AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Poster un nouveau sujet   Ce sujet est verrouillé, vous ne pouvez pas éditer les messages ou faire de réponses.Partagez | .
 

 Tomislav Lukas Antonović - Comme une pourriture, qui ne s'arrête pas.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : 1, 2  Suivant
AuteurMessage

avatar
Profil
crédits : Vava: Me, signature : Daya
Messages : 20
quartier : West Side
Secrets
Contact

Voir le profil de l'utilisateur





MessageSujet: Tomislav Lukas Antonović - Comme une pourriture, qui ne s'arrête pas. Dim 4 Juin - 9:18


Tomislav Lukas Antonović

Je serais l’accident, sur le bord de ta route # AUTEUR


Âge ■ 22 ans. Lieu de naissance ■ Pancevo-Serbie Nationalité ■ Serbe.Lieu de résidence ■ West Side Occupation/métier ■ Petite frappe/Mécanicien Situation amoureuse ■ Célibataire Groupe ■ Citizen Avatar ■ Bill Skarsgård   Thème song

# Le métier que vous exercez est :
■ Alimentaire
Je n’appelle pas ça un « choix », mais ayant eu l’habitude d’avoir les mains dans la merde, je m’y suis vite fait. Il me fallait un job pour avoir de quoi payer mon loyer, ma bouffe et les quelques infos que je souhaitais retirer auprès de mes compatriotes. Disons qu’ils n’ont pas tous l’esprit de fraternité. J’ai pas eu l’occasion de faire des études très poussées, on n’vit pas tous avec le rêve américain servit au petit déjeuner, avec la chance dès le berceau de pouvoir devenir un grand avocat, un chirurgien réputé ou même un prof d’université. Non, chez nous on nait avec un champ restreint de possibilités et les choix se limitent généralement aux travaux manuels, pour des choses vraiment utiles. Être mécano n’est pas un rêve de gosse, juste une finalité pour me permettre d’obtenir plus, plus tard. Pour viser plus haut, plus grand. D’obtenir ce qui me revient de droit.

# Film préféré ■ Virgin Suicide
# Odeur préférée  ■ l’odeur saline de la mer et celle du petit matin. L’aube porte une odeur singulière, quand tout est calme, lorsque le monde dort.
# Chanson préférée ■ Where’s the revolution – DEPECHE MODE
# Si vous étiez un animal  ■ Bothrops asper.  Discret, se faufile partout là où on ne l’attend pas, avant de frapper ses proies.
# Si vous étiez un personnage célèbre  ■ Un mélange d’Hannibal Lecter et du Joker joué par Heath Letdger. U L’un pour son incroyable intelligence et sa lucidité, l’autre pour sa capacité à détruire toutes valeurs humaines, à semer le chaos et à ne servir que ses propres intérêts.  ■ Les deux, peut m’importe.
# Batman ou Superman  ■ Ni l’un, ni l’autre. Je n’ai jamais réellement comprit l’engouement pour ces deux personnages.
# Plus grande peur  ■ Crever dans ce bled paumé et pourri jusqu’à la moëlle. Passer le reste de mes jours là-bas, de n’être rien qu’un type parmi tant d’autre, s’afférant à l’usine depuis ses 18 ans, les articulations complètement mortes d’avoir répétées toutes leurs vies ce même geste incessant.
# Sales manies  ■ J'ai la sale manie de tout écouter, partout où je vais. Mon oreille traîne dans chaque bar visité, chaque parc, chaque café. Chaque lieu. J'entends tout, pioche l’information si nécessaire. Je manipule, mens comme un arracheur de dents, parce que quand je veux quelque chose, je me donne les moyens pour l’obtenir.
Je cale l’ongle de mon pouce sous ma dent lorsque je suis plongé dans une profonde réflexion.



Jess’

Âge ■ 28 ans  Comment as-tu connu C911 ? ■ PAR LE SAIIINT CHATESPRIT Présence ■ 5/7. Un commentaire ? ■ Hâte de vous matez les fesses mes petites biatchs héhé
images by ikyrel, tumblr (c) fiche by .reed


Code:
Bill Skarsgård # [url=LIEN DE LA FICHE]Tomislav Lukas Antonovic[/url]


Dernière édition par Tomislav L. Antonović le Mer 7 Juin - 21:52, édité 3 fois
Revenir en haut Aller en bas

avatar
Profil
crédits : Vava: Me, signature : Daya
Messages : 20
quartier : West Side
Secrets
Contact

Voir le profil de l'utilisateur





MessageSujet: Re: Tomislav Lukas Antonović - Comme une pourriture, qui ne s'arrête pas. Dim 4 Juin - 9:18



Say, Hello.


Mon père, ce héros.
Celui qui a traversé l’Océan pour une terre sacrée, celui qui en est revenu pour ne plus jamais repartir, pour d’obscures raisons. Gamin, je vouais une fascination toute particulière pour ce père que j’idolâtrais.


I promise, I'm alright.

Tomislav est né dans un foyer où il manquait de tout sauf d’amour. De l’affection, il en a eu à foison, un vrai gavage d’étreintes, de démonstration d’amour qui, en grandissant, ne lui suffisaient plus.
C’était un gosse éveillé, peut-être un poil plus avancé que son âge, d’ailleurs. Apparemment, le fait d’avoir une grande sœur y était pour beaucoup mais lorsqu’il y pense, il se dit qu’il était tout simplement fûté, intelligent. Et que même si XXX l’a très certainement aidé à se familiariser avec la lecture ou le calcul plus vite, il n’en reste pas moins, moins con que la moyenne. Son père le lui répétait sans cesse, à ce fils tant attendu, qu’il pourrait devenir quelqu’un s’il n’était pas né au fin fond de ce pays, dans une ville paumée où la pauvreté frappe à chaque porte.
L’enfance de Tomislav n’a pas été exceptionnelle même s’il aurait voulu que ça soit le cas, qu’il ait des choses à raconter, à vivre. Mais les seuls évènements marquants de sa vie sont ceux qui l’ont conduit aujourd’hui à tout plaquer, à prendre sa revanche. Des souvenirs, il en a plein. Les étreintes de sa mère, le rire puissant de son père un peu alcoolisé parfois. Les jeux inventés avec sa sœur pour passer le temps, avec ce qu’ils avaient en main… mais il se souvient aussi de ces jours de crève la faim, à entendre son ventre gargouiller les mois où les parents avaient le plus de difficultés à joindre les deux bouts. Ils se souvient de ces fringues rapiécées ou parfois, il n’avait d’autre choix que de foutre le manteau de sa sœur qu’elle avait déjà porté trois années de suite, faisant de lui la risée de sa classe.
Parce qu’après tout, un gamin qui porte un manteau avec violet avec une petite fleur sur la poitrine, c’est forcément un pédé.

- La tapette aime les fleurs et le violet !

Un premier gamin le pousse alors que Tommy continue son chemin, ses cheveux bruns déjà trop long qui lui tombent devant les yeux. C’est pas le genre à se battre, à rendre les coups tout de suite mais plutôt à patienter et à rendre fois dix.
Il entend les rires, les moqueries, mais il s’en branle. Parce qu’un jour, c’est lui qui viendrait leur casser leur petite gueule de connard, de bon à rien et de petite merde. Il a tout juste 12 ans et dès ce matin, il a senti que ça serait une journée de merde.

- Eh on t’parle Antonović ! En tant que bonne femme bien éduquée tu dois nous répondre.

Un coup derrière le genoux, Tomislav s’étale de tout son long sur le sol, bouffant par la même occasion de la terre sèche. La douleur lui traverse la jambe mais ça n’est rien comparé à l’humiliation cuisante qu’il est entrain de subir. Pourtant, il ne fait rien. Encaisse froidement les insultes sans broncher, sans expressions dans le regard si ce n’est de temps à autre des grimaces de douleur en sentant les petits poings de ces chiens sur son visage encore poupin.
Chaque coup lui vaut une haine, un besoin profond de vengeance. Parce que Tommy est mignon comme ça, avec ses grands yeux d’enfants, cette petite bouille d’ange avec ses larges sourires. Mais en lui réside l’envie furieuse de les écraser comme des insectes. Puisque c’est ce qu’ils sont. Il sait qu’il vaut mieux qu’eux tous réunit, qu’il est aussi plus intelligent, plus malin.
C’est uniquement pour cette raison qu’il patientera deux semaines avant d’entamer le processus de vengeance. Juste le temps pour que ces enfoirés oublient ce qu’ils lui ont fait.

Une compétition de sport est organisée au sein de l’école, entre chacune des classes, afin de récolter des fonds pour une sortie scolaire. Voir un weekend en campagne si les moyens se manifestent. Tomislav s’est dévoué avec un large sourire afin de s’occuper du stand du goûter à distribuer à ces petits camarades. Elève exemplaire et assidue, sa maitresse d’école ne voyait aucun inconvénient à laisser le petit brun s’en charger à l’aide de quelques élèves de sa classe.
Tout a été finement calculé, se basant également sur une petite dose de chance mais c’est de pieds ferment que Tomislav a attendu ces trois grosses brutes venu lui quémander leur goûter.
Gratuitement, bien entendu. Et sous la menace, sinon ça n’est pas drôle.
Tom obtempère, donne un petit sachet comportant des brioches ainsi qu’une boisson et les regarde s’éloigner avec leurs airs de conquérants, fiers comme des coqs d’avoir intimidé une fois de plus leur camarade de classe. Ils ne virent pas le sourire mauvais de Tomislav qui les accompagnait.

Résultat : Une humiliation des plus brillantes. Finalement, avoir une grand-mère souffrant de constipation était bien plus utile qu’il ne l’aurait cru. Tout a été si simple qu’il s’est demandé un long moment si quelque chose n’allait pas lui tomber dessus. Au lieu de ça, il avait vu ses trois bourreaux se vider littéralement durant un relai, ayant mangé généreusement leur brioche au laxatif que Tomislav a pris bien soin de doser.
Les faire souffrir, certes. Mais pas les tuer.

Nous n’appellerons pas cela un élément déclencheur mais c’est certainement à partir de là que le gamin a commencé à comprendre qu’il n’avait rien à foutre ici, que sa vie n’était pas dans ce trou perdu, entouré de cons. Non, il méritait bien mieux que des insultes à répétitions ou que les fins de mois de galère, de famine. Il prit également conscience qu’il ne lui servait à rien de frapper le premier – ou même le dernier – puisqu’il lui restait l’intelligence pour fomenter une vengeance digne de son nom.
Mais un beau matin d’hiver, son monde bascula un peu plus vers la rancœur, la jalousie

¥

There is no running that can hide you, 'Cause I can see in the dark...


Natalia.
C’est un joli prénom, il faut bien l’admettre. Le genre de fille sur laquelle vous fantasmez lorsque vous êtes adolescent, parfaite, au large sourire et qui, en plus de ça, sait manier l’humour avec tact.
Pour Tomislav, ça ne sera ni un fantasme, ni une amie, mais plutôt la fondation même de toute sa rancœur.

13 ans.
Aleksija est certainement la plus choquée des deux Antonović.

- Une sœur ?
- Demi-sœur.
- Ca change quoi ? C’est ta fille quand même et tu ne nous en as jamais parlé.

Tom est froid de colère. Aleksija attrape sa main sous la table, la serre entre ses doigts. Entre les deux, il y a toujours eu une alchimie particulière et si le petit brun déteste particulièrement les gens, sa sœur est une véritable exception à ses yeux. De la voir blessée comme elle l’est en cet instant, lui tort les entrailles.

- Et elle est où maintenant ?

Son père est assis face à eux, son visage fatigué et salit par l’usine, entre les mains. Il se sent terriblement con, n’assume probablement pas ce qu’il va dire à ses enfants. Tomislav ne le lâche pas des yeux, comme s’il espérait percer les tréfonds de ses pensées, de ce que leur père pourrait encore leur cacher.

- Aux Etats-Unis.
- Quoi ? Mais tu nous as dit que tu n’avais été là-bas que pour voyager, tenter ta chance.
- Elle est née ici ?

La voix du jeune adolescent est glacial. Lui-même sent son estomac se creuser de colère alors qu’il sent poindre l’explosion.

- Oui.
- Pourquoi tu l’as laissé là-bas ? Pourquoi tu ne l’as pas ramené avec toi ?

Parce que c’est un lâche, un menteur et un manipulateur.
Tomislav ne décrochera plus un seul mot durant toute la conversation principalement alimentée par les questions de sa sœur et les réponses de son père. La déception est telle que les larmes lui picotent les yeux et lui brûlent les paupières. Son estomac fait des 180° et son cœur cogne comme un fou furieux dans sa poitrine. Dire qu’il est en colère est un euphémisme en vue de la rage qu’il contient au fur et à mesure qu’il réalise ce qu’il vient d’apprendre.
En plus de savoir qu’il a une demi-sœur, il saisit toute l’importance de sa présence là-bas, aux USA. La terre promise de tous les rêves et de toutes les chances. Là, où chaque cœur peut se permettre d’espérer un avenir meilleur, d’y faire sa vie voir mêmes des études. Des vraies !
Et lui ? Eux ? A se retrouver au fin fond de leur campagne, à galérer comme des chiens avec pour seul issue d’avenir que l’usine. Parce que oui, avec des fins de mois aussi maigre, Aleksija se voit déjà dans l’obligation d’abandonner son petit rêve de venir institutrice à l’Université pour trouver un petit job qui leur rapporterait un peu d’argent supplémentaire.
Quand à Tomislav, il n’a pas grand espoir sur ses propres projets qui seront bientôt avortés, lorsqu’il sera en âge de bosser à l’usine. Comme son menteur de père.

Et pendant ce temps-là ? Cette Natalia est à l’autre bout du globe, à faire sa vie de la meilleure des façons avec certainement à porter de main, tout ce qu’elle pouvait espérer. Des études, de l’argent, un travail – un vrai -, voir même une famille alors que Tom et sa sœur se soumettant à l’injustice de la vie, devant assumer le choix de leur père.
L’injustice le rend fou de rage et deviendra désormais sa vendetta. Il est tout simplement hors de question qu’il finisse ses jours ici, à crever de faim ou d’épuisement, à n’être rien d’autre qu’un type parmi tant d’autres. Non, il veut quelque chose de plus grand et si la lâcheté de leur père le blesse, il compte bien s’en servir pour obtenir ce qu’il veut.

Les années passent et la haine grandit. Il aurait pu faire comme Aleksija et se contenter de l’amour que leur donnait leurs parents qui, pour elle, compensait tout le reste. Mais pour Tomislav, ça ne lui suffisait plus. Il avait besoin de plus, de voir plus grand. Il lui était insupportable d’avoir les pieds cloués au sol alors qu’il pouvait toucher le ciel.
Le serbe a poursuivi ses études d’arrache-pied, tenant à façonner son intelligence au plus possible avec le peu de moyen en main. Hors de question qu’il ne se pointe devant cette demi-sœur, dépourvu de bon sens, de culture, de savoir-faire. Puisque oui, il comptait se tirer d’ici. Même si l’idée de quitter sa grande sœur lui était presque insupportable, il ne pouvait se résigner à finir sa vie dans ce trou.
Mais comment tenter sa chance lorsque vous n’avez pas un sou en poche ?
Tomislav n’est pas connu pour baisser les bras devant une difficulté. Bien au contraire. Peu lui importe des moyens à utiliser pour atteindre son objectif, obtenir ce qu’il veut. Alors il enchaine les petits boulots mais également les magouilles, soudoyant les plus faibles par ses yeux et sa bouille adorable, se faisant un petite place en tant que dealeur, se risquant parfois aux cambriolages avec un petit groupe où le butin leur était reversé en cash.
Chaque dinar récolté finissait dans cette petite boite en bois que lui avait confectionné son oncle, un réceptacle « pour tes secrets, du meilleur aux pires », disait-il. Les liasses de billets se cumulaient parmi des découpent de journaux, des cartes postales, un bijou et tant d’autres souvenirs. Nous pouvions aussi y trouver les très maigres informations qu’il réussit à récolter sur cette fameuse Natalia, principale motivation pour foutre le camp d’ici au plus vite.

Il mit plusieurs années avant de récolter la somme nécessaire pour se payer un billet, quelques loyers, mais aussi de quoi se payer à bouffer. Tomislav est quelqu’un de prévoyant, de prudent, si il était pressé de se casser de ce pays de merde, il n’en était pas moins inconscient, préférant y vivre une année de plus si cela pouvait lui permettre de foutre un peu plus d’argent de côté. Et après de fins calculs, jugeant qu’il avait bien assez pour pouvoir vivre sereinement quelques temps, il fit les démarches pour obtenir un Visa pour les états-unis. Sans en parler à qui que ce soit. Encore moins à son père a qui il reproche encore aujourd’hui de ne pas lui avoir donner sa chance.
Il a travaillé dur, s’est privé de bien des choses pour atteindre son objectif et rien ni personne ne pourrait le faire changer d’avis.

¥

Forget your running, I will find you

22 ans, son heure sonne enfin.
Il ne part pas, il fuit, littéralement. Ne prévenant ni sa mère, ni ce père pour qui il ressent encore une profonde déception. Aleksija souffrira aussi de ce départ « précipité » mais obtiendra malgré tout une explication, une lettre. Parce qu’à elle, il ne peut pas lui mentir. Elle est tout ce qu’il n’est pas : Douce, naïve, cœur tendre, cherchant le meilleur au fond de l’autre. La quitter le ronge de l’intérieur, le fait se sentir un peu coupable et s’il ne prend pas la peine de lui dire en face qu’il se tire du pays, ça n’est pas par manque d’intérêt mais bien parce qu’il ne supporterait pas de voir dans le fond de son regard, toute la tristesse et douleur qu’il pourrait lui procurer.
C’est certainement la seule culpabilité qu’il ressent en partant de chez lui, de son pays. Peut-être de quitter sa mère, aussi. Elle qui a toujours été aimante avec ce fils qu’ils ont tant attendu.
Pourtant, regard rivé au travers le hublot de l’avion, Tomislav se dit que tout ça en vaut clairement la peine. Qu’un jour, il fera venir Aleksija à son tour, lorsqu’il aura suffisamment d’argent de côté et une bonne situation. Pour qu’elle aussi ait le droit au rêve américain, qu’elle puisse suivre les études qu’elle a toujours voulu.
En attendant, c’est Natalia qu’il ira trouver. Pas pour connaitre une sœur qu’il n’a jamais vu, ni pour lui ruiner sa vie mais uniquement pour obtenir cette carte verte tant désirée. Il attend de la voir une première fois afin de jauger le personnage, de savoir de quelle façon il pourra aborder la jeune femme pour lui soutirer à peu près tout ce qu’il veut… Avec un visage comme le sien, difficile de pouvoir lui résister bien longtemps. Il suffit d’avoir l’art et la manière…

« Même en haut de ton empire
Nous viendrons te chercher »

Presque trois mois qu’il est sur le sol Américain et Tomislav est sur le point de toucher au but. De recherches en recherches, d’informations en informations, il réussit peu à peu à tracer cette très chère sœur.
Le compte à rebours est lancé, il lui reste exactement 9 mois avant l’expiration de son visa qui le renverra tout droit dans son pays merdique, la queue entre les jambes, l’égo au fond de l’océan Atlantique.
Comme son père avant lui.


Dernière édition par Tomislav L. Antonović le Mer 7 Juin - 21:50, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas

avatar
Profil
crédits : avengedinchains
Messages : 1306
quartier : The Loop, Downtown
Secrets

Feuille de personnage
Répertoire rapide:
État physique:
Secrets inavouables:
Contact

Voir le profil de l'utilisateur





MessageSujet: Re: Tomislav Lukas Antonović - Comme une pourriture, qui ne s'arrête pas. Dim 4 Juin - 9:27

REBIENVENUE !
Bill, mon p'tit chouchou :lilheart:

Amuse-toi bien avec ce nouveau personnage, j'ai hâte de lire cette fiche !

_________________
 
Wherever you go You know I'll be there
If you go far You know I'll be there
I'll go anywhere So I'll see you there

Revenir en haut Aller en bas

avatar
Profil
crédits : Eilyam + Tumblr
Messages : 1923
quartier : North Side
Secrets

Feuille de personnage
Répertoire rapide:
État physique:
Secrets inavouables:
Contact

Voir le profil de l'utilisateur





MessageSujet: Re: Tomislav Lukas Antonović - Comme une pourriture, qui ne s'arrête pas. Dim 4 Juin - 10:46

Re-Bienvenue dans le coin What a Face

_________________


    « Il est temps de passer aux choses sérieuses. Il ne faut pas se fier aux apparences. Un joli minois n'est pas forcément mauvais signe, bien au contraire. Quand on cherche, on trouve, et croyez moi, je trouverais. »


Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas

avatar
Profil
crédits : @me
Messages : 536
quartier : Westside Chicago - au dessus du garage Ossinov
Secrets

Feuille de personnage
Répertoire rapide:
État physique:
Secrets inavouables:
Contact

Voir le profil de l'utilisateur




En ligne

MessageSujet: Re: Tomislav Lukas Antonović - Comme une pourriture, qui ne s'arrête pas. Dim 4 Juin - 12:08

MWAHAHAHAHAHAHA :gosh: :vnr4: :gosh:
Trop hâte de lire ta fiche hermano !! :lilheart: :lilheart:

_________________



You love the man, you learn to love the club
Revenir en haut Aller en bas

PRINCESSE DE LA CB ✩◝(◍⌣̎◍)◜✩
avatar
Profil
crédits : Tag(ava) | Exorcium (sign) & Taylor (gif)
Messages : 860
quartier : south side
Secrets

Feuille de personnage
Répertoire rapide:
État physique:
Secrets inavouables:
Contact

Voir le profil de l'utilisateur





MessageSujet: Re: Tomislav Lukas Antonović - Comme une pourriture, qui ne s'arrête pas. Dim 4 Juin - 12:32

Mais.....du coup....elle est où Evelyne Brochu? What a Face
(Cette blague a déjà fait son temps?)

Rebienvenue avec ton nouveau loulou, amuses toi bien avec ta big sestra, on sait tous que tu l'aimes d'un amour inconditionnel et que tu serais prêt à mourir pour elle.

Wait a minute....

_________________
★ She was two sides of the same coin ★
.


Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas

avatar
Profil
Messages : 363
quartier : North Side
Secrets
Contact

Voir le profil de l'utilisateur





MessageSujet: Re: Tomislav Lukas Antonović - Comme une pourriture, qui ne s'arrête pas. Dim 4 Juin - 13:11

REEEE <3 <3 <3 (je préfère son grand frère à Bill mais bon What a Face )

_________________



I don't belong in the world. Something separates me from other people. Everywhere I turn There's something blocking my escape. It took 13 beaches to find one empty. But I still get lonely. Do I let myself recline? Can I let go and let your memory? It hurts to love you but I still love you. You can still find me if you ask nicely, feeling hazy. It hurts to love you but I still love you.
Revenir en haut Aller en bas

avatar
Profil
crédits : tumblr | we♥it
Messages : 520
quartier : downtown, en colocation avec Jade Lincoln
Secrets
Contact

Voir le profil de l'utilisateur





MessageSujet: Re: Tomislav Lukas Antonović - Comme une pourriture, qui ne s'arrête pas. Dim 4 Juin - 15:05

REBIENVENUE A LA MAISOOOOON I love you

_________________


Breathe.
You think your world is safe? ⊹ It is an illusion. A comforting lie told to protect you. Enjoy these final moments of peace because, i'm not a hero.
Revenir en haut Aller en bas

avatar
Profil
crédits : lux.aeterna (ava), bat'phanie (signa)
Messages : 97
quartier : Un motel miteux, pour l'instant.
Secrets
Contact

Voir le profil de l'utilisateur





MessageSujet: Re: Tomislav Lukas Antonović - Comme une pourriture, qui ne s'arrête pas. Lun 5 Juin - 14:36

Rebienvenuuuue ♥

_________________

   
All systems go, the sun hasn't died. Deep in my bones, straight from inside.

   
AND I'M WAKING UP, I FEEL IT IN MY BONES ENOUGH TO MAKE MY SYSTEMS BLOW. WELCOME TO THE NEW AGE.


Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas

avatar
Profil
crédits : valingaï (avatar) - seven wonders (gifs) - Solosand (code signature)
Messages : 267
quartier : South Side. Un duplex assez spacieux qui se trouve assez proche de l'hôpital pour qu'elle puisse y être rapidement si besoin.
Secrets

Feuille de personnage
Répertoire rapide:
État physique:
Secrets inavouables:
Contact

Voir le profil de l'utilisateur





MessageSujet: Re: Tomislav Lukas Antonović - Comme une pourriture, qui ne s'arrête pas. Lun 5 Juin - 20:57

Et rebienvenue mon chaton :red:

Superbe choix :gosh:

Tu connais la maison alors bon courage pour ta fiche et BLA BLA BLA BLA BLA BLA :vnr4:

_________________
You may see me struggle but you will never see me quit.
Revenir en haut Aller en bas

avatar
Profil
crédits : Vava: Me, signature : Daya
Messages : 20
quartier : West Side
Secrets
Contact

Voir le profil de l'utilisateur





MessageSujet: Re: Tomislav Lukas Antonović - Comme une pourriture, qui ne s'arrête pas. Mar 6 Juin - 8:14

Merci les chatons vous êtes trop mignons :lilheart: :lilheart: :lilheart:
J'arrive Sestra, toi et moi on va bien s'amuser, tu verras :krukru:

_________________

   

"Au royaume du sombre, de la thune et des rats,
je serais comme une ombre à chacun de tes pas."
©️Saez - Comme une ombre.

   
©️BESIDETHECROCODILE
Revenir en haut Aller en bas

avatar
Profil
crédits : ava+gifs me
Messages : 655
quartier : south side
Secrets

Feuille de personnage
Répertoire rapide:
État physique:
Secrets inavouables:
Contact

Voir le profil de l'utilisateur





MessageSujet: Re: Tomislav Lukas Antonović - Comme une pourriture, qui ne s'arrête pas. Mar 6 Juin - 14:18

Bon, re bienvenue gros naze !
James me fait dire qu'il t'aime pas du tout, bisous vladimir !
What a Face

_________________


walking through the city streets, is it by mistake or design ? i feel so alone on the friday nights, can you make it feel like home, if i tell you you’re mine ?
Revenir en haut Aller en bas

Contenu sponsorisé
Profil
Secrets
Contact







MessageSujet: Re: Tomislav Lukas Antonović - Comme une pourriture, qui ne s'arrête pas.

Revenir en haut Aller en bas
 

Tomislav Lukas Antonović - Comme une pourriture, qui ne s'arrête pas.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 

 Sujets similaires

-
» [Jeu stupide comme d'hab] J'envie X parce que...
» 04. Des cupcakes pas comme les autres - Oxanna/Sue/Alejandro
» L'amour sans philosopher C'est comme le café : très vite passé. [Les Shepard && Gibbs]
» Tiens tiens tiens... Comme on se retrouve... {Flashback} [Ryuuku Gakuen]
» les bugnes comme chez le patissier
Page 1 sur 2Aller à la page : 1, 2  Suivant

Permission de ce forum:Vous pouvez répondre aux sujets dans ce forum
Windy City 911 :: BIENVENUE À CHICAGO :: Service de douane :: VOUS POUVEZ CIRCULER-
Poster un nouveau sujet   Ce sujet est verrouillé, vous ne pouvez pas éditer les messages ou faire de réponses.