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 Mambo n° 5 / Kurtis

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MessageSujet: Mambo n° 5 / Kurtis Jeu 5 Oct - 23:33

La viande grillait, le soleil de la fin d'après-midi réchauffait généreusement l'atmosphère sans réussir à persuader quelques irréductibles de virer leurs blousons de cuir, et les voix connues s'élevaient çà et là.
Karl, qui avait des problèmes d'audition non pas congénitaux mais occasionnés par sa propre connerie – on applaudit bien fort –, ne pouvait pas vraiment se targuer de tous les reconnaître ; par contre il était bien plus fort à observer leurs attitudes et se rendre compte avec quelque chose qui ressemblait suspicieusement à un coup au cœur que ces mecs-là lui avaient manqué depuis deux ans qu'il traînait sur les routes, filait des coups de main à droite à gauche comme un représentant commercial des KOS ; la gomina et le costard en moins.

Il en était à un point de sa réflexion – franchement aidé par l'énième bière qu'il descendait – qu'il restait peut-être à Chicago des choses à vivre hormis des souvenirs qu'il préférerait effacer – quoique, pas tous, putain c'était pas clair et ambivalent et il préférait tout enterrer quelque part dans son esprit – quand une autre silhouette appela son attention.

Bon là il pouvait pas faire semblant, c'était un réel coup au cœur qu'il ressentit ; mais c'était normal, il s'agissait de Kurtis et... et voilà.
Il y avait bien des choses en jeu, et plus de secrets qu'il n'y en avait dans l'administration d'un lycée, alors... Il se redressa, arriva presque à faire passer une perte d'équilibre pour un lacet défait, et le héla.

« Hey Kurtis. Depuis quand tu dis plus bonjour, tu te penses trop bien pour moi ? »

Il passa le bras autour du cou du jeune homme sans trop lui laisser le choix ou pas, pour l'attirer contre lui, peut-être réassurer un inconscient un petit peu perturbé qu'il était réel, et présent, et qu'il ne savait rien.
Le regard bleu à la clarté surprenante de Karl chercha celui de son protégé, et il en conclut que non, il ne savait rien ; mais qu'il saurait que le gamin avait tout découvert en même temps qu'un couteau planté quelque part dans son corps.

Des fois il arrivait à se persuader que ça n'était pas grave.

Il l'entraîna avec lui en répondant d'une blague à une nana perchée sur talons et au short résolument trop court même si le temps était doux, retournant à la petite bulle de calme qu'il s'était ménagée et d'où il observait la célébration de retour des Nomades au bercail, rappelés par le boss.

« Comment ça va depuis le temps ? T'es devenu un héros ou t'es toujours un petit branleur ? »

Karl avait un sourire agréable quand il le voulait bien, même quand il se moquait.
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MessageSujet: Re: Mambo n° 5 / Kurtis Sam 7 Oct - 16:44





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# karl
# kurtis
Kurtis a longuement hésité à se pointer, avant de se rendre compte qu’il n’a pas tellement le choix en fin de compte. Il ne peut pas se permettre de manquer un évènement de ce genre… Le retour des Nomades est important. Peut-être même décisif pour l’avenir du club qui a besoin d’un maximum de renfort pour faire face aux serbes. Et puis tout le monde a besoin de se détendre après la sale tournure qu’a pris la dernière réunion du club.
Caleb ne sera pas de la partie et est contraint au repos à cause de ses problèmes cardiaques. D’après ce qu’en sait le motard, les Nomades, de retour au bercail sont venus lui présenter leurs hommages chez lui avant de se rendre au garage Ossinov pour s’en mettre plein la panse et plein le foie. A l’heure qu’il est, la fête doit battre son plein. Si tant est que les membres du club aient véritablement le coeur à célébrer quoi que ce soit…

Kurt, pour sa part, n’est pas certain de réussir à se détendre et profiter de cette fin d’après-midi qui s’annonce pourtant sous les meilleures hospices. Bonne bouffe, bière à volonté, jolies poules dénudées grâce aux températures assez douces pour la saison et camarades. Tous ne le portent pas dans leur coeur mais il lui suffira de les éviter et de trainer près de ceux qui l’apprécie et le tour sera joué. Sauf que Karl sera là. Karl qu’il n’a pas revu depuis près de deux ans. Depuis que le mécanicien l’a présenté au club avant de l’abandonner à son sort, le confiant aux bons soin de MadMax. Qui n’ont pas été si bons que ça… Pas selon Kurtis du moins.
Pourtant, le problème ne vient pas vraiment de là, pas du fait qu’il se soit tiré ou l’ait confié à la mauvaise personne - ou du moins pas la plus appropriée étant donné leurs caractères respectifs. Non, le problème c’est lui et son incompétence. En deux ans, il n’a pas été foutu de faire avancer son enquête sur l’assassinat de Sammy d’un iota. Pourtant, trouver ce qui est arrivé à Samwell était sa motivation première pour rejoindre les Kings of Speed, celle qu’il a avancée à Karl pour le convaincre de lui faire intégrer les rangs de son gang…
Mais il n’a rien fait. Et quand Karl lui demandera où il en est, s’il a vengé la mort de son propre frère, de son meilleur ami : qu’est-ce qu’il lui répondra ? Non, désolé, j’ai préféré jouer au con, baiser une strip-teaseuse et décevoir tout le monde encore et encore. Oh puis j’me suis fait tirer dessus et poignarder, ça m’a occupé un moment du coup. Désolé bien !
La honte. Ca le bouffe. C’est la honte et la culpabilité qui l’empêchent d’être impatient de retrouver Karl et de se rendre à ce foutu barbecue. Il appréhende ces retrouvailles et la réaction qu’aura le russe en comprenant qu’il n’a rien foutu ces derniers mois…  

Pour l’heure, il vient de garer sa bécane à l’intérieur de l’enceinte du garage. L’endroit est sécurisé pour la soirée. La dernière chose dont ils ont besoin, c’est d’essuyer une nouvelle attaque… Le club a pris suffisamment de coups ces derniers mois et mieux vaut ne pas tenter le diable.
Il descend de son engin, s’allume une cigarette et prend son temps pour se débarrasser de son équipement, vérifiant ses textos, perdant du temps près de sa Harley pour retarder l’inévitable. Quand il n’a plus d’autre option possible, il retrouve le gros de la foule et va se prendre une bière, zyeutant du côté des grillades qui le mettent en appétit malgré ses appréhensions.
Il est en train de circuler parmi ses nouveaux frères, à la recherche de Cillian lorsqu’il est interpeler par une voix familière. Il se fige, se retourne, le coeur battant à tout rompre, et fait alors face à Karl Gratchiov.
Il a pris un petit coup de vieux… Lui aussi sans doute. Ca lui fait bizarre de le voir tout à coup, après tant d’années d’absence. C’est le même et en même temps ça ne l’est plus. Il lui parait moins impressionnant. Ou alors c’est lui qui a changé et ne le voit plus avec la même paire d’yeux…  
Il est déjà cuit, constate-t-il en le voyant manquer de trébucher sur son propre pied pour venir à sa rencontre. Et ça lui rappelle Samwell… Samwell qui, lorsqu’il avait trop bu n’arrivait plus à marcher droit et devenait plus tactile que d’ordinaire. Il pense à son frère alors que Karl le contraint à l’étreindre.
Kurtis ne sait pas trop comment réagir. Une foule de sentiments l’envahi, en même temps qu’un tas de souvenirs. Certains agréables et d’autres plus pénibles. Son nez commence à le picoter et il devine que la prochaine étape sera l’humidification de ses yeux clairs… Mais il ne peut pas se permettre de chialer maintenant. Pas ici, devant tout le monde. Alors il ravale ses larmes, ses remords, son soulagement à l’idée de retrouver l’ami de son frère en un seul morceau et tente de garder la tête froide. Il n’est cependant toujours pas capable de prendre la parole et de s’adresser à Karl. Il a la gorge trop nouée.

Kurtis se laisse entrainer, se surprenant à jeter des regards en coin à Karl alors qu’il le fait circuler parmi les Kings of Speed et leurs proches, entassés devant le garage. Finalement, ils s’arrêtent à l’intérieur du bâtiment, dans un coin plus ou moins tranquille étant données les circonstances et le monde présent.
« Comment ça va depuis le temps ? T'es devenu un héros ou t'es toujours un petit branleur ? »
Il déglutit. S’il est devenu un héros ? Pas vraiment… Peut-être pas tout à fait l’opposé mais…pas forcément très loin du zéro pointé. Il ignore si le moindre son s’échappera de sa bouche sèche mais tente quand même le coup.
« Plutôt l’option deux » finit-il par répondre dans un raclement de gorge un peu nerveux, avant d’avaler une rasade de bière fraiche. « Mais ch'uppose qu’tu l’savais d’jà… »
Il sait que Karl va crécher chez Max et ne doute pas que lui et son mentor soient restés plus ou moins en contact ces deux dernières années. Ils dû lui en raconter de biens bonnes…
« Et toi ? ‘fin j’veux dire… Comment ça va ? »
Nouveau raclement de gorge. Nouvelle gorgée.


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MessageSujet: Re: Mambo n° 5 / Kurtis Mer 11 Oct - 23:16

Karl avait appris à se poser – un peu – en deux ans passés sur les routes, à vivre parmi des gars qui ne connaissaient pas forcément son légendaire sale caractère. Sans perdre cette force de caractère et cette impulsivité parfois destructrice qui le caractérisait, il s'était un peu poli, un peu adouci, sur la route. Il était moins rentre-dedans, il prenait peut-être bien plus le temps d'analyser. Pas franchement bien plus qu'avant, ça restait ce bon vieux Karl qui gueulait si ça ne lui convenait pas, avec son accent russe quand on l'avait trop cherché. Il posa son regard clair sur son protégé, cherchant à comprendre ce qu'il s'était passé, et dont il n'avait pas tous les détails, forcément, en son absence.
Il se rendait compte maintenant qu'il était revenu que l'absence en question avait été salutaire ; et pourtant au départ ça avait été dur et il aurait donné beaucoup pour rentrer au club en disant que finalement, non il ne voulait plus être Nomade. Sa fierté démesurée et la peur d'affronter les conséquences de l'assassinat de Samwell – dont la tristesse incommensurable de Kurtis – l'avaient décidé à rester là où il était ; c'est-à-dire nulle part.

Et Karl avait un peu peur, en revenant, de se dire qu'en fait il était bien, dans ce nulle part où personne ne le connaissait vraiment, où certes personne ne lui voulait du mal, mais personne ne lui voulait vraiment du bien non plus.
Retrouver le club était à la fois un soulagement et il se sentait comme le fils prodigue ; et à la fois il se rappelait de tout ce qu'il avait regroupé comme sentiments peu clairs en disant « j'ai besoin de me mettre au vert ».

Il eut un sourire peu clair dans sa barbe quand Kurtis répondit, avala une gorgée de bière semblait-il par mimétisme, et secoua la tête :

« J'ai rien entendu du tout. Je suis rentré dans l'aprèm, on m'a emmené voir le chef... Putain le coup de vieux qu'il a pris, oh. J'ai eu l'impression d'être parti dix ans vu sa tronche...
On a convenu que j'allais travailler ici comme mécano, on m'a dit qu'on m'expliquerait les merdes qu'il se passait et j'ai pas eu le temps de parler de toi. »

Il déposa la bière sur l'établis contre lequel il s'était appuyé, baissa le regard et s'occupa les mains à rouler une cigarette. Il avait toujours un peu de mal à regarder Kurtis en face, il se disait avec ce qui paraissait être un espoir fou que ça passerait.

« Mais ouais, j'ai eu des nouvelles... Patché, hein ? J'suis fier de toi. »

Il eut de nouveau ce sourire dont le charme était incongru sur quelqu'un comme lui, qui tentait de paraître le plus bourru possible en permanence. A l'inverse, ce sourire détendait ses traits, et donnait une expression presque douce à son regard trop clair.

« Moi, bah ça va. J'ai vu du pays, c'était intéressant, c'était... ce qu'il me fallait. »

Il ne savait pas s'il n'était pas rentré trop tôt, mais ça n'était pas comme s'il avait eu le choix avec l'appel de Caleb, qui paraissait sérieux. En outre, laisser tomber les gens n'était pas dans son caractère.

« Allez dis-moi, c'est la merde à quel point ici ? Niveau club et à ton niveau ? »

Aaah, on retrouvait là d'un coup tout le pessimisme typiquement russe que Karl avait hérité de ses parents.

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MessageSujet: Re: Mambo n° 5 / Kurtis Jeu 19 Oct - 18:55





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Kurt n’a jamais été du genre à bomber le torse et parader, n’a jamais franchement eu confiance en lui, mais aujourd’hui, c’est pire que tout. Il ne fait pas du tout le fier face au vieil ami que son frère et n’aspire qu’à disparaitre dans un trou du souris. Ou une benne à ordure. Ca ferait l’affaire et puisqu’il se sent merdeux, autant associer ça à l’odeur et patauger en plein dedans…
Mais il n’a pas vraiment d’autre choix que celui de suivre Karl là où il souhaite le conduire. Il pourrait prétexter avoir du monde à saluer mais il sait bien que ça ne fonctionnerait pas. Et puis une part de lui a bien envie de renouer malgré tout avec le motard. La part complètement stupide et suicidaire de sa personnalité de con, sans doute. Il se maudit intérieurement alors qu’ils slaloment entre les membres officiels du club et leurs proches, jusqu’à se dégoter un coin tranquille où discuter. Discuter… L’activité que Kurt déteste probablement le plus au monde. Il est aussi à l’aise avec les mots qu’avec un bouquin. A savoir pas du tout, puisque sa dyslexie et son incapacité à se concentrer très longtemps sur quoi que ce soit l’ont toujours empêché de lire convenablement.    
Sans le savoir, Karl met directement les deux pieds dans le plat en évoquant l’obtention de son patch. Kurt serre les poings, imprimant trois croissant de lune sanglants dans sa paume droite alors que son index commence nerveusement à gratter la peau autour de l’ongle de son pouce. Une sale manie qu’il a du mal à arrêter. Sa peau est à vif et le sang ne va pas tarder à poindre…
« Ben…c’t’à dire que… ‘fin j’ai pas été patché au mérite » lui répond-t-il, nerveux comme rarement, se sentant déjà suer à grosses gouttes. « Caleb… » Il est obligé de se racler la gorge pour être capable d’articuler trois mots convenablement, ce qui le fait sentir encore plus stupide. « Caleb a patché d’office tous les Prospect pour avoir plus d’hommes sous la main et mieux gérer la crise… »
La crise dont personne n’a apparemment vraiment évoqué avec Karl. Putain, il n’a pas envie d’être celui qui devra lui parler des serbes ! Pourquoi est-ce que Cavanaugh n’a rien dit ?
Parce qu’il vient juste d’être victime d’un putain d’AVC, gros malin !
Ouais, bon, ça se tient…
« C’pour ça qu’il a aussi rappelé les Nomades… » ajoute-t-il en essayant de dissimuler son stress derrière une gorgée de bière avec laquelle il manque de s’étouffer tant sa gorge est nouée.

Ils en viennent finalement à évoquer les années de Karl sur les routes… Très brièvement. Trop brièvement du goût de Kurtis qui s’attendait à plus de détails et espérait ne pas avoir à mener la conversation… Mais il a toujours eu la poisse donc ça aurait été trop demandé. Typique !
Karl revient sur le sujet des serbes et Kurt pousse un lourd soupir désabusé. Forcément, fallait que ça tombe sur lui… A moins que ce soit un genre de ruse, pour savoir s’il est foutu de comprendre ce qui se trame ou pour le piéger parce qu’il n’est pas censé raconter quoi que ce soit…
Arrête la parano. Et va te pendre tant que tu y es… 
« C’est…hem… ‘fin j’pas d’point d’comparaison possible comme j’viens d’arriver. P’t-êt’ qu’un jour la situation a été plus merdique  pour le club mais…j’crois pas » avoue-t-il en soupirant de nouveau, jetant des petits coups d’oeil nerveux autour d’eux.
Enfin si, il y a eu une période certainement très sombre pour le club qui a conduit Caleb a reprendre la pouvoir à son paternel par la force, mais personne n’évoque trop les évènements alors Kurt ne peut pas franchement comparer. Peut-être que le fait que la menace soit extérieure et non interne rend tout ça un peu moins craignos mais il n’en est pas certain…Sans compter que certains commencent à voir d’un nouvel oeil leur business avec les serbes et que tout ça pourrait bien finir en coup d’état, comme à l’époque… Cette idée l’angoisse. Et elle doit angoisser Caleb deux fois plus. Suffisamment en tout cas pour qu’il se soit effondré sous leurs yeux deux jours plus tôt, lors de la réunion du MC.
« Ca craint » conclut-il en sentant sans vraiment s’en formaliser sa peau céder sous l’ongle de son index et le sang affluer. « Et ça risque de craindre un bout d’temps… Pour le MC et pour moi… ‘fin tant qu’h’aurai pas prouvé à tout l’monde que j’mérite d’êt’ là, même si j’ai pas été patché dans les règles. »
Inutile de préciser qu’à ce stade, Kurt n’est pas tellement certain d’y arriver.
« P’t-être que tu devrais t’adresser à MadMax pour avoir plus d’infos sur tout ça. J’participe aux réunions d’puis pas longtemps alors…j’suis pas encore trop au courant d’tout… »



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