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 Una mirada no dice nada, y al mismo tiempo lo dice todo || Tito

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MessageSujet: Una mirada no dice nada, y al mismo tiempo lo dice todo || Tito Dim 18 Sep - 9:10


Tito Jorge Hernández

There are two kinds of fighters: those who fight because they hate, and those who fight because they love. #CRISS JAMI


Âge ■ 41 ans et il le vit parfaitement bien. Pas de crise de la quarantaine à l'horizon.  Lieu de naissance ■ Huntsville (Alabama, USA). Nationalité ■ Américano-Chilienne. Lieu de résidence ■ Chicago. Occupation/métier ■ Ambulancier/Secouriste (anciennement infirmier dans l'armée). Situation amoureuse ■ C'est plutôt calme de ce côté-là. Il a des aventures mais jamais rien de sérieux. Groupe ■ Medics. Avatar ■ Pedro Pascal. Thème song

# Caractère ■ La première chose qui caractérise Tito c'est sa grande émotivité. Bien qu'il soit assez introverti et qu'il n'aime pas montrer ses émotions, il n'en ressent pas moins, bien au contraire. C'est une boule d'émotions Tito. Débordant d'affection, il a autant besoin d'en donner que d'en recevoir même s'il a souvent du mal à se l'admettre et à l'admettre tout court. Très entier que ce soit en amitié ou en amour, il est aussi très possessif, même avec ses amis, si, si. Il l'est plus particulièrement avec son plus jeune fils. Courageux, dans sa jeunesse inconscient, il a gardé une véritable témérité bien qu'il sache se montrer prudent : ses enfants sont trop précieux pour qu'il prenne des risques alors qu'il est tout ce qui leur reste. Tout en finesse, Tito ne manque pas de tact, un trait de caractère qui a pris forme avec l'âge car s'il y avait bien une chose qui lui faisait défaut pendant son adolescence, c'était le tact. Il se rattrape bien aujourd'hui. Calme, réfléchi (et ça aussi il l'a gagné avec l'âge) Tito n'est pas quelqu'un d'impulsif. Il ne vous sautera pas à la gorge sans raison, pas sans avoir prévenu au préalable qu'une limite est sur le point d'être franchie. Mais, une fois prévenu, si vous insistez... Ma foi, oui, il est fortement capable de perdre patience et de cogner bien qu'il essaye d'éviter d'en arriver là. Impliqué et sérieux, il l'est tout autant dans son travail que dans la vie de tous les jours, en particulier dans son rôle de père. D'un naturel perfectionniste, il essaye toujours de faire au mieux, toujours. Il ne supporte pas de faillir, d'échouer, de ne pas réussir ce qu'il entreprend : c'est un véritable battant qui est borné et têtu comme une bourrique. D'ordinaire plutôt bon vivant, il a la blague facile, le ton léger facile, et il n'est pas le dernier à faire le pitre. Tito est un véritable clown parfois et encore aujourd'hui, malgré les circonstances. Des circonstances qui d'ailleurs ont fait de Tito un homme quelque peu abîmé et rongé tant par la douleur que par la culpabilité. Des émotions qu'il cache bien entendu, des émotions qu'il tait, des émotions qu'il essaye de contenir voire même de faire disparaître mais le jour où elles vont le rattraper et lui exploser en pleine figure...

# Le métier que vous exercez est :
■ Un choix tardif
Tito n'est pas né avec la vocation d'être ambulancier et encore moins la vocation d'être militaire. Tito, lui, quand il était adolescent, c'était le genre jeune homme rebelle avec une bombe entre les dents. Des conneries, il en a fait beaucoup. Les raisons étaient nombreuses, la mort subite de son père, des fréquentations douteuses, et ça a été rapide, très rapide. Il s'est retrouvé de nombreuses fois dans des situations délicates, mettant ainsi sa mère dans des situations délicates également, jusqu'à ce que cette dernière, désespérée par le comportement de son fils, ne décide de l'envoyer dans un camp de redressement militaire. Si ça en brise certains et que ça en dégoûte d'autres, Tito, lui, il a trouvé sa place. Finalement, il a décidé de faire carrière dans l'armée. Il a pu intégrer une véritable école militaire à la sortie du camp et il est rapidement parti au front. Quant au fait qu'il ait choisi la spécialité d'infirmier à l'époque, il ne se l'est jamais vraiment expliqué : de tous les métiers imaginables et possibles accessibles dans l'armée, c'était celui qui l'attirait le plus. Il a brillé dans ce domaine : excellent soignant, excellent soldat. C'est la mort de sa femme bien des années plus tard qui l'a poussé à quitter l'armée pour élever ses enfants. Il est donc revenu à la vie civile et a continué son métier d'infirmier dans un hôpital pour finalement passer le diplôme d'ambulancier, le métier d'infirmier ne lui suffisant pas loin des champs de bataille.




BERENICEWCL

Âge ■ ici.  Comment as-tu connu C911 ? ■ On m'a enlevée et séquestrée pour que j'vienne ici O_o En vrai, c'est Chachoune qui m'a montrée la voix de la sagesse et du coup j'suis devenue Admin à ses côtés What a Face . Présence ■ 7/7. Un commentaire ? ■ Moi aussi je nous aime.
images by ikyrel, tumblr (c) fiche by .reed


Code:
pedro pascal # [url=http://chicago911.forumactif.org/t42-una-mirada-no-dice-nada-y-al-mismo-tiempo-lo-dice-todo-tito#56]tito hernandez[/url]


Dernière édition par Tito Hernández le Lun 19 Sep - 20:41, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: Una mirada no dice nada, y al mismo tiempo lo dice todo || Tito Dim 18 Sep - 9:11



May you find the courage to rise above any circumstance.


« Alors, qu'est-ce ça donne ?
- Il faut attendre encore ! »

La voix de ma femme, Donna, me parvient de la salle de bain de notre chambre à coucher alors que je suis assis au bord du lit, nerveux. Enfin pas véritablement nerveux mais plutôt impatient car j'ai envie de connaître la réponse. Je tape du pied, me tords les doigts. Les secondes me semblent interminables. Vraiment, vraiment interminables. Soudain, la porte s'ouvre et je tourne le visage vers ma femme qui se tient dans l'encadrement, le petit morceau de plastique blanc entre les mains. Un petit morceau de plastique qu'elle fixe avec un air qui m'apparaît soucieux.

« Alors ?
- Il y a un trait bleu. » qu'elle me souffle en continuant à fixer le morceau de plastique.

Je fronce les sourcils et tends la main vers elle. Ma femme relève son regard vers moi et s'approche tout en me tendant le morceau de plastique.

« Là. » qu'elle me dit en pointant le petit endroit où, effectivement, il y a un trait bleu.

J'observe le trait en silence.

« Oui, un trait bleu... » je dis tout bas.

J'observe le dit trait un moment avant de relever mon regard vers Donna qui reste silencieuse également. Je devine, à sa façon de me fixer, qu'elle tente de lire en moi, qu'elle tente de savoir ce que j'en pense et très vite.

« Je sais qu'on n'avait pas prévu ça...
- Mais ça fait rien que ce soit pas prévu ! C'est génial !
- Tu es sûr ? Un troisième enfant c'est...
- Imprévu mais fantastique ! »

Et tout à coup, j'ai peur qu'elle me dise que c'est facile à dire pour moi vu que je suis absent assez souvent. Quand nous nous sommes connus, elle savait à quoi s'attendre, elle savait que j'étais militaire de carrière et que je n'avais pas l'intention de changer de métier parce que j'aimais ce que je faisais. Elle le savait, elle l'a accepté. Nous nous sommes mariés, elle est tombée enceinte de notre premier fils, Emilio. Puis, cinq ans plus tard c'est Vito qui voyait le jour. Et nous voilà quatre ans plus tard, assis sur le bord de notre lit, ce petit morceau de plastique entre les mains. Ce petit morceau de plastique avec un trait bleu et moi, ça me rend heureux mais peut-être que Donna n'a pas envie de ce troisième enfant. Peut-être que nos deux garçons lui suffisent déjà amplement. Du coup, je me dégonfle un peu, mes épaules s'affaissent, réalisant que je suis peut-être le seul à être à ce point-là ravi par cette nouvelle. Une pensée bien vite envolée quand Donna m'adresse un tendre sourire et ce sourire-là, je le connais bien : elle est heureuse. Véritablement heureuse.

« Peut-être que cette fois-ci ce sera une fille. »

Et nous partons tous les deux d'un éclat de rire avant que je ne la serre avec force dans mes bras. En réalité, elle a tort : ce sera un troisième garçon que nous appellerons Vito. Durant la grossesse de Donna, ma mère succombera à la maladie comme mon père bien des années auparavant alors que je n'avais que douze ans. Ce sera pour moi un grand regret que ma mère ne vive pas assez longtemps pour rencontrer Vito mais l'arrivée de ce nouvel enfant me permettra de mieux gérer la douleur. Quand on a tant de belles auxquelles se raccrocher, on ne peut pas se laisser aller.

On ne peut tout simplement pas.


« ON BOUGE MAINTENANT ! » je hurle à mes compagnons d'armes.

Nous sommes dans une zone particulièrement dangereuse et nous avons trois blessés dont un particulièrement grave et nous devons quitter les lieux maintenant avant que d'autres rebelles n'arrivent et n'ouvrent le feu sur nous également. Alors on évacue. Je grimpe à l'arrière avec les trois blessés et un autre infirmier, nos deux autres compagnons d'armes eux grimpent à l'avant et nous sommes partis. Ils foncent et ils ont raison de foncer car non seulement la zone est infestée de rebelles mais en plus, nos blessés n'ont pas beaucoup de temps. L'état de celui dont je m'occupe m'inquiète. Ses blessures sont nombreuses, les plaies sont béantes, je n'ai pas pu arrêter toutes les hémorragies tellement il est amoché. Je ne suis franchement pas certain qu'il tienne jusqu'au camp. Je fais tout ce que je peux mais je doute que ce soit suffisant. Je doute à raison. Son cœur termine par lâcher et j'entame aussitôt un massage cardiaque, mes mains s'imbibant de sang au fur et à mesure de mes compressions. Dans le fond, je sais que c'est terminé pour lui mais je suis incapable de m'arrêter, je n'y songe même pas. Je continue, encore, et encore, et encore, jusqu'à ce que nous soyons arrivés au camp. Là, il est pris en charge par les médecins mais s'ils poursuivent d'abord le massage cardiaque, ils finissent par arrêter, les blessures du soldat étant bien trop graves pour pouvoir arriver à le sauver. Je me détourne de la tente où sont soignés les blessés et m'éloigne. Un échec. Certes, sur trois, deux sont encore en vie mais cette vie perdue, cette vie-là, c'est une vie perdue de trop. On en perd trop tous les jours... Alors que je m'approche la tente où se trouve mon unité, on m'interpelle : visiblement il y a eu un appel sur le téléphone satellite pour moi pendant que je n'étais pas là. J'ignore la raison de l'appel mais je me retrouve bientôt emmené jusqu'à la tente privée du colonel. Je le salue, il m'intime de mettre au repos et je m'exécute. Il me propose alors de m'asseoir, ce que je refuse poliment : je sais où est ma place et d'ailleurs, je ne comprends pas pourquoi il a cette attention particulière envers moi. Je ne comprends pas mais je ne vais pas tarder à saisir le pourquoi de cette attention et je ne vais pas tarder à accepter sa proposition.

J'aurais préféré ne pas en avoir besoin.


Le trajet me semble interminable et pourtant, quand les portes de l'avion s'ouvrent et que je descends, j'ai l'impression d'avoir pris ce vol à peine quelques minutes auparavant. Ce sont pourtant des heures qui se sont écoulées depuis que j'ai appris pour la mort de ma femme, depuis qu'on m'a mis dans cet avion pour me rapatrier afin que je sois auprès de mes enfants. Mes enfants... Je les vois tous les trois. Emilio est au centre, il tient respectivement les mains de ses frères. Je vois les parents de Donna juste derrière eux et à peine mes garçons croisent-ils mon regard qu'ils se mettent à courir vers moi. Je fais pareil et bientôt, je me retrouve au sol, mon baluchon par terre, mes trois garçons dans mes bras. Vito, qui a tout juste sept ans vient enfouir sa tête dans mon cou. Saul qui a onze ans pleure sur mon épaule. Et Emilio qui a lui treize ans entour ma tête de ses bras et me serre contre lui.

« Papa... » que j'entends Vito murmurer la voix tremblante.

Mon cœur se serre parce qu'entends la douleur et la détresse dans sa voix. Les minutes suivantes, les heures suivantes, les jours suivants sont tout simplement irréels. Ce n'est pas moi qui choisit le cercueil de ma femme... Ce n'est pas moi qui prévient famille, amis et collègues de ma femme... Ce n'est pas moi qui me tiens aux côtés de mes enfants face à ce trou où le cercueil de ma femme est glissé... Ce n'est pas moi qui jette de la terre sur le cercueil... Ce n'est pas moi...

« Qu'est-ce qui va nous arriver maintenant ? »

C'est la voix de Vito qui brise le silence du repas. Tout le monde est parti. Les parents de Donna également. Nous sommes tous les trois. Pourtant, nous sommes seuls. Seuls sans elle... Je relève le regard vers mon fils, les deux autres le regardant aussi en silence.

« Comment ça ?
- Bah tu vas r'partir. Tu r'pars toujours. C'est maman qui s'occupait de nous quand t'étais pas là mais elle est plus là... Qui va s'occuper de nous maintenant ?... »

Les mots me font si mal que les larmes m'en montent aux yeux. Les deux autres se contentent de tourner leurs regards vers moi : ils attendent ma réponse. Je ne peux empêcher ma voix de trembler quand je réponds.

« Je ne vais nulle part. Je ne repas. Je ne repartirai plus.
- Plus jamais ?
- Non, plus jamais. »

La décision, je l'ai prise à l'instant même où le colonel m'a annoncé le décès de Donna. La décision, elle était facile à prendre. Je n'ai juste pas encore eu vraiment le temps d'en parler aux enfants.

« Mais papa, tu aimes l'armée. »

C'est Emilio qui prend la parole cette fois-ci. J'esquisse un sourire imbibé de tristesse. En fait, je transpire la tristesse, pas parce que je dois arrêter l'armée mais parce que j'ai perdu la femme que j'aime et que mes garçons ont perdu leur mère.

« Je vous aime bien plus que j'aime l'armée Emilio et jamais je vous laisserai. Jamais. »

L'instant d'après, les trois sont debout et m'enlacent. Nous pleurons. Nous allons pleurer beaucoup ce soir, demain, et le jour d'après, et le jour d'après. Et puis, avec le temps, nous pleurerons un peu moins.

Avec le temps...


Saul et Vito s'accrochent à Emilio avec force. Les trois frères échangent une grosse étreinte, se câlinent. Vito pleure mais Saul lui, parvient à retenir ses larmes. Emilio essuie les larmes de son petit frère, ils échangent quelques mots puis Emilio se retourne vers moi. Je plante mon regard dans le sien. Je sais mon visage tendu, mes traits tirés. Emilio se place juste devant moi et plante son regard dans le mien.

« Tu arrives vraiment pas à être heureux pour moi papa ?
- Non. »

Il se raidit.

« J'ai vu ce que tu vas voir. J'ai vécu ce que tu as vécu et je peux pas me réjouir de ça. Je suis ton père et je peux me réjouir ni être heureux pour toi. Mais je suis fier. » j'ajoute rapidement.

Les yeux d'Emilio se mettent soudain à briller. Il semble surpris. Touché mais surpris. J'esquisse un sourire.

« Tu es assez courageux pour faire ce choix. Assez courageux pour aller te battre pour ton pays et pour protéger les tiens. »

Mon cœur se serre.

« Je suis ton père, j'ai terriblement peur pour toi alors je ne peux pas être heureux de te voir partir mais je ne pourrais pas être plus fier de toi fils. »

Et sur ce dernier mot, je le prends dans mes bras et le serre fort contre moi. Il me rend l'étreinte.

« Je t'aime papa.
- Moi aussi je t'aime. »

Et c'est dur de la voir monter dans cet avion. C'est dur de le voir partir pour la guerre mais il fait un choix comme j'ai moi-même fait un choix quand j'avais son âge. Et si j'ai peur, si j'ai mal, je suis pourtant très fier oui.

Fier de mon fils qui vient de s'engager dans l'armée.


« Papa, on est trop vieux pour avoir une baby-sitter !
- Il a raison !
- On n'est pas en négociation les garçons !
- Mais papa !
- ¡ Esto basta ! »

Et ils se taisent. Ils savent que quand je commence à leur parler en espagnol, il faut arrêter d'insister. Bien sûr, les portes claquent ensuite mais finalement, ils vont se calmer : ils se calment toujours. Je me tourne vers la fameuse baby-sitter à laquelle j'adresse d'excuses.

« Désolé, c'est pas évident depuis que leur grand-frère est parti...
- Ne vous excusez pas, c'est normal. Je suis une intruse mais on va s'apprivoiser, vous verrez. »

Je n'y crois pas trop mais je lui souris avec chaleur. Je ne vais pas tire une tronche qui risquerait de la faire fuir. J'ai besoin d'elle. Les garçons ont beau m'affirmer qu'ils sont assez grands pour se gérer seul, je refuse de les laisser sans surveillance quand je ne suis pas là. Avec Emilio en Syrie, mon boulot d'ambulancier, il arrive que les garçons soient un peu trop seuls et je ne veux pas les laisser sans surveillance. Ils en ont fait fuir plusieurs alors j'espère que celle-ci sera la bonne car ça me permet à moi d'avoir une certaine tranquillité d'esprit.

Je m'inquiète assez pour mon aîné qui risque sa vie à chaque instant.


Dernière édition par Tito Hernández le Jeu 9 Fév - 12:53, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Una mirada no dice nada, y al mismo tiempo lo dice todo || Tito Lun 19 Sep - 20:06



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MessageSujet: Re: Una mirada no dice nada, y al mismo tiempo lo dice todo || Tito Lun 19 Sep - 20:39

NOTHING MORE TO SAY !!!

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MessageSujet: Re: Una mirada no dice nada, y al mismo tiempo lo dice todo || Tito Lun 19 Sep - 21:02

On est beau !
Au fait, je voulais m'assurer que tu avais bien remarqué que je suis plus grand que toi sur le GIF. Et j'voudrai pas dire, mais j'crois que niveau engin, ça donne la même chose :red: bisou de moi à toi. Finis-moi vite cette fiche qu'on puisse RP !!

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MessageSujet: Re: Una mirada no dice nada, y al mismo tiempo lo dice todo || Tito Mar 20 Sep - 12:10

C'est pas l'tout d'avoir un GROS engin : ENCORE FAUT-IL SAVOIR S'EN SERVIR ! :red:

Voilà, voilà :jo: (c'est mon mien celui-ci)

Je finis ma fiche ajd ET TU LE SAIS ALORS CHUT :wtf4:

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