la voiture, sa maîtresse lui avait encore et ca devenait presque une mauvaise habitude fait une réflexion quant au comportement du gamin qu’elle estimait problématique et difficilement gérable. La jeune maman lui avait ainsi répété et ca commençait foncièrement à la fatiguer qu’elle comprenait, qu’elle était désolé, mais qu’il voyait désormais une psychologue et qu’il faudrait sans doute un peu de temps pour pouvoir en apprécier les effets. Si toutes ces emmerdes avaient été difficiles à encaisser rien ne brisait plus le coeur de Natalia que de voir l’esprit enjoué et l’innocence de son fils disparaître derrière des horreurs pareilles et elle se sentait de plus en plus impuissante, remettant silencieusement en compte son rôle de mère. Elle se sentait fautive, incapable de protéger comme il le faudrait l’enfance d’Eliott et si il restait bloqué sur ces idées noires et malsaines ? Elle secoua la tête, la gorge, un peu serrée et démarra sa voiture, elle avait encore pas mal de chose à faire avant de prendre son shift au Maureens à 13H, mais n’en avait plus vraiment l’envie alors en lieu et place, elle décida de rentrer chez elle pour passer un peu de temps avec James.

Si l’allée ne lui avait pas pris plus de quinze minutes, il en fut tout autre du retour, la circulation était bien plus dense à cette heure de la matinée et la Serbe ne pu passer outre et reste ainsi bloqué dans les embouteillages plusieurs dizaines de minutes, multipliant par un peu plus de deux son temps de trajet. Lorsqu’elle arriva au pied de son immeuble, elle était agacée et morose et espérait que son mari serait de meilleure humeur qu’elle malgré la nuit qu’il venait de passer, elle avait vraiment besoin de voir son esprit distrait et pas par le pire. Elle grimpa les marches de l’escalier deux par deux et alors qu’elle était en train de resserrer machinalement sa veste contre elle, son regard capta une silhouette qui descendait les escaliers, son regard se posa sur la jeune femme qui se trouvait face à elle et elle ne mit pas bien longtemps à la reconnaître. C’était une blague ou quoi ? Qu’est-ce que cette pouffiasse faisait là ? chez elle qui plus est ! Son visage se renfrogne presque immédiatement et son regard se fait noir, elle s’arrête net sous le coup de la surprise, puis finalement accélère le pas pour remonter les quelques marches qui la séparent du palier un niveau en dessous du sien ou se trouve la blondasse.

La serveuse se plante devant l'autre poule et croise les bras sur sa poitrine, lui barrant littéralement le passage.« Je peux t'aidez peut-être ? nan parce que visiblement faire des ronds de jambe devant mon mari au club suffisait pas, alors quoi on tente directement de se pointer chez lui ? » en l’occurrence chez elle, mais la précision n’a pas lieu d’être en l’instant et honnêtement Natalia est loin d’être suffisamment calme et réfléchie la tout de suite pour voir plus loin que le bout de son nez et elle connaît assez le genre de toutes ces poules qui traînent autour du club (pour les avoir vues à l’œuvre plus de fois qu’elle ne l’aurait voulus) pour savoir que ce qui se trame dans son esprit nest pas non plus dénué de raison.

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MessageSujet: Re: I ain't no hollaback girl Ft Judith/James Jeu 27 Avr - 11:22


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« Dégage. »

Je regarde cette espèce de grosse boule de poil méprisante (saloperie) juchée sur ma gazinière, la gueule pleine de lait. Mon lait. Celui que j’ai mis dans mon bol, avec mes céréales, pour un petit-déjeuner équilibré. Les cheveux en pétard, culotte t-shirt, la gueule de travers. Je l’ai senti dès que je me suis réveillée, ce matin. Plusieurs fois, à cause des connards du dessus à s’envoyer en l’air bruyamment dès le matin, à cause de mon réveil que j’ai balancé sans éteindre et qui a re-sonné cinq minutes après. Pour ensuite constater que c’était mon téléphone, le réveil. Et que par conséquent j’en ai pété la vitre.
J’ai mal dormi (cauchemars) et je me suis mal levée. Cette nuit a été pourrie, je veux dire, quotidiennement mon boulot se passe sans encombres, un joli sourire fardé plaqué sur le visage et ça coule tranquille pour les quelques heures que j’ai a servir des verres. Pas d’emmerdes, plus de casses. Et ben cette nuit, j’ai eu les deux, parfait. Une bouteille cassée, une main grasse, sale, collée au cul. Ça a suffit à me pourrir la soirée, me rappeler que je suis un petit bout de viande juché sur douze centimètres de talons meurtriers. Oh, j’aurais bien aimé lui enfoncer dans les yeux, mais j’aimerais éviter la prison. Affreux dilemme, n’est-ce pas.

J’ai notifié au boss la bouteille neuve que j’ai pété, il en fait ce qu’il veut, de toute façon j’étais claquée et gonflée, alors peu importe. J’vais m’instaurer une ligne de budget appelée « casse », je sais pas pourquoi jusque-là je l’ai jamais fais, mais ça devrait être un automatisme. Pour preuve, mon portable ce matin.

Alors oui, je le sens, cette journée va être de la merde. Je suis déjà de mauvaise humeur. Et un putain de chat vient de boire le lait de mon petit-dej. Pas le mien, je précise.

« Dégage. Allez. P’tain d’saloperie. » Je m’approche en vitesse, fais des gestes en vrac destinés à le faire partir mais une douleur me coupe le souffle et me plie en deux, m’arrache un cri que j’étouffe, rapidement en gonflant les joues et en serrant la mâchoire. Sérieusement ? Le petit doigt de pied dans un pied de chaise ?

Je me baisse, les larmes aux yeux, j’y suis allée franco putain. Mon petit doigt de pied rougi me lance, c’est p’tain de douloureux et ça me gonfle, la douleur se mélange à un agacement viscéral. J’ai juste envie de crier et de tout envoyer chier mais j’ai des trucs à faire aujourd’hui. Des trucs BORING à souhait mais j’dois les faire. Banque, ce genre de merdes. Mais pour l’instant, je me contente de chouiner sur mon sort, taper du pied (pas celui que je viens de jeter droit dans le pied de ma chaise), souffler, serrer les poings. Je reste assise par terre sur le carrelage froid de ma cuisine, cinq minutes comme ça, à faire du boudin, à cuver la douleur que ce genre de geste merdique provoque. Je devrais peut-être pas aller au boulot aujourd’hui. Genre, je devrais signaler à Max une crise de « maladresse aigue ». Je suis sure que ça le dissuaderait vitesse grand v. Ou alors il me virerait. Ah, magnifique, magnifique.

C’est pas comme si j’avais des factures en retard en plus. Amazing.
Lorsque je me redresse, le chat est sorti par ma fenêtre et s’éloigner par l’escalier de service. Je souffle, encore, ferme ma fenêtre, jette mon bol avec rage (est-ce que je mentionne qu’il se brise dans mon lavabo ?) et retourne dans ma chambre. J’ai plus faim.


Avant de sortir je fais gaffe à tout avoir avec moi. Mes clefs, mon portable cassé, bref, tout quoi, manquerait plus que je m’enferme à l’extérieur de chez moi et ma journée serait parfaite, juste parfaite, avec rien pour aller au boulot, pas assez d’argent pour appeler un serrurier enfin, voilà quoi.

Je ferme mon manteau de feutre gris, attrape mon écharpe, ferme la porte de chez moi et cherche mon mp3, que j’ai oublié, demi-tour, mp3, on ferme la porte, et on commence à descendre les escaliers. Bon. Y’a moyen que cette multitude d’épreuve ne soient rien que quelques embuches sur mon chemin. Peut-être que ce sont des obstacles mis par ma super bonne étoile, pour me pousser à réagir avec positivisme. Il faut que je m’imagine que la journée va être incroyable pour rattraper toute ces merdes karmiques qui me tombent sur le coin de la gueule.

Je descends un étage, puis deux, cherche une musique à foutre dans mes oreilles énervées (oui elles aussi) et entends d’autres pas que les miens par-dessus le silence de mes écouteurs. Ah, la femme Manning. Etonnant que je l’ai pas croisée plus tôt tiens. Je vais pour continuer ma route sans pour autant lui adresser la parole (parce que ça sert à rien de dealer avec des harpies, ça vous arrache les yeux et les organes internes pour les manger devant votre mère en pleurs) mais… mais elle me barre la route ?!

« Je peux t’aider peut-être ? nan parce que visiblement faire des ronds de jambe devant mon mari au club suffisait pas, alors quoi on tente directement de se pointer chez lui ?
— J’te d’mande pardon ? »

Est-ce que… what… que ? Catastrophe ? Mirabelle ? Connasse ? Est-ce que j’suis en train d’halluciner ? Qu’est-ce qu’elle me chante là la morue ? Je reste un instant interdite, en train de décrypter ses paroles. Je le sens, ma contrariété vient de se prendre une bonne grosse tarte dans la gueule et se décuple à vitesse grand V. J’ai envie moi aussi de lui arracher les yeux, les cheveux, cet air de connasse qu’elle m’agite sous le nez.

« Ouais y’a moyen qu’tu m’aides ouais, en dégageant de d’vant premièrement moi déjà parce que j’ai d’autres choses à foutre que perdre du temps avec toi et tes conneries. » Ouais c’est bon quoi si on peut plus faire de blague un moment c’est relou ! L’autre elle vient m’prendre le chou aujourd’hui pour des histoires de merde. La paranoïa c’est un vrai trouble hein, ça se soigne. « Ensuite va falloir s’calmer sur le ton ma belle ok, j’passe tous les jours par ici si t’es pas contente c’est pareil, t’as qu’à aller t’plaindre j’en ai rien a foutre c’pas mon problème, maintenant laisse-moi passer. »

Et je fais un pas en avant pour amorcer un mouvement de départ.


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MessageSujet: Re: I ain't no hollaback girl Ft Judith/James Mar 9 Mai - 17:41

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« J’te d’mande pardon »

Son visage reflète sa surprise, franchement ? Vraiment blondie ? Qu’est-ce qu’elle imaginait au juste cette pétasse ? Que Natalia allait fermer sa gueule et faire l’impasse sur ce qui lui semblait pourtant en l’instant plus qu’évident ? Certes, il était peut-être facile de se laisser tromper par l’apparence un peu frêle de la jeune femme, elle n’est, après tout, pas bien grande, ni très épaisse, mais comme le dit l’adage, il ne faut pas se fier aux apparences parce que derrière cette image de jeune maman posée et en contrôle se cache de façon certaine un caractère bien plus complexe que cela et ce n’est certainement pas James qui affirmerait le contraire. Il en avait suffisamment fait les frais et ca dès la première seconde où ils s’étaient tous les deux croisés.

Ainsi, l’air interdit de son adversaire ne l’a convainc pas vraiment, à moins qu’elle n’ait tout simplement pas le moindre intérêt pour ce qui peut se passer dans l’esprit ou sur le visage de la serveuse. À noter qu’il est fort probable que la seconde option soit la plus juste. La Serbe croise ses bras sur sa poitrine et toise Judith, son regard plein de jugement remontant de ses pieds à son visage crispé en une expression de pur agacement. « Tu m’as parfaitement entendu, mais je peux répéter plus lentement si t’as un petit souci d’audition. » C’est une réponse qui n’a pas vraiment l’air de lui plaire, et cela, à juste titre, ce n’est qu’une énième provocation envoyée à vive allure contre sa présence qui en elle-même n’a rien de si curieuse, enfin pour tous sauf l’épouse de James.
« Ouai y’a moyen qu’tu m’aides ouai, en dégageant de d’vant moi déjà premièrement parce que j’ai d’autres choses à foutre que perdre du temps avec toi et tes conneries. » La jeune femme laisse échapper un rire non pas amusé, mais clairement acerbe, alors comme ca on veut jouer les malines, c’est ca ? Qu’elle est envie ou non de perdre du temps avec ses conneries comme elle le dit si bien, elle n’en a strictement rien à foutre, Judith n’est pas vraiment en position de réclamer quoi que ce soit et encore moins de décider quand cette conversation sera ou non terminée, pas de chance pour elle, elle n’est pas tombée sur la plus pondérée des Old ladies, surtout pas en ce moment, surtout pas aujourd’hui ou une partie d’elle-même à peut-être juste envie de laisser échapper frustration et colère contre la première personne qui se présente coupable sur son chemin. Félicitation Judith, on dirait bien que tu as tiré le gros lot. Elle n’aime pas le langage qu’elle ose se permettre avec elle, elle n’aime pas non plus ce petit air de sainte nitouche qu’elle essaye de présenter, pas seulement ce matin, mais aussi au club de façon bien plus prononcé et foncièrement différente avec ce sourire aguicheur et sa gestuelle un peu trop engageante, ce petit jeu, elle le connaît tout aussi bien qu’elle et elle ne lui fera pas croire une seule seconde qu’elle n’avait pas deux ou trois idées derrière la tête quand elle paradait comme une poule autour de son mari lors de l’ouverture du Homewrecker.

Pas une esquisse de mouvement ne secoue le corps de Natalia qui reste planté là, toujours plus énervé et toujours plus décidé à remettre à l’heure les pendules de la serveuse de Madmax. Est-ce qu’elle prend ca pour une invitation à continuer son petit discours dont tout le monde se fout, elle la première ? Certainement et la jeune maman, la laisse cracher son venin, bien décidé à bien lui faire fermer ca grande gueule par la suite. « Ensuite va falloir s’calmer sur le ton ma belle ok, j’passe tous les jours par ici si t’es pas contente c’est pareil, t’as qu’a aller t’plaindre j’en ai rien à foutre c’pas mon problème, maintenant laisse-moi passer. »

Ses poings resserrés dans ses mains viennent rencontrer ses hanches sur lesquelles ils se posent et elle lui adresse un sourire en coin tout en secouant la tête, va falloir apprendre à la newbie à se tenir à sa place apparemment. « Ca y est t’as terminé ? Parce que laisse moi t’expliquer deux trois petits trucs « ma belle » et elle insiste sur le terme un tant soit peu trop familier et clairement usé a des fins péjoratives que lui a coller sa vis à vis avant de se décaler pour de nouveau lui bloquer le passage. J’ai pas l’impression que t’ai compris le milieu dans lequel t’as foutu les pieds alors je vais éclairer ta lanterne. Natalia la toise salement avant de poursuivre que son interlocutrice le veuille ou non. Que tu veuilles jouer les poules et écarter les cuisses au premier cuir qui passe, c’est ton problème, mais je te conseille vivement de te tenir à distance de mon mari et au passage de tout ceux qui sont maqués parce que croit moi, tu garderas pas ton joli sourire bien longtemps sinon c’est clair ? » Elle lui adresse un sourire sournois et feint, ses yeux rivé dans les siens, la blonde essaye tout de même de se faire un chemin et Natalia la repousse d’une main. « Tu vois, je suis pas du genre à me plaindre, j’ai besoin de personne pour régler les problèmes dans ton genre et je pense vraiment pas que tu veuilles en arriver là…alors garde tes cuisses aussi fermées que ta bouche et tout ce passera bien. » Énième sourire moqueur, c’était vraiment pas le moment de tomber sur Natalia.
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Dernière édition par Natalia Manning le Sam 10 Juin - 16:47, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: I ain't no hollaback girl Ft Judith/James Ven 12 Mai - 23:23


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Elle bouge, déplace ses poings sur ses hanches et moi je veux me casser. Ma colère a pris un cran en plus, non mais sérieusement pourquoi elle vient encore me faire chier pour une stupide blague y’a genre je sais pas ? 10 000 ans ? Non mais sérieusement quels astres se sont ligués pour m’en foutre plein la gueule aujourd’hui ? J’ai simplement envie de lui en décocher une, la pousser dans les escaliers peut-être, ça lui fera peut-être fermé sa jolie bouche pleine de venin. J’peux même plus marcher dans les escaliers de l’immeuble où j’habite maintenant ?

« Ca y est t’as terminé ? Parce que laisse moi t’expliquer deux trois petits trucs « ma belle »

A mon tour de laisser échapper un petit rire sarcastique alors que je secoue la tête à la négative et tente de passer mais je me faire bloquer le passage. Je relève la tête, un air carrément perplexe sur le visage. Je comprends plus. Si toutes les nanas du club sont comme ça, bonjour l’entourage les meufs hein ! Ça doit se crêper le chignon pour deux jupes identiques à ce stade là, c’est fabuleux, ça récèle de beaucoup d’intelligence à ce que je vois.

« Que tu veuilles jouer les poules et écarter les cuisses au premier cuir qui passe, c’est ton problème, mais je te conseille vivement de te tenir à distance de mon mari et au passage de tout ceux qui sont maqués parce que croit moi, tu garderas pas ton joli sourire bien longtemps sinon c’est clair ? »

S’ils le pouvaient, mes bras tomberaient par terre, ma mâchoire avec. Ma bouche s’ouvre, littéralement scotchée sur place, clouée par le choc. Je la referme quasi-immédiatement et mes poings se serrent. La morue garde ses yeux droits plantés dans les miens, et j’ai envie de lui arracher ce petit rictus de merde qu’elle arbore. Pour qui elle se prend au juste ? Elle a cru que j’étais une des putes qui trainaient autour de leur club de connards en cuirs ?

« Tu vois, je suis pas du genre à me plaindre, j’ai besoin de personne pour régler les problèmes dans ton genre et je pense vraiment pas que tu veuilles en arriver là…alors garde tes cuisses aussi fermées que ta bouche et tout ce passera bien.
— Et si tu la fermais un peu pour voir ? »

Mes mains jusque-là accrochées à mon sac et mon manteau se resserrent, mes phalanges blanchissent mais je me contente de croiser mes bras sous ma poitrine. Si jusque-là j’étais choquée, c’est la rage qui prend le pas très clairement sur les autres sentiments qui pourraient pourtant me permettre de tempérer la situation ou d’être davantage cohérente, pour l’instant je me vois juste lui attraper les cheveux pour la balancer par-dessus le garde-corps. Mais la nana devant moi là avec son air de pète-sec de douze ans elle me prend de haut. Elle me connaît pas, ne sait pas d’où si je sors, visiblement elle en a rien à foutre d’être polie avec les étrangers.

« Je sais pas pour qui tu m’prends mais tu devrais très sérieusement penser à te calmer sur les insinuations, ça t’arrive souvent d’agresser des gens pris au hasard ? D’insulter les meufs que tu croises de putes ? Est-ce que t’as un syndrome d’infériorité qui se pointe à chaque fois ? » Je garde les yeux fixés dans les siens, elle ne me fait pas peur, loin de là. « Des nanas dans ton genre, des petites emmerdeuses qui font qu’aboyer et qui « résolvent leur problème » ça m’pose pas d’problème, j'connais, crois moi, tu m’fais pas peur avec ton p’tit numéro de yorkshire à qui on arrache un os. »

Mon ton est glacial, je ne souris plus, je suis à deux doigts de lui en coller une, de lui régler son compte une fois pour toute. J’suis pas là pour me faire insulter par une pimbêche dans son genre pas capable de ravaler sa langue de vipère.

« Fais tes recherches, j’ai rien d’une poule, mais si tu t’sens menacée par une de ces nanas ça en dit long sur ta capacité à garder ton mec. Merci pour l’échange, quand t’auras décidé de revenir t’excuser tu m’appelles j’suis pas loin. »

J’suis juste au-dessus, morue.
Sur ce, salut, j’ai d’autres choses à foutre. Donc je me casse.



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MessageSujet: Re: I ain't no hollaback girl Ft Judith/James Lun 15 Mai - 23:01

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« Et si tu la fermais un peu pour voir ? »
Okay donc visiblement, elle n’a pas compris un traitre mot de ce qu’elle vient de lui dire, cette naïveté, ce serait presque mignon si Natalia n’était pas si pleine de colère, de frustration et de fatigue, pas forcément dans cet ordre et pas forcément provoqué par la blondinette devant elle. En soit ce n’est peut-être pas juste tout du moins du point de vue de Judith, mais quand on analyse les choses de celui de la jeune maman, c’est une toute autre conclusion qui semble se dessiner devant elles. Parce que trop de fois les sourires et les gestes anodins ont cachés des intentions loin d’être si innocente que ca, parce que plus d’une fois, elle a vu des mariages s’étouffer sous l’attrait du cuir et la faiblesse des hommes qui les portaient et parce que c’est une des premières choses contre lesquelles ont l’avait mise en garde et c’était rester ancré même après six années à ne plus vraiment en avoir à se préoccuper. Les vieilles habitudes ont la vie dure surtout face à ce genre de nana.

La Serbe lève un sourcil et l’expression qu’elle renvoie à la serveuse de Max pourrait se traduire par « t’es sérieuse ? Vraiment ? », elle la laisse pourtant parler, croire que sa petite remarque fait mouche, quand en réalité c’est loin d’être le cas. Elle la cherche, elle alimente cette colère qui gronde encore plutôt sourdement dans les entrailles de la jeune femme, mais qui pourrait éclater aussi sûrement qu’une tempête contre laquelle elle n’est certainement pas préparé, parce que si Natalia ne donne pas l’impression d’être de la trempe de ces femmes contre qui on a rarement envie de se frotter, ce n’est qu’une façade doucereuse qui dissimule un caractère loin d’être facile et des excès de colère qui peuvent en blesser plus d’un. Son blabla la laisse complètement froide et elle ose imaginer que cela doit se voir, fermement camper sur ses jambes, immobile et attentive sans vraiment donner l’impression de prêter attention aux propos, tout du moins jusqu'à la dernière phrase lâchée comme une aiguille qui vient doucement s’enfoncer dans sa peau. « Est-ce que t’as un syndrome d’infériorité qui se pointe à chaque fois ? » Un syndrome d’infériorité ? Une fois de plus elle ne dit rien et se contente d’adresser à son adversaire un sourire amusé, moqueur et fourbe. Si il y a bien quelqu’un qui ne manque pas d’une certaine confiance, c’est elle, bien évidemment pas sur tous les domaines, elle n’est pas non plus imbue d’elle-même, mais elle ne se remet pas en question face à une pute de bas étage comme elle, loin de là. Ainsi, elle la laisse poursuivre hochant la tête à allure régulière comme pour dénigrer par sa simple gestuelle le moindre mot qui franchit sa bouche probablement trop souillée par le nombre de types qui y sont passés. Nan vraiment cette gonzesse ne lui fait pas d’effet, elle n’a pas l’air plus intéressante que la facilité avec laquelle elle choisir de se défendre, elle n’en impose pas suffisamment pour que la Serbe n’ait ne serait-ce que la moindre envie de faire un pas en arrière.

« Fais tes recherches, j’ai rien d’une poule, mais si tu t’sens menacée par une de ces nanas ça en dit long sur ta capacité à garder ton mec. Merci pour l’échange, quand t’auras décidé de revenir t’excuser tu m’appelles j’suis pas loin. »

Oh non non non, si elle pense se faire la malle aussi facilement, elle se fourre le doigt dans l’œil clairement. Natalia de nouveau lui bloque le passage et s’approche encore un peu plus d’elle, elle meurt d’envie de venir lui faire rencontrer le mur derrière elle et de la secouer comme un prunier, histoire de faire un peu de place dans sa cervelle de moineau pour que les mots qu’elle a envie de lui balancer viennent douloureusement se graver dans son esprit et ne plus en sortir, pour qu’à l’avenir et à chaque fois qu’elle croisera SON mari elle ne vois que son visage à elle et les mise en garde qu’elle lui aura soigneusement fait intégré. « BLABLABLA…J’en ai rien à foutre de ce que tu crois, de ce que tu penses ou encore quelle image tu peux bien avoir de moi ! Tu vois, je suis pas là pour faire la conversation, alors tu vas juste fermer ta grande bouche et enregistré ce que je suis en train de te dire, tu vas voir, c’est plutôt simple à comprendre, même pour toi ! » Natalia s’approche encore un peu plus de la jeune femme dont elle peut à présent presque sentir le souffle sur elle, elle ne la lâche pas du regard, la brûle presque du sien tant il est mauvais, elle vient ensuite coller un index ferme et franc contre la poitrine de sa vis-à-vis et finit par ouvrir de nouveau la bouche. « Tu vas rester sagement à ta place, c’est à dire aussi loin que possible de James, tu gardes tes sourires et tes ondulations de bassin pour les clients de Madmax et tu ranges tes fantasmes dans ta petite culotte, tout du moins si tu tiens à garder ce joli visage… ses doigts étaient remontés jusqu’au menton de la blonde qu’ils avaient attrapé avec fermeté, mais sans pour autant faire preuve de claire violence. ..et accessoirement ton travail. » La Serbe avait terminé sur un large sourire clairement feint et aux accents amers et alors que la serveuse dans un geste sec s’était dégagée de son emprise pour ce qui semblait annoncé un passage au niveau supérieur de leur petit échange, des pas dans le dos de la mère de famille étaient soudainement venu troubler leur petite tête à tête charmant.
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MessageSujet: Re: I ain't no hollaback girl Ft Judith/James Mar 16 Mai - 15:10


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« BLABLABLA…J’en ai rien à foutre de ce que tu crois, de ce que tu penses ou encore quelle image tu peux bien avoir de moi ! Tu vois, je suis pas là pour faire la conversation, alors tu vas juste fermer ta grande bouche et enregistré ce que je suis en train de te dire, tu vas voir, c’est plutôt simple à comprendre, même pour toi ! »

Elle s’approche de moi. Mais vas-y, encore un peu ma grande et tu vas voir. Cette connasse est loin de me faire peur. Des nanas comme elle j’en ai déjà vu passer. La douce et gentille Elizabeth a pas eu trop le choix en prison pour pas se faire marcher dessus. Le regard menaçant qu’elle me jette me renvoie quasiment immédiatement à cette époque. Si elle croit que je vais fermer ma gueule parce qu’elle pose sa petite patte sur ma poitrine elle se trompe très largement sur mon compte. J’suis gentille et souriante mais faut pas trop me pousser sinon c’est elle qui va terminer dans les escaliers.

« Tu vas rester sagement à ta place, c’est à dire aussi loin que possible de James, tu gardes tes sourires et tes ondulations de bassin pour les clients de Madmax et tu ranges tes fantasmes dans ta petite culotte, tout du moins si tu tiens à garder ce joli visage… et accessoirement ton travail. »

Mon réflexe est immédiat, je dégage ses doigts d’un geste un peu plus violent que je ne l’aurais cru, en tout cas, je ne veux certainement pas sentir ses doigts de pétasse se poser sur ma peau. Personne m’touche. Personne me marche sur les pieds. Elle sourit et j’ai envie de lui arracher ce rictus et lui faire comprendre à qui elle a à faire mais des bruits de pas me parviennent. Je serre les poings, serre les dents, soutiens son regard, je suis clairement furieuse. Ma température corporelle doit être à +1000° à ce stade-là, c’est surement son cas à elle. Mais je dois me barrer maintenant, avant que l’une de nous deux ne termine dans les escaliers avec des dents en moi. Certainement pas moi. Alors je me rapproche un peu plus d’elle également, rectifie le peu de distance qui nous séparait et ne lève pas le ton plus que ça, je gronde simplement et suis on n’peut plus sérieuse.

« Aboie tant qu’tu veux Manning, mais t’avises pas de me toucher à nouveau parce que c’est toi qui va rapidement perdre ton petit minois d’emmerdeuse. Si tu veux qu’ton mec te reconnaisse, redescends direct et remballe tes menaces à deux balles. Tu fais peur à personne avec ton petit numéro. »

Ma main remonte jusque sa poitrine et je la pousse presque doucement en arrière, contrôlant la latitude de mon geste pour pas attraper son gilet et la balancer par-dessus le garde-corps.

« On s’croisera souvent, alors range tes sourires et ne m’adresse certainement pas la parole, m’offre pas le plaisir de te refaire le portrait. »

Je remonte mon sac à main sur mon épaule d’un geste sec et ne quitte pas son regard. Hors de question que je baisse la tête. Je fais un pas sur la gauche et la contourne sans me retourner et descends les escaliers. Elle pourrait, à cet instant, tout à fait me faire basculer dans les escaliers. Et j’imagine qu’elle l’aurait fait si une nana avec sa fille ne montait pas les étages en notre direction.


EXORDIUM.

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MessageSujet: Re: I ain't no hollaback girl Ft Judith/James Ven 19 Mai - 16:44

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Elle se rapproche, est-ce qu’elle essaye d’être menaçante ? Parce que ca ne prend pas vraiment en toute franchise ! La colère est un sentiment tellement prédominant, il nous fait tout oublier, la raison, la logique et vous donne ce boost d’adrénaline invisible qui vous ferait soulever une montagne juste pour le plaisir de prouver votre point. La situation présente ni fait pas exception et Natalia reste stoïque devant ce visage qui ne lui inspire que du mépris, elle ne connaît rien de cette nana et ca ne l’intéresse guère, elle estime savoir le principal, c’est-à-dire son envie plus que clair de se trouver une place autour des Kings et si vraiment elle est prête à beaucoup de chose pour y parvenir ce ne sera certainement pas en passant par le lit de SON mari. « Aboie tant qu’tu veux Manning, mais t’avises pas de me toucher à nouveau parce que c’est toi qui va rapidement perdre ton petit minois d’emmerdeuse. Si tu veux qu’ton mec te reconnaisse, redescends direct et remballe tes menaces à deux balles. Tu fais peur à personne avec ton petit numéro. » Ah oui ? Alors si elle ne lui fait pas peur pourquoi est-ce qu’elle régit avec tant d’ardeur ? Pourquoi est-ce sa gestuelle démontre un tel empressement à prendre la fuite ? Judith a beau dire ce qu’elle veut Natalia sait très bien qu’elle n’est pas prête d’oublier cet intermède, elle sait aussi qu’elle a clairement fait passer son message. Restait ensuite à voir si la blondinette avait un tant soit peu de cerveau et cesserait son petit jeu dangereux sur le champ. « Hum hum si tu le dis et désolé sweetheart mais je remballerais rien du tout. Elle lui adresse un sourire et c’est pas des menaces, considère plutôt ca comme un avertissement…la jeune femme laisse planer un court silence avant de poursuivre. Il n’y en aura qu’un alors je te conseille de l’intégrer du premier coup ! »

La serveuse pose sa main sur Natalia qui la regarde d’un air fourbe, ses petites menaces lui passent clairement au dessus de la tête, parce qu’elle connaît son propre statut et sait pertinemment que la jeune femme n’a pas intérêt à s’en prendre à elle, pas si elle tient un tant soit peu à son petit train de vie, parce que Natalia est intouchable de part son mariage, ce qui de toute évidence n’est pas encore un constat pour sa vis à vis mais ne saurait tarder à le devenir si elle choisissait de persister. Judith la pousse et la Serbe sert les dents, la connasse a de la chance, à présent, elles ne sont plus seule dans cette cage d’escalier et la jeune maman, n’a pas vraiment envie de faire de vagues dans son propre immeuble. « On s’croisera souvent, alors range tes sourires et ne m’adresse certainement pas la parole, m’offre pas le plaisir de te refaire le portrait. » Ses paroles flottent un instant tandis qu’elle saisit l’occasion de se faufiler dans l’escalier pour se casser au plus vite, elle s’en tire franchement à bon compte, mais la partie est bien loin d’être terminée. « A bientôt alors Judith…fait attention à toi en attendant. » Elle laisse cette menace parvenir aux oreilles de son adversaire avant d’adresser un sourire sans aucun doute un peu plus franc à sa voisine et sa fille qui passe à côté d’elle en l’instant.

La serveuse a désormais disparus, mais la colère de Natalia est, quant à elle, toujours bien présente et elle se dirige maintenant vers une toute autre personne, parce qu’il ne faut pas oublier que si Judith était là, elle n’était pas toute seule et si la Serbe était remonté contre elle, il ne fallait pas sous-estimer la rage encore bien plus puissante qui grandissait prestement contre son mari et ses belles paroles. Elle monta les marches deux par deux et finir par rentrer dans son appartement, elle y laissa tomber son sac sur le sol, jeta sa veste sur le canapé et sans perdre une seconde pénétra en trombe dans la chambre conjugale ou James dormais encore. Ah ba oui forcément ca crève de sauter des putes de bon matin ! Elle le regarde et voit rouge, son sang ne fait qu’un tour et elle attrape un bouquin qui traîne sur l’étagère près de la porte avant de lui balancer à la gueule sans retenue. « TU TE FOUS VRAIMENT DE MA GUEULE ! » Elle s’avance, alors que James fait un bond dans le lit, un air d’incompréhension peint sur le visage, elle attrape les draps et les tirent violemment vers elle. « T’ES VRAIMENT QU’UN SALE CON, JE PEUX PAS CROIRE QUE T’AI OSER ME FAIRE CA ET CHEZ MOI EN PLUS ! » Si elle a du faire preuve de retenue avec Judith pour ne pas créer de scandales devant ses voisins, entre ces quatre murs il n’y a rien qui ne saurait la pondérer, surtout pas l’air innocent qu’il lui sert.

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MessageSujet: Re: I ain't no hollaback girl Ft Judith/James Ven 19 Mai - 18:16

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« J’vois absolument pas pourquoi tu dis ça.
— T’es frustré, tu peux le dire, elle veut pas de toi ! C’est pas pour ça que tu dois bouder Tommy, des nanas y’en a plein. Grince pas des dents ! Ouvre tes jolis yeux princesse, des poules traînent et rampent au club tout le temps. C’est pas vers toi qu’elle tourne les yeux.
— Bon ça va j’ai compris, tu m’lâches ouais !
— Hm, jamais ça te dit ? »

Grand sourire de la part de James qui enfile son casque, un air narquois sur son visage fatigué. Il est tard dans la nuit et James quitte le homewrecker en compagnie de Thomas, qui est venu lui donner un coup de main. Et pour mater la marchandise, James n’est pas fou, il connaît son frère depuis bientôt vingt ans et il sait comment le faire venir. Il n’y a rien de plus fort que le cuir entre eux, et Thomas est tout à fait dévoué au club, mais si une paire de fesse se ballade dans le coin, disons que le hacker est soudainement plus vivace. En l’occurrence, James s’amuse à le teaser concernant la serveuse de Max, Judith, qu’il lui arrive de ramener en moto parce qu’ils habitent dans le même bâtiment. Thomas n’a pas l’habitude qu’on lui dise non (à une époque il était le même, surement) et il s’acharne à draguer la serveuse. James se doute bien que c’est devenu un jeu, qu’il fait ça à 80% pour faire chier Judith, mais il sait aussi que Thomas est têtu. Et lourd. Donc les vingt derniers pourcent sont ses espoirs, constamment détruits par le franc parlé de la serveuse du crash. Et James, la petite fouine, le petit chercheur de potin, se demande si le regard de Judith n’est pas attiré par un autre cuir. Bien qu’elle ait clairement fait comprendre (et plusieurs fois à Thomas) qu’elle ne toucherait pas à un type patché du blason des KOS, il a vu et bien observé.

« Merci pour le coup d’main, on s’retrouve demain au garage ?
— Ouaip. » Ils s’échangent une accolade fraternelle et chacun grimpe sur sa moto. James est crevé. Gérer une maison pleine à craquer de gonzesse pas toute américaines, c’est finalement moins de repos qu’il n’en aurait pensé. Dès qu’il quitte son frère qui s’éloigne dans la direction opposée à la sienne, James pense à sa femme et son fils, qu’il a envie de retrouver. Et c’est bien sur ce qu’il va faire, avec le grand plaisir de pouvoir rentrer chez soi. Dans son foyer. Il reprend sa place, là où il doit être.

Lorsqu’il arrive en bas de l’immeuble, le KOS est exténué. Il sent ses muscles tendus et la fatigue lui sur les papupières. Il passe bientôt la porte de l’appartement de Natalia, en silence et comme toujours le même rituel. Déposer son cuir son son autre veste dans l’entrée, désamorcer son arme qu’il range dans la même boite, hors d’atteinte d’Eliott puis passe la porte de la chambre du couple, avec prudence. Il se défait de ses fringues (qu’il plie) et se glisse sous les draps pour rejoindre sa femme, glisser un bras autour d’elle pour la rapprocher de lui. Il dépose ses lèvres sur son épaule et se cale contre elle, bientôt emporté dans un sommeil sans rêves.

Ø

C’est la douleur, fulgurante, qui le réveille, accompagnée d’une embardée du cœur. Le premier réflexe de James est de se redresser d’un geste sec, le regard ahuri, cherchant qui l’agresse, quoi, pourquoi, comment ?

« TU TE FOUS VRAIMENT DE MA GUEULE ! »

En une demi-secone le voilà assis au milieu des draps éjectés, la main sous l’oreiller comme pour chercher une arme qui n’y est plus et il se retrouve confronté à la silhouette de Natalia, de laquelle émane une colère qu’il estime pratiquement vengeresse à ce stade là. Il se retrouve là, torse nu, hagard, complètement perdu, même pas encore réveillé et la gueule de travers. Il sent un truc le picoter au niveau du front et la fatigue peser lourd sur ses paupières mais surtout, surtout, la voix de sa femme qui lui hurle dessus.

« T’ES VRAIMENT QU’UN SALE CON, JE PEUX PAS CROIRE QUE T’AI OSER ME FAIRE CA ET CHEZ MOI EN PLUS ! »

Le motard relève la tête, observe son épouse d’un air complètement perplexe et paumé. La seule chose qu’il arrive à assimiler c’est que sa femme est dans une colère noire. Pourquoi lui ? Pourquoi ce matin ? Pourquoi tout court ? il en a aucune idée. Il essaie de rassembler ses esprits, ses idées qui sont toutes éparpillées et il observe autour de lui pour constater un bouquin qui git près de lui. Il enlève sa main de sous l’oreiller et se saisit de l’objet.

« Tu m’as balancé un bouquin à la gueule ?! »

James ouvre grand les yeux, se décide se lever au lieu de rester comme un con au milieu du lit. Une fois debout il observe la mère de son fils comme complètement ahuri, il se sent agacé, réveillé hyper brutalement pour il ne sait quelle raison par ses cris hystériques et un truc balancé dans la tronche. Il n’arrive pas à y croire, mais c’est bien ça qu’il a dans la main, il jette le livre sur le lit et revient à Natalia, comme s’il se réveillait petit à petit, il comprend la situation de manière plus globale et réagit à retardement.

« Sérieusement un putain de bouquin ? NAN MAIS ÇA VA PAS ! Qu’est-ce qui t’arrives là ?! »

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MessageSujet: Re: I ain't no hollaback girl Ft Judith/James Sam 20 Mai - 14:36

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« Tu m’as balancé un bouquin à la gueule ?! »
Elle pose ses mains sur ses hanches et le toise méchamment tandis qu’il se lève et jette le dit bouquin sur le lit un air complètement interloqué peint sur son visage. Oui, un bouquin et encore ca reste plutôt sympa compte tenu de la colère qui bouillonne dangereusement dans sa poitrine.

« Sérieusement un putain de bouquin ? NAN MAIS ÇA VA PAS ! Qu’est-ce qui t’arrives là ?! »  Et en plus, il joue les innocents, ca risque pas d’arranger son cas, là tout de suite de la prendre pour plus bête qu’elle ne l’est. « EXACTEMENT UN BOUQUIN ! et si ca te suffit pas, je peux continuer. » Continue-t-elle en attrapant d’autres ouvrages sur l’étagère pour les lui balancer dessus, le visage crispé et le regard noir. « Qu’est-ce qui m’arrive hein ? Elle laisse échapper un rire feint, se tenant à bonne distance de son mari sous peine de finir par lui coller sa main dans la tronche. JE SAIS PAS A TON AVIS JAMES ?? Elle lève les yeux au ciel et écarte ses bras dans une posture d’interrogation sans doute pour donner plus de poids à cette question dont la réponse lui semble plus qu’évidente. REFLECHIE CINQ MINUTES TU VAS TROUVER TOUT SEUL ! » Il fronce les sourcils, jouant la carte de l’ignorance a priori loin d’être décidé à jouer cartes sur table avec elle, ce qui ne fait qu’alimenter sa rage et sa déception, elle n’arrive pas à croire que son mari ait pu céder à une pétasse comme Judith, mais après tout il avait toujours eu un truc pour les serveuses non ? Et puis c’était monnaie courante chez les KOS d’aller sauter les gonzesses qui passent pendant que leurs gentilles épouses étaient à la maison, visiblement, il ne dérogeait pas à la règle.

« NON RIEN ? T’ES SÛR ? T’AS BESOIN QUE JE TE RAFRAÎCHISSE LA MÉMOIRE PEUT-ÊTRE? » Elle se rapproche de lui en quelques pas et vient ponctuer la fin de sa phrase en le poussant en arrière. « Tu te la tapes depuis combien de temps au juste ? Hein ? C’était avant ou après que t’ai emménagé chez moi ? QUOI ? T’as rien à dire ? » Pas que ca changerai quoi que ce soi, la douleur serait tout aussi cuisante, mais elle avait besoin de savoir si son petit manège durait depuis plus longtemps que leur remise ensemble. Et de nouveau, elle le pousse, et cela, à chaque pas qui le rapproche d’elle. Elle n’a pas envie qu’il la touche, elle veut juste qu’il ouvre sa bouche et assume ses actes, qu’il lui dise la vérité pour une fois. Plus de mensonges hein ? Foutaise, il lui avait pourtant promis à contrecœur en ce qui concernait en tout cas le club, force était de constater que si sur cet aspect, il avait respecté sa parole (de ce qu’elle en savait en tout cas) il avait pris le partie de garder ses petites escapades sous silence, Ô surprise ! Elle secoue la tête, les mains relevées devant elle prête à le repousser encore et encore, comme pour se protéger de ce qui pourrait franchir le seuil des lèvres de son époux, réflexes inutiles et instinctives. La Serbe se sent idiote, d’avoir cru à ses belles paroles, de l’avoir laissé revenir dans sa vie et dans son lit quand visiblement leurs retrouvailles avaient à présent un goût amer de vengeance. Était-ce que tout ca n’était qu’une façon de lui faire payer son incartade avec Lloyd ? C’était un sujet qui avait vite disparu de leur conversation, trop vite peut-être ? Ca lui fait mal de l’imaginer avec elle, dans son lit, sa chambre, sa maison. Ca lui brûle les entrailles et elle essaye d’effacer les images qui se dressent devant ses yeux malgré elle. Comment aurait-elle pu ne serait-ce que l’imaginer quand tout semblait se passer si bien entre eux, comment ?

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MessageSujet: Re: I ain't no hollaback girl Ft Judith/James Sam 20 Mai - 17:30

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« EXACTEMENT UN BOUQUIN ! et si ca te suffit pas, je peux continuer. »

Et elle le fait. Natalia attrape plusieurs autres bouquins et James, par réflexe, brandit ses mains devant son visage, il arrive à interrompre la trajectoire d’un bouquin ou deux mais le rester l’atteint quand même. Il grogne et s’avance mais Natalia maintient une certaine distance entre eux. La situation commence à l’agacer, direct, il a pas besoin d’être tout à fait réveillé (bien qu’elle ait réussi à l’extraire de son sommeil de manière assez efficace) pour être déjà contrarié. James n’aime pas ne pas comprendre, encore moins quand on l’agresse dès le réveil.

« Qu’est-ce qui m’arrive hein ? JE SAIS PAS A TON AVIS JAMES ??
— T’as pas envie d’entendre mon avis la maintenant.
— REFLECHIS CINQ MINUTES TU VAS TROUVER TOUT SEUL ! »

Elle s’est enfin calmée sur les bouquins alors il plaque ses poings serrés sur ses hanches et l’observe, l’air tout à fait perplexe, de haut en bas. Il essaie de deviner à travers sa gestuelle ce qui cloche, puisqu’il n’a aucun autre indice à portée de main. Il ne comprend pas, jette un regard autour de lui pour voir ce qu’il a merdé. Il réfléchit à toute vitesse, les sourcils froncés, il se demande ce qu’il a fait ou pas fait. Il se trouve ridicule de se poser la question, sachant que sa femme n’est pas ce genre de partenaire à emmerder l’autre pour une lessive en retard. Mais il ne voit pas ce qu’il a fait.

« Non mais attends…
— NON RIEN ? T’ES SÛR ? T’AS BESOIN QUE JE TE RAFRAÎCHISSE LA MÉMOIRE PEUT-ÊTRE? »

Un air ahuri se colle sur son visage alors que Natalia se rapproche de lui et le pousse en arrière. Il fait un pas en arrière plus à cause de la surprise de ce rapprochement soudain et réellement guidé par une colère à l’état pur. Son air perplexe glisse rapidement vers des sourcils froncés par la contrariété, il nage dans une purée de pois parfaitement opaque et ça commence réellement à l’agacer.

« Tu te la tapes depuis combien de temps au juste ? Hein ? C’était avant ou après que t’ai emménagé chez moi ? QUOI ? T’as rien à dire ?
— J’TE DEMANDE PARDON ? »

Quoi ? Se taper qui ?

« Qui ? »

De quoi tu parles. Qu’est-ce que tu racontes ? S’il était plongé dans la perplexité, il s’enfonce dans leur profondeur, l’histoire vient de prendre une autre dimension. Il ne comprend pas de qui il parle mais en tout cas il capte désormais qu’elle le soupçonne d’aller voir ailleurs. Enfin. Pense-t-il. Il n’y a qu’une raison à cette colère. Il réfléchit, si il est bien sur d’une chose c’est certainement de ne pas avoir été se taper une autre nana, jusqu’à présent, il ne partageait pas avec ses frères le goût de l’infidélité chronique. Et pendant ce temps de réflexion, Natalia s’amuse à le pousser, une fois, deux fois, alors il fait un pas en avant se dit qu’il faut arrêter tout ce cinéma, il veut comprendre le pourquoi du comment, mais elle le repousse encore plus. Il essaie d’interrompre son geste mais la fureur de sa femme ne lui laisse pas de place.

« Natalia ! Mais arrête merde ! »

Son épouse a visiblement arrêté de parler mais ne l’écoute pas pour autant. Il se rapproche d’elle à nouveau.

« STOP MAINTENANT !
— Stop ? Stop ??!! »

Et elle revient à la charge, encore plus violemment cette fois et il fait encore un pas en arrière. Cette fois c’en est trop, il en a plein le cul de se faire bousculer pour rien, il lève les yeux au ciel et se rapproche dans un geste rapide et il essaie d’attraper ses bras et doit s’y reprendre à deux fois, évite de se faire arracher un œil, grogne, finit par attraper ses deux poignets et les coller contre son torse. Elle se débat, et enfin, last move, arrive à la bloquer toute entière contre lui. Ce n’est certainement pas la première fois qu’ils se disputent, mais le motard est rarement obligé de la bloquer. Et encore moins de coller sa main sur sa bouche comme il le fait maintenant qu’il a sécurisé sa prise autour d’elle de son bras droit, celui qui n’a pas été touché par une balle et qui du coup, a conservé toute sa force.

Le motard peut aisément lire la surprise sur le visage de sa femme qu’il vient de prendre de court et qui, du coup, s’est arrêtée de bouger. Il espère que ça va durer quelques secondes de plus.

« Si je te lâche, tu cries pas ? Sinon je te garde comme ça et ça peut durer longtemps. Et je me laisserais pas avoir par un coup de talon sur mon pied. » Il lui adresse un regard qui lui signifie que oui, il n’oublie pas ses petits coups en traitre qu’elle peut utiliser et qui le font généralement à la fois rire et souffrir. Il la garde contre lui et continue.

« Est-ce que tu veux bien arrêter de t’énerver une seconde, juste une et m’expliquer s’il te plait ce qui t’arrives. Je ne comprends pas de quoi ou de qui tu parles. Si tu veux crier, crie, mais au moins explique moi l’histoire complète. »

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MessageSujet: Re: I ain't no hollaback girl Ft Judith/James Dim 21 Mai - 17:52

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«  J’TE DEMANDE PARDON ? »
La surprise à laisser de toute évidence place à la contrariété et le questionnement et ca l’énerve prodigieusement de le voir feindre l’incompréhension, Judith est sortie d’ici depuis quand 10 minutes ? Faudrait voir à pas la prendre pour une idiote trop longtemps, parce que si elle n’était en temps normal pas extrêmement patiente autant dire que dans le cas présent, c’était juste un euphémisme. La mâchoire crispée, elle le regarde avec exaspération tandis qu’il lui demande de qui elle parle, parce qu’il y en a plusieurs peut-être ? Après tout pourquoi s’arrêter en si bon chemin des poules nympho c’est pas ce qui manque autour de lui. C’est cette pensée qui lui fait franchir la courte distance qu’elle a mise entre elle et son mari et elle appuie violemment ses mains contre son torse pour le pousser plus loin, pour repousser de façon imagée l’idée même que d’autres qu’elle puissent partager son lit. La Serbe ne contrôle plus vraiment ses gestes et chaque pas que fait James vers elle, l’encourage à le repousser plus fortement encore que la fois précédente, elle ne veut pas qu’il la touche, elle veut voir disparaître cet air crédule qui lui fait voir noir et obtenir des réponses, la vérité que certes, elle n’a pas envie d’entendre, mais qu’elle estime mériter.

« Natalia ! Mais arrête merde ! »
Elle l’entend, mais ne l’écoute pas, elle continue de le marteler comme pour soulager un peu sa peine, inutile de dire que ca ne fonctionne pas le moins du monde et pourtant, elle laisse son corps parler pour elle puisque les mots ne semblent avoir aucun impact sur le motard. Il essaye de se défiler, de limiter ce contact forcé qu’elle lui inflige et ca ne fait qu’augmenter son désir de le blesser, ses mains partent dans tous les sens et manque à plusieurs reprises de rencontrer le visage de son mari. Une gifle voilà ce par quoi elle aurait dû commencer, ca n’aurait été que trop peu, mais au moins ca lui aurait peut-être remis les idées en place à ce sale menteur. « STOP MAINTENANT ! »  Elle s’arrête une seconde le regard ahuri et une sale expression peinte sur le visage, qu’elle arrête ? Et puis quoi encore ! Il aurait sans doute dû y penser avant d’aller baiser ailleurs.
« Stop ??? STOP ? » Pas de chance la tout de suite, elle en avait pas vraiment envie, encore moins alors qu’il lui demande de se calmer, alors elle le repousse de façon encore plus violente, y mettant toute la force dont ses bras puisse s’animer. « VA BIEN TE FAIRE FOUTRE ! Quoi que apparemment c’est déjà fait pour aujourd’hui. » Visiblement , James abandonne lui aussi l’idée de calmer son épouse par les mots et emploi la force, il ne lui faut pas bien longtemps pour y parvenir, ce n’est, après tout, pas bien compliqué vu la carrure du Kings comparé à celle de sa femme. Il attrape ses poignets non sans qu’elle appose une certaine résistance qui s’avère évidemment insuffisante et les bloque contre son torse avec fermeté avant de l’immobiliser complètement contre lui et de poser une main sur sa bouche. Natalia totalement paralysé se contente de lui adresser un regard qui en dit long et qui lui cris de la lâcher immédiatement,. Elle a beau gigoté dans tous les sens rien ne semble se passer.

« Si je te lâche, tu cries pas ? Sinon je te garde comme ça et ça peut durer longtemps. Et je me laisserais pas avoir par un coup de talon sur mon pied. »
Qu’il essaye pour voir ! La respiration de la jeune femme s’accélère tandis qu’il l’empêche de se mouvoir et de respirer correctement. Lorsqu’il lui annonce de but en blanc qu’il connaît ses détours fourbes et qu’il ne s’y laissera pas prendre, elle a bien envie d’essayer quand même, mais il reprend la parole alors son esprit se sépare un instant de cette idée pour écouter ce qu’il lui dit. S ‘arrêter de s’énerver ? et quoi prendre la nouvelle avec un sourire et des encouragements à continuer ? Il peut toujours rêver ! Elle est quoi supposé faire avec la douleur qui lui serre le coeur et la déception qui lui donne envie de chialer là tout de suite ? Ceci dit ce petit aparté fait un tant soit peu redescendre la tension qui raidissait son corps, il n’a de toute façon pas d’autre choix. James finit par ôter sa main de ses lèvres et elle prend une inspiration qui se révèle déconstruite tant sa poitrine semble être lesté d’un poids gigantesque. « Comment t’a pu me faire ca hein ? Elle secoue la tête à la négative et ferme, ses yeux l’espace d’une micro seconde. Après tout ce qu’on a traversé, après TOUT ce que tu m’as dit et promis, tu vas te taper la première blondasse qui te fait de l’effet ! Elle essaye de s’extraire de son emprise, mais il ne lâche pas prise. C’est quoi ? une façon sournoise de te venger parce que j’ai couché avec Lloyd ? Il a l’air relativement surpris, mais elle ignore par quelle partie de son discours, alors elle reprend sur un ton plein de provocation Quoi ? tu pensais sûrement que je le saurais pas ? ou peut-être que t’as glissé et que tu t’es retrouvé entre ses cuisses alors qu’elle passait par hasard chez moi ? » Elle laisse échapper un rire un peu jaune, tandis que sa gorge se serre entre colère et chagrin. « Tu peux me lâcher maintenant ? » Parce que son contact la brûle et elle a juste envie de s’en éloigner le plus vite possible avant que des larmes pour l’instant inexistantes ne finissent par se pointer le long de ses joues, ce qui finirait par arriver, c’est certain si ces images continuaient à se matérialiser devant ses yeux.

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MessageSujet: Re: I ain't no hollaback girl Ft Judith/James Dim 21 Mai - 20:12

Natalia & James
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Il garde sa main plaquée sur la bouche de sa femme encore quelques secondes, jusqu’au moment où il se dit que malgré son regard meurtrier, il commence à être sans danger. Ou pas. Il connaît Natalia et sait à quel point elle peut repartir au quart de tour, surtout à cet instant car même s’il ne comprend pas sa colère et son sujet, il comprend que ce n’est pas une simple petite crise. Elle est furieuse, elle aurait pu lui faire du mal dans sa frénésie vengeresse. Mais James a l’avantage de la carrure, il n’aime pas spécialement devoir la bloquer de la sorte, mais c’était la seule solution pour la faire redescendre et s’exprimer un peu plus calmement.

En revanche il ne fait pas d’erreurs de débutant et ne relâche pas sa prise pour le moment. Sa femme est complètement furax et s’il lui laisse le champ libre, elle risque de le prendre pour une invitation à le cogner à nouveau.

« Comment t’as pu me faire ca hein ? » Son ton change, bien que James décèle encore parfaitement des tonalités de colère dans sa voix, quelque chose de plus s’ajoute à sa manière de lui parler. Il ne saurait dire dans l’immédiat, mais la suite de ses paroles le guident sur ce qu’elle ressent. De la déception du chagrin. Le Kings fronce les sourcils, perdu mais quand même bien présent sur l’instant car lorsque Natalia émet un geste de résistance pour s’extraire de son emprise, il ne se relâche pas un iotat.

« C’est quoi ? une façon sournoise de te venger parce que j’ai couché avec Lloyd ? » Sa surprise surpasse la colère qui s’enflamme chaque fois qu’il entend ce nom. James se fait un devoir de se mettre des œillères quant à cet épisode de la vie de Natalia, il préfère prétendre que ça n’est pas arrivée plutôt que de faire à nouveau face à la douleur qu’il ressent. « Quoi ? tu pensais sûrement que je le saurais pas ? ou peut-être que t’as glissé et que tu t’es retrouvé entre ses cuisses alors qu’elle passait par hasard chez moi ?
— Mais… nan mais ça va pas…
— Tu peux me lâcher maintenant ? »

James est complètement paumé, son regard reste plongé dans celui de Natalia. Il peut voir que son œil brille, peut-être la présence de larmes qui remontent le long de sa gorge. Son ventre se serre alors qu’il peut sentir la peine, palpable, de sa femme. Qui est donc persuadée que le motard a été couché ailleurs. Ou en tout cas ici, mais pas avec elle. Il reste un long moment silencieux, tachant de s’imaginer tout un tas de situations, se demandant si ses frères n’ont pas fait croire à Natalia quelque chose d’aussi débile. Mais justement parce que c’est trop débile, il sait qu’ils n’ont rien fait. Peut-être Ezra s’est-il décidé à s’attaquer à Natalia maintenant. Non. Maintenant que James est dehors, il ne ferait pas ça, cette espèce de pétasse faiblarde préfère les coups en traitre, il ne va pas se risquer à ce que James débarque au Crash pour lui coller une raclée bien méritée. Il réfléchit et desserre un peu son emprise, néanmoins pas assez pour qu’elle soit libre de ses mouvements.

Il a beau chercher, il ne comprend pas d’où ça vient, James finit alors par secouer la tête à la négative, clore les paupières une seconde et pousser un soupir, avant de reposer son regard dans celui de Natalia. La main qu’il avait posé sur sa bouche, avant, glisse dans le dos de sa femme, toujours relativement tendue.

« Natalia, je sais pas c’qu’on a été te raconter ou ce que tu crois savoir, mais je n’ai jamais été voir ailleurs. » Sale con, jaloux, manipulateur, salaud sur les bords mais pas infidèle. C’est certainement pas sa came. Il aime sa femme et ne jure que par ses yeux. « Et si tu m’expliquais plus clairement ce qu’il se passe, à part me dire que j’ai sauté la première blonde sur mon passage. Je suis rentré cette nuit, juste avant que le soleil se lève, avec Thomas, on était à la Maison, je me suis couchée près de toi et c’est tout, c’est toi qui vient de me réveiller –sauvagement- à coup de bouquin… Donc je veux des explications plus claires, sur le pourquoi du comment ? »

Et sur ces mots, comme pour marquer sa bonne foi, le motard détache ses doigts un par un et la défait de son emprise tranquillement, pour finir par poser ses deux mains sur ses épaules, cherchant son regard, bien décidé à avoir davantage d’explications sur son cirque bien trop matinal pour lui.

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I ain't no hollaback girl Ft Judith/James

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