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 APPEL DU DEVOIR #4

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MessageSujet: APPEL DU DEVOIR #4 Dim 5 Nov - 23:42




APPEL DU DEVOIR #4

CHICAGO POLICE DEPARTMENT


1 ■ Synopsis
10:10 am ; West Side Street
La matinée est fraiche, mais le soleil est au rendez-vous après quelques journées pluvieuses et déprimantes. Irene a décidé de profiter de cette accalmie pour aller faire un brin de ménage dans sa propriété aujourd'hui uniquement habitée par Sebastian et a fixé rendez-vous à Maxime sur place. Sentant sa soignante un rien sur les nerfs, l'ancienne musicienne propose à son amie de faire une petite marche.

Elles arrivent à hauteur de l'habitation de Kurtis lorsqu'elles entendent des éclats de voix, dont celle du motard. Intriguées, elles accélèrent un peu leur allure et arrivent au moment où l'ancien Prospect et son voisins sont sur le point d'en venir aux mains, après une énième dispute à propos du chien jugé trop bruyant de Kurt.

Les autorités ont déjà été prévenues par d'autres voisins qui n'ont cependant pas souhaités se mêler à l'échange houleux entre les deux hommes. L'appel radio a été perçu par Matthew Goodwin qui, en reconnaissant l'adresse de l'un des membres des Kings, s'est immédiatement porté volontaire pour se rendre sur les lieux et gérer la crise.    

2 ■ Participants
# Matthew Goodwin
# Irene O'Malley
# Maxime Adler
# Kurtis Hawkins

3 ■ Règles à suivre pour cette intrigue
# 600 mots maximum par réponse
# pas d'ordre de passage défini  

■ le staff de C911
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MessageSujet: Re: APPEL DU DEVOIR #4 Lun 6 Nov - 16:18





appel du devoir #4

Premier jour de beau temps depuis perpette et Kurtis compte bien en profiter pour aller dégourdir les pattes de Gram qui n’est pas tellement sorti ces derniers temps. Il s’est contenté de mettre un pied dehors, de faire ses besoins sous la flotte et de rentrer tout de suite. Depuis qu’il a été obligé de faire piquer Ram en août, son autre chien n’est plus que l’ombre de lui-même. Il n’était déjà pas bien actif à l’époque où elle était encore là mais maintenant, il passe son temps à dormir et, sitôt que son maitre s’ne va, il hurle à la mort. Ca brise le coeur du motard à chaque fois mais qu’est-ce qu’il est supposé faire ? Quitter son job pour passer ses journées à déprimer à l’intérieur avec lui ? …Ben ce serait pas si mal… Surtout qu’en ce moment, il est hyper fatigué et n’a plus les yeux en face des trous mais, non, il ne peut pas se le permettre.
Il espère que cette balade leur fera du bien à tous les deux.
Mais c’était sans compter sur la connerie de son cher voisin de gauche, celui qui a toujours quelque chose à dire. Il n’aime pas sa musique, s’il utilise ses enceintes pour se mettre un film, ça le dérange, sa moto fait trop de bruit, son chien aboie trop fort, sa haie n’est pas correctement taillée, sa pelouse n’est pas parfaitement tendue, son journal a atterri de son côté et ça l’a obligé à se déplacer et bla, et bla et blaaaa.
Kurtis n’a pas fait deux pas que Monsieur MachinTruc (un nom français qu’il n’arrive pas à prononcer) lui tombe dessus avec son intro préféré : Ah ! Vous tombez bien Monsieur Hawkins ! J’avais deux mots vous dire…
Sauf que des mots, il en a une trentaine minimum à lui dire et Kurt a beau lui expliquer qu’il était sur le point d’y aller, ce trou du cul ne veut rien entendre. Alors après le troisième reproche et la deuxième menace déguisée, il perd patience et lui demande de « fermer son claque merde ». Et ça ne passe pas. Le ton monte rapidement et les menaces commencent à s’enchainer. Suffisamment pour que, les quelques voisins dans leurs jardins rentrent s’enfermer. Ou appellent les flics de derrière leur fenêtre, comme les gros lâches qu’ils sont.
« Je n’ai pas peur de vous ou de vos amis moi ! »
« Mais avec quoi tu viens là ? Quels amis ! » s'emporte Kurtis en désignant les alentours déserts de ses bras écartés.
« Oh je sais très bien que vous faites partie d’un gang ! Eh bien ça ne m’impressionne pas ! J'ai des droits ! »
« Parle pas d’c’que tu connais pas, pauv’ type ! »
« Sinon quoi ? Vous allez me tuer dans mon sommeil ? »
« Mais putain ! QUI parle de meurtre ? Tu délires mec ! » s’agace Kurtis qui a l’impression de nager en plein délire et lutte contre son envie de mettre son poing dans le visage de ce sac à merde pour mettre un terme à ce débat inutile.
De son avis, Gram commence à grogner, sentant la tension monter. Kurtis tire un peu sur sa laisse, regrettant de ne pas l’avoir muselé pour sa balade… Et comme s’il avait lu dans ses pensées, Monsieur MachinTruc aborde le sujet.
« Il devrait être muselé ce chien ! C’est un chien classé dangereux ! »
« C’est un chien classé Ferme Bien Ta Gueule ! Tu parles pas d’mon chien ! »  
Ils en sont là de leur échange lorsqu'une voix féminine s'en mêle, attirant l'attention es deux hommes en colères. Seul Gram ne se détourne pas, gardant son regard fixé sur le voisin de son maitre qui a un peu trop élevé la voix contre lui à son goût...


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MessageSujet: Re: APPEL DU DEVOIR #4 Mar 7 Nov - 22:11



Appel du devoir IV
EXORDIUM.


Les appels fusent pour cet après-midi. Et ça l'agace, plus qu'il n'aurait pu le penser. Rien qu'un instant de paix, ne peuvent-ils pas lui donner ? Bien-sûr que non. Chicago s'agite, s'excite, elle vient frisonner d'un hiver possiblement trop vite arrivé. Et il soupire, s’enfonçant un peu plus dans son siège de bureau trop calme au-delà de l'entrée bruyante de laquelle il s'est écarté. Et malgré tout, c'est une oreille attentive qu'il porte à ce qu'il entend, à ce qu'on essaie de régler au plus vite en envoyant parfois deux hommes, parfois plus. Et elle vient s'énoncer, cette adresse connue du lieutenant fatigué. Elle vient raviver l’intérêt du quadragénaire qui s'accapare la plainte, cet appel inutile pour un homme de son rang habité par quelques craintes. Et les brises légères retrouvées, son manteau de cuir endossé, il lui faudra quelques minutes pour parvenir jusqu'à l'adresse donnée. Et dans la ruelle qu'il rejoint, rien ne vient entraver ce calme olympien. Rien si ce n'est sa bécane qu'il éteint, s’avançant enfin. Et il est là, celui dont il ne retient pas le nom. Il est là, tout comme ce voisin, tout comme son chien. L'après-midi va être longue, trop longue pour celui qui tient à épargner un peu trop de vus sur ceux qu'il aimerait faire tomber soi-même. Il en ignore les yeux indiscrets, dont une paire qu'il connaît. Non, Matthew vient à l'encontre des deux hommes, dévoilant une plaque qui tient aisément à sa ceinture, dévoilant son identité que le plus jeune n'a sûrement pas encore remis au vu de ses traits fatigués. Ça, tandis que l'autre reprend la parole, rapidement, se présentant comme dans l'espoir de faire balancer la balance de son côté... déjà perdant. Car cette manière d'agir, de se tenir, lui donnerait presque l'envie de fuir, ça s'il n'avait pas cette horrible envie d'énoncer quelques dires. Non, au lieu de ça, Goodwin se tait, un instant, rien qu'un instant avant d'essayer d'analyser la situation, celle qui – déjà – l'épuise à la réflexion. « La base du problème ? » Une question à laquelle le petit vieux ne manque pas de répondre et quand son nom revient, quand il ose le dire une énième fois, ça lui revient. « Vous avez déjà déposé des mains courantes sur ce jeune homme un nombre incalculable de fois et, à chaque fois, pour des choses plus petites que les autres. Alors soit, vous vous ennuyez dans votre vie et, pour palier à ça, je vous conseillerai de revoir vos activités avec sérieux, soit vous êtes un maniaque du contrôle dont la femme résiste avec succès ; une pause, un regard alentour comme pour essayer de se faire une autre idée mais non, pas cette fois, rien ne lui vient de plus que cela. Finalement, pour en revenir à la raison de l'appel que j'ai reçu, si vous n'aimez pas les animaux de monsieur Hawkins, soyez intelligent de rester chez vous. Il ne devrait pas vous causer de tord puisqu'il n'en pose à aucune autre personne ici. » Et ça l'agace, cet autre homme, ça vient lui arracher quelques tics de mâchoire crispée, quelques traits un peu plus assombris par sa stupidité. De quoi le faire éclater, venant prendre à témoins les demoiselles qu'il regarde enfin. « Eh bah tiens, voyez-vous ça. Mesdames. »  
 

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MessageSujet: Re: APPEL DU DEVOIR #4 Hier à 14:48

APPEL DU DEVOIR

fuck ‘em all, that’s what i say in every fuckin problematic situation, it’s easy, try, just say fuck it. oh and for fuck’s sake i don’t wear fuckin stan smith geez don't u know me ?



« Tu sais quoi, on va sortir un peu. J’ai pas l’impression que je vais me casser la gueule au premier carrefour alors on va aller faire une petite marche. Ça nous fera du bien à toutes les deux. Maxime observe son médecin avec un air convaincu, attrape son manteau avec la lenteur qui guide maintenant ses gestes quand elle arrive à correctement faire fonctionner ses putains de bras en feuilles de parchemins. Oh, hé, je te paie pour quelque chose, docteur, donc on va faire une petite ballade thérapeutique. » La musicienne à la retraite récupère sa canne, posée à côté d’elle et pince ses lèvres dès lors qu’il faut se lever. Elle s’applique à ne pas laisser un seul son s’échapper de ses lèvres, peut-être un peu trop fière (non sans déconner) et son visage se contracte dans une grimace particulièrement désagréable à regarder, jusqu’à ce qu’elle finisse par se redresser. C’est une sacrée étape à chaque fois, mais c’est fait, alors elle s’empare de son foulard en soie qu’elle glisse élégamment autour de son cou, referme son manteau et s’avance en direction de la sortie, s’arrête dans l’entrée, son bras plié et levé pour qu’Irène s’en saisisse et l’aide dans sa progression.

Les oiseaux, le ciel bleu, le temps qui se rafraichit… Nope, ce n’est pas de ça que discutent les deux jeunes qui se baladent lentement, Irène respectant la cadence de l’handicapée qu’elle tient, bras-dessus bras-dessous. Ça discute de thèmes plus appropriés à leur intelligence : la dernière publication de tel auteur et conseils œnologiques. Maxime ne supporte pas les conversations inutiles, les gens inintéressants. Elle n’aime pas perdre son temps, elle le fait déjà bien assez malgré elle. Fort heureusement pour elle, sa soignante n’est pas une abrutie. Maxime ne croit pas au sacro-saint savoir du médecin, part de l’idée qu’on peut être le plus cultivé du monde mais être complètement con. Ce qui n’est heureusement pas le cas de son docteur, qui en plus d’être jolie, riche, intelligente, lui apparaît plus que maligne derrière ses traits délicats.

Donc en plein milieu d’une argumentation autour de quel vin semble le plus approprié pour une soirée cheminée (fausse cheminée pour Maxime, obvsly), les pieds dans un tapis moelleux, un Brontë entre les mains, des éclats de voix viennent les interrompre. Et des grognements inhumains. Les deux femmes croisent une scène particulièrement, quoi, cocasse ? Stupide ? Et Maxime est prise de l’idée de simplement passer, inutile de se glisser dans la peau du badaud voyeur (elles valent plus que ça, après tout) mais l’un des trois acteurs de la dispute, le vieux en l’occurrence, pas l’autre avec son clebs ni celui en bouclette manteau long, les interpelle.

« Eh bah tiens, voyez-vous ça. Mesdames. »

Un réflexe, elle s’imagine, de s’arrêter alors qu’on les interrompt dans leur progression, et la Maxime s’appuie alors sur sa canne, jaugeant les trois participants de cette scène urbaine plutôt étrange en estimant la situation. Enfin quatre si on compte cet immonde clébard collé à la barre de fer énervée qui s’adressait au vieux jusque-là. Maxime esquisse une grimace de dégoût. C’est d’une banalité sans nom, un vieux con qui se plaint d’un chien, un jeune étrange qui se plaint de la plainte du vieux et que vient faire ce type là, deuxième grande perche plantée au milieu. Le regard de la brune glisse le long du manteau, le dernier à passer sous son détecteur de conneries et elle aperçoit l’insigne pendu à la ceinture. Elle a presque envie de lever les yeux au ciel mais se contient. Alors voilà où sont les flics au lieu de s’occuper de son affaire, quelqu’un a décidé de la tuer mais ils viennent jouer les héros entre un débile, menteur, grotesque et l’autre type propriétaire du plus banal des animaux de compagnie. L’histoire est vite tracée sous les yeux de Maxime qui s’éclaircit la gorge, décide de répondre à l’interpellation du vieux.

« J’aimerais, monsieur, vous arrêtez tout de suite dans votre démarche. Premièrement vous baissez d’un ton et deuxièmement, nous n’avons rien à voir dans votre bordel. »

 

(c) oxymort


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SIC GORGIAMUS ALLOS SUBJECTATOS NUNC
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