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 vatican cameos | irene

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MessageSujet: vatican cameos | irene Dim 15 Oct - 23:12



ft. Irene
vatican cameos

La lettre depuis des heures entre ses doigts, elle tourne, se chiffonne, s’abîme sous une poigne qu'il ne sent plus, plus ou moins perdu. Il essaie de comprendre, de réfléchir, il essaie de se souvenir jusque des moindres détails, des moindres gestes, des moindres paroles mais rien, rien, tout s'embrouille, tout se jette sous ses réflexions qu'il n'arrive plus à mettre en ordre. Matthew s'en agace, persiste à fixer un vide incommensurable tandis que, enfin, les papiers lui échappent. Et ça semble n'être qu'un ralenti, les paupières qui se lèvent, les prunelles qui comprennent. Tout tombe, lentement, comme l'une des promesses faites il y a des années, des années de cela. C'est quand tout parvient au sol qu'il respire enfin, en revenant à la réalité des choses après plus de vingt-quatre heure à errer dans les méandres de sa tête ; une fois encore. Matthew a essayé d'appréhender la suite, d'imaginer la manière dont les choses pourraient désormais se passer et tout lui échappe, tout vient s'imposer dans un désordre des plus totales. Évidemment, le sommeil, le besoin d'un peu plus de répit, d'une pause dans sa quête aux informations, dans cette nouvelle affaire qui lui tombe sous les mains sans que rien, rien ne soit à envisager pour tenter de la faire s'écourter. Il grimace, s'en relève douloureusement après s'être immobilisé un peu trop longtemps et l'estomac qui se noue, les heures passées sans rien manger qui commencent à avoir raison de sa santé. Il lui faut s'alarmer, reprendre un peu de poil de la bête pour oser s'en aller, retrouver la fraîcheur des rues qu'un semblant d'hiver à retrouver. Un coup sur sa montre, l'appréhension de s'être absenté plus longtemps qu'il ne l'aurait imaginé. Mais non, non, le mois d'octobre s'affiche toujours et l'heure tourne, encore et encore, depuis qu'on est venu lui déposer cette triste nouvelle. Matthew s'active finalement, resserrant l'écharpe qu'il porte avant d'enfouir ses mains dans les poches de son long manteau. Et les perles claires qui vont et viennent, qui détaillent chacun des traits qu'il croise comme s'attendant déjà à le croiser. Lui, cet homme qu'il est parvenu à faire disparaître bien que pas aussi longtemps qu'il l'avait souhaité. Un soupire, un regard qui en revient au vide habituel de sa personne, à ce mépris palpable qu'il porte à l'égard de ceux qui – malgré lui – n'ont nul autre choix que de partager son trottoir. Ça l'agace davantage, ça lui fait perdre le fil de ses vaines explications tandis qu'il marche jusqu'à s'en essouffler, tandis qu'il marche jusqu'à l'adresse qu'il est parvenu à trouver à défaut d'avoir osé appeler. Ça n'est pas une manière d'annoncer ça, le retour aux ombres d'un passé ayant souillé bien des draps. Et là, avant la dernière rue, avant ce dernier tournant, il l’aperçoit, ou peut-être pas, mais y croit. Il s'arrête, un court instant, guettant la silhouette qui s'arrête, un peu plus loin, décidée également à lui tenir tête. Et il aimerait se raisonner, accepter qu'il puisse délirer puisque trop peu reposé. Mais ; « there are no ghosts in this world. »

Et rien, plus rien. Quelques voitures et la présence d'un spectre défait. Plus rien, plus personne, Matthew attend, cherche, détourne le regard, tourne sur lui-même comme dans l'espoir de le voir courir ailleurs, quelque-part, là où il pourrait s'évanouir dans des ombres aussi opaques que celles qui viennent emplir sa tête. Mais rien, rien. Et il lui faut bien quelques secondes pour se remettre, une petite minute, peut-être deux. Matthew s'en redresse, soupirant, soufflant avant d'oser reprendre sa course avec un peu plus de hâte, un peu plus de précipitation, faisant jouer son insigne pour accéder au hall puisque peu apte à user de patience pour trouver le nom de la jeune femme. Non, il appuie au hasard, s'octroie le droit d'abuser de son pouvoir jusqu'à parvenir à s'engouffrer dans l'ascenseur ; cage métallique dans laquelle il s'offre une pause, rien qu'une pause. Les mains qui rejoignent ses traits marqués, les légères cicatrices qu'il porte depuis sa dernière rencontre privée avec quelques membres du club qu'il aide en dépit de son mépris. Matthew souffle, respire, se redresse en essayant de ne pas se persuader que ce procès par le passé gagné n'est nul autre qu'un premier échec. Ça n'est pas lui, ça n'est pas de son genre. Il aurait dû ne jamais sortir. Et, dans son mutisme, Goodwin se fait la promesse d'y remédier malgré l'annonce qu'il s'apprête tout de même à faire. La raison ? Ne pas avoir l'impression de tout avoir raté en ce qui concerne cette affaire dite classée. Parce qu'elle doit se protéger et pour ça, elle doit d'abord en connaître le danger. Alors il avance, terminant sa course jusqu'à la porte trouvée, jusqu'à ce nom familier. La main qui se lève, défaite de tremblements, heurtant le bois verni de la porte délicatement. Il retrouve sa neutralité, en revenant à ce qu'il a toujours été, la tombe qu'on ne peut déranger. Quelques secondes, quelques fractions de plus avant que les pas ne viennent jusqu'à l'entrée, avant que sa présence ne vienne se trahir dans l'encadrement d'une porte à demi entrebâillée. Pas un mot, la porte qui s'ouvre et l'invite à franchir sa limite tandis que les perles claires du lieutenant viennent trouver les formes de la jeune femme. La promesse vient de gagner en importance. « Je sais, j'ai mauvaise mine et vous ne saviez pas que j'arrivais, normal en sachant que je n'ai pas appelé. Nous n'attendons personne d'autre, vous pouvez fermer la porte et vous asseoir d'autant que la nouvelle sera probablement un peu troublante, mélangez ça aux hormones et essayer d’imaginer à quel point je risque de ne pas savoir quoi dire pour vous éviter pire qu'une possible panique qui engendrerait dieu sait quoi, non, vraiment, asseyez-vous, je trouverais où se trouve les verres pour me servir. » Des mots qu'il termine par laisser là tandis qu'il avance, faisant ses petites affaires dans la cuisine jusqu'à revenir dans le séjour, armé de verres d'eau qu'il dépose avant de venir tendre la petite lettre aux mains féminines, guettant son regard, sa personne, toutes les émotions que ça vient éveiller comme pour se donner raison quant à cette volonté enflammée rallumée depuis que la décision fut prononcée.

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MessageSujet: Re: vatican cameos | irene Lun 25 Déc - 18:31

vatican cameos
Matthew, Jakob & Irene

Find your Justice. Kill your way to Justice!

Un, deux trois. Dix heures et vingt-six minutes. Un, deux, trois, quatre...Les secondes tanguent, les secondes tapent et s'enroulent autour de l'aiguille noir derrière le verre du cadran circulaire. Quarante et un, Quarante deux...L'heure passe, lentement, doucement. Trop doucement. Le tic tac régulier du réveil posé sur le bord d'une minuscule table de nuit envahit le silence de la pièce. Il résonne, puissant, claque jusque dans les tympans et c'est désormais bel et bien tout ce qu'elle entend. Dix heures et vingt-huit minutes. Ses yeux scrutent le plafond blanc dans l'impatience. Un doigt posé sur l'arrondis de son ventre proéminent bas de manière presque inconsciente la mesure. Trente cinq, trente six. Une porte claque dans un bruit sourd, étouffé, au travers d'un couloir soit disant insonorisé. Probablement la voisine qui s'en va travailler. Cinquante deux - trois ? Elle en a perdu le compte. Stupide bonne femme, que peut-elle bien faire comme métier pour ne pas se précipiter au dehors aussi tôt que les autres ? Irene soupire. Lorsqu'elle tourne sa tête il est enfin dix heures et trente minutes du matin. Sa porte d'entrée à elle, elle ne claque pas, ne toque pas, ne bouge pas. Personne derrière, personne devant et elle qui attend. Il devrait arriver pourtant. Il devrait. Il avait dit dix heures et demie. Agacée, elle se redresse, froissant sous son bref passage ses draps glissants de satin. Ses pieds nus et froids rencontrent la dureté d'un parquet clair de bois. Irene se lève, Irene quitte l'étendue confortable du gardien de ses insomnies pour la grandeur plus mesurée de son appartement. Un souffle prolongé, quelques autres qui l'accompagnent suivi de ces éternels mouvements de bras. Ces mouvements routiniers, ces mouvements du quotidien. Ouvrir le placard, prendre le sac aux nombreux grains de café, refermer dans un grincement léger, capturer le contenue, les disposer dans un crépitement singulier, les moudre, les tasser, les passer. Le liquide noir et vaporeux se met alors à tâcher le cul propre et pâle de deux tasses aux allures sophistiquées. Un sucre dans l'une, aucun dans l'autre. Son café, elle sait par habitude qu'il l'aime noir, brut, amer ; parfois à son image. Les doigts fins et délicats attrapent deux cuillères et touillent machinalement les contenants avant de les apporter et de les disposer sur la table basse du salon. Dix heure et trente cinq minutes affiché sur la chaîne d'information qu'elle allume. Les deux journalistes matinaux ont échangés leur place pour ceux de la journée. La fille est plus vieille que l'autre, moins appréciée, moins bien habillée. Sa voix nasillarde a le sale don de l'agacer quand elle a le malheur de la croiser. Mais elle ne change pas pour autant les touches et les réglages de sa télé parce que pour la première fois depuis de nombreuses années, Irene peut se permettre ce genre de passages routiniers, ce genre de grivoiseries décomplexés qu'ont ces gens sans métier ou durant un laps de temps sans activités. Elle est en congé, en pause maternité. Le chirurgien est désormais plongée dans cette phase de jours d'affilés à devoir obligatoirement se reposer, s’aliter, réfléchir, se sentir bien seule à force de trop cogiter et se faire chier. Et ça ne lui plaît pas.

Plus d'action, plus de course, plus d'opération, de contacts avec les autres et d'émoi. Irene est avec elle même. Elle même et la présence déconcertante de ce bébé qu'elle n'accepte toujours pas. Elle n'y parvient pas. Ça a beau bouger, cogner, s'agiter, grandir, se tendre et donner des coups de pieds qu'elle n'en veut pas. Elle l'ignore, ne la contemple pas, ne la caresse pas, ne lui parle pas. Cette petite fille en pleine santé selon les dernières échographies données plus par corvée obligatoire que par véritable envie n'existe pas et ne comble nullement le vide d'un petit garçon qu'elle ne remplacera pas. Elle n'y pense que lorsque Sebastian est là, que lorsqu'il réitère ses promesses, quand il tente presque vainement de faire oublier ses faux pas, quand il déguise avec lui ses vices sous ses vertus. Elle n'y pense que quand elle rêve de l'abandonner, de l'enlever de ses entrailles, de la faire crever avant de songer aux conséquences que ce genre d'actes terrifiants pourraient amener. Forcée, obligée de la garder par pression et peur d'être elle même tuée, Irene maudit sa liberté volée, envolée, arrachée par elle même et sa lâcheté, sa soumission, sa stupidité. Dix heures et cinquante six minutes. Le rail des portes de l’ascenseur coulisse dans un crissement aigus qui l'a fait immédiatement sursauter. Le miel de ses cheveux coule le long de ses épaules, elle a le chocolat de ses yeux qui ose capter son reflet dans le cadre rectangulaire d'un miroir. Machinalement elle ne fixe que le haut, que son visage qu'elle lisse de quelques coups de main afin de rajuster son maquillage et les pans de sa robe lâche à larges voilages. Sans même qu'il n'ait pu parvenir à sonner, Irene ouvre la porte d'entrée. En grand, vite, rapidement. A peine une œillade et elle rejoint presque immédiatement le froid de son manteau pour se nicher sous ses bras. « Tu m'as manqué. » Un murmure, perdu sous la hauteur d'une épaule qu'elle n'atteint même pas à cause de sa petite taille, Jake la sert contre lui et fait raisonner l'écho grave de sa voix. « Tu es glacé, il fait si froid que ça dehors ? » Elle se redresse, pousse la pointe de ses pieds pour capturer le noir de son regard. Elle force, se plaque, un peu, dans l'espoir presque utopique que la gamine à l'intérieur de son bide se torde et rentre d'elle même pour laisser le loisir à sa chère future mère de creuser la distance qui la sépare de son symbole de bonheur, de son protecteur. « Ça va ? Tu vas bien ? Entre, installe toi, je t'ai fais du café, il est sur la table. » Elle se décroche pour le laisser passer, pour le contempler dans un sourire qu'elle décoche enfin de manière sincère. Et puis elle tente de refermer, de clore leur intimité jusqu'à ce qu'une présence ne se fasse sentir derrière. Interloquée, Irene ouvre à nouveau, troublée. « Goodwin qu'est ce que ... » Une bombe, une fusée, un monologue exacerbé qu'elle ne capte pas et qu'il découle en bousculant tout, en chamboulant tout avec son arrivée aussi soudaine qu'inattendue. Le lieutenant fait irruption dans le salon, il contourne le bar, son comptoir pour atteindre la cuisine tout en faisant voler derrière lui les superbes côtés de sa veste de justicier. Il parle, parle, sans s'arrêter, une enveloppe entre ses doigts qu'il fait tourner pour finalement lui donner, ignorant superbement la masse militaire dressée vers le canapé. Capturant le morceau de papier, qu'elle n'ouvre pas, Irene tremble, pense, déduit et prononce la sentence autrefois tant redoutée. « Il...Il est revenue c'est ça ? C'est lui ? Il est sorti de prison ? »
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Keep believe we're not the same You have not experience to pain While I’m drifting under the fist Maybe I should be dancing dancing dancing 'till I fall between our lies You’re just a ghost in the future that we've lost I’m sure I'm better on my own But it still burns But it still kiss I won't cry I've killed the pain that lived inside Please walk away It's been a while I need to love It is not the day that falls
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MessageSujet: Re: vatican cameos | irene Mer 17 Jan - 15:52



Vatican Cameos
EXORDIUM.


« Tu m'as manqué. » Les mots se perdent contre son torse qu'elle rejoint, la porte à peine ouverte, les phalanges privées de leur flirte avec le bois de ce qui aurait pu les séparer. Non, elle guettait, attendait. Il aurait dû s'en douter. Longs ont été les jours depuis leur dernière entrevue, longs ont été les mois durant lesquels – plus loin – il s'était perdu. Longue fut l'attente de cet instant, n'offrant la possibilité à Jake que de se souvenir d'un sourire qu'il retrouve à présent. Il l'imprime dans son esprit, comme tous les autres avant lui, laissant un maigre sourire braver l'éternel trait terne de ses lèvres. Parce qu'elle est la seule à lui faire ressentir ça, la seule à lui donner un but maintenant qu'il en est finalement dépourvu ; ou presque. Tout ça avant de mettre un terme à ses idées, à ses pensées, tout ça avant de venir s'abaisser, près d'elle la surplomber pour lui faire entendre une vérité ; parce qu'elle lui avait également manqué. « Tu es glacé, il fait si froid que ça dehors ? » Un bref geste affirmatif de la tête à l'égard de la Belle qui s'anime plus qu'elle n'aurait pu l'être, qui vient s'inquiéter de faits pourtant légers. Jake ne peut que silencieusement s'en moquer, ou plutôt cacher le fait qu'elle soit en train de le flatter par ses attentions incontrôlées. « Ça va ? Tu vas bien ? Entre, installe toi, je t'ai fais du café, il est sur la table. » Et, cette fois le rire franchie la barrière de ses lèvres avant qu'il n'aille pour avancer, avant que l'attention de la Belle n'en soit détournée et dans l'encadrement de la porte, une silhouette élancée dont l'arrogance dépasse toute notion d'intimité. Il entre, marche, parcours les pièces comme s'il connaissait, comme s'il y était habitué. L'espace d'un bref moment, d'un court instant, Jakob hésite à s'en mêler, dans sa course l'arrêter. Parce qu'il ne comprend pas, ne parvient pas à voir où il veut en venir. Voix grave, débit rapide et cet air grave qu'il vient inscrire le long des traits d'Irene une fois l'enveloppe amenée donnée. Il veut se manifester, rappeler qu'il se trouve bel et bien là, premier arrivé. Mais cette détresse qu'il perçoit, cette impression qu'une fissure s’élargit sous les pieds de la petite brune ne lui en laisse pas l'occasion, Jake rattrapé par sa raison. « Il...Il est revenue c'est ça ? C'est lui ? Il est sorti de prison ? » Les sourcils qui se froncent et l'attente qui s’accroît, l'impatience qui cherche sa proie.

Et il n'aura fallu que quelques secondes pour que son courage de tout lui annoncer ne disparaisse au loin. Jakob en serre ses mains, attendant que la tension ne se fasse que plus palpable encore pour intervenir, rappeler aux esprits troublés qu'il se tient encore à leurs côtés. Il en oublie son annonce concernant les Kings, cette infiltration à menée et qui pourrait tant leur coûter. Il en oublie tout ce pourquoi il fut d'abord venu en plus de souhaiter la revoir, rien que la revoir ; elle et ce sourire défait, ce sourire qui s'était estompé sans qu'il ne puisse le sauver. « On m'explique ? J'ai loupé un épisode. » Il s'impose, laisse sa demande se faire plus ordre qu'autre chose, réflexe des mots mal choisis et que l'autre homme vient lui faire remarquer par ce regard qu'il pose sur lui. Jake en rigolerait presque de cette condescendance qu'il n'est pas à même de supporter, pas en sachant ce que tout ça vient d'insuffler chez celle qu'il est venu retrouver. La main qui se lève en direction de l'invité surprise, le regard qui se porte de nouveau sur la jeune femme comme pour lui demander ce qu'il se passe d'abord silencieusement avant de comprendre que, là, les mots sont nécessaires. Elle est désemparée et s'il pouvait aider, Jakob s'y risquerait. Mais, tandis qu'il va pour ouvrir la bouche, tandis qu'il va pour continuer sur sa lancée, il croit comprendre ce dont ils sont sûrement en train de parler. Déjà, Hanson s'en fait son idée, déduisant une conclusion qu'il sait comme pouvant être une réalité. « Oh boy... Seb ? » Qu'il demande à l'attention de Irene qui en reste encore un instant muette, qui reste un instant dans ses songes quand Monsieur Bouclettes commence déjà à vouloir répondre à sa place. « Toi, ta gueule. J't'ai rien demandé. » Le ton neutre et pourtant calme, la voix qui se perd dans l'espace qu'ils animent à eux trois et au cœur duquel il sent sa place se défaire. Il ne comprend pas, s'en tient à l'idée qu'il est des choses qu'il ne sait pas ; des choses qui n'auraient pourtant pas été omises durant la donnée d'informations de Daya concernant ceux qu'il doit rejoindre. « Irene ? Hey ? C'est qui c'lui-là et de qui il parle ? Qu'est-ce qui s'est passé ? » Il insiste parce qu'il veut en être informé, il insiste parce qu'il refuse de devoir porter le fait que son absence ait pu lui peser, il insiste parce qu'il refuse d'imaginer qu'elle ait pu avoir besoin de lui quand on lui refusait encore de reprendre sa propre vie. Il tique, patiente, garde la main levée en direction de l'autre comme dans l'espoir qu'il comprenne que sa parole pourrait ici lui coûter ; les nerfs de l'hispanique commençant à chauffer.    
 

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« You've nothing but war inside you. »
I spoke to God today, and she said that she's ashamed and I feel the same. Arms wide open, I stand alone: I'm no hero. Right or wrong? I'm on the wrong side of heaven, and the righteous side of hell. »
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MessageSujet: Re: vatican cameos | irene

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vatican cameos | irene

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