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 everyday life ø maximilian krkr

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MessageSujet: Re: everyday life ø maximilian krkr Mer 21 Fév - 0:10




MINI SCENES

MI OCTOBER / MI NOVEMBER

« Puisque visiblement t'en redemande Williams on a qu'à dire demain à la même heure et compte trente minutes supplémentaires pour tes nouveaux exercices ! hiiiiiinnn quoiiiiii naaaaaaannn, c’est pas ce que j’ai dis ! Naaaannn… je jette un œil au passage à son petit changement de t-shirt, parce que oui, j’ai le droit, après tout, il faut savoir se récompenser dans la vie. Je fais plein d’effort sportifs, je mange mieux, je remets ma petite vie nulle sur les rails alors j’ai le droit de m’octroyer un petit coup d’œil par-ci par-là. Qui m’en voudrait sérieusement, vous l’avez bien regardé ?
— Devant ton silence de mort je considère que c'est bon ! Aller je dois y allez, je te vois ce soir au Crash t'facon !
— Hey noooooo j’ai rien fais, dis nooooo… Il récupère son sac de sport et me pointe du doigt en mode papa bear (comme d’habituuudeeeuh)
— Sois pas en retard ! Allez, a tout à l'heure et te goinfre pas de gâteaux.
— Je fais c’que j’veux Warham, c’est pas parce que t’as les boules que j’t’ai vaincu que tu dois te venger avec une demi-heure de plus ! » Je lève la voix sur la fin de ma phrase pour être sure qu’il m’entend avant de quitter la salle. Il ne me répond pas évidemment mais je sais bien qu’il a capté, en tout cas j’espère, parce que c’est la pure vérité. Il est simplement blessé dans son égo parce que je l’ai brillamment renversé douze fois aujourd’hui, ouais ouais, puuuuure vérité. Je pousse un soupir, laisse un sourire se former sur mes lèvres avant de balancer ma bouteille d’eau dans mon sac. Je sens que je vais douiller maintenant et avant de partir, je préfère me poser deux minutes et m’étirer dès maintenant histoire de pouvoir bosser ce soir sans trop de courbatures. Ensuite, direction la douche, puis maison, netflix, dodo, un peu et enfin, le Crash.

Ø

Mi-novembre

« Hmmm… Ça cogne, quelque part, autour de moi, dans mon cerveau. Matthew… J’ai pas encore les yeux ouverts, ça tourne dans les ténèbres de mes paupières closes, il me faut un effort surhumain pour sortir du sommeil. Ça cogne encore, et moi, à nouveau : Goodwin ! Je lève la voix pour forcer mon colocataire à sortir de sa cachette. Je sais même pas s’il est là, mais j’aimerais bien qu’il aille ouvrir la porte d’entrée, en bas des escaliers, SI POSSIBLE. Je suis pas toute seule dans cette putain de baraque et j’ai eu des mauvaises matinées ok, donc j’aimerais pouvoir dormir ce matin. Je suis d’ores et déjà contrariée, et j’ai mal au crâne accessoirement. Je pousse un large soupir alors que je me redresse dans le canapé, enfin, les yeux à moitié ouverts. Je passe une main sur mon visage et ça me rappelle la marque que j’ai sur la moitié de l’œil en m’élançant une vive douleur qui se répercute jusque ma mâchoire. Deuxième soupir, putain d’merde quoi… Dès le matin ça commence à m’gaver, bordel. Je jure, peste, m’énerve alors que je glisse mes pieds dans mes chaussons. C’est du parquet, il fait pas froid mais je déteste marcher pieds nus en plus y’a des piles de bouquins partout alors ça me gave j’ai pas envie de me cogner ailleurs. J’ai les nerfs grave, peut-être qu’il est pas là Matthew mais j’suis quand même vénère parce qu’il est pas parti ouvrir la porte alors qu’encore une fois les coups retentissent. Pf. Je me suis écroulée dans le canapé cette nuit, j’ai bossé jusque deux heures cette nuit, Jade est dans ma chambre encore en train de dormir comme depuis le moment où j’ai été la chercher et moi ben j’me suis juste laissée tomber dans l’canap. J’avais pas envie de la réveiller etc…

Je descends les marches au radard, lève les yeux vers l’horloge dans l’entrée et remarque qu’il est assez tôt, avant de glisser mon œil dans le Judas de la porte. Merde. J’avais oublié. Ça me revient en mémoire immédiatement alors que je vois Maximilian derrière ma porte. J’ai envie de me donner une claque, je suis trop conne et surtout trop préoccupée ces deux derniers jours pour avoir ne serait-ce que pensé a envoyé un message à Max… pour ce matin. Je finis par ouvrir la porte, pas décidée à le laisser dehors quoi et : Bordel Ju', il t'est arrivé quoi ? Ca va ? Je me recule alors qu’il entre sans me demander, mais je ne proteste pas davantage. Je suis fatiguée, j’ai pas envie de me plaindre et maintenant que j’ai ouvert la porte c’est trop tard. Qui t'as fait ca ? Il a fermé la porte et je pousse un soupir, croise les bras sous ma poitrine après avoir passé une main par réflexe sur la partie du visage concernée. Personne, j’me suis cognée. Sa tête en dit long sur ce qu’il pense et je pousse un deuxième soupir, ça ne s’arrêtera jamais. Il fait réellement la gueule, il a l’air furax d’un coup et pour une fois je crois que c’est pas parce que je lui ai posé un lapin — par inadvertance d’ailleurs. Ma jambe se met à faire des petits sursauts, la colère est toujours là au creux de ma poitrine et la douleur au creux de mon œil. J’vais prendre un cachet, monte, j’te fais un café. Et je me retourne monte les escaliers, tourne à gauche et entre dans ma cuisine. Je sors deux tasses, et un verre, puis une aspirine et il reste planté dans l’encadrement de ma porte de cuisine, les bras croisés sur sa poitrine, maintenant qu’on est à la lumière je capte les traits vraiment furax de son visage. J’suis désolée de t’avoir planté, j’ai vraiment pas fais exprès de zapper, je sais que c’est pas du tout près de chez toi de passer par ici. Je lui adresse la parole en faisant chauffer le café, touille mon verre d’eau pour faire dissoudre l’aspirine. J’ai réglé l’problème… t’inquiètes. C’t’une connerie. »

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MessageSujet: Re: everyday life ø maximilian krkr Dim 25 Fév - 23:00




Max & Judith



Everyday life


Personne elle s'est cognée…Elle…s'est…cogné. Euh exqueeze me, est-ce que j'ai l'air du roi des cons ? Je sais faire la différence entre un coin de porte et un putain de poing et la marque qui s'affiche sous son œil n'est clairement pas dû à une maladresse quelle qu'elle soit. Je roule des yeux, si elle croit que je vais lui dire oh oui d'accord mince bon ba je vais y aller, ca risque pas d'arriver, c'est d'ailleurs pourquoi je referme la porte derrière moi. Elle pousse un soupir visiblement pas enchanté de me voir non seulement débarqué, mais en plus m'imposer et puis de toute évidence, je l'ai tiré de son sommeil, mais ca, elle ne peut pas vraiment me le reprocher…c'est elle qui m'a demandé de passer la prendre après tout. « J’vais prendre un cachet, monte, j’te fais un café. Je ne dis rien et me contente de la suivre à l'étage. Je ne suis pas contre un café et quelques explications aussi accessoirement. Cet appartement est super bizarre, ca lui ressemble pas vraiment, enfin je dis ca c'est pas comme si je la connaissais super bien, mais en comparaison de l'appart d'avant aussi pourrie soit-il, je sais pas c'est chelou. Déjà y a des bouquins partout, pas genre sur des étagères comme chez tout le monde, nan ba nan des piles genres partout…c'est quoi cet endroit ? Une bibliothèque de quartier ? Je me détourne de l'intermède décoration et vient reporter mon attention sur Judith qui s'active lentement dans sa cuisine, j'essaye de lister les dégâts de là où je suis, mais la lumière est dégueue et en plus elle me tourne à moitié le dos. Ceci étant dit pas besoin d'être devin pour savoir que quelqu'un lui a fait ca et que qui que ce soit je compte bien lui rendre une petite visite incessamment sous peu. J’suis désolée de t’avoir planté, j’ai vraiment pas fais exprès de zapper, je sais que c’est pas du tout près de chez toi de passer par ici. Je fronce mes sourcils, passablement surpris, est-ce qu'elle croit vraiment que là tout de suite j'en ai quelque chose à foutre qu'elle ait oublié de me prévenir qu'elle était pas en mesure d'aller faire du sport ? Je suis peut-être pas le mec le plus avenant et indulgent, mais quand même !

J’ai réglé l’problème… t’inquiètes. C’t’une connerie. » Euuhh nope ca non plus ca marchera pas, pas plus que "je me suis bouffé une porte" ou je ne sais quel bobard elle avait l'intention de me servir avec le café. « Tu peux arrêter cinq minutes de me servir des craques ? Je suis loin d'être con pour commencer je sais reconnaître la trace d'un putain de poing, ensuite j'en ai rien à foutre de m'être déplacé Judith, c'est pas le problème, le problème c'est ta tronche alors tu me dis qui et tu me dis quand. Je croise mes bras sur mon torse et la fixe avec conviction. Parce que tu m'excuses, mais CA je passe ma main dans un geste circulaire devant mon propre visage pour imager un peu plus mes propos. Ca m'a l'air d'être tout sauf une connerie ! Je souffle de façon sonore avant de franchir la distance qui me sépare d'elle et de l'attraper gentiment par le bras. Va poser ton cul, je vais me débrouiller pour le café. Je la pousse légèrement de devant le comptoir et ne lui laisse pas vraiment le choix, toute façon c'est même pas encore près. J'espère que tu lui en as quand même coller une bonne. » Je lève un sourcil, je sourit pas, parce que ca me fait pas rire, à dire vrai ca me met même hors de moi. Bordel !
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MessageSujet: Re: everyday life ø maximilian krkr Mar 27 Fév - 18:43




MINI SCENES

MI NOVEMBER

« Tu peux arrêter cinq minutes de me servir des craques ? Je suis loin d'être con pour commencer je sais reconnaître la trace d'un putain de poing, ensuite j'en ai rien à foutre de m'être déplacé Judith, c'est pas le problème, le problème c'est ta tronche alors tu me dis qui et tu me dis quand. Je pousse un soupir bruyant, lève les yeux au ciel alors que ma main tremble de colère maintenant, balançant sans ménagement le café dans le filtre de ma machine. Je me retourne, attrape mon verre d’aspirine et termine de touiller le tout alors qu’il élève à nouveau la voix, passe une main devant son visage et m’indique que la marque j’ai au visage lui semble tout sauf une connerie. C’est vrai, c’est pas une connerie, c’est un connard, un débile violent qui a cru que le monde lui appartenait ou je sais pas quoi et qu’il pouvait faire tout ce que bon lui semble sans conséquences aucune. Chaque fois que je repense à ce bâtard écervelé ça me rend dingue de fureur. Après ce que m’a raconté Jade, je me demande toutes les heures dans quoi je me suis foutue, cette histoire m’a vraiment mis un coup. Son histoire à elle, et tout ce bordel au Penitent. Je me voyais pas ne pas aller la chercher, quand j’aime quelqu’un je me donne. Mais je m’attendais pas à ça. J’ai fui les problèmes de San Diego, voilà que je remets les pieds dedans. De toutes façons c’est bien moi qui ait décidé de bosser au Crashdown en premier lieu, pile en plein milieu d’un club de motards. Je cherche surement les problèmes, j’ai peut-être une gueule à ça je sais pas, j’ai une tête à claque apparemment, les types autour de moi ont une certaine facilité à me lever la main dessus. Va poser ton cul, je vais me débrouiller pour le café.
— Mais ! hey… Il m’a attrapé le bras sans violence aucune, et me pousse sans forcer (c’est-à-dire que voilà je ne reviendrais pas sur la différence de force, carrure, blabla) et aussi parce que je n’omets aucune résistance à ce geste, même si je n’ai visiblement pas beaucoup plus de choix. Je me contente de pousser un soupir en posant mes fesses sur le bord de la table, croise les bras et j’ai plus l’air d’une gamine qu’autre chose à ce moment-là. Mais j’ai pas bu mon café et je suis fatiguée, j’ai pas dormi longtemps. J'espère que tu lui en as quand même coller une bonne. Ça aurait pu être dit sur le ton de l’humour mais son visage tourné vers moi l’espace de quelques secondes ne laisse transparaître aucun sourire, pas même l’esquisse d’un rictus. Non, ça ne le fait pas rire, il est vénère. Je bois l’aspirine d’une traite, dépose le verre à côté de moi et vient placer mon bras gauche sous ma poitrine, l’autre plié et la main glissée sur la partie non marquée de mon visage. Ouais, en tout cas j’ai essayé, et c’que tu m’as appris m’a bien servi pour le coup. Je hausse les sourcils face à l’évidence, ma main dérive par réflexe sur mon coup à peine marqué, quelques rougeurs ici et à qui ne tarderont pas à s’effacer elles aussi, plus vite que celles sur mon visage. Il aurait pu me briser la nuque cette espèce de con si je m’étais pas débarrassée de lui. Je pousse un nouveau soupir. Je peux me débrouiller toute seule, j’ai pas envie de le mêler à mes problèmes. J’en ai marre de passer pour la reloue de service, ça me fatigue. Toujours là avec mes petits problèmes à chouiner. Je pince les lèvres, secoue la tête à la négative. Laisse tomber j’te dis. Ça vaut pas la peine, c’est terminé, c’était y’a deux jours, j’me suis débrouillée. J’ai juste… voulu aider une amie et son mec est une espèce de connard dégénéré. Mes mâchoires se serrent pas réflexe, colère.
J’évite de lui mentionner qu’il s’agit de Jade et son mec : Elijah. Que j’ai déjà croisé de rares fois au Crash donc je sais que ce serait de mêler tout ce bordel. Je connais pas leurs termes, leurs éventuels deals mais je suis pas stupide. Ça sert à rien. »

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MessageSujet: Re: everyday life ø maximilian krkr Sam 3 Mar - 16:11




Max & Judith



Everyday life


Oh elle peut soupirer autant qu'elle le veut ca changera rien du tout, je vais pas juste hausser les épaules et fermer les yeux sur le fait qu'elle se fait cogner dessus. J'ai peut-être pas été en mesure de faire grand-chose la dernière fois à part essayer de réparer les dégâts, mais cette fois-ci c'est différent et si elle croit que je vais juste fermer ma gueule parce qu'elle souffle alors elle va être déçue. Elle s'agace, je le vois à ses gestes qui la trahissent, comme si elle essayait un peu trop de me montrer que ca la soule sans directement le dire, ca pourrait être comique dans d'autres circonstances, mais aujourd'hui ca ne l'est pas. Je la dégage gentiment de devant le comptoir de la cuisine, vu comment elle s'y prend on est pas franchement rendue sinon, elle râle (pour pas changer), mais j'ignore complètement ses grognements dont on peux le dire je commence à avoir l'habitude. Elle se pose un peu plus loin les bras croisés, elle ressemble à une gamine à qui on vient d'enlever sa poupée, les cheveux en désordre et une moue contrite sur les lèvres...bon dieu les gonzesses.

J'ouvre les tiroirs pour trouver des cuillères que je viens jeter dans un tintement familier dans les tasses que Judith avait sortie tout à l'heure et entreprend ensuite de trouver dans les placards du sucre, il me semble qu'elle en fout dans son café. J'ouvre un peu tout au hasard alors qu'elle me raconte qu'elle a en tous les cas essayer de lui en coller une, affirmant que les leçons d'auto-défense que je lui donne depuis septembre ont été utiles. Visiblement et à mon goût pas assez. Bon elle a pas l'ait trop abîmée ca en dit sûrement plus que je veux bien l'admettre, mais les marques qui sont pourtant visibles me rendent dingues...Je suis pas vraiment partisan de l'idée de cogner sur des gonzesses, c'est pas vraiment équitable, c'est juste de la lâcheté et de la connerie et ce sont deux choses que je tolère pas. Puis merde, c'est pas comme si elle avait pas déjà suffisamment morflé, à se demander si c'est un manque de chance ou si elle a le don pour se foutre dans un merdier pas possible. Laisse tomber j’te dis. Ça vaut pas la peine, c’est terminé, c’était y’a deux jours, j’me suis débrouillée. J’ai juste… voulu aider une amie et son mec est une espèce de connard dégénéré. Ça sert à rien. » Je m'arrête dans mon geste et mon bras redescend lentement le long de mon corps avant que je ne me retourne vers elle, le visage renfrogné et un tant soit peu...comment dire...agacé ? ou peut-être bien marqué d'incompréhension. C'est quoi son délire exactement ? Une exclamation s'extirpe de mes lèvres. « Certainement pas ! Alors, quoi ce type est un espèce de lâche agressif qui se défoule sur des nanas sans défenses et quoi ? c'est normal peut-être ? Ma langue vient claquer contre mon palet. Deux jours ou dix ca a pas d'importance. Il a visiblement besoin que quelqu'un aille lui dire deux-trois mots. Je lève un sourcil entendu. Du coup ? Nom ? Adresse ? Oui parce qu'elle semble avoir oublié que je suis pas du genre à lâcher l'affaire aussi facilement et encore moins quand je suis énervé. Je détourne le regard et attrape le pot de sucre que j'ai finalement fini par trouver et le dépose à côté des tasses alors que la machine émet un bip sonore. Je doute pas que tu te sois débrouillé soit dit en passant, mais crois moi une petite piqure de rappel c'est jamais du luxe. Je verse le café dans les deux tasses et jette un peu de sucre dans la sienne avant de la lui tendre. À toi de voir ca peut prendre deux minutes ou trois heures, quoi qu'il en soit j'ai du temps devant moi, mes plans sont tombés à l'eau vois-tu ! » Je lève ma tasse verre elle comme pour toaster mes paroles et fait disparaître un sourire dans le liquide brunâtre.
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MessageSujet: Re: everyday life ø maximilian krkr Jeu 8 Mar - 21:09




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MI NOVEMBER

Il s’arrête dans son geste, se retourne avec lenteur et m’observe avec son air des mauvais jours. Je fronce les sourcils, l’air de lui demander ce qui lui prend d’un coup. C’est pas moi le connard dans l’histoire, hein ! Certainement pas ! Alors, quoi ce type est un espèce de lâche agressif qui se défoule sur des nanas sans défenses et quoi ? c'est normal peut-être ?
— Mais j’ai jamais dis que c’était normal ! Je m’offusque à moitié, c’est pas ce que j’ai dis ! Ni sous-entendu, c’est… loin d’être normal, c’est ignoble. C’est lâche, et je déteste la lâcheté.
— Deux jours ou dix ca a pas d'importance. Il a visiblement besoin que quelqu'un aille lui dire deux-trois mots. J’allais pour répliquer quelque chose, ai ouvert la bouche, puis la referme et secoue la tête à la négative, un peu perplexe. Je veux dire, je pensais pas qu’il allait me proposer ça. Enfin d’aller « dire deux-trois mots » à Elijah quoi, comme ça. J’pas dis qu’il s’en foutait de ma gueule ou quoi, je pense même que ce soit moi ne change possiblement pas grand chose dans l’équation. Je sais pas. C’est p’t’être moi. Du coup ? Nom ? Adresse ? Je lève les yeux au ciel, plus pour la forme que pour vraiment exprimer ce que je ressens à cet instant précis. La vérité c’est que ça me tente. Je vais pas mentir, ça me ferait plaisir qu’il s’en prenne un peu plein la gueule à son tour. Ça m’a pas suffit qu’il se prenne une bouteille sur le crâne. Je doute pas que tu te sois débrouillé soit dit en passant, mais crois moi une petite piqure de rappel c'est jamais du luxe. Max élève à nouveau la voix et me tend ma tasse de café, qui est réellement bienvenue. Le réveil est un peu difficile j’avoue. Merci.
— À toi de voir ca peut prendre deux minutes ou trois heures, quoi qu'il en soit j'ai du temps devant moi, mes plans sont tombés à l'eau vois-tu ! Je hausse les sourcils dans une expression qui signifie un truc du genre « bah, ouais, évidemment » et glisse mes lèvres autour de ma tasse mais c’est trop chaud pour l’instant. Je vais attendre un peu, je me contente de poser le truc sur la table et de glisser mes mains autour.

Si seulement je pouvais lui balancer. En réalité, j’en ai strictement rien à foutre de lui balancer, si seulement ça les foutait pas éventuellement dans la merde, au niveau de leurs trucs là, leur relation. Je l’ai déjà vu trainer au Crash Elijah, je sais qu’il est déjà venu, ça ne m’était pas venu à l’esprit. Mais… la réalité c’est que je connais pas leurs histoires, c’est jusque là pas mon problème et je sais pas ce que ça pourrait faire. Y’a aussi une grosse partie de moi complètement indépendante qui veut régler ses problèmes seule. Et je le fais, je me débrouille, je me suis toujours débrouillée. Mais… rien que pour lui, je braverais bien mes principes. Si c’était tout ce qui était engagé, mes principes, j’irais même avec lui. C’est égoïste peut-être j’ai pas forcément envie de mêler Max à mes emmerdes mais… juste lui faire comprendre les choses, ou au moins essayé. Je finis par pousser un soupir. J’ai essayé en tout cas de me débrouiller et vu l’machin ça va encore je m’en sors bien, je me suis démerdée. Je souffle un peu sur mon café, glisse un peu du liquide chaud entre mes lèvres et laisse la chaleur glisser dans ma gorge. Espèce d’animal bâté. Je secoue la tête à la négative. Y’a rien à faire avec ces gens-là t’sais. Le plus important était que j’récupère ma pote. Il la tape pas elle, encore heureux. Mais le fait que je sois venue la chercher l’a rendu taré, j’ai pas compris. T’façon tu sais quoi c’est terminé, ça sert à rien. Une gorgée encore, je me radoucis et c’est pas seulement l’œuvre du café. J’te r’mercie pour la proposition du coup de main, mais c’est inutile, ‘fin déjà j’ai pas à t’mêler à mes problèmes et ensuite j’peux pas, juste, ça foutrait le bazar que tu débarques avec tes muscles là-bas. Je laisse échapper un sourire, un haussement de sourire à destination un peu humoristique. On tente la petite blague pour le faire oublier cette histoire d’aller passer faire un coucou au proprio du penitent ? Pas sure que ça fonctionne. Pis ben, j’te r’devrais un truc pour tes plans à l’eau. »

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MessageSujet: Re: everyday life ø maximilian krkr Sam 10 Mar - 22:46




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Elle s'offusque et s'agace et bon ok peut-être que ca me calme un peu, c'est vrai que c'est pas de sa faute je ne dis absolument pas le contraire, mais je comprends pas pourquoi elle veut pas juste me dire qui lui a fait ca, c'est pas compliqué pourtant. Alors, quoi ? Elle protège ce fils de pute et je dois trouver ca normal ? Ok en théorie ca me regarde pas, mais c'est une question de principe. Point final.

C'est pour ca que j'insiste quand même, parce que y a rien qui me dit que ca ne va pas se reproduire si ce type croit qu'il s'en tire à bon compte et qu'aucune conséquence ne vient croiser sa route. Alors, ouai je lui laisse pas vraiment le choix, c'est ce que j'essaye de lui faire comprendre en prenant des gants quand même parce que bon elle est pas dans le meilleur état du monde. Je l'ai pas vu après son agression au Crash alors je saurait pas émettre de comparaison, même si je me doute que c'est une moindre mesure dans le cas présent, mais ca n'enlève en rien à la gravité de la chose. J'ai jamais compris l'idée de cogner une gonzesse, c'est pas comme si elles étaient pour la plupart en mesure de se défendre et très franchement ca enlève un net intérêt à l'idée de jouer des poings. J'imagine sans mal que ca leur donne un sentiment de puissance, mais là encore ca me paraît un peu obscur, je suis pas sûre qu'on puisse vraiment utiliser ce qualificatif quand de base y a pas de challenge sinon de se défouler sur ce qui ne serait pas moins docile qu'un putain de sac de sable. Ouai non c'est vraiment quelque chose que je méprise quoi qu'on en dise. Je lui tends sa tasse, qu'elle récupère en me gratifiant d'un merci. Lorsque j'arrête finalement de parler, c'est pour avaler une gorgée brûlante de café, avant de venir m'appuyer contre le plan de travail. Je reste là et la toise, pas méchamment ou quoi, mais j'attends un retour, j'attends plus d'information, parce que dans l'état actuel des choses je risque pas de me tirer sans avoir plus de réponse que ce qu'elle veut bien lâcher de façon si imprécise depuis tout à l'heure. « Y’a rien à faire avec ces gens-là t’sais. Le plus important était que j’récupère ma pote. Il la tape pas elle, encore heureux. Mais le fait que je sois venue la chercher l’a rendu taré, j’ai pas compris. T’façon tu sais quoi c’est terminé, ça sert à rien. Je ne suis pas d'accord, elle connaît sûrement pas la violence comme moi je peux la connaître ou la côtoyer (enfin ca reste à voir, apparemment elle est pas si docile et innocente d'après ce que j'ai cru comprendre y a pas si longtemps. Informations qu'il me faut encore approfondir, parce que j'aime bien savoir non seulement de quoi je parle, mais aussi à qui je parle.) et dire qu'il n'y a rien à faire est une foutue connerie. Elle me balance qu'elle a été tirée une de ses potes d'un mauvais pas et ca me fait encore plus roulé des yeux, parce que ca veux dire que ce type va pas disparaître à un coin de rue, non il va rester dans le coin et je doute qu'elle soit amené à l'éviter indéfiniment si sa pote est pas un minimum intelligente et garde elle-même ses distances, parce que s'il est foutue de cogner Judith parce qu'elle vient la chercher, j'émets de gros doute sur le fait qu'il violente pas sa meuf. Bref cette nana en question c'est pas mon problème. J’te r’mercie pour la proposition du coup de main, mais c’est inutile, ‘fin déjà j’ai pas à t’mêler à mes problèmes et ensuite j’peux pas, juste, ça foutrait le bazar que tu débarques avec tes muscles là-bas.  Je pousse un soupir, elle m'énerve un peu je dois bien le reconnaître, alors je préfère venir glisser ma tasse à mes lèvres histoire de faire redescendre le truc un peu. Je sais pas ce qu'elle comprend pas, est-ce que j'ai l'air de courir dans la direction opposée ? La vérité c'est que je suis sûre qu'il y a plus derrière tout ca que ce qu'elle veut bien dire. Y a après tout pas mal de choses sur lesquelles elle pipote alors ca fait sans doute pas exception. Pis ben, j’te r’devrais un truc pour tes plans à l’eau. »

Je me redresse et pose ma tasse à côté de moi en hochant lentement la tête. « Parce qu'après ca là. J'esquisse un geste de la tête vers elle. Tu crois encore qu'il lui fait rien à ta pote ? Soit pas si naïve Judith ! Je secoue la tête et souffle. T'as conscience que là maintenant au moment où on parle, ce petit salopard est probablement en train de se dire qu'il est le roi du pétrole et qu'il peut faire ce qu'il veut ! J'en ai vu des dizaines comme lui, alors tu m'excuseras, mais je sais de quoi je parle. Tu veux pas que j'y aille bien, j'irai pas, effectivement on va pas le déranger ca ferait désordre ! Puis t'as raison c'est pas mes affaires de toute façon. Je suis énervé et je suis mauvais, je peux pas m’en empêcher, m’enfin au moins je m’en rend compte. Du coup je finit par apaiser mes derniers propos quand même, pour la forme. Mais la prochaine fois tu m'appelles au lieu d'aller jouer les héroïnes ! Capish ? Je lui jette un regard inquisiteur. Je sais pas comment vous gérer vos affaires au Texas, mais il me semblait pas que c'était en enterrant sa tête sans le sable ! Ceci dit maintenant que j'y pense t'as pas grand-chose de Texan je trouve. »
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MessageSujet: Re: everyday life ø maximilian krkr Sam 17 Mar - 11:36




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« Parce qu'après ca là. Tu crois encore qu'il lui fait rien à ta pote ? Soit pas si naïve Judith ! Ouh la la il commence à me chauffer là ! Très sérieusement ! Il secoue la tête, souffle, j’ai tellement envie de lui dire : bah je sais, merci, coucou papa ! Mais de un c’est hors de question et de deux, bah j’suis mauvaise tête et là j’ai pas envie de lui donner raison ! T'as conscience que là maintenant au moment où on parle, ce petit salopard est probablement en train de se dire qu'il est le roi du pétrole et qu'il peut faire ce qu'il veut ! Je pousse un soupir. J'en ai vu des dizaines comme lui, alors tu m'excuseras, mais je sais de quoi je parle. Tu veux pas que j'y aille bien, j'irai pas, effectivement on va pas le déranger ca ferait désordre ! Puis t'as raison c'est pas mes affaires de toute façon. Je pince les lèvres pour pas le renvoyer chier alors qu’il s’énerver. Mais qu’est-ce qu’il croit au juste que ça me plait ? Que je m’amuse comme une folle à me faire taper dessus ? Je sais qu’à force on va finir par croire que je cherche les problèmes et jusque-là j’en ai rien à foutre mais là c’est Max, c’est mon boss, et je l’aime bien d’accord, et quand j’aime bien quelqu’un ça m’emmerde. Mais là ça commence à me courir sur le haricot sévère, bordel de merde quoi. Mais la prochaine fois tu m'appelles au lieu d'aller jouer les héroïnes ! Capish ? Mes sourcils froncés se soulèvent alors qu’il adoucit le ton de sa voix et surtout, me parle de… « jouer les héroïnes ». J’ai envie de rire j’avoue, j’ai vraiment envie de rire et je me rends compte d’ailleurs que je suis toute tendue. Je me suis redressée et je serre ma tasse entre mes mains, le regard enflammé. Je sais pas comment vous gérer vos affaires au Texas, mais il me semblait pas que c'était en enterrant sa tête sans le sable ! Ceci dit maintenant que j'y pense t'as pas grand-chose de Texan je trouve. »

Bam allez dans ta gueule ! J’ouvre la bouche, la referme, garde mon regard braqué sur lui, plisse les yeux, les rouvre normal. Suite d’expressions propres à Judith Williams. En silence. Et c’est rare de me faire taire, y’a en gros que deux moments où j’ai pas envie de me rebeller : quand on me surprend et quand je dors. C’est tout. Mais hey, wake up, je me redresse, hausse les sourcils d’un air genre « nan mais, évident, quoi », attrape ma tasse et me cache à moitié derrière : « Au Texas, nos problèmes on les règle tous seuls. Mon ton est plutôt sec, pas méchant, je crie pas, je dis juste une vérité fondamentale : au Texas, et surtout chez les Moore (Elizabeth Moore, moi quoi, avant), on règle nos problèmes seuls. Une manière de lui dire arrête d’insister. Et tu vois, j’ai réglé mon problème seule, donc je suis très Texane. Nan mais et puis d’où ça sort ça. Est-ce qu’il doute de ma fausse origine ? Avec son air suspicieux là. Ça me plait moyen. Je tente de ne pas m’alarmer. Je redescends juste brutalement en agacement, ça a eu le mérite de me mettre un petit soufflet mental. Etrange attitude de ma part mais en même temps, c’est pas tous les jours ce genre de truc. Et j’te signale que c’est mal me connaître d’imaginer que j’vais rester sans rien foutre quand quelqu’un de mon entourage est dans la merde. Je cherche pas à jouer les héroïnes Max j’y gagne aucun gratification comme tu peux le voir. Donc c’est bon, je gère, arrête d’insister maintenant. Je t’assure, il est en train de pleurer chez lui comme un sale con et ma pote est entre de bonnes mains. Les miennes, ici, dans ma chambre. Hahaha. S’il savait la vérité sur Elijah je passerais tellement un sale quart d’heure. Donc bon. Tu fais déjà bien assez avec tes cours d’auto-défense, c’est grâce à ça que j’ai réussi à pas me laisser avoir et que j’ai pu lui en retourner une. C’est déjà plus que ce que j’aurais jamais pu faire. On est bons ? »

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MessageSujet: Re: everyday life ø maximilian krkr Dim 25 Mar - 6:52




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Je peux voir les réactions défilées sur son visage bien qu'elle reste entièrement silencieuse tout le long de mon petit débriefing qui de toute évidence la met hors d'elle. Je suis étonné qu'elle soit si passive, c'est pas vraiment le genre auquel elle m'a habitué. C'est peut-être pour ca que je continue de déblatérer sans fin parce que ca me laisse inconsciemment perplexe. Finalement, la réplique sur le fait qu'elle n'a pas grand-chose de Texan la fait un peu plus réagir, elle ouvre la bouche et j'attends de voir ce qu'elle va bien pouvoir me répondre sachant ce que je sais, parce que oui cette remarque n'a rien de totalement innocente, je ne peux pas dire que je suis totalement sur des informations que j'ai eu le loisir d'obtenir, mais disons que c'est plutôt solide, même si je manque clairement de détails pour le moment. Elle ne dit rien et se contente d'enchaîner deux ou trois expressions clairement perplexes, ce qui me fait intérieurement sourire. Je lui laisse un peu de temps, comme ca l'air de rien et porte ma tasse à mes lèvres pour ingurgiter un peu de café, qui en soit n'est pas vraiment du luxe à l'heure matinale où je me retrouve à gérer de la merde, parce que oui s'en est et ca me met véritablement sur les nerfs. Mon regard reste ceci étant dit braqué sur elle, avec le même message inquisiteurs, j'attends avec impatience d'obtenir une réaction, ce n'est pas forcément fair-play c'est vrai, mais je ne me vois pas lui balancer maintenant, dans ce contexte et sans en savoir plus une vérité qui pourrait être complétement étiolée par une presse maladroite, ce ne serait après tout pas la première fois.

« Au Texas, nos problèmes on les règle tous seuls. Bonne réplique je dois bien l'admettre, je lève un sourcil et dissimule un sourire dans ma tasse. Mais je t'en prie Judith, dis-moi en plus. Et tu vois, j’ai réglé mon problème seule, donc je suis très Texane.
Hum un peu moins convaincant tout de suite, peut-être un peu trop vague et défensif, surtout que pour ma part je ne considère pas vraiment son « problème » comme étant réglé, même pas partiellement. Je roule des yeux, cette fois-ci plutôt ostentatoirement et surtout de façon délibéré, je suis sûr qu’elle peut mieux faire. Et j’te signale que c’est mal me connaître d’imaginer que j’vais rester sans rien foutre quand quelqu’un de mon entourage est dans la merde. Ah ouai ? Si elle le comprend si bien, pourquoi est-ce qu’elle vient me casser les couilles quand j’essaye de faire la même chose hein ?  Donc c’est bon, je gère, arrête d’insister maintenant. Je t’assure, il est en train de pleurer chez lui comme un sale con et ma pote est entre de bonnes mains. Je lève mes mains devant moi en signe de pseudo-retraite, bien je ne vais pas insister puisqu'apparemment elle veut jouer les grandes filles, mais j'ose espérer qu'elle se repointera pas devant ma gueule avec des marques pareilles, parce que la prochaine fois je serais sans doute pas aussi accommodant. Tu fais déjà bien assez avec tes cours d’auto-défense, c’est grâce à ça que j’ai réussi à pas me laisser avoir et que j’ai pu lui en retourner une. C’est déjà plus que ce que j’aurais jamais pu faire. On est bons ? »  Je pousse un soupir parce que la vérité c'est que ca m'agace et j'ai l'impression qu'elle ne veut pas comprendre peu importe la façon dont je présente les choses. Ouai ok c'est cool qu'elle puisse se défendre, c'est après tout le but des leçons, mais de toute évidence ca n'est pas encore suffisant. « C'est pas la question. Je pose ma tasse sur le comptoir un peu rapidement. Et c'est pas le putain de problème ! Tu veux régler tes problèmes toute seule ? Bien ! Mais ca veut pas dire qu'il faut se foutre dans des situations pourries volontairement. Je lève une main devant moi par anticipation. Je dis pas que tu cherches, parce que je te vois venir à quinze kilomètres avec tes gros sabots. Je dis juste que c'est pas ne dizaine de cours qui vont faire de toi une guerrière okay ! Et t'inquiète pas, je vais pas insister c'est pas ma place, on est...je lève les yeux au ciel en secouant la tête de gauche à droite. Bons ! Ma langue vient tiquer contre mon palet et je finis par venir poser mon cul sur une chaise. J'imagine qu'on parle d'autre chose du coup ? Tient si tu me racontais un peu ce que ca donne le Texas ? T'es d'où exactement déjà ? » Quitte à m'être déplacé et à me voir refuser toute infos sur le connard qui a oser lever la main sur elle, je vais voir si elle préfère le sujet de sa ville "natale".

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MessageSujet: Re: everyday life ø maximilian krkr Ven 6 Avr - 10:58




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« C'est pas la question. Allez c’est reparti, c’est jamais terminé ! Je lève les yeux au ciel très, très fort ils vont vraiment finir par tomber comme dit Natalia. Et c'est pas le putain de problème ! Tu veux régler tes problèmes toute seule ? Bien ! Mais ca veut pas dire qu'il faut se foutre dans des situations pourries volontairement. Excuuuuuuuuse-moi ? Je me redresse immédiatement avec un air complètement transformé pour le coup. Si moi j’ai le droit de juger ma situation, personne n’a le droit en retour, et surtout pas de dire que je me fous dans les problèmes volontairement. Ça me file la rage, parce qu’il pense que j’ai fais quoi, j’ai payé les gars de Juin pour me prendre une petite raclée punitive ou quoi ? Je dis pas que tu cherches, parce que je te vois venir à quinze kilomètres avec tes gros sabots. Ah ouais ? Je dis juste que c'est pas ne dizaine de cours qui vont faire de toi une guerrière okay ! Laaaarge différence si tu veux mon avis entre les deux. Je sais même pas si je me fais entendre, il continue, me dis de pas m’inquiéter parce que c’est pas sa place, il lève lui aussi les yeux au ciel (et après on parle de moi) me dis qu’on est bons avec un air qui témoigne parfaitement de son agacement. Ça me fait pas plaisir de l’envoyer paitre, je m’amuse pas tellement là mais je vais pas foutre les problèmes de Jade et les miens au milieu de ses relations je sais pas quoi. Moi j’connais que la surface de leurs trucs, je suis pas aveugle sur le type d’activités mais je fais attention à ne rien entendre, ne rien voir. Un premier rappel à l’ordre m’a suffit. Hors, bon, là, je sais bien qu’ils trainent dans les mêmes magouilles alors paf, Juju reste sur le banc de touche cette fois. Et puis je compte pas aggraver le problème, je me rappelle bien clairement de toutes les paroles de Jade, toute la partie sur Elijah meurtrier d’une gamine de 10 ans, c’est évidemment après l’avoir énervé que je sais ce genre de trucs. A ce stade je vais rapidement revenir en prison, tiens !

« J'imagine qu'on parle d'autre chose du coup ? Tient si tu me racontais un peu ce que ca donne le Texas ? T'es d'où exactement déjà ? J’imagine que ma tête raconte déjà ce que je pense de cette phrase : stupéfaction et contrariété, avant que je remodèle le tout, ne garde que le côté contrarié qu’il me connaît. Et puis c’est le matin. C’est bien, on enchaine les sujets qui me plaisent, c’est top. C’est quoi cette soudaine obsession sur la ville natale de Judith. Tout c’que j’ai vu de cette ville c’est quoi, quatre images sur google quoi. Ahahah, je sens le gros deadend là. Ça me ferait presque rire si j’avais pas la flippe qu’il me dise derrière : tu te foutrais pas d’ma gueule t’as pas plutôt buté ton père en Californie, Elizabeth ? Austin. Et c’est cool, c’est vivant, un bon compromis entre verdure et architecture de fer, si tu veux mon avis c’est ce dont vous manquez à Chicago. Mais bon, Austin c’est une grande ville après tu tombes rapidement dans la partie compliquée de l’état. En tout cas pas mes principes quoi. Tu veux faire un petit trip au pays des cowboys ? » Je préfèrerais que ce soit ça à la limite quoi. Plutôt que de tabler sur des clichés à lui déblatérer, qu’il aille voir par lui-même et après je dirais oui oui c’est comme ça Austin, oui oui.

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MessageSujet: Re: everyday life ø maximilian krkr Mar 10 Avr - 23:58




Max & Judith



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Je la vois ruminer et se redresser et prendre de toute évidence tout ce que je dis de travers, c'est pour ça que je me décide à laisser cette histoire où elle est, après tout si elle ne veut pas m'en dire plus, j'ai aucune raison de l'y forcer, c'est pas comme si on était amis au fond. Parce que c'est juste mon employée et je me dis là tout de suite qu'en réalité j'ai pas grand-chose à foutre ici, je suis venu la chercher pour respecter le deal de l'aider à apprendre à se défendre et pas pour boire le café de bon matin...je suis pas du genre petit-déjeuner avec les meufs que je baise, alors là j'ai encore moins de raisons de le faire...m'enfin j'ai déjà un café dans la main, on aura cas dire que c'est pour le dérangement. « Austin. Ca vient un peu à retardement et je sais pourquoi, mais je n'en laisse rien paraître du tout, j'ai pas encore eu vraiment le temps de faire mes petites recherches sur la véritable Judith ou plutôt si j'en crois la coupure de presse sur laquelle je suis tombé, Elizabeth, alors je joue le jeu et ok j'en profite aussi un peu pour tester la véracité de cette petite nouvelle impromptue. Et c’est cool, c’est vivant, un bon compromis entre verdure et architecture de fer, si tu veux mon avis c’est ce dont vous manquez à Chicago. Mais bon, Austin c’est une grande ville après tu tombes rapidement dans la partie compliquée de l’état. En tout cas pas mes principes quoi. Tu veux faire un petit trip au pays des cowboys ? »   Honnêtement je peux pas franchement m'empêcher de laisser s'échapper un petit sourire, elle a vraiment déjà réussi à convaincre quelqu'un avec ça ? Humm je doute que beaucoup de monde lui ait posé beaucoup de questions sur le sujet en même temps, tout le monde s'en contrefout du Texas franchement. J'hoche la tête avec un air qui se veut convaincue et vient disparaître derrière ma tasse de café sans émettre tout de suite de réponse. De toute façon je sais qu'elle aime bien mariné au fond, suffit de voir comment elle me regarde l'air de dire donc ? A moins que ca ne soit moi qui aime ça au final, me faire un peu désiré ah ah. « Hum si je ferme les yeux et j'ajoute le geste à la parole. J'ai presque l'impression d'entendre une review tripadvisor, t'as trouvé ca sur Wikipédia ? Je les réouvre et me moque gentiment avant de venir boire une autre gorgée et déposer ma tasse sur la table juste à côté d'elle. Non les stetson et les coincés du cul, je lève une main devant moi. No offense ! C'est pas franchement mon truc !Je suis juste...curieux. Je me râcle finalement la gorge et jette un coup d'oeil à ma montre. Bon sur ce je vais y aller, c'est pas tout mais j'ai une séance de sport à faire et un emploi du temps chargé ! T'auras cas me faire savoir quand tu seras... ma main se balance dans le vide avant de revenir le long de mon corps. En conditions ! Et by the way, t'es pas dispensé de bosser demain juste au cas où tu te demanderais, essaye juste de pas ressembler à elephant man ! Je lui adresse un clin d'oeil et vient récupérer ma veste sur le dessus de la chaise. Merci pour le café ! Et t'inquiète je connais le chemin ! » Et je m'en vais, en la laissant avec sûrement l'idée de revoir son petit discours tout prêt sur Austin.
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MessageSujet: Re: everyday life ø maximilian krkr Mer 11 Avr - 11:21




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« Hum si je ferme les yeux.
— Hm ? J’hausse un sourcil perplexe, la tasse de café calée entre mes lèvres.
— J'ai presque l'impression d'entendre une review tripadvisor, t'as trouvé ca sur Wikipédia ? »

Je manque d’avaler de travers.
Je ne sais pas s’il plaisante ou s’il est sérieux, même s’il sourit, je ne sais plus mais en tout cas, moi ça ne me fait pas trop marrer dans l’immédiat même si j’essaie de garder un visage impassible. C’est franchement pas marrant et ça fait résonner une alarme dans mon cerveau. Un truc qui fait genre « ALERTE ON EST DANS LA MERDE » avec des petits personnages qui courent partout comme dans le dessin animé que j’ai vu l’autre jour. Je ne sais pas si j’ai raison de me poser la question de savoir s’il se cache quelque chose derrière ce qui pourrait être des insinuations ou juste la continuation de notre éternel jeu de « j’te charrie/moi aussi ». Non les stetson et les coincés du cul.
— Ça t’irais bien pourtant. Je reprends contenance assez rapidement dans le sens où j’ai assez de, hm, comment dire… d’habitude à gérer les urgences même si à j’avoue je me sens complètement perdue.
— No offense ! C'est pas franchement mon truc ! Je suis juste...curieux. Ouais bah va falloir que ça s’arrête la curiosité là mon petit chat parce que moi j’aime pas trop ça. Je fouine dans tes affaires, moi ? Nan, je fais même en sorte de faire comme si j’étais pas là. Duh. Ça me déplait un peu beaucoup, passionnément.
— Bon sur ce je vais y aller, c'est pas tout mais j'ai une séance de sport à faire et un emploi du temps chargé ! T'auras cas me faire savoir quand tu seras...
— Yes monsieur le ministre.
— En conditions ! Et by the way, t'es pas dispensé de bosser demain juste au cas où tu te demanderais, essaye juste de pas ressembler à Elephant man !
— J’crois que je t’ai rien demandé, je serais la demain comme il se doit et plus belle que jamais. Je fais mine de soulever mes cheveux qui sont d’ailleurs attachés, mimique pour indiquer ma royauté. Un peu de conviction avec, ça ferait du bien. Je me relève donc pour l’accompagner jusque la porte d’entrée et :
— Merci pour le café ! Et t'inquiète je connais le chemin !
— Ben écoute de rien… Il se détourne quasi immédiatement et reprend sa route. … A demain ! » Je lève la voix pour qu’il m’entende de l’escalier puis reviens m’écraser sur la chaise, la main autour de la tasse.

Je suis troublée, perplexe et j’ai un mauvais sentiment qui s’enroule autour de mes entrailles. Je n’ai plus envie de dormir maintenant alors pousse un soupir désabusé. Je me sens stressée, loin d’être sereine. « Fais chier, putain. » Je laisse tomber mon visage dans ma main, côté non marqué évidemment, et me replie sur moi-même. Je ne sais pas si je m’emballe ou si je deviens parano. Du coup je saisis mon téléphone, me relève et saisis le numéro de mon frère, le seul avec lequel je peux discuter de tout ça, de la pression que c’est et que je n’avais pas vue venir. J’ai besoin qu’il me dise que je me fais des idées et que Maximilian n’a aucune idée de mon passé.

— THE END —


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