AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | .
 

 La compassion est l'étape intermédiaire ...

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage

avatar
Profil
crédits : Eilyam + Tumblr
Messages : 1056
quartier : North Side
Secrets

Feuille de personnage
Répertoire rapide:
État physique:
Secrets inavouables:
Contact

Voir le profil de l'utilisateur





MessageSujet: La compassion est l'étape intermédiaire ... Mar 6 Juin - 15:27



La compassion est l'étape intermédiaire ...



La mélancolie semblait être un sentiment qui te gagnait un peu trop ces derniers temps. Pourtant, il n'y a pas de dates d'anniversaires qui approchent, enfin pas tout de suite, pas dans l'immédiat à vrai dire. Mais peut être qu'inconsciemment tu y penses Fanny, tu ne crois pas ? Ce n'est pas impossible, tu ne peux pas dire le contraire, mais même si tu fais la dure, la courageuse, la mort de tes parents a été une rude épreuve, surtout de cette façon, surtout que tu ne sais toujours pas ce qu'il s'est vraiment passé ce soir là. Tu te dis que peut être ils se sentaient en danger mais qu'ils n'ont jamais voulu t'en dire plus pour ne pas t'alarmer, n'est ce pas ? Oui, cela pourrait sembler logique, mais pourquoi dans ce cas ? Qu'est ce qu'ils ont bien pu faire qui a mérité une telle exécution ? La police ne sait pas, personne ne sait, personne ne semble vouloir faire éclater la vérité au grand jour, pourtant, cela a fait la Une des journaux le lendemain. Tu les as tous acheté, tu as tout répertorié dans ton dossier, histoire de voir ce que les journalistes pouvaient en dire. Même ta cousine Florence en a parlé dans son blog alors qu'elle est à New York pour tout vous dire, pourtant, personne ne détient la vérité sur qui a tué tes parents. Ils sont morts, c'est un fait, mais personne ne sait qui a fait le coup. Tu soupçonnes, mais pour le moment, tu n'as pas de preuves. Un jour tu en auras peut être, mais ces deux morts te restent en travers de la gorge. C'est un peu le fil rouge de ta vie depuis plusieurs années à présent, et un jour, tu espères bien faire en sorte qu'il ne le soit plus, qu'en dehors du Blue Frog's, tu puisses passer à une autre étape. Parce que même si tu ne veux pas te l'avouer, tu as repris l'affaire, bon gré mal gré. Ce n'était pas ce que tu voulais faire, toi, ton rêve, ton souhait, c'était de devenir pompier, soldat du feu pour secourir les gens. Mais tu n'as pas pu le réaliser, pour le moment. Tu te dis que tu ne peux pas le faire tant que le meurtre de tes parents n'aura pas été élucidé, tu veux faire honneur à leur mémoire, tu veux agir dans ce sens là. Si tu n'avais pas repris le bar comme ils le désiraient, tu aurais eu l'impression de les trahir, et même s'ils sont morts, ce n'est pas le sentiment que tu veux te donner, ta conscience ne te le permettrait pas vraiment. Alors pour le moment, tu continue, ça te plait mais au fond de toi, tout au fond de toi, il te manque quelques choses. Bien sur, leur présence te manque, mais ce n'est pas de cela dont il s'agit. Il s'agit du voeux que tu t'étais fait intérieurement, celui où tu devenais pompier, mais ce voeux a été retardé, il n'a pas été brisé, mais tu t'es fait cette promesse et tu veux la tenir. Mais ta vie ne te le permet pas encore, plus tard peut être, qui sait ? Ce soir donc, tu étais un peu mélancolique. L'anniversaire de la mort de tes parents n'est pas encore là, dans quelques semaines, quelques mois même, mais tu y pensais, c'était plus fort que toi. Tu te secouais néanmoins la tête, pour venir voir comme chaque soir ou presque, comment cela se passait au Blue Frog's, parce qu'il le faut bien, n'est ce pas ? Oui, tu es la propriétaire, et même si tu as un gérant en dessous de toi, tu aimes ne pas jouer simplement à la rentière, et voir si tout va bien, voir les clients et faire en sorte qu'ils se sentent comme dans un petit cocon. Alors, tu regarde ce que tu portes, tes employés ne t'ont pas vu de la journée parce que tu as traîné dans ton appartement, presque en pyjama. Mais là, tu t'es changée, ta tenue est plus que correcte, dans ton style à ton avec un pull noir assez moulant et à manche longue, avec un jean et des ballerines bleues nuit. Tu fais une petite retouche maquillage, rien d’extravagant, juste ce qu'il faut pour mettre tes beaux yeux en évidence. Bref, cela t'a pris un petit quart d'heure, et tu descends à l'intérieur du Blue Frog's. Tu salues tous les employés présents avant d'aller au comptoir. La salle est bien garnie, mais pas non plus de façon excessive. Tout le monde semble content en tout cas, le petit fond musical se mélange au doux brouhaha des conversations. C'est alors qu'en regardant la salle, tu vois une seule personne seule. Tu l'as déjà vu, une fois ou deux, guère plus dans la même position. Tu te souviens clairement de son prénom, parce que son visage t'a marqué. Elle est d'une grande beauté, enfin, tu trouves qu'elle est sublime même si son visage ne rayonne pas comme il pourrait le faire. Elle ne semble pas la plus joyeuse du monde, elle semble à vrai dire ne pas être dans son monde, ici au Blue Frog's comme si elle venait ici pour s'en échapper pour ainsi dire. Alors, vu qu'elle est seule, tu t'approche d'elle avec un grand sourire, comme pour essayer de le lui communiquer.

" Irene, cela me fait plaisir de vous revoir. "

Tu pourrais faire comme chez toi, et t'asseoir en face d'elle, puisque tu es effectivement chez toi, mais tu ne veux pas envahir son petit espace personnel qui lui appartient sur le moment. Tu veux avant tout t'enquérir de sa santé, et parler un peu, pour que cela lui fasse du bien en plus d'une boisson, ou d'un repas d'ailleurs, à son bon vouloir, parce que ce verre ou ce burger, ce sera la maison qui l'offrira.


_________________


    « L'audace n'est que le commencement, La compassion est l'étape intermédiaire, Le résultat en est la finalité. Une vie n'est jamais simple, ce n'est pas un long fleuve tranquille, mais cela tombe bien, je n'aime pas les choses trop simples. »

Revenir en haut Aller en bas

avatar
Profil
Messages : 304
quartier : North Side
Secrets
Contact

Voir le profil de l'utilisateur





MessageSujet: Re: La compassion est l'étape intermédiaire ... Jeu 22 Juin - 14:39

La compassion est l'étape intermédiaire
feat Fanny



Elle ouvre la porte et entre. Le battant métallique fait grincer ses gonds dans l'espace tranquille. Le contreplaqué lourd s'acharne contre son chambranle avant de ne plus bouger, laissant alors enfin tout le loisir à sa silhouette de ne plus attirer les regards sur elle. Entrée tranquille, entrée discrète, pas un son, pas un souffle plus fort que les précédents. Irene s'avance lentement, marche jusqu'à cette place dans un coin, cette pointe de bar dont personne ne veut parce qu'inconfortable ; cet angle de meuble mal éclairé qui assure un accès à l'alcool sans être dérangé. Elle y va, elle attend. D'abord quelques minutes et puis un bon quart d'heure au final, observant dans la quiétude les hommes qui s'agitent avec leurs spasmes de joies pour avoir quitté enfin leur travail. Ils boivent, regardent la télé, parlent et s'esclaffent dans de grandes accolades virils. Elle s'habitue doucement à cette ambiance, ne regrettant pour le moins du monde l'atmosphère sale et sexualisée des bars dans lesquels on pouvait la traîner. Pas de drogues, pas de putes, des personnes normales dans un endroit normal et qui discutent normalement de leur vie banale. Le grand maigre en costard sur le côté dessert sa cravate et lisse les pans d'une veste qu'il repli sur un coin de sa chaise ; il parle de sa femme qui est enceinte et de la montée subite de sa poitrine, de la dernière connerie de leur gosse qui a quand même gagné son match de foot samedi et qui a eut un A en histoire cette semaine et puis de la voiture à réparer à cause de son voisin qui a - elle ne sait trop quoi puisqu'elle éternue à ce moment là. Le gros barbu à côté lui se fout de sa trogne et réplique en abordant le prix exorbitant de ses prochaines vacances dans les Maldives avec les nanas qu'il tente de se rencarder depuis son entrée dans la boite et pour lesquelles il se tue à faire un régime. Elle reste sans mots dire à les écouter, secouant sa bouche d'un coup d'air quand quelque chose la fait un peu rire, envieuse de leur simplicité, de cette vie aux problèmes aisés, aux tourments passagers et aux nuits éclairées. Elle se décide quand même à prendre quelque chose après un bon moment, à donner un peu de la voix pour réclamer un Manhattan sans glaçons ; cocktail qui est très exactement la version épurée du whisky qu'aurait pu commander son cher et tendre ex-mari s'il avait été à ses côtés ce soir...Loupé. Elle qui s'était juré de ne pas y penser, la voilà déjà à déglutir devant le verre qu'elle vient de commander. Les jambes qui se balancent dans le vide, elle se met à songer à ce qui a bien pu l’amener à picoler seule, perdue sur une chaise branlante, agissant comme une brebis galeuse, honteuse d'être parquée dans le même enclot que les autres. Le souvenirs doux-amer d'une après-midi lui faisant réintégrer son mariage de force après plusieurs mois de cachette et une tentative veine de disparition complète de ce monde, lui picote les lèvres et le bas ventre.
La pulpe de ses doigts trouve son chemin le long de son annulaire nu. Réflexe ridicule du membre fantôme, cet élément imprimé dans la peau, dans la chair, le sang, prolongation des os malgré l'absence. Le barbu tente une approche en captant qu'elle les écoute. « Divorce récent hein ? » Elle se retourne subitement, manquant de renverser son verre sur le comptoir. Il pique du bout de son index là où elle triturait son alliance invisible pour marquer les paroles à son encontre. « Ça me faisait ça aussi pendant un moment, ça fait bizarre au début de plus l'avoir alors que des fois elle se raccrochait partout et m'emmerdait. Mais vous en faites pas ça passe vite, faut pas se dire qu'on a prit la mauvaise décision, faut oser goutter à la liberté. » Liberté ? Visiblement son ex femme ne cherche pas à l'étrangler à mort si il ne se soumet pas à son bon vouloir. Elle ne semble pas non plus être capable de le manipuler assez pour qu'il sente gronder en lui l'envie de tout recommencer sans même comprendre pourquoi. « Je peux vous offrir quelque chose ? » Elle lève les yeux aux ciel, lui lançant un superbe sourire avant de détourner le regard et de fixer les murs comme si il n'existait pas. Ce n'est pas en sortant de l’hôpital avec comme étiquette ce que tout le monde appelle une tentative de suicide qu'elle va commencer à se montrer avenante avec les inconnus et ce même si elle vient patauger dans les tréfonds du désespoir en venant se mettre une mine ici pour la sixième, huitième fois elle ne sait plus trop. Ses ongles crissent à nouveau contre son cocktail qu'elle ingurgite rapidement. Il vaut mieux qu'elle parte, qu'elle ne traîne pas trop dans un lieu public. Il vaut mieux qu'elle rentre chez elle, avec le même poids sur ses épaules que celui qu'elle espérait déposer ici ce soir ; avec l'exact et même poids dans son ventre... Et puis une voix familière s’élève, la forçant finalement à ne pas quitter son assise. " Irene, cela me fait plaisir de vous revoir. " La féminité, la jeunesse personnifiée s'amène dans l'éclat d'une chevelure blonde parfaitement maîtrisée. Fanny, propriétaire des lieux, s'avance, souriante, amicale comme à son habitude, tout du moins pour le peu qu'elle se souvienne. Réceptacle inconnu des déboires de ses clients, elle est parvenue à être une confidente insoupçonnée au vu de son jeune âge. Les conséquences de ses dernières beuveries sont floues, ténues, mais dans un coin de sa mémoire le petit angelot était toujours présent. Gardienne jusqu'au moment où Irene s'est entêtée à prendre le large, elle est probablement celle qui a donné l'alerte ce soir là aux gardes côtes. Une vie de misère sauvée de la délivrance de la mort et la honte de ne pas en être reconnaissante. « Bonsoir. » Par politesse elle se décale, laisse de la place à ses côtés avant de commander un nouveau verre. « Vous voulez prendre quelque chose avec moi? » La patronne saisit l'occasion et orne O'Malley de sa présence. « J'allais partir mais vous voir me rappelle que j'avais des remerciements à vous faire. »

Made by Neon Demon

_________________



You can't tempt me if I don't see the day. The pull on my flesh was just too strong, it stifled the choice and the air in my lungs. Better not to breathe than to breathe a lie. I will not speak of your sins. Your values are all shot. But oh, my heart was flawed I knew my weakness. So crawl on my belly 'til the sun goes down I'll never wear your broken crown. I can take the road and I can fuck it all away
Revenir en haut Aller en bas

avatar
Profil
crédits : Eilyam + Tumblr
Messages : 1056
quartier : North Side
Secrets

Feuille de personnage
Répertoire rapide:
État physique:
Secrets inavouables:
Contact

Voir le profil de l'utilisateur





MessageSujet: Re: La compassion est l'étape intermédiaire ... Ven 30 Juin - 19:38



La compassion est l'étape intermédiaire ...



Tu le sais mieux que personne, les épreuves de la vie vous forge le caractère. Et le tien avait été forgé à la dur, sans que tu ne puisse rien y faire. Les événements sont ainsi fait, une nuit, tout a basculé. Tu ne saurais dire si c'est le côté obscur ou le lumière qui l'a emporté ce soir là, parce que finalement, tu n'en sais rien, tu ne sais pas si tu as été happée par la douce lumière de la mort et du paradis, ou si c'est la noirceur de la nuit qui t'a emporté en enfer. Peut être que durant un temps tu as navigué entre deux eaux, dans une sorte de purgatoire lumineux, tu ne sais pas, cela a été difficile, et même encore aujourd'hui tu ne sais pas exactement sur quel pied danser parfois. Ce soir, tu aurais pu rester dans tes appartements, et ne pas venir voir tes clients adorés pour leur partager ton sourire, et ta bonne humeur en tout temps. Parce que même si parfois, il n'est que de façade, tu essayes d'être attentive à tous et toutes afin de leur donner le meilleur de toi même pour qu'ils passent une bonne journée ou soirée selon l'heure à laquelle ils viennent ici. Tu essayes d'être la plus attentionnée possible, de prendre soin d'eux pour qu'ils reviennent parce qu'ils ont bien mangé, mais aussi parce qu'ils ont trouvé le service impeccable et la patronne aussi. Tu essayes d'apporter le petit plus qui fait la différence, simplement, tu n'as pas l'audace de dire que tu es la meilleure, la plus belle, non. Tu sais que tu n'es pas mauvaise dans ces rôles là, mais il y a sans doute meilleur et mieux que toi. Et ce soir, c'était sur Irene que ton attention plus que particulière allait se porter. Il semblerait qu'elle n'aille pas fort, comme à chaque fois que tu as pu la voir entre ces murs, comme si son histoire n'était qu'un éternel recommencement de malheur. Tu ne saurais dire ce qui la tracasse aujourd'hui, mais une chose est sûre, elle n'est pas là pour tisser des liens, vu que l'homme qui lui parle se prend un vent magistral en pleine figure. Elle lui fait un simple sourire et l'ignore totalement, comme pour lui dire mentalement, que sa tentative était louable mais qu'elle ne fonctionnerait pas ce soir sur elle, et qu'elle ne fonctionnerait peut être jamais. C'est toujours triste de voir des personnes seules comme elle, mais il y en a plus qu'on ne le pense, ou qu'on ne le réalise, sauf que tout le monde ne vient pas au Blue Frog's ou dans un bar pour étancher sa soif à la vue de tout le monde. Certains ne le font que dans un cadre encore plus intime, chez eux, à la vue de personne d'autre que leur propre nombril. Tu ne peux pas les blâmer, mais si jamais ils boivent le coup de trop, personne ne sera là pour les récupérer, ce serait tellement dommage. L'accoutumance à la boisson n'est pas un vice qui est facile à gérer, il est difficile de s'en sortir bien souvent, parce que l'on n'a même pas conscience que l'on a trop bu, ou que l'on boit un peu trop chaque jour sans être complètement soûle. Mais Irene n'était pas comme ça, tu la verrais bien plus souvent sinon, à moins qu'elle ne vogue de bar en bar pour ne pas se faire repérer, mais cela t'étonnerait grandement de sa part, elle est bien trop distinguée et belle pour se livrer à ce genre de choses. Quoique, l'alcool ne regarde pas le rang social que l'on possède, il est là pour tout le monde, même pour les plus démunis, tu le sais bien. En tout cas, tu t'approches d'elle, non pas pour la brusquer ou la braquer, mais simplement pour parler avec elle, un instant, histoire de passer peut être un peu de baume sur son âme endolorie. Tu sais qu'elle ne va pas bien, elle te l'a déjà dit, et vue sa mine déconfite, tu sais que ce soir, elle est dans un de ces soirs où ça ne va pas fort. Justement, tu es là pour que ça aille mieux, tu vas tenter de faire cette petite chose, comme si on touchait à la prunelle de tes yeux. Elle te réponds poliment avant de se décaler légèrement pour que tu puisses prendre place à ces côtés, chose que tu fais avec le sourire. Elle te demande si tu vas prendre quelques choses avec elle, et même si elle ne te l'avait pas proposé, tu l'aurais fait, quoiqu'il arrive.

" Bien sûr, c'est moi qui offre cette tournée là. Je prendrais la même chose que vous pour mieux vous accompagner. "

Tu n'as pas fait attention à ce qu'elle avait pu prendre précédemment, mais cela n'a pas tellement d'importance à vrai dire. Tu peux boire un cocktail ou une simple bière, même la bouteille la plus cher que tu as à la carte, tu pourrais lui l'offrir si elle le désirait même si tu ne penses pas qu'elle le fera. Elle avait l'intention de partir, chose que tu n'avais pas calculer. Depuis combien de temps était-elle là ? Peut être déjà plusieurs minutes, plusieurs heures même. Tant pis, tu vas essayer de la retenir quelques instants pour parler, tu sens qu'elle en aura besoin, et que même si elle n'en ressent pas forcément le besoin, cela lui fera du bien. Puis elle te dit alors une chose qui te réjouis grandement. Elle voulait te remercier même si tu ne savais pas trop pourquoi, enfin pas exactement. La dernière fois, tu avais été là, attentive à ces maux qu'elle avait dit avec ces mots à elle. Tu pensais qu'elle allait te remercier peut être pour ça, ou simplement pour ton sourire, ta bonne humeur.

" Je suis désolé, je ne veux pas non plus abuser de votre temps Irene. Mais dites moi. Qu'ai-je fais pour mériter vos remerciements ? "

Et tu la regardais avec un sourire compatissant. Tu ne voulais pas paraître hautaine ou quelques choses comme ça, parce que même si tu l'es parfois un peu, ce n'est pas un trait de ta personnalité. Tu restes donc pendue à ces lèvres quelques instants, pour savoir ce qu'elle allait te dire.


_________________


    « L'audace n'est que le commencement, La compassion est l'étape intermédiaire, Le résultat en est la finalité. Une vie n'est jamais simple, ce n'est pas un long fleuve tranquille, mais cela tombe bien, je n'aime pas les choses trop simples. »

Revenir en haut Aller en bas

Contenu sponsorisé
Profil
Secrets
Contact







MessageSujet: Re: La compassion est l'étape intermédiaire ...

Revenir en haut Aller en bas
 

La compassion est l'étape intermédiaire ...

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 

 Sujets similaires

-
» [UU] - Mon beau sapin, roi des forêts ♫ - Intermédiaire
» District intermédiaire - District 6
» [UU] Make it Rain! [Intermédiaire?]
» [RU] Ma première team - Intermédiaire
» Le Dg s'absente, les joueurs se pognent le cul !
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Windy City 911 :: THE WINDY CITY :: North Side :: BLUE FROG'S-