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 SAISON II # EVENT 1

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MessageSujet: Re: SAISON II # EVENT 1 Jeu 4 Jan - 13:24

SAISON II EVENT I
EXORDIUM.
- Tsss. Dis pas de connerie, tu seras juste de corvée de ménage pour trois semaines, sitôt rétablie.

Il esquisse un sourire tremblant, qu’il tente de faire paraitre vrai.
Il se dit que tout ça n’est forcément qu’un cauchemar. Qu’il va se réveiller d’une minute à l’autre, s’extirper de son lit chaud pour constater que Lou a laisser trainer ses fringues dans le salon qu’elle n’a pas eu le temps de ranger avant de partir bosser. Qu’il va se réveiller et retrouver une Lou debout, sans abdomen transpercé, sans trace de sang sur les vêtements avec des joues rosées, pleines de vie.
Mais il n’en est rien. L’évidence est là, sous ses yeux, sous la forme d’un corps qui pâlit de minutes en minutes, sous la forme de larmes sur le visage de Lloyd qui est venue les rejoindre, sous celle d’Abraham qui n’en mène pas large et de Lou. Allongée. Au bord de la mort.
La mort.
Il la refuse, il a envie de la vomir, de hurler, d’envoyer se faire foutre toutes ces conneries de « son heure était venue », « c’est le destin ». Non, elle avait un tas de chose à vivre, un tas de chose à faire, une personne comme Lou ne mérite pas ce genre de mort violente, trash. Elle ne mérite pas de mort tout court. Josef a les mains tremblantes et si toute son attention est concentrée sur la jeune femme, il entend ce qu’il se raconte, ce qu’il se dit et malgré toute la peine qu’il peut ressentir, le pompier est conscient qu’ils ne vont pas avoir d’autres choix que de sauver une vie pour en perdre une autre et que peut importe les efforts déployés, Lou est perdue. Cet aveu silencieux le brise, le déchire, éclate toute volonté de tenir et de ne pas chialer comme un gosse devant elle. Mais veut-il vraiment lui infliger cette dernière image ? Veut-il vraiment lui donner comme dernier adieu ses larmes et sa propre peine, lourde, insupportable à digérer ? Il a du mal à déglutir et c’est pire encore quand Lloyd vient lui prendre la main. Main qu’il serre avec force pour lui transmettre tout le courage dont il a besoin. Dont ILS ont besoin. Josef adresse un regard qui en dit long à son ami de longue date et jamais il ne l’a vu aussi émotionnellement démolit qu’en cette seconde.
C’est l’élément déclencheur dont il a besoin. Parce qu’il ne peut pas lui aussi s’effondrer devant Lou à qui il ne veut pas donner cette dernière image de tristesse, de mort à venir. Parce qu’il se dit que pour l’instant, il doit se montrer fort pour deux, pour trois ou quatre. Peu lui importe si c’est pour aider leur amie à avoir une image plus belle, plus apaisante, pour de derniers au-revoir. Ça lui massacre le cœur, l’estomac, l’esprit alors qu’il regarde Lloyd embrasser la main de Lou, prononçant des excuses tremblantes.
Il ne sait pas comment lui-même va faire pour tenir, pour ne pas se mettre à éclater en larmes alors que ces dernières se font menaçantes, oppressantes. Le pompier se sent presque vide, incapable d’encaisser cette réalité bien trop violente et injuste.
Tellement injuste.
Elle lui manque déjà, cruellement, alors qu'elle n'est pas encore partie. Il donnerait n'importe quoi pour sauver la vie de son amie, de sa précieuse Lou. Celle qui a tant animé le coeur de ceux qui l'entoure. Josef n'arrive pas à croire à cette scène qui lui parait si surréaliste. Il n'arrive pas à croire que la jeune femme mourra entre leurs mains et qu'en un claquement de doigts, elle ne sera plus là pour leur sourire, les emmerder, les consoler, les remonter vers le haut. Qu'elle ne sera plus là tout court. Un vide cruel, une absence violente, insupportable que rien ne pourra combler.
Josef finit par lâcher la main de Lloyd avant de la passer sur la nuque de son ami et de le ramener vers lui, déposant un baiser sur sa tempe, fraternel.

- Lloyd, faut qu’on y aille.

Un murmure que lui seul peut entendre, un murmure qu’il n’a peut-être pas envie d’entendre et que lui-même n’a pas envie de prononcer. Mais chaque seconde à rester auprès de Lou sont des secondes supplémentaires qui traineront Abraham vers la mort et ça, ils ne le supporteront pas. Pas deux camarades le même jour. Pas deux.
Josef lance un regard à son Capitaine, un regard entendu, comme un signal. Le pompier bouge de place, venant se placer au niveau de la tête de Lou, lui donnant une image inversée de sa personne. Il prend son visage entre ses deux paumes chaudes, tremblantes, captant son regard clair.

- On va te sortir de là, ok ? J’te lâche pas, je reste avec toi.

Elle acquiesce, il lui sourit. En cette seconde, il ne sait pas comment il fait pour ne pas chialer, pour paraitre presque sûr, presque apaisant. Peut-être parce qu’il se dit que c’est ce que Lou voudrait. Pour une dernière image, un dernier adieu. Ca s’active autour de lui, il le sent. La pression pèse, menaçant de lui faire péter les plombs dans la seconde mais il se raccroche à ce sourire, à cette pâleur de porcelaine. A l’amour qu’il porte à ce petit être qu’il n’a pas su protéger contrairement à elle qui a déployée de nombreux efforts pour lui éviter bien des malheurs.
Une vague de regrets l’oppresse, lui donne la gerbe mais il se concentre, se fait d’une extrême violence. Il se penche vers l’oreille de Lou, l’une de ses mains venant caresser ses cheveux.
Et il lui raconte. Lui murmure un tas de chose. Comment ils vont pouvoir après tout ça se faire une grosse virée entre copains à la plage où elle pourra emmerder Lloyd en lui glissant du sable dans le maillot. Qu’ils iront se faire une grosse bouffe tous ensemble, pour juste se retrouver. Il lui peint de nombreuses histoires tout comme elle aime la peinture alors qu’il lui dit qu’il a vu récemment une exposition qui pourrait lui plaire. Il la noie sous un tas d’image pour ne pas qu’elle voit l’horreur de la réalité, l’horreur de ce qui menace de se produire. Les larmes de Josef perlent au coin de ses yeux, insupportables. Il n’oublie pas de lui dire combien Lloyd, Abraham ou lui-même l’aiment profondément.

Et la fin sonne. Lente. Emportant Lou dans un sommeil profond, éternel, aux multiples images et histoires peintes comme dernier voyage.

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MessageSujet: Re: SAISON II # EVENT 1 Jeu 4 Jan - 21:44



SAISON II | EVENT I
EXORDIUM.


Les plaines autrefois si lumineuses et fleuries se sont éteintes, lentement. Oublié le vert des prairies, la chaleur du sable chaud sous ses pieds. Oublié la sensation de quelques rayons agréables le long de sa peau. Tous ces plaisirs, toutes ces choses qu'elle aimait à profiter, à découvrir commence à se ternir. Et pourtant, pourtant Josef vient lui rappeler tout ça, tout juste déplacé pour venir la soutenir, contre ses joues claires – presque livides – déposer des mains rassurantes, des mains réconfortantes alors qu'elle tient au mieux Lloyd, Abraham ; un amant pour l'un , un ami pour l'autre et ce sauveur qui tient encore à user de ses pouvoirs à son encontre. Lou tient aux contacts qu'elle croit encore percevoir alors que sa vue se froisse, alors que les ténèbres en viennent à s’accroître. Et elle y songe, à ces journées qu'ils pourraient passer, à ces instants qu'ils ont encore à partager. Parce qu'elle n'a pas encore tout dit, parce qu'il est des secrets qu'elle n'a pas dévoilé et Lou y songe, là, malgré la douleur, malgré la pression qu'elle croit ressentir le long de ses doigts, cette pression instinctive sûrement de la part du blond sur qui l'azur de ses prunelles se perd une fois encore. Rien qu'une fois, rien qu'une dernière fois. Et cette voix qui résonne, qui vient rappeler à la Belle que sa place est ici. Elle l'a toujours été. Avec Josef qui, ici, rappelle à sa mémoire l'odeur du café chaud, la parfum des sucreries qu'ils aimaient à manger, ceux qu'ils aimaient à se dérober. Avec Lloyd dont les caresses semblent se rappeler à sa peau qui frissonne malgré ces dernières chaleurs, dont le parfum s'immisce jusqu'à son cœur, en accélérant ses battements en chœurs. Avec Julian dont les erreurs semblent se pardonner, dont l'absence recommence à frapper, tout de même douloureuse à supporter. Avec Jake dont les moments se sont faits trop courts, regrettant de ne pas avoir pu le remercier à son tour. Avec Ayleen dont les jours sont encore comptés, ce petit bout de femme à la détermination féroce et à la grande bonté malgré les faux-pas passés. Avec Tito qui a encore tant à traverser, à surmonter, cet homme qu'elle aimerait davantage aider. Avec Abraham qu'elle ne connaît pas autant qu'elle l'aurait souhaité, offrant à sa conscience les souvenirs de quelques fous-rires inexpliqués. Toutes ces âmes qu'elle n'a que trop peu choyées. Celles qu'elle protège des heures sombres qu'elles auraient à essuyer. C'est vers elles que se tournent ses pensées, la totalité. Lou ne pense plus qu'à cela, qu'à cette demeure qu'elle s'était imaginée, celle dans laquelle elle aurait pu les trouver après s'en être aller, après avoir comprit qu'une vie entourée d'autant d'hostilité ne lui serait pas aisée. Elle n'appartient pas à l'horreur du hasard, aux tragédies et leur bazar. Elle n'a pas les épaules pour ces fatalités, celles qui en viennent finalement à l'arracher à des bras qui commencent à trembler, à cette voix qui continue de murmurer des mots qu'elle ne perçoit presque plus. Cette voix qui vient instaurer ces images tant rêvées, de celles qu'elle tiendra à réaliser une fois relevée, une fois réveillée. Car les paupières se font lourdes, car le cœur se fait lent et la douleur immédiate, brutale. Glaciale. L'espace d'un instant, d'une fraction de seconde, elle croit les entendre ; tous ces hommes, tous SES hommes. Ceux qu'elle aimait à relever, ceux qu'elle aimait à élever. Ceux qu'elle parvenait à faire rayonner. Et malgré ce qu'elle croit percevoir, malgré ce qu'elle croit entendre, Lou se souvient des rires, des chansons, des conversations qui – à son plus grand bonheur – perdaient souvent de leur raison. Lou se souvient de ses nuits à tenir, à rester éveillée pour ne rien louper, profiter du moindre instant sans avoir à en gaspiller. Toutes ces parties de son âme tout juste brisées. Et puis plus rien. Plus rien. Les doigts se défont, laissant les mains retombées, d'entre ses lèvres un dernier soupire extirpé. Les ombres prennent, ravages. Les ombres saccagent. Tout s'estompe dans son sillage, tout s'écroule derrière le moindre de ses passages. Le monde qu'elle avait pu construire se brise, enseveli sous bien des dunes de sables portés par de légères brises pour ne plus rien laisser que son essence paisible.

Et si le choix lui avait été donné, Lou n'aurait pas hésité. Elle aurait aimé rester. Encore maintenant, elle aurait aimé rester. Il y a tant de choses qu'elle aurait aimé faire. Elle aurait voulu.... Elle aurait voulu rester. C'est sûr.
   

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MessageSujet: Re: SAISON II # EVENT 1 Ven 5 Jan - 18:30

SAISON II # EVENT 1



La main du Chef se pose sur mon épaule. Mon regard dévie de Lou pour l’observer, pour se rendre compte qu’il a fermé les yeux et qu’il prie. Il prie bordel. Non. Je ne veux pas de ses prières qui ne changeront rien. Je veux juste que tout se termine bien. Que je ne sois le choix à faire. Que je ne sois pas celui à sauver parce qu’il est trop tard pour Lou. Je refuse. En bloc. Je refuse. De mon tout être. De toute mon âme. Parce qu’il est terrible ce choix et s’il m’appartenait… Mais il ne m’appartient pas. Je subis. Lou subit. Blessés. Cabossés. Brisés. Et on me dit que moi, j’ai une chance de m’en sortir. Est-ce que c’est une raison pour ne pas l’aider elle avant ? Pour ne pas tenter quelque chose ? Nous fonctionnons comme ça. Le corps médical fonctionne comme ça également. Et je voudrais que ce ne soit pas le cas. Je voudrais que tout fonctionne autrement. J’aurais voulu que tout se passe autrement. Les larmes me brouillent la vue qui est déjà devenue floue par la douleur, par la fatigue. Par le « tout ». Et quand j’entends au loin les sirènes des ambulances je me crispe, ce qui m’arrache un autre râle de douleur. Je me crispe parce que je sais que quand ils auront posé leur foutue perfusion, ils vont me sortir et Lou, après… Lou… Mon poing se serre, enfonce un peu plus le verre dans la chair mais j’ignore cette douleur-là, trop enragé pour ne pas avoir ce geste. Trop en colère pour ne pas bouillir de rage. Pourquoi ? Mes lèvres ensanglantées se pincent quand je vois un secouriste se faufiler jusqu’à moi avec sa poche d’anti-douleurs. Je secoue presque imperceptiblement la tête.

« Pas moi en premier… » je souffle d’une voix faible une nouvelle fois mais on m’ignore. Tout simplement. Et je le vois enfoncer l’aiguille. Je sais que bientôt je vais être dans les vappes. Mais Lou… Non. « Attendez… Lou… » Sauf que ce con de secouriste mais la perfusion en place sans m’écouter. Je me tords de nouveau le cou pour observer Lou, pour la regarder, elle, rien qu’elle. Je refuse de croire que c’est la dernière fois que je la vois. Je refuse de croire que c’est la dernière fois que nous nous trouvons tous les deux au même endroit, vivants. Je refuse de croire qu’on ne pourra pas apprendre à se connaître davantage. Je refuse de croire que cette tentative de sauvetage à mon égard est l’unique chose à faire parce qu’il est impossible de la sauver elle. Je refuse. En bloc encore une fois. Je refuse. Et ça s’insinue dans mes veines. Le poison qui m’éloigne de Lou, de Lloyd, de Josef, mais le poison qui commence déjà à annihiler mes douleurs. Et alors que je commence à me sentir partir ça me vient : mes enfants. Et si je ne me réveillais pas ? Et si au moment où ils me déplaçaient ça tournait mal comme ça va mal tourner pour Lou ? Et si ? « Chef… » C’est lui que j’appelle, lui que je demande parce qu’au milieu du brouillard qui s’empare de mon être, j’ai conscience que mes trois amis n’ont pas besoin d’entendre ce que j’ai à dire. Non. Alors, quand le secouriste se recule et sort du camion, il s’approche de moi. Je lui fais signe, de cette main ensanglantée parsemée de morceaux de verres pour qu’il approche son visage de mon visage afin que je n’aie pas à lever la voix. Pour qu’il soit le seul à m’entendre. « Si je m’en sors pas, dites à mes enfants… » De plus en plus difficile de parler. « Dites-leur que je les aime… D’accord Chef ? Dites-leur juste… Que je les aime… »

Une main pressée sur mon épaule et il approche sa bouche de mon oreille pour me répondre dans un murmure à son tour.

« Je prends note mais j’aurai rien à leur dire tu vas t’en sortir McLaughlin. »

Il y croit. J’essaye moi aussi. J’essaye. Et ça m’emporte. Alors je détourne mon regard du Chef, je regarde Lou. Son visage m’apparaît flou. De plus en plus flou. Jusqu’à ce qu’il disparaisse.

Jusqu’à ce que je sois emporté par le néant.


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MessageSujet: Re: SAISON II # EVENT 1 Ven 5 Jan - 19:13




SAISON 2 # EVENT 1


1 ■ Synopsis
04:05 pm ; DOWNTOWN (STREET)
Après d’interminables minutes, une ambulance arrive enfin, sirène hurlante.  Elle n’annonce pas l’arrivée de la cavalerie, elle annonce l’arrivée d’un Cavalier bien particulier… Mort. Celle de Lou Fitzgerald, qui succombe à ses blessures sitôt que les pompiers se mettent au travaille et dégage le métal qui ciselait également la jambe d’Abraham McLaughlin. Cette sortie est un désastre et ses conséquences ne sont pas encore tout à fait mesurables. Les secouristes s’activent autour d’Abraham qui perd beaucoup de sang et doit être évacué de toute urgence.

Juste à côté, Josef et Lloyd, sous le choc, tiennent encore la main de Lou qui vient juste de les quitter, le cœur lourd, amer. C’est ce moment que choisi très mal Elvis pour apparaître et venir prendre des nouvelles de ses équipiers. Josef voit rouge. Incapable de se maitriser, fou de douleur, il se jette sur son collègue qu’il rend responsable de tout ce gâchis.
Le temps que Lloyd, diminué par sa propre blessure, le rejoigne à l’extérieur pour le stopper, Josef s’est déjà largement donné en spectacle… Et pour cause, deux équipes concurrentes de pigistes sont sur place et tentent d’avoir le meilleur angle pour filmer l’accident et ses conséquences. Le combat que leur offre Miller est du pain béni…
 
Et les caméras ne sont pas les seules à assister à la scène. En effet Addison Adler, enquêtrice aux Affaires Interne du Département Incendie vient d’arriver sur place pour entamer son enquête…      

2 ■ Ordre de passage
# Josef Miller
# Lloyd Hatfield
# Addison Adler
# Lou Fitzgerald
# Abraham McLaughlin

# Abraham Levitt (MDJ)

3 ■ Règles à suivre pour cet event
# 700 mots maximum par réponse
# suivre l'ordre de passage défini ci-dessus : si c'est votre tour et que vous savez que vous n'aurez pas le temps de répondre dans la journée, prévenez vos camarades dans le flood event, merci !  santa
# si vous n'êtes pas en mesure de répondre dans les 48H, votre tour est automatiquement sauté, et ce afin de privilégier l'avancée de l'action  
# il vous est permis de vous arranger avec vos partenaires pour intervertir votre tour avec un autre joueur si l'action s'y prête ou si vous manquez de temps  

■ votre dévoué staff  
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MessageSujet: Re: SAISON II # EVENT 1 Sam 6 Jan - 1:24

SAISON II EVENT I
EXORDIUM.
C’est un sanglot silencieux qui l’étrangle, un de ceux qui vous fissure le crâne et le cœur alors que ses deux mains entourent toujours le visage de sa précieuse Lou. Son corps tremble, ses épaules sont secouées de ces spasmes caractéristiques d’une douleur si violente qu’il n’est pas capable de la faire entendre. Il a senti le dernier souffle la quitter, il a senti son corps se crisper puis se détendre presque brusquement, un spasme. Un dernier sursaut de vie.
Puis plus rien. Plus de respiration sifflante, plus de murmure doux, des mots prononcés avec tendresse pour les rassurer. Plus rien que la mort qui savoure désormais les larmes de Josef, toujours à genoux sur le sol. Il n’arrive pas à y croire, n’arrive pas à encaisser qu’il la tient morte entre ses mains, qu’il ne retrouvera plus jamais son sourire, son regard azur et encore moins sa présence dans son propre appartement. Elle est ce qui se rapproche le plus d’une meilleure amie à ses yeux…
Tout du moins, était.
C’est intolérable. Il a l’impression qu’on lui fracasse l’intérieur des côtes, qu’une main invisible vient malmener ce cœur qui bat violement tandis qu’il se balance d’avant en arrière, pleurant toujours à chaude larmes, murmurant des désolés au creux de son oreille qui, de toute façon, n’entend plus. Puisque Lou est partie.
Puisque Lou n’est plus.
Et il ne peut pas y croire. Ne veut pas y croire.

- Le gars… ça va ?

La voix tremblante d’Elvis lui vient aux oreilles, le réveil presque. Ca ne prend qu’une seconde avant que le chemin se fasse à vitesse grand V dans sa tête. Elvis, conducteur, responsable. Parce qu’il a vu ce connard griller la priorité, la vue rouler bien trop vite.
Josef se redresse, inconscient de ses mains tâchées de sang, de ses yeux rougis, de cette haine qui transpire par chaque pore de sa peau. Il est aveuglé d’une rage peu commune, d’un besoin urgent de violence, de faire payer ce qu’il vient de se passer. Parce que Lou est morte. MORTE PUTAIN. Et il n’y a qu’un seul putain de responsable ici et c’est ce fils de chien. Un véritable chien enragé, une bête sans l’ombre d’une conscience qui se jette sur sa proie alors qu’il écrase le visage d’Elvis d’une droite en pleine mâchoire. Il le rattrape par le col et le jette violement contre la tôle du camion retourné, celui-là même où se trouve le corps encore chaud de son amie.
Et sa rage se déverse, un flot de lave incontrôlable. Josef explose, fou de rage, de douleur et son poing s’écrase de nouveau sur le visage d’Elvis qui chiale, qui hurle qu’il est désolé. Mais le pompier s’en fout de ses excuses, il s’en fout de ce qu’il a à dire et la seule chose qu’il veut entendre de sa bouche ce sont ses hurlements de douleur.

- Espèce d’enculé ! Tu l’as tué ! Tu l’as TUE !


Et chaque mot hurlé est un coup supplémentaire sur ce visage qu’il veut effacer, transformer, réduire en bouillit. Chaque mot est un rappel de la réalité, celle d’un monde où Lou n’existe plus.
Et putain que ça fait mal. Putain que c’est insupportable. Il en chiale de plus belle, hurlant de rage. Le monde n’existe plus, rien d’autre ne compte que de réduire Elvis en un amas de chair méconnaissable. Josef ne voit ni Addler au loin, ni les journalistes qui se font un plaisir d’immortaliser cette preuve de violence animale, incontrôlable, se foutant de savoir s’ils piétinent ou non la douleur d’un homme.

- MILLER ARRÊTE !


La voix d'un homme - qui, il s'en fout putain - lui parvient enfin parmi toute cette violence hurlant dans ses tempes, dans son crâne, au point de lui en faire perdre la raison. Il ne sait ni comment, ni par qui il sent son corps se déporter violemment en arrière, le faisant tituber puis s’écraser contre une vieille boite aux lettres. Elvis est là-bas, plus loin, chialant à son tour sur le drame qu'il a commit, le visage abîmé mais pas suffisamment pour être détruit, assommé ou même brisé. Souffle court, crâne appuyé sur la surface métallique et froide, Josef sent à peine la douleur de ses phalanges le lancer puisqu’une souffrance martèle contre ses côtes, bien plus violente, bien plus assassine et elle se présente sous la forme de ce drap blanc qui recouvre un corps sans vie qui n’est désormais plus la Lou qu’il a connu. Ses jambes se dérobent sous son poids et c’est assit sur un morceau de trottoir qu’il laisse évacuer sa peine, visage au creux de sa paume ensanglantée.

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Dernière édition par Josef M. Miller le Sam 6 Jan - 16:14, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: SAISON II # EVENT 1 Sam 6 Jan - 9:54

event 1

saison 2

Sa main est déjà froide dans la sienne. Elle n’est plus suffisamment irriguée, tout comme le visage de Lou qui pâlit de seconde en seconde, à mesure que les battements ralentis de son cœur s’espace de plus en plus, deviennent inefficace. Mais elle est capable de sourire ! Elle tient sa main, certes sans beaucoup de force, sa poigne est aussi légère qu’une caresse, mais elle est encore avec eux, capable de prononcer des mots ! Il ne peut pas associer ce qu’il voit avec ce qu’il sait : qu’elle est déjà partie. Elle est en sursis, elle est encore à eux pour quelques secondes. Lou est encore à lui… Il voudrait en profiter, lui dire toutes ces choses qu’il a sur le cœur depuis des semaines et qui ne sortent pas. Il s’est dit qu’il aurait le temps de les lui dire.
Lou je crois que je commence à m’attacher à toi plus qu’il ne le faudrait…
Il espère ses messages, il s’arrange pour faire coïncider leurs plannings, il guette ses sourires, s’essaie à la faire rire plus que d’ordinaire, s’arrange pour s’asseoir à ses côtés et faire entrer sa peau en contact avec la sienne… Il flirte comme un putain de gosse et elle n’a rien remarqué… Ou si elle l’a remarqué, elle n’en a rien dit. A cause de Julian ? Parce qu’elle ne veut pas blesser ses sentiments ?
Maintenant c’est trop tard. Il ne pourra plus lui dire, elle ne pourra plus l’entendre, elle ne pourra pas répondre, ils ne pourront rien vivre de ce qu’ils auraient pu vivre…  
« Lloyd, faut qu’on y aille. »
Il veut protester, réclamer toujours plus de temps. Du temps passé avec Lou, à ses côtés, pour tout lui avouer. Mais il est incapable d’ouvrir la bouche. Les sanglots sont juste là, les larmes, il ne pourra rien dire. Alors il serre la main de Lou entre les siennes, fragile insecte que la pression pourrait briser (a déjà brisé), et les embrasse, encore et encore pendant que Josef, lui, trouve le courage de prendre la parole. Il n’entend pas ce qu’il lui dit. Ce qu’il sait, c’est que ça fait apparaître un doux sourire sur le visage de leur amie. Son regard se voile doucement, l’expression nostalgique dans ses grands yeux s’estompe peu à peu, à mesure que les secondes passent.
Juste à côté, les ordres sont chuchotés, par respect pour ce qui se passe ici. Une part de Lloyd s’en veut de négliger Abraham, de le laisser entre les mains d’autres, même s’il sait que le Capitaine veille sur lui… Il est son ami, il le connaît depuis bien plus longtemps que Lou mais…c’est différent. Il se risque à jeter un œil dans sa direction, mais se recentre immédiatement sur Lou qu’il sent tout à coup se tendre. Ses doigts font pression sur les siens une seconde.
Elle a mal. Non, non, non !
« Lou ? » coasse-t-il, la perspective qu’elle souffre lui étant intolérable, lui levant le cœur.
Mais Lou n’a plus mal.
Lou n’est plus là.

Ca lui coupe le souffle. Ses yeux brouillés de larmes la fixent avec une horreur grandissante. Elle n’est plus là. Lou est partie, même s’il a encore son enveloppe charnelle sous les yeux.  Lou n’est plus que ça. Un tas d’os brisés par la bêtise humaine, un amas de chair lacéré par un mauvais coup du sort.
Lloyd s’étrangle avec un sanglot. Il essaie de les retenir depuis trop longtemps, il ne sait plus comment s’y prendre pour les laisser sortir. Ca lui fait mal. Partout. La perte de Lou lui fait un mal de chien.  
Une de ses mains s’écarte de celle de Lou qu’il tient toujours étroitement pour venir caresser doucement ses cheveux. Les mêmes cheveux. Rien n’a changé. Elle est toujours la même, et pourtant elle n’est plus elle. Elle est inaccessible à jamais, hors de leur portée.
« Lloyd… On va avoir besoin d’espace pour sortir McLaughlin » lui fait savoir son supérieur en désignant son collègue, qui a été dégagé et dont la jambe est dans un très sale état…
Lloyd l’observe, sans comprendre. Besoin d’espace ? De quoi il parle ? Et puis il comprend. Il faut que lui et Josef sortent, qu’ils laissent Lou, qu’ils l’ABANDONNENT pour que le brancard puisse passer. Et c’est une urgence. Le ton du Capitaine Levitt est ferme. Il ne lui laisse pas le choix parce que le sort de son ami en dépend.
Ca lui fend le cœur, ça le tue. Il ne veut pas la laisser, seule au milieu des décombres, seule dans la gueule du monstre de métal rouge qui l’a dévorée… Mais il n’a pas le choix.
Alors qu’il s’apprête à approuver à contre cœur, Elvis se manifeste et, la situation dérape en une poignée de seconde. Josef se rue hors de la carcasse abritant le corps sans vie de Lou pour aller cogner sur Elvis.  
« Josef, non… »
Mais sa voix ne porte pas bien haut. Il a toujours autant de mal à respirer, sa poitrine est en feu. Non, c’est encore un peu différent. C’est comme si on lui enfonçait une barre chauffée à blanc à l’intérieur et qu’un sadique s’amusait à agiter tout ça… Le même sadique qui sans doute leur a arraché Lou.

Lloyd abandonne à regret la main de Lou qu’il fait reposer sur le haut de sa poitrine et, conscient de l’urgence, il s’éloigne sans un dernier au revoir. La lumière crue de l’après-midi lui brûle la rétine et il doit se protéger les yeux de la main, le temps que sa vue s’acclimate. Il n’a qu’à se fier au boucan que fait Josef lorsqu’il cogne sur Elvis pour les repérer de toute façon. Lorsqu’il les distingue, il tente de les rejoindre pour arrêter son ami, l’empêcher de commettre l’irréparable. Il comprend sa colère, il comprend sa rancœur mais ça ne sert à rien… Ce n’est pas ce que Lou aurait voulu.
Il fait un pas, deux, et puis le sol se met à onduler en même temps que le décor. Finalement, il se dérobe sous lui et Lloyd tombe à genou, se réceptionnant tant bine que mal alors qu’il a l’impression d’être coupé en deux.
Exactement comme Lou.
Quelqu’un s’approche de lui. Une femme qui lui parle. Mais il ne comprend rien à ce qu’elle lui raconte.
« MILLER ARRÊTE ! » hurle la voix du Capitaine Levitt quelque part dans le lointain. Lui aussi est hors de porté maintenant.
Le monde lui échappe, se dissout, recommence à virer au gris. Il pense à Lou, dont l’âme a déjà dû s’échapper. A moins qu’elle l’attende ? Et si elle s’attardait pour qu’ils partent ensemble ?

« Je prends le relai Madame Adler. »
Il n’arrive pas à reconnaître la voix distordue de Peterson qui est à ses côtés et recommence à s’époumoner dans sa radio pour obtenir une seconde ambulance qui tarde à arriver. Lloyd ignore comment il s’y est pris mais il est à présent étendu sur le sol goudronné, à quelques pas du camion. La lumière du soleil fait pleurer ses yeux clairs qu’il tourne vers la carcasse d’un rouge criard. La carcasse éventrée, affamée. Pourtant il a toujours aimé les camions de pompier… Petit déjà, il adorait passer par la caserne pour voir son grand-père et ses collègues en uniforme, grimper à l’intérieur. Et la sirène… Elle le fascinait tellement…
Mais à cette seconde il a peur. Pour la première fois de sa vie, le camion n’est pas synonyme de fantasme, d’héroïsme, de fierté. Il est synonyme de piège, de mort. C’est un monstre affamé qui dévore, avide de chaos, de destruction, et la sirène annonce la mort.
Celle de Lou. Celle de centaine de camarades tombés dans l’exercice de leur fonction. Celle d’Abraham ? La sienne ?
C’est sur cette pensée pleine d’angoisses qu’il perd connaissance.  




(c) chaotic evil

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my past has tasted bitter for years now so I wield an iron fist ; grace is just weakness or so i've been told, i've been cold, i've been merciless  
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MessageSujet: Re: SAISON II # EVENT 1 Dim 7 Jan - 17:30

Saison II- Event I
EXORDIUM.
"Non, non je vous arrête tout de suite ca ne m'intéresse pas, le rendez-vous était prévu hier à onze heure, pas demain, pas aujourd'hui, hier...Non. Je laisse échapper un rire, pas franchement franc, mais ironique. Ce n'est pas ma carrière qui en jeu Moore alors très franchement ce n'est pas le genre d'arguments qui risque de changer quoi que ce soit. Non. Je reviendrais vers vous. J'ouvre la bouche une fois, deux fois sans avoir l'occasion d'en placer une, ce qui a le don de m'agacer encore plus. Bonn...Oui allez, bonne journée!" Et je raccroche, terminé ou pas pour elle, la conversation l'est pour moi, elle n'avait cas pas louper le coche, qui plus est ce n'est pas la première fois. Je pousse un soupir, me lève et me rend près du secrétaire qui déborderai presque de dossiers, un jour il va vraiment falloir que j'en foute une partie aux archives, j'attrape le verseur de la cafetière on ne peux plus nécessaire que j'y ai déposé et remet un peu de café fumant dans ma tasse à moitié vide. Je n'ai guère le temps de la porter à mes lèvres que de nouveau le téléphone résonne et je ne peux m'empêcher de me dire que si c'est encore cette attardé je raccroche, mais ce n'est pas ca, non et finalement j'aurai sans doute préféré j'imagine. Je raccroche hâtivement et attrape mon manteau et mon écharpe, il faut dire que le temps est loin d'être clément dernièrement et que je peux très largement anticiper que je suis partie pour passer un sacré bout de temps dehors. C'est terrible d'après ce que j'ai compris et comme par hasard ca concerne la seule caserne dont je côtoie quotidiennement les agents puisque mon bureau s'y trouve. Je sors et le vent vient se perdre contre mon visage qui se refroidie instantanément j'ai l'impression et je presse le pas pour rejoindre ma voiture et me rendre au plus vite à l'intersection indiquée...Je ne suis pas dans ma caisse depuis deux minutes que mon téléphone sonne de nouveau, j'enclenche le mode mains libre pour entendre mon contact au central m'indiqué que la presse semblent être déjà sur place. "Chier. Ok j'y serai dans trois minutes tout au plus, est-ce que les flic ont été envoyés déjà? La réponse est positive, c'est déjà ça, un peu de renfort pour faire dégager ces saloperies de rapaces ce ne sera franchement pas du luxe. Ok. Merci." et je raccroche pour me re-concentrer sur la route et alors que j'arrive à proximité de l'accident, je suis arrêté par un barrage policier de fortune qui après présentation me laisse passer de façon à ce que je puisse m'approcher un peu plus et me garer sur le bas côté.

J'arrive semble-t-il au moment opportun, puisque je suis aux premières loges pour voir Miller perdre littéralement son sang froid et venir s'acharner sur un des ses collègues. J'accélère le pas et tâche de m'approcher de lui, mais en chemin c'est Hatfield qui s'écroule devant moi, bordel de merde, je suis pas censé jouer les pompiers moi, mon taf c'est de fouiller et remuer la merde pour la leur jeter à la gueule. Je reste une seconde immobile et un peu prise au dépourvue avant que mes réflexes naturels ne se mettent finalement en marche. "Hey Hatfield! Je m'agenouille auprès de lui et essaye de capter son regard, mais celui-ci reste perdu dans le vide j'ai l'impression. Je passe une main devant lui et oui effectivement rien le néant. Hey Lloyd, vous m'entendez? Même à genoux il est chancelant alors je le pousse à s'allonger sur le sol en me disant que ce serait sans doute pas si mal que je passe les premiers secours ou un truc comme ca, avec ces abrutis inconscients autour de moi toute la journée ca ne serait pas du luxe. Ok Hatfield, va falloir m'aider là ok. Je tourne la tête autour de moi et cherche une silhouette pas déjà occuper à courir partout - « MILLER ARRÊTE ! » - La curiosité et mes réflexes professionnels me cris de regarder ce qui se passe de ce côté, mais j'ai déjà bien trop sur les bras pas vrai? Je finis enfin par capter quelqu'un, je plisse les yeux et reconnaît Peterson. "Hey. Un petit coup de main par là?" Je lui adresse un signe et il rapplique aussitôt en me gratifiant d'un "Madame" Eurk j'ai toujours l'impression de prendre vingts ans et de me transformer en ma mère quand on m'appelle madame, m'enfin je dis rien c'est pas vraiment le sujet. Je laisse Peterson s'occuper du blondinet et me relève, prend une inspiration. Rien de tout ça n'est jolie à voir, mais je suis pas là pour enfiler des perles, j'en ai vu bien d'autre, même si ca n'a rien de facile, alors je me concentre et je les vois cette presse au sourire carnassier, bien trop content d'obtenir tant de spectacle pour le journal de vingt-heure et je les vois essayer de s'avancer, contourner, approcher leur caméra comme ils le peuvent, puis je vois Miller effondré sur le bord de la route, le shot parfait après ce qu'il vient d'offrir à tous les médias. Idiot. Je m'avance vers lui, je sais déjà pertinemment que lui et moi allons devoir passer pas mal de temps ensemble, je l'avais déjà dans ma ligne de mire, mais là...là il ne me laisse vraiment pas d'autre choix.

"Miller! Je sais que ce n'est pas facile, mais vous ne pouvez pas rester là. Soit vous vous bouger et vous faite votre taf, soit vous quittez la scène avec l'une des ambulances pour être checker.  Il ne répond pas et se contente de me jeter un regard désintéressé. Vous représentez la caserne et vos collègues et je pense que vous avez déjà suffisamment donné à nos amis journaliste pour aujourd'hui. Alors, bougez-vous! " Je ne m'étends pas sur le sujet, j'ai d'autres chats à fouetter, comme Elvis qui pleure un peu plus loin entouré par un des flics du barrage mis en place, qui n'est pas là pour jouer les nourrices, mais plutôt s'assurer qu'il sera toujours là lorsque les gros bras arriveront. Quant à moi il est temps d'aller dire deux mots à nos amis journalistes, qui j'en suis sûre auront de magnifiques images à me fournir pour faciliter mon enquête.

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Bang bang bang. I understand now why so many horror movies use that device-the mysterious knock on the door-because  it has the weight of a nightmare. You don't know what's out there, yet you know you'll open it. You'll think what I think:

No one bad ever knocks.


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MessageSujet: Re: SAISON II # EVENT 1 Sam 20 Jan - 12:50




SAISON 2 # EVENT 1


04:15 pm ; DOWNTOWN (STREET)
Les ambulances sont peu à peu remplacées par les voitures de police et autres professionnels des assurances qui vont mener l'enquête et tenter de comprendre comment une telle chose a pu se produire...
Abraham et Lloyd sont évacués en direction du Chicago Medical Center (qui se remet tout juste en activité après le code noir survenu plus tôt) alors que le corps de Lou est embarqué par les légistes.
Les pigistes présents sur place s'en sont donnés à coeur joie et les vidéos tournées vont rapporter un maximum d'argent. Elles  tourneront en boucle dans la soirée, en même temps que celle de l'hôpital et personne ne pourra ignorer l'information. Un pompier est mort. Bêtement. Un autre va perdre sa jambe et peut faire une croix sur sa carrière. Un beau gâchis, voilà ce que cette intervention ratée aura été...  

Résultat
# Le camion secours est bon pour la casse et les réparations du camion échelle vont coûter cher à la caserne ; sans parler des dégâts matériels puisque le bâtiment contre lequel le camion a arrêté sa chute a subi des dommages qui devront être remboursés.    
# Elvis et le conducteur du camion échelle vont être tous deux poursuivis pour homicides involontaires et suspendus de leurs fonctions. Ils encourent tous deux des peines de prisons et amendes qui diffèreront selon les résultats de l'enquêtes et les torts qui seront reconnus.
# Lou Fitzgerald est malheureusement décédée des suites de ses blessures. Elle sera enterrée près de chez ses parents le 4 décembre 2017. Sa famille réclame justice pour ce qui n'aurait jamais dû se produire...
# Abraham a été évacué d'urgence vers le CMC débordé suite à la fusillade étant survenue sur place (cf. sujet 3). Sur place, après deux arrêts, il sera réanimé mais sa jambe gauche devra être amputée malgré les efforts du chirurgien dépêché sur place (Sidney étant décédée et son interne elle-même au bloc). Son poignet a également été cassé dans l'accident et sa main gauche a subi de nombreux dégâts et il devra subir une greffe de nerfs pour pouvoir réutiliser convenablement ce membre, déjà opéré en urgence une fois.
Il ne pourra plus exercer sa profession de pompier.    
# Josef s'attardera sur les lieux de l'accident jusqu'à ce que le corps de son amie soit évacué. Il l'accompagnera alors jusqu'à la morgue avant d'être convoqué par son supérieur et Addison Adler, puis de passer un moment auprès des enquêteurs de police. Son coup de sang lui vaudra deux semaines de mise à pied, une obligation de consulter le psy de la caserne et celle de suivre des stages de gestion de la colère.
# Lloyd Hatield, évacué des lieux juste après son collègue sera hospitalisé quatre jours. Il subira une intervention de reconstruction de sa rate, éclatée pendant l'accident et sera arrêté pendant 5 semaines, le temps que ses côtes brisées se remettent. Sa commotion (survenant peu de temps après les dommages causées par son overdose) l'amènera à avoir quelques pertes de mémoire pendant les jours à venir ainsi que des pertes d'équilibre.  
# Addison sera chargée de l'enquête concernant l'accident, l'homicide involontaire de Lou et toutes ses conséquences. Elle sera également chargée de prendre la parole devant la presse.  

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MessageSujet: Re: SAISON II # EVENT 1

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SAISON II # EVENT 1

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