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 you, me, wine & cigarettes ? ø nat

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MessageSujet: Re: you, me, wine & cigarettes ? ø nat Jeu 22 Mar - 21:55




you, me, wine & cigarettes ?

« j’ai dis à ton mari de s’occuper de votre p’tit bouchon, passe me chercher au taff tu veux ? :p love u too ! »

« Ressert moi un verre et peut-être que j'y penserais sérieusement !
— Aaaah, voilà c’est ce que j’aime entendre ! Je lui souris à pleines dents. Ce serait n’empêche trop mignon, c’est ce que je me dis alors que je récupère la bouteille de vin pour lui resservir un verre comme elle me le demande.
— Si James en voudrait un autre ? J’acquiesce, sourire aux lèvres. James en voudrait et je cite « douze ». À mon tour de laisser échapper un petit rire, je ne saurais dire si cela m’étonne ou non. Quand je le vois avec Eliott, je le vois bien avec d’autres gamins. Je l’ai pas vu souvent mais j’ai trouvé ça mignon. Ce petit a deux parents qui l’aiment plus que tout, et c’est peut-être pour ça qu’il est aussi mignon. Il a toujours été obsédé par l'idée d'avoir sa propre famille, la plus graaaaande possible étant le mieux. Il me l'a dit dès le départ en réalité. Ca m'a fait rire. Sauf qu'il était très sérieux en fait, mais je te rassure je compte pas lui faire ce plaisir. No way. J’éclate de rire à mon tour puis enchaîne :
— Nan et t’imagines l’horreur, douze gamins. Déjà un ou deux c’est rude alors douze. Y’a des familles qui en ont je sais honnêtement pas comment ils font. J’ai du m’occuper rien que de mes deux frères dont un de mon âge déjà et c’était compliqué. Honnêtement ma biche t’as grave de courage, toi t’as deux bébés à gérer. Je lui adresse un petit sourire narquois, lui tire la langue, fait référence aux deux garçons de sa vie, un peu d’encouragement avant de passer à un autre sujet qui me pousse dans une profonde confusion.

Je tente de me défendre face à ses insinuations, mais j’avoue que c’est pas spécialement brillant. Aucun argument ne me vient en tête dans l’immédiat, et je sens bien que Natalia va choper le filon, saisir l’occasion. Après tout, n’est-elle pas trop belle ? On réussit rarement à me pousser à la boucler, et voilà, quelques phrases et la mère Manning arrive carrément à m’inviter à me remettre en question. Alors ce que je fais, pour trouver mes repères dans cette histoire, c’est simple. Me répéter mes principes de vie, auxquels je tiens, je m’accroche même et qui jusque-là, bon, certes ne m’ont pas évité des problèmes en vue de juin pour la première partie mais me permettent de me tenir sur le droit chemin pour l’instant. J’arrive assez rapidement au troisième point qui est, tout simplement, de ne pas me taper de KOS. C’est pourtant simple. Enfin, c’est pas le cas c’est pas encore arrivé mais bon, maintenant qu’elle me fout le tout sous le nez… Et je vois bien que ça la fait sourire, elle a son petit air malin et je la fusille du regard juste pour la forme alors que je la remercie d’avoir foutu le bordel dans mon cerveau. Ce à quoi elle répond mais une révérence de la main, qui me tire moi aussi un sourire alors que je voulais continuer à être faussement agacée par les dernières secousses. Tout le plaisir est pour moi ma jolie ! Je ne fais que dire tout haut ce que tout le monde pense...bon ok tout le monde à savoir moi, mais je suis pas si souvent en votre présence et pourtant ca me semble plutôoooot évident, je doute d'être la seule à me dire qu'il y a baleine sous gravillon. J’affiche un air offusqué, sourire, air offusqué. Et lève encore une fois les yeux au ciel même si c’est risqué de rester coincée ! Oui ! Parfaitement ! Je vais pour reprendre la parole et lui répondre à nouveau que « non, n’importe quoi » qu’elle me coupe l’herbe sous le pied. C'est quoi le problème en faite ? C'est un KOS d'accord, mais je t'ai jamais suggéré de l'épouser, tu peux juste, tu sais faire un petit tour de manège. Je peux pas m’empêcher d’éclater de rire, je vais finir par avoir des crampes abdominales avec tout ça. Elle continue d’enchaîner, me parle de la taille de son bureau et c’est reparti pour moi, je continue de me marrer. Une petite pause. Un dernier pic bien senti, elle marque de sacrés points là dans l’immédiat, j’ai presque envie de l’écouter maintenant et de faire ce que j’avais dis que je ne ferais pas… D'autres questions ? Je pousse un soupir très, très appuyé et me retrouve rapidement le bec cloué pour la deuxième fois de la conversation et j’aime pas beaucoup ça. Je l’observe, son joli visage calé sur sa main et récupère ma bière au passage, laisse un peu du liquide frais glisser entre mes lèvres. Non mais, enfin… déjà premièrement sans même parler à envisager l’idée que pourquoi pas, c’est une de ses premières règles tu sais. Et puis, c’est un KOS. J’ai pas envie qu’on me prenne pour ce que tu m’as prise la première fois, une poule. Et justement si c’est qu’une histoire de sexe tu vois !… Y’a aussi, je sais pas, une part de moi qui voudrait que ça gâche pas ce truc un peu hors sentier qu’on a, on s’entend bien même si y’a toujours un jeu de « qui aura la plus grosse répartie » quelque part. Je sais pas, dans l’ensemble je trouve pas que ce soit une excellente idée, je sais pas comment il est trop sur ce plan là. Et puis admettons que j’ai un crush, tout ça, blabla, c’est pas vraiment une bonne idée de coucher avec son patron. Dans n’importe quel domaine et peu importe qu’il ait un cuir ou pas. Même si honnêtement, le cuir m’importe, sinon j’aurais pas résisté aux multiples demandes de Thomas. Je hausse les épaules. Maintenant, je suis confuse. Ai-je été si aveugle que ça ? Je laisse échapper une moue affligée avant de reprendre plusieurs gorgées de bière. Et je sais même si c’est une histoire de sexe que je veux. Je sais rien du tout ! Tout ce que je sais c’est que je voulais pas fricoter avec un KOS, ce monde m’a l’air si… compliqué. D’un point de vue extérieur en tout cas, j’sais pas trop comment expliquer. Je repousse un soupir. Enfin, j’sais pas, toi, qu’est-ce que tu t’es dis les trente-douze fois ou t’as vu James débarqué dans ton périmètre ? »

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MessageSujet: Re: you, me, wine & cigarettes ? ø nat Mer 28 Mar - 6:02



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You, me, wine & cigarettes


Ça l'a fait rire et pour cause personne de censé ne voudrais réellement douze gamins et en soit bien évidemment que James n'en voudrait pas autant, peut-être dans le monde enchanté qu'il se crée dans sa tête, mais certainement pas dans la réalité de leur quotidien. Elle imagine très bien l'horreur en question, ce qu'en soit n'importe quelle mère pourrait avec juste un gamin sous le bras et non...définitivement non. Elle roule des yeux et secoue la tête avec un air un peu ébahie elle non plus ne sait pas comment ces gens-là font et elle n'a aucune envie de le découvrir. Judith lui explique pour parfaire son point que si elle peut se faire une idée, c'est qu'elle a plus ou moins élevée ses frangins, ce dont Natalia ignorait tout jusque-là et sa curiosité est soudainement piquée, réalisant qu'il y a vraiment encore beaucoup de choses qu'elle ignore concernant le passé de sa récente amie. Un rire léger s'échappe de ses lèvres lorsqu'elle qualifie James de bébé, ce qui n'est pas toujours entièrement faux. Ce n'est pas que le motard ne sait pas s'occuper de lui, il est débrouillard et l'a en réalité fait le plus gros de sa vie, mais ce sur quoi elle ne se trompe pas c'est qu'il aime cependant bien laisser à son épouse le soin de gérer une grande partie de ce qui concerne leur ménage et leur famille, sans compter la facilité qu'il a à jouer le gamin quand il s'agit de s'attirer les faveurs de Natalia. « Nan, mais déjà. Elle lève un doigt devant elle en se redressant. Y a que les espèces de tarés fanatiques de Jésus qui font quinze gosses et franchement dit-elle en fonçant les sourcils aucune femme censé ne s'infligerait ca...une grimace vient se glisser sur ses traits. Aucune ! Elle secoue la tête et la fait disparaître pour venir reposer un regard curieux sur son hôte. Je savais pas que t'avais élevé tes frangins...tes parents étaient pas dans le paysage ? C'est indiscret certes, mais de toute évidence les deux jeunes femmes avaient dépassés le stade du personnel y a un petit moment déjà. Elle attrape quelques biscuits salés et vient en glisser deux sans sa bouche. Je suis sûre que James sera ravie de ce qualificatif ! » Sourire en coin et un peu malicieux, elle lui adresse une menace sous couvert de révéler ses propos, ce qu'elle ne fera pas bien entendu, mais c'est plus drôle comme ca.

L'ambiance s'alourdit légèrement en tout cas c'est ce qui se dégage de la serveuse du crash qui se renfrogne un peu, bien qu'elle semble également être ouverte à poursuivre cette conversation et Natalia s'y attèle avec application, cherchant au passage à rendre le sujet un peu moins sérieux que ne veux bien le prendre Judith. Ca semble avoir son effet puisque les réactions qui se lisent avec tant de facilité sur son visage alterne entre saisissement, trouble et amusement, parce qu'il ne fallait pas oublier qu'il n'y avait pas mort d'homme dans le fait d'avoir un petit crush sur son boss ! Max était pas dégueulasse, pas vraiment le genre de la Serbe qui préférait de loin le côté un peu plus cérébral de son mari, sans compter que le côté montagne de muscles c'était pas trop son délire. Enfin de toute façon ce n'était pas ses goûts à elle qui était mis sur la table ce soir et tandis qu'elle sirote son verre nouvellement remplis elle finit par essayer de véritablement et vocalement dédramatiser le chemin qui semble se faire dans l'esprit de sa copine, parce que oui ca ne lui couterais sûrement pas grand- chose de juste tirer son coup et puis honnêtement ca ferait surement pas de mal à Warham de gouter un peu à sa propre médecine non ? Parce que de ce qu'elle savait il s'en était tapé pas mal de gonzesses sans jamais prendre le temps de chercher plus loin (comme beaucoup des membres du club).  Finalement, et à force d’en rajouter par-ci, par là, Natalia décide de se taire et invite clairement la blondinette à prendre la parole et à lui dire pour ne pas dire avouer, le fin mot cette juteuse histoire et enfin un semblant d’aveu semble sur le point de se faire entendre. « Déjà premièrement sans même parler à envisager l’idée que pourquoi pas, c’est une de ses premières règles tu sais. Pour seule réponse elle roule des yeux de façon ostentatoire, argument rejeté, c’est pas une règle infaillible et ca tueras personne de l’enfreindre. Et puis, c’est un KOS. J’ai pas envie qu’on me prenne pour ce que tu m’as prise la première fois, une poule. Ca lui vole un sourire, juste que bon toute cette histoire était plutôt comique au final et avec le recul qu’elles avaient maintenant, surtout que tout le monde ou en tout cas tout ceux qui gravitait dans son champ la connaissait désormais suffisamment pour savoir qu’elle était pas franchement du genre « poule » au sens direct du terme. Natalia pousse un roooooh en secouant la tête qui veut clairement dire steuplait Judith hein…bon !  On en vient à leur lien si « particulier » comme elle le décrit en tout cas, ca fait sourire la jeune maman, le retour de l’air sournois…la suite est prévisible, pas une bonne idée, reblabla c’est son patron…le doute…blablabla cuir et là l’infos qui sera retenu bien plus que toutes les autres parce qu’évidemment elle lui colle du pain bénis directement dans la bouche aussi…ca ne se refuse pas !

Natalia lève une main devant elle en même temps qu'un sourcil inquisiteur. « Wow wow wow alors on va faire une pause là juste deux secondes. T'es en train de me dire. Elle sourie, passe sa langue sur ses lèvres et retient très mal un gloussement amusé. Qu'en réalité peut-être que Thomas te plaisait pas mal ? Elle occulte complètement le fait qu'elle voue une colère sans nom à ce petit merdeux au profit de ce magnifique morceau de gossip. Avoue que t'as envisagé de lui dire oui ! Tu sais quoi non me dis pas, tu baisserais trop dans mon estime quoi....non ok dis-le-moi ! Thomas ? Vraiment ! Elle affiche une moue intéressée et hoche la tête. Il te les faut tous dis donc. Traîné ! » Elle éclate de rire et balance sa main dans l'air qui les sépare.

Son verre au bord des lèvres (parce qu’on ne l’arrête plus, clairement c’est en taxis qu’elle allait rentrer hein) elle raccroche la sériosité qui s’est imposé d’elle-même dans leur conversation qui revient sur l’homme du jour aka Madmax. « Et je sais même si c’est une histoire de sexe que je veux. Je sais rien du tout ! Tout ce que je sais c’est que je voulais pas fricoter avec un KOS, ce monde m’a l’air si… compliqué. Elle serait mal placée pour dire le contraire, c’est un monde plus que compliqué, mais ce n’est pas quelque chose qui doit nécessairement l’inquiéter si le but est juste de satisfaire ce petit crush, si jamais c’était quelque chose de plus sérieux qui s’enclenchait alors là évidemment on ne parlait plus franchement de la même chose. Enfin, j’sais pas, toi, qu’est-ce que tu t’es dis les trente-douze fois ou t’as vu James débarqué dans ton périmètre ? Les lèvres de Natalia s’étirent d’un côté de son visage, rien de bien positif clairement sans quoi elle ne l’aurait pas envoyé chier autant de fois. « Honnêtement ma jolie y à que toi qui peux savoir si tu veux du cul ou une relation sérieuse, en tout cas avec lui j'entends, parce qu'en réalité c'est pas parce que tu cherches une histoire sérieuse que tu dois nécessairement la trouver avec Max et inversement ca t'empêche pas de faire tes petites affaires avec...enfin tu vois quoi ! Je crois vraiment que tu te poses beaucoup trop de questions, si c'est casual t'as aucune raison de t'inquiéter de ce monde, si après on parle de potentiellement quelque chose de plus sérieux. Les mains de la Serbe viennent se placer devant elle comme pour un peu freiner ses propos. Ce sur quoi je parierais pas nécessairement connaissant l'énergumène je préfère te le dire, mais admettons...alors je vais pas te mentir, c'est loin d'être une partie de plaisir...elle pousse un soupir mécanique. C'est même une sacrée embûche dans une relation, ca demande beaucoup.... elle pause parce que ce mot à de l’importance. De sacrifice. Quant à moi je me suis dit qu'il était hors de question que je cède à un de ses types prétentieux et machos, que je valais beaucoup mieux que ca et que si ce taré de stalkeur imaginait qu'il pourrait me sauter et me jeter comme la moitié des meufs que je voyais sans arrêt autour de lui alors il se mettait le doigt dans l'oeil...Ses mains s’écartent de chaque côté de son corps comme pour se rendre à l’évidence. Bon sauf qu'il a su se montrer convaincant et tenace et surtout me montrer une autre facette que celle à laquelle on peut si facilement s'arrêter....peut-être que j'ai eu de la chance et que je suis bien tombée, je peux pas te dire...c'est quitte ou double, mais parfois ca vaut la peine de prendre le risque. Elle hausse une épaule puis son verre avec un sourire amical. Je te rappelle que j'ai plaqué mon copain de deux ans pour James...dans le genre risqué ! » Et hop une autre gorgée.
(c) black pumpkin


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MessageSujet: Re: you, me, wine & cigarettes ? ø nat Mer 11 Avr - 21:53




you, me, wine & cigarettes ?

« j’ai dis à ton mari de s’occuper de votre p’tit bouchon, passe me chercher au taff tu veux ? :p love u too ! »

« Nan, mais déjà. Mais déjà quoi ! Je souris très largement, vraiment amusée par la situation. Y a que les espèces de tarés fanatiques de Jésus qui font quinze gosses et franchement, aucune femme censé ne s'infligerait ça… Mon amie fait la grimace et moi j’éclat de rire, acquiesce de manière frénétique à ses propos. Aucune !
— c’est clair ! Faut être complètement tarée ! Jamais de la vie !
— Je savais pas que t'avais élevé tes frangins...tes parents étaient pas dans le paysage ? La bouteille de bière entre mes lèvres, je secoue le visage à la négative et ne répond pas tout de suite, les lèvres refermées pour éviter de ne rien cracher. Même si la suite me ravi au plus haut point alors qu’elle me note l’éventuel engouement de James pour le qualificatif que je viens de lui donner. Je dépose ma bière, récupère un cracker, et me replace dans le fond du canapé.
— Faut arrêter de se mentir ! Il le sait bien lui-même que c’est une sorte de bébé. J’irais lui dire moi-même tiens ! Je lui adresse un sourire malin comme pour lui faire comprendre que sa fausse menace ne marche pas, que je suis tout à fait apte à pousser la blague très loin. Et quand il s’agit d’emmerder son mari, je suis touuuujours là. Et mon père était un connard, ma mère est morte en couches. Du coup bah, j’ai géré le truc. J’ai un frère jumeau et un plus petit. Le p’tit allait à l’école et mon jumeau à l’école, moi j’bossais parce que putain ça coute cher l’université. Je hausse les sourcils comme pour appuyer mon constat. On n’a pas pu y aller tous les deux mais bon, c’est pas moi avec mes ambitions artistiques qui allait devoir faire carrière. Lui, il faisait du droit, il est avocat maintenant. On vivait chez ma tante du coup c’était plus simple pour la thune. Donc j’ai eu mon quota de bébé, chacun son tour. Grand sourire de ma part à nouveau.

Ce sujet abordé on avance sur un autre qui me fait davantage réfléchir et plus actuelle que mes merveilleuses années de caissière. N’empêche que ce temps me manque, en réalité. Rentrer le soir à la même heure pour faire exactement la même chose, préparer un repas avec ma tante pour mon frère qui étudie dans le salon ou en train de s’occuper de mon autre frère. Faire réviser Louis pendant qu’Emerson et Donna s’occupent de mettre la table. Bref, des moments de famille chaleureux, tranquilles. Pas spécialement riches, mais c’était parfait, pour une fois qu’on avait un foyer stable. Mais bref, revenons à nos biscotos, parce que le type qui est au centre de notre discussion n’en manque pas, pour mon plus grand plaisir je dois l’avouer. Faudrait peut-être pas mentir quoi, moi ça m’dérange pas, au contraire, le côté tout en musculature un peu brutasse. Je m’égare !

Eeeeet évidemment ! L’une des premières choses qu’elle récupère de ce que je lui dis c’est Thomas. Je ne me suis pas dis qu’elle prendrait ça comme une perche mais une nouvelle fois j’ai surement sous-estimé son petit œil de lynx et son oreille toute aussi affutée, prête au moiiiindre gossip. Et j’arrive pas à répondre dans l’immédiat parce qu’elle me fait marrer, elle est pas loin de sauter partout à ce stade (on dirait quoi), trop contente de pouvoir me teaser avec Thomas maintenant. Ses sursauts me font rire sans m’arrêter. « Avoue que t'as envisagé de lui dire oui ! Tu sais quoi non me dis pas, tu baisserais trop dans mon estime quoi....non ok dis-le-moi ! Thomas ? Vraiment ! Je lui adresse un regard de suspense comme on dit. Petits haussements de sourcils en prime. Il te les faut tous dis donc. Traînée !
— Heyyy ! »

Le ton redescend assez vite après ça, je lui garde ma réponse pour plus tard alors que je reprends mon petit discours sur ce qui est actuellement en train de se passer dans ma tête, mon éventuelle réalisation de la vérité derrière tout ça. C’est un peu le bordel maintenant parce qu’elle a mis le doigt sur un point sensible et maintenant je remue le tout. Et ça m’emmerde. Parce que je continue de penser que c’est une très mauvaise idée. Je finis par lui demander ce qu’elle, de son côté, a pensé lorsque James a débarqué dans son périmètre et son expérience car elle est surement la mieux placée pour me répondre aux questions qui me trottent déjà dans la tête.

Je réagis aux premières paroles avec un léger sourire. Je ne sais pas ce que je veux, je ne suis même pas encore sure de ce qui se trame dans ma tête ; ni de la réalité d’éventuels sentiments s’il y en a. Et c’est un très gros « si ». « Je crois vraiment que tu te poses beaucoup trop de questions, si c'est casual t'as aucune raison de t'inquiéter de ce monde, si après on parle de potentiellement quelque chose de plus sérieux.
— Hm… Juste un bruit, rien de plus, je ne veux pas l’interrompre.
— Ce sur quoi je parierais pas nécessairement connaissant l'énergumène je préfère te le dire
— Sans déc.
— mais admettons...alors je vais pas te mentir, c'est loin d'être une partie de plaisir… Et je vais aussi l’admettre, même de l’extérieur ça n’a pas l’air d’être le cas. La suite est beaucoup plus sérieuse que le début de notre échange et je comprends très vite que ce n’est pas une blague quand elle parle de sacrifice. Ça donne pas spécialement envie de s’y coller en réalité. Quant à moi je me suis dit qu'il était hors de question que je cède à un de ses types prétentieux et machos, que je valais beaucoup mieux que ca et que si ce taré de stalkeur imaginait qu'il pourrait me sauter et me jeter comme la moitié des meufs que je voyais sans arrêt autour de lui alors il se mettait le doigt dans l'oeil...
— Outch ouais… ok…
— Bon sauf qu'il a su se montrer convaincant et tenace et surtout me montrer une autre facette que celle à laquelle on peut si facilement s'arrêter....peut-être que j'ai eu de la chance et que je suis bien tombée, je peux pas te dire...c'est quitte ou double, mais parfois ca vaut la peine de prendre le risque. Je te rappelle que j'ai plaqué mon copain de deux ans pour James...dans le genre risqué ! Je laisse échapper un rire sincère, acquiesce à ses mots. C’est vrai, c’est un pari risqué.
— Mais t’as eu de la chance t’es tombé sur le bon. Tu vois quand tu dis : « hors de question que je cède à un de ses types prétentieux et machos », bah voilà ! Tu vois ça c’est une excellente raison pour laquelle j’ai pas forcément envie de céder à cette… soudaine envie ? Nouveau rire de ma part. Quelque part j’apprécie vraiment cette discussion tranquille, quasiment à cœur ouvert. C’est pas un truc que j’avais l’habitude d’avoir, les mecs ou les copines ont jamais été ma priorité. C’est une nouvelle vie faite de petites choses du quotidien que je découvre à chaque fois. Et même si la situation présente me plonge dans une sacrée phase de perplexité, le contexte me plait pas mal. Tu vois y’a des trucs qui me rendent ouf ce côté… toujours grand seigneur, j’irais pas jusqu’à dire Mr Je-sais-tout mais tu vois l’truc quoi, purée, faut conjuguer avec un égo pareil. Et je crois que c’est général dans ce club en fait. Après je les connais pas tous, mais ils ont tous —sans offense pour ton mari— facilement l’air détestable par affichage abusif d’arrogance. Et puis c’est trop frais, tu viens d’arriver, de foutre le bordel dans ma tête honnêtement je sais pas ce que je veux. Mais dans tous les cas, je trouve que c’est une mauvaise idée. J’ai pas envie d’être une de plus sur son tableau de chasse. Pour le croiser tous les jours au taff après… Pourtant le package reste appétissant je dis pas. Je l’aime bien quand même, je suis méchante depuis taleur… c’est compliqué quoi. Je pousse un soupir désabusé. Ça me soule. Et pour la petite histoire ma chère amie parce que t’attends que ça depuis tout à l’heure je suis sure : Il a insisté tellement longtemps depuis mon arrivée au Crash, comme s'il avait pas l'habitude qu'on lui dise non. Mais autrement oui, je me serais tapé Thomas. S’il n’avait pas été : lourd, KOS, coureur de jupons catégorie poids lourds, je lève mes doigts en énumérant les raisons, et avec un égo plus gros la planète, honnêtement, je me le serais tapé partout à n’importe quelle sauce, matin midi soir. T’as vu ce body, ce petit sourire là ? Nan mais hey, je ne suis qu’une femme ! Main sur le front, je joue ma drama queen. Et puis merde quoi, moi ça fait un moment ma dernière conquête alors bon, hey, désolée mais, je mange plus sainement maintenant faut que je compense avec un autre vice. Je hausse les sourcils de manière frénétique avant de glisser un peu de bière entre mes lèvres. C’est tellement dur de pécho dans cette ville ma vie ! C’est tellement facile pour toi, t’as qu’à claquer des doigts et ton chevalier blanc débarque ! C’est relou de toujours vouloir ce qu’on peut pas avoir… » Je me marre, appuie sans arrêt sur les clichés, c’est reparti pour une tournée de fun parce que, quand même, ça fait du bien.

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MessageSujet: Re: you, me, wine & cigarettes ? ø nat Mar 17 Avr - 23:25



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Daya and Judith



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Ses yeux roulent sur eux-mêmes, tandis que ses lèvres se pare d'un léger sourire en coin. Évidemment qu'il peut l'être quand il a décidé que se faire materner par sa femme était une bonne idée et il se plaît à en jouer, maintenant de là à ce que la serveuse d'un de ses frangins, se permette de venir lui dire ça tout sourire...elle émettait de gros doutes. « Si t'as des tendances suicidaires je t'en pris...elle esquisse un geste ample et gracieux de la main. Mais je ne pourrais rien pour toi quand il décidera de te rendre la pareille. Elle s'en amuse, alors que son amie lui raconte finalement comment elle s'était retrouvée à prendre soin de sa fratrie. Natalia écoute avec attention, surprise de découvrir autant en quelques secondes seulement, il faut dire que les deux jeunes femmes n'avaient jamais vraiment eu l'occasion de s'étendre sur leurs passés respectifs et les souvenirs qu'ils contenaient, elles avaient parlé de mille et une chose, toutes essentiellement ancrées dans le présent, mais ce soir, la conversation avait pris une tournure très personnelle et bien qu'elle ne s'en plaigne absolument pas, elle ne peut s'empêcher d'en rester étonné, surtout compte tenu des sujets qui malgré leur sérieux ne viennent pas du tout entacher la bonne humeur et la légèreté dont elles font toute deux preuves.

« T'as un frère jumeau ? Woow je veux voir des photos meuf ! Vous êtes donc deux dans le genre, j'aurai pas pensé que la planète puisse survivre à ca. Elle se met à rire de bon coeur avant de secouer sa main dans le vent. Désolée ahah c'est super courageux de ta part en vrai, surtout d'avoir sacrifié tes ambitions pour ton frère ! Ou est-ce qu’ils sont maintenant ? Toujours au Texas ? Tu voulais faire quoi ? Tu parles d'art est-ce que tu peints ou tu dessines ? Natalia s'avance un peu clairement curieuse d'en savoir plus. Elle n'avait elle-même jamais vraiment eu l'occasion de réfléchir à ce qu'elle aurait étudié ou ce qu'elle aurait aimé faire, elle s'était retrouvée bien trop tôt et bien trop vite à jouer les serveuses et ne s'en était jamais vraiment sortie. Bien sûr, elle avait pensé à éventuellement reprendre ses études et c'était une idée qu'elle trouvait vraiment séduisante et à laquelle elle pensait assez souvent ces derniers temps. Il faut dire qu'Eliott était grand maintenant et qui plus est, pouvoir partager sa charge et les tâches du quotidien (tout comme il faut le dire les finances) avec James, lui donnait vraiment une opportunité, mais encore lui fallait-il trouver vers quoi se diriger. Il est jamais trop tard pour y retourner tu sais ! Si tu raccourcis un chouia ton short doré et que tu t'entraînes à leur servir de grands sourires je suis sûr que tu payeras l'université en deux temps, trois mouvements. » Oui bon okay façon de parler, mais dans l'idée ce n'était pas faux n’est-ce pas ?

Lorsque ce sujet finit par s'éteindre, la conversation revient sur LA question qui visiblement la travaille (et pas suffisamment au corps si on peut dire) enfin avant ça Natalia tient d'abord à rebondir sur le sujet Thomas, qui n'est pas son préféré clairement, mais devant lequel elle ne peut décemment pas passer sans relever ce qui a été dit...ce qui n'est visiblement pas le cas de Judith qui laisse l'enthousiasme de la Serbe de côté et prend plaisir à complètement ignorer ses questions, juste pour le plaisir de la faire mariner elle en a bien conscience. Ceci étant dit ce serait naïf de croire que cette dernière ne reviendrait pas dessus jusqu'à savoir ce qu'il en était réellement. La jeune mère en vient à donner son opinion sur le sujet de Max et les questions qui, en un sens, sont justifiés de Judith, ce n'est pas un monde facile, dieu sait que si un jour elle avait pu le croire ça faisait bien longtemps qu'elle s'était retrouvée avec les deux pieds dans la réalité des choses et jamais elle n'oserait enjoliver l'expérience, parce qu'elle sait que tout le monde n'est pas fait pour ça...elle-même en doutait toujours de façon régulière, mais elle avait la chance d'avoir un mari conciliant sur lequel reposé ses inquiétudes, lui et la famille qu'ils formaient avec Eliott était la meilleure raison du monde de faire avec ce côté sombre et difficile de leur vie. Elle trouve ceci-dit que ce ne sont pas vraiment le genre de questions que l'on se pose avant comment dire de juste tirer son coup, ce qui lui laisse à penser que ce n'est pas vraiment ce que Judith recherche et si vraiment c'est le cas, alors elle se dit qu'elle ne devrait sans doute pas l'envoyer au charbon de la sorte avec Maximilian.  « — Mais t’as eu de la chance t’es tombé sur le bon. Tu vois quand tu dis : « hors de question que je cède à un de ses types prétentieux et machos », bah voilà ! Tu vois ça c’est une excellente raison pour laquelle j’ai pas forcément envie de céder à cette… soudaine envie ? Un sourire léger s'accroche à ses lèvres et elle vient calmement déposer son verre sur la table, peut-être qu'elle devrait se calmer un peu, ce n'est pas trois crackers qui allait l'empêcher de rentrer complètement saoule chez elle ce soir. - J'ai eu de la chance ouai et pourtant ça n'a quand même pas été facile pour autant crois-moi, c'est pas franchement comme ça que j'avais envisagé mes premières années de mariage. Ses lèvres se pincent et finalement elle les relâche en un sourire cherchant à dédramatiser le tout. Mais bon, on a réussi à survivre à tout ça donc... elle hausse une épaule. Ca sauve l'histoire ! Elle laisse échapper une exclamation amusée. La différence c'est que j'avais dix-sept ans et que j'étais pas....comment dire, c'était pas la même époque, j'avais pas de recul, ce que je veux dire. Et elle s'avance un peu sur le bord du canapé, les mains jointes. C'est que si t'y va dans l'optique de juste t'amuser un peu et basta, tout ca c'est sans importance, te pose pas tant de questions va ! Après tout pourquoi ils pourraient aller sauter n'importe quelle meufs à la chaîne et nous on pourrait pas hein ? Natalia lui adresse un clin d'oeil et lui laisse finalement la parole. - Tu vois y’a des trucs qui me rendent ouf ce côté… toujours grand seigneur, j’irais pas jusqu’à dire Mr Je-sais-tout mais tu vois l’truc quoi, purée, faut conjuguer avec un égo pareil. Et je crois que c’est général dans ce club en fait. Après je les connais pas tous, mais ils ont tous —sans offense pour ton mari— facilement l’air détestable par affichage abusif d’arrogance. Natalia laisse échapper un rire franc, elle n'aurait pas dit mieux et elle ne la contredira pas sur ce point, pas même au sujet de James dont l'égo n'est plus un secret pour elle. C'est vrai que c'est une facette générale des membres du club et celle-ci est continuellement alimenté par l'importance qu'on leur donne, que ce soit au sein de la communauté ou par les gonzesses avides de reconnaissances et de positions qui gravitent sans cesse autour d'eux, sans forcément s'arrêter à ce à quoi ils peuvent bien ressembler ou les conséquences qu'une vraie relation avec l'un d'entre eux pourrait donner. Non elles sont justes en quête d'aventures, d'une position et d'un rôle, peu importait en réalité, la vérité c'est qu'au final elles ne venaient que lustrer de façon bien trop intensive, l'égo de chacun. L'expression qui pare son visage parle pour elle et acquiesce volontiers ses paroles. - Mais dans tous les cas, je trouve que c’est une mauvaise idée. J’ai pas envie d’être une de plus sur son tableau de chasse. Pour le croiser tous les jours au taff après… bon d'accord ca elle pouvait franchement le comprendre, c'est pas forcément la situation la plus confortable après coup. - Je comprends, mais bon faut dire ce qui est cet égo et cette arrogance, ça fait partie du charme non ? On va pas se mentir combien de nanas se pâment devant le bad boy du coin ? C'est pas comme si elles n'y étaient pas toutes passées au moins une fois. Natalia lève ses sourcils dans une cadence régulière avec un sourire en coin. Ment pas Judith, je le vois dans tes yeux que le cuir, les muscles et le côté truand gros cigare ça t'émoustille. Sa poitrine se soulève dans des hoquets amusés provoqués par le rire qu'elle retient. Elle lève une main et reprend un peu de sérieux. Nan sérieusement je comprends qu'après y a le côté boulot et que ça rend les choses délicates. Je vois plus qu'une solution...elle laisse planer un silence. Va falloir qu'on te trouve un substitut ! Large sourire, ça devrait pouvoir se faire en réalité. Un sous-max pour te libérer de ton attraction envers lui. » Oui bon sûrement un sous-sous max…

Et quand le sujet revient enfin sur l’autre KOS, Natalia esquisse un sourire de comère.
«  Il a insisté tellement longtemps depuis mon arrivée au Crash, comme s'il avait pas l'habitude qu'on lui dise non. Mais autrement oui, je me serais tapé Thomas. S’il n’avait pas été : lourd, KOS, coureur de jupons catégorie poids lourds… et elle énumère bien d’autres raisons que Natalia aurait franchement pu résumer en une seule à savoir que c’est un connard pas fiable. Dans un autre monde, elle aurait franchement pu aisément lui faire un parallèle avec elle et James, mais c’est un terrain sur lequel elle ne s’aventurerat pas, loin d’elle l’idée de pousser même sans le vouloir Judith vers lui, de toute façon c’était de notoriété publique que la seule chose qui l’intéressait chez la gente féminine se trouvait entre leurs cuisses. je me le serais tapé partout à n’importe quelle sauce, matin midi soir. Elle grimace et secoue la tête à la négative avec un air de jugement surjoué sur le visage. Et puis merde quoi, moi ça fait un moment ma dernière conquête alors bon, hey, désolée mais, je mange plus sainement maintenant faut que je compense avec un autre vice. Natalia est encore en train de manger quand finalement elle intervient en frottant ses mains l'une contre l'autre pour en ôter les particules de sels qui s'y étaient déposés. - Jt'ai dit on peut te trouver un petit mignon, juste pour un ou deux soirs...histoire de te remettre dans le game, mais pas Thomas...surtout pas lui. Elle laisse échapper un rire, même si sous celui-ci se cache une vraie conviction. C’est tellement dur de pécho dans cette ville ma vie ! C’est tellement facile pour toi, t’as qu’à claquer des doigts et ton chevalier blanc débarque ! C’est relou de toujours vouloir ce qu’on peut pas avoir… Elle a du mal à imaginer quand même qu'une fille comme Judith est le moindre problème à trouver un prétendant dans une ville comme Chicago...sérieusement ! - J'aurai bien envie de te croire vu que je suis plus dans le game depuis longtemps. Moins qu'on pourrait l'imaginer, mais quand même. Mais j'ai du mal à croire que tu puisses pas trouver un mec pour éclairer ta nuit ma jolie ! Elle s'en amuse et secoue la tête. Je crois que tu te mets des barrières, toute seule, comme une grande, a moins que t'attende après mon chevalier blanc et là j'ai bien peur que tu puisses directement aller signer au couvent. Rire franc et elle change soudainement (et temporairement) de sujet. Rien à voir mais t'as prévu un vrai truc à manger ? parce que je vais rouler par terre si ca continue. Je peux nous commander des pizzas ou un truc du genre si tu veux ! »
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MessageSujet: Re: you, me, wine & cigarettes ? ø nat Mer 25 Avr - 20:38




you, me, wine & cigarettes ?

« j’ai dis à ton mari de s’occuper de votre p’tit bouchon, passe me chercher au taff tu veux ? :p love u too ! »

Elle s’étonne évidemment que j’ai un frère jumeau, et alors qu’elle me pose douze milles questions pendant que je continue à boire ma bière (je manque de m’étouffer d’ailleurs alors qu’elle me lance un petit pic senti. Du coup pour la peine je lui réponds pas, me contente de hausser les sourcils de manière régulière, de toutes façons elle enchaine d’abord sur l’université : Il est jamais trop tard pour y retourner tu sais ! Si tu raccourcis un chouia ton short doré et que tu t'entraînes à leur servir de grands sourires je suis sûr que tu payeras l'université en deux temps, trois mouvements.
— Hm, naaah. Nah, les études, fini pour moi.  Et sur ça, je suis catégorique. J’ai vraiment pas envie de me retaper les devoirs, les cours, nianiania, c’est vraiment pas quelque chose qui me donne envie. Et ça coûte cher. Même si en réalité j’ai masse de thune dans un compte qui dort tranquillement. Je suis contente d’avoir gagné à la loterie, je joue jamais et voilà, pour une fois. Ça a permis à mon frère de régler ses dettes d’école justement. Et ça, ça c’est bien pour faire autre chose que galérer à rembourser.
Enfin ! Sujet plus drôle, j’évite d’abord de donner ma réponse sur Thomas puisqu’elle a l’air si passionnée sur le sujet… Puis on dérive sur MadMax, sujet un peu piquant pour la simple et bonne raison qu’elle a réussi à me faire douter de mes convictions. Et disons que, comme me faire taire, c’est pas vraiment simple d’ébranler ma confiance en quelque chose. Quand je crois, je crois dur comme fer. Et puis c’est pas comme si j’avais voulu flirter avec lui, en réalité, j’aurais pu depuis un moment entre le self défense et quand il était reclus chez lui et chaque fois que je le vois etc… Le truc c’est que sa règle, j’ai la même à priori voir même étendue à tous les KOS dooonc… voilà quoi. Je lui fais donc part de ma petite histoire et lui rappelle qu’elle, a gagné le gros lot. Excepté le côté cuir/criminel m’enfin.
— J'ai eu de la chance ouai et pourtant ça n'a quand même pas été facile pour autant crois-moi, c'est pas franchement comme ça que j'avais envisagé mes premières années de mariage. Ses lèvres se pincent puis elle sourit, j’imagine, pour ne pas s’appesantir sur la lourdeur de son passé… que je ne connais pas complètement en vérité. Mais bon, on a réussi à survivre à tout ça donc... Ça sauve l’histoire !
— Heureusement ! J’aurais fais quoi sans vous deux moi !
— La différence c'est que j'avais dix-sept ans et que j'étais pas....comment dire, c'était pas la même époque, j'avais pas de recul, ce que je veux dire. C'est que si t'y va dans l'optique de juste t'amuser un peu et basta, tout ca c'est sans importance, te pose pas tant de questions va ! Après tout pourquoi ils pourraient aller sauter n'importe quelle meufs à la chaîne et nous on pourrait pas hein ? Je hausse les épaules face à l’évidence, boit une gorgée de bière et : Vrai ! Mais Tu vois y’a des trucs qui me rendent ouf ce côté… toujours grand seigneur, j’irais pas jusqu’à dire Mr Je-sais-tout mais tu vois l’truc quoi, purée, faut conjuguer avec un égo pareil. Et je crois que c’est général dans ce club en fait. Après je les connais pas tous, mais ils ont tous —sans offense pour ton mari— facilement l’air détestable par affichage abusif d’arrogance. J’enchaine avec ces nouvelles raisons qui sont vraiment fondées sur une observation de la plupart des gars qui passent par le Crash et honnêtement je pense pas mentir en me disant qu’ils ont tous plus ou moins un égo plus gros que le continent. Difficile de conjuguer avec tout ça. Mais dans tous les cas, je trouve que c’est une mauvaise idée. J’ai pas envie d’être une de plus sur son tableau de chasse. Pour le croiser tous les jours au taff après…
— Je comprends, mais bon faut dire ce qui est cet égo et cette arrogance, ça fait partie du charme non ? Je l’observe, le sourire en coin, j’ai certainement pas envie de lui donner raison sur ce point… même si clairement ça joue parce que même si j’ai dis que je voulais pas de cuir, je dois avouer que le package muscle, cuir, mauvais garçon c’est quelque chose qui fait écho en moi c’est vrai. Alors je me contente de secouer la tête à la négative comme un enfant le ferait, renie tout à fait ses propos. Ment pas Judith, je le vois dans tes yeux que le cuir, les muscles et le côté truand gros cigare ça t'émoustille.
— Heyyy ! Elle se marre la morue ! Et moi aussi du coup par extension, je ne peux pas m’empêcher d’être tout sauf sérieuse.
— Nan sérieusement je comprends qu'après y a le côté boulot et que ça rend les choses délicates. Je vois plus qu'une solution...
— Ouiiiii ? fais pas ton suspense là !
— Va falloir qu'on te trouve un substitut ! J’éclate de rire alors qu’elle m’avoue son plan machiavélique. Un sous-max pour te libérer de ton attraction envers lui.
— Est-ce que ça existe même ? La seule chose que j’pourrais aussi dire de tous les zigotos du club de ton mec c’est vraiment qu’ils sont uniques en leur genre… encore heureux d’ailleurs… Je lui souris largement pour lui indiquer que je plaisante bien évidemment, comme depuis le début de toutes façons, y’a pas trop de secret là-dessus. Si j’ai un truc vraiment sérieux à lui dire je la préviens de toutes façons.

Je reviens donc au sujet de Thomas parce qu’elle a mérité quelques explications. Et je suis complètement honnête, transparente sur le truc. C’est pas comme si j’avais quelque chose à lui cacher là-dessus. Alors plus j’avance et plus elle grimace, elle me juge exagérément et moi je continue à appuyer sur le sujet. Et je mens pas, je me le serais tapé dans tous les sens à un moment faut être honnête avec soi-même (ahahah, cette gigantesque blague étant donné l’un des sujets de cette conversation).

— Jt'ai dit on peut te trouver un petit mignon, juste pour un ou deux soirs...histoire de te remettre dans le game, mais pas Thomas...surtout pas lui. Elle rigole mais en réalité Thomas a pas l’air de faire l’unanimité chez elle… pourtant c’est le meilleur ami de son mec non ? Ça me laisse perplexe et me note ça dans un coin du cerveau pour continuer de plaisanter sur le sujet.
— C’est tellement dur de pécho dans cette ville ma vie ! C’est tellement facile pour toi, t’as qu’à claquer des doigts et ton chevalier blanc débarque ! C’est relou de toujours vouloir ce qu’on peut pas avoir…
— J'aurai bien envie de te croire vu que je suis plus dans le game depuis longtemps. Moins qu'on pourrait l'imaginer, mais quand même. Mais j'ai du mal à croire que tu puisses pas trouver un mec pour éclairer ta nuit ma jolie !
— Sisi je te jure ! Personne me plait ! Je sur joue pas mal sur le côté drama queen isolée mais y’a une part de vérité dans ce que je dis. C’est pas vraiment le fun et je sors plus vraiment trop pour choper des mecs et ça m’intéresse pas forcément sur le moment des coups sans lendemain… j’suis pas forcément davantage intéressée sur une relation long terme mais, boh, j’sais pas quoi.
— Je crois que tu te mets des barrières, toute seule, comme une grande, a moins que t'attende après mon chevalier blanc et là j'ai bien peur que tu puisses directement aller signer au couvent. Je ris de concert avec elle, avant qu’elle ne me coupe l’herbe sous le pied et aborde un sujet très important de la soirée. Rien à voir mais t'as prévu un vrai truc à manger ? parce que je vais rouler par terre si ca continue. Je peux nous commander des pizzas ou un truc du genre si tu veux !
— Ouais non, rien prévu ! Je me suis dis que je verrais avec toi. T'es jalouse de Max, tu veux que j'te fasse un petit-dej perso ? Je lui tire la langue, pour me marrer puis enchaîne. Mais comme tu gères t’as la meilleure idée du siècle, allons, pizza ! Ça fait un moment que j’ai pas mangé ça, j’vais chercher le prospectus d’un truc pas trop cher et pas mal qui est pas loin ! Je dépose ma bière sur la table et m’éloigne une minute, descend les escaliers pour récupérer mon sac qui contient mes clopes et remonte, récupère le prospectus dans l’espace avant le salon. Et honnêtement si tu m’trouves un petit mignon vas-y ma jolie, parce que je sors pas vraiment en ce moment ça me dit pas des masses des coups d’un soir… tu t’rends compte ? Je vieillis. Je lui souris, attrape mes clopes, mon porte-feuille, mon briquet, le flyer et reviens m’écraser dans le sofa à côté d’elle, lui tend mon paquet de cigarette et le flyer. Tiens j’te laisse regarder, choisir, moi je change pas c’est toujours la même chose. Je me laisse tomber dans le fond du canap et allume ma cigarette, pousse un soupir de soulagement et la laisse regarder le menu le temps de quelques minutes de silence suffisamment rare pour que je les notifie. Je la laisse me dire ce qu’elle veut, attrape mon phone et appelle le petit resto qui a l’habitude de m’avoir au bout du fil. Voilà, ce sera là dans une demi-heure. Je balance le téléphone cassé sur la table et sort une photo de mon porte-feuille. Tiens, tu voulais savoir à quoi ils ressemblent. Là c’est Louis du coup mon jumeau et Emerson, j'ai genre vingt-et-un ans. Et sur celle-là, c’est l’année dernière. Je lui laisse regarder les deux images que j’ai constamment avec moi. Mon frère a encore des traits assez féminins sur la première photo mais je ne relève pas. Et bingo, ils sont toujours au Texas. Louis est avocat et Emerson a arrêté les études, c’était pas pour lui. Quant à ce que je voulais faire… hmmmm… plutôt dans l’théorique moi, j’adorais l’histoire de l’art. Et ni peinture ni dessin, j’suis une vraie nulle à ça, j’préférais sculpter à l’argile, c’était plus « franc » pour moi. J’étais plutôt douée en vrai, honnêtement ! Ça coutait rien contrairement à la peinture par exemple. Je récupère mon cendrier en verre posé sur la table à ma droite et le dépose sur la table devant nous. Peut-être dans une autre vie j’aurais fini prof ou un truc du genre, je me mets à rigoler, t’imagines ? Enfin… je soupire, laisse échapper un nuage de fumée, frotte mon arcade de mon ongle manucuré. Tu veux un autre secret ? Un air malin se cale sur mon visage. Je jouais du violoncelle. Je lui souris largement. Et là pour le coup c’était mon truc. J’avais la panoplie de l’artiste qui fait de la musique tu vois, comme quoi les choses changent. Je prends une gorgée de ma bière et me tourne un peu vers elle, cale mon visage dans ma main gauche, bras replié sur le dossier du canapé. Et toi, alors ? Dix-sept ans donc quand tu t’es calée avec James… t’as continué les études ? Comment ça s’est passé ? tant qu’on est dans le passé… Et si c’est pas trop indiscret. »


© TITANIA

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