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 Calm down Jax Teller (Tyler)

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MessageSujet: Calm down Jax Teller (Tyler)   Sam 17 Fév - 11:49

Garde de vingt quatre heures, qui ne fait que commencer. C’est à peine sa blouse sombre fraichement enfilée, une main passée machinalement dans les cheveux, qu’Adam se dirige vers son titulaire référent, pour savoir un peu de quoi la journée sera composée. Quel type de patients, plus ou moins agréables, de cas, plus ou moins ingrats, on offrira dans un sourire hypocrite. L’homme a le nom, le talent et le côté brillant de réussite, pourtant, son comportement détestable, froid et antipathique, lui attire les foudres de bons nombres de médecins. Certains voient en son comportement et sa réputation, ou plutôt celle de son père, une menace. D’autres, préfère des internes là pour leurs lécher les bottes, plutôt que leur tenir tête. Et enfin, quelques uns voient son potentiel, ses capacités, son esprit d’analyse et ce dont il est réellement capable, au delà des apparences de prime abord. Mais Adam ne laisse jamais un traitement injuste ou ingrat à son égard, lui gâcher une journée ou plus largement, le fait de faire ses preuves. Bien qu’il préfère les cas plus rares, plus challengeant, plus intéressants et difficiles, il sait que les tâches ingrates font parties de son apprentissage et qu’il ne pourra pas y couper. Surtout depuis qu’il s’est targué de réussir sans la réputation de son paternel, s’en détachant un peu plus chaque jour, depuis le commencement de son internat.

Gagnant enfin son médecin titulaire référence, Adam le salue d’un signe de tête alors qu’il est en train d’évoquer les nouveaux cas du jour à ses trois autres petits internes. L’homme se cale à l’arrière, croise les bras contre son torse et soupire doucement en écoutant le briefing du jour. Prenant son mal en patience, malgré le fait que les grands discours ne soient en rien sa tasse de thé, il se frotte les mains intérieurement en s’approchant pour savoir de quel cas il va hériter, alors que ses camarades s’agitent dans tous les sens pour rejoindre leur premier patient. Le Dr.Kaylee lui tend finalement un dossier, dont Adam se saisi sans demander son reste, pourtant, l’homme ne lâche pas de suite les papiers, forçant le jeune interne à relever le regard vers son interlocuteur, d’un air interrogatif. « Accident de moto, traumatisme crânien. Apparemment membre d’un gang bien connu, possible que le patient soit violent et peu compréhensif » Lâche le médecin avec un fin sourire sadique. Adam arque un sourcil. « Ça ira » Renchérit-il simplement avant de tirer sur le dossier pour le récupérer et de se détourner de l’homme bien décidé à lui faire payer son arrogance. Mais Adam a l’habitude de ce genre de comportement, petites vengeance des uns et des autres ou plus largement, léger bizutage. Mais ses phalanges encore superficiellement abîmées, d’une bagarre, il y a quelques jours de ça, témoignent très bien du fait qu’il ne se laisse pas faire, jamais. Certainement pas sur son lieu de travail, sur son territoire, celui où il se sent le mieux et le plus à sa place.

C’est en arpentant les couloirs en direction de la chambre du dit patient qu’Adam parcoure son dossier et mémorise toutes ses informations. Dernières prises de sang, premiers soins effectués, résultats divers post-choc, ayant été amené sur place par la police appelant une ambulance. Il suffit d’une seule lecture pour que le jeune interne mémorise chaque détail. Sa mémoire étant probablement une de ses plus grandes fiertés, inconsciemment. La chose l’ayant aidé, palliant à ses divers problèmes de comportements durant tout son parcours scolaire. Gamin instable et difficile, même encore aujourd’hui, malgré la maturité et l’âge.
Perdu dans sa lecture, il rejoint rapidement l’étage où se situe son patient, déposant son dossier à des infirmières, il gagne enfin la fameuse chambre, pour découvrir son patient encore sagement endormi. S’approchant, il vérifie les paramètres vitaux de l’homme, sur les diverses machines présentes à ses côtés. Accident de moto. Adam ne peut que compatir parce que lui même prend des risques inconsidérés sur son petit bijou sportif. Roulant bien trop vite, bien trop dangereusement. Oh certes, il a appris à conduire de la sorte, mais il n’en reste pas moins un fou dangereux de la route. Conscient que la moindre fausse manœuvre pourrait lui couter la vie, parce que s’écraser quelque part à presque deux cent kilomètres heure est rarement bénin.
Se tournant vers son patient, il s‘en approche, se penche légèrement au dessus de lui pour observer les bandages et les diverses marques dont il est affublé de part son accident. Rien de trop grave, quelques contusions, quelques ecchymoses. Mais ce qui s’impose comme certains, c’est que ce type là va devoir rester en observation au moins deux jours, le temps de retrouver un peu d’équilibre et surtout, de reposer sa tête ayant encaissée un gros choc. Adam liste déjà les effets secondaires indésirables si le type se montre récalcitrant à respecter ses directives. Pour sur, il lui offrira la vérité, sans aucun tact. Parce qu’Adam est rarement empathique et mielleux. D’ailleurs, tandis qu’il s’apprête à vérifier ses pupilles, et sa conscience, l’homme ouvre difficilement un œil. À croire que le moment de vérité, qu’attend certainement le Dr.Kaylee avec impatience, va arriver plus vite que prévu. Mais ce n’est pas un patient un peu turbulent qui le destabilisera.

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MessageSujet: Re: Calm down Jax Teller (Tyler)   Dim 18 Fév - 20:47

Calm down Jax Teller.



A peine a-t-il ouvert les yeux qu'il jette un coup d'oeil à la main posée sur son torse. Le regard suit le chemin du bras pour lui rappeler à qui le dit bras est attaché et il soupire. Faut qu'il arrête de la voir cette nana. Il n'a rien promis et elle n'attend rien ce qui est parfait mais il couche avec elle un peu trop souvent ces derniers temps. C'est devenu un peu une habitude et les habitudes ce n'est pas bon. Pas pour un gars comme lui. Le truc c'est qu'avec elle c'est facile. Elle sait ce qu'il aime alors il profite davantage. Mais faudrait pas qu'elle s'accroche. Briser des cœurs c'est pas plus son truc que l'engagement à Tyler. Et si elle s'accroche il va forcément lui briser le cœur. Un autre soupir et il retire doucement la main de l'actrice porno et la repose sur les draps avant de se redresser. Il s'assoit au bord du lit et au moment où il se penche pour récupérer ses affaires, voilà que des mains baladeuses et non désirées glissent sur son torse alors qu'il sent les seins de la jeune femme dans son dos. Ses mains à lui viennent tout de suite se saisir des mains qu'il éloigne de son torse. C'est que ça l'agace Tyler car elle a beau savoir ce qu'il aime et faire en sorte qu'il ne regrette jamais une partie de baise avec elle, elle a cet entêtement à vouloir le toucher comme ça alors que la tendresse il n'en veut pas. Et ce genre de geste c'est de la tendresse.

« Tu veux toujours pas ? »

Elle minaude à son oreille et ça le fait soupirer pour la troisième fois en quelques minutes ce qui n'est pas bon signe. Il secoue la tête de droite à gauche en maintenant avec fermeté les mains de la jeune femme dans les siennes.

« Je veux pas de tes mains à cet endroit-là non, et tu le sais. » Il tourne son visage vers elle. Tyler plonge un regard vif et mauvais dans celui de la jeune femme. « Alors arrête d'essayer. »

Elle plisse les yeux et esquisse un petit sourire en coin. Tyler lâche ses mains, il tente. Pour le coup, elle ne tente pas de les remettre sur son torse, non, elle les glisse ailleurs. Il se tend.

« Tu préfères là...
- Oui mais là j'ai pas le temps. »

Non il n'a pas le temps. Il doit rentrer chez lui, se changer, prendre sa camionnette pour aller bosser sur son chantier et après la journée de boulot il ira au Crashdown. Pas de réunion aujourd'hui mais il y passe tous les jours pour boire un coup quoi qu'il arrive. Il se redresse et la jeune femme se laisse retomber sur le draps en laissant échapper ce qui ressemble à un gémissement plaintif.

« On se revoit ce soir ?
- Non. »

C'est sans appel. Il termine d'enfiler son pantalon.

« Pourquoi pas ?
- Parce que. Et si je commence à devoir me justifier pour pas qu'on se voit tu me verras plus du tout. »

Au moins c'est dit.

« Tant pis pour toi. » qu'elle souffle avant d'adopter soudain dans le lit une position on ne peut plus provocante.

Manque de bol, ça n'a pas l'effet qu'elle espère puisque Tyler continue de récupérer ses affaires et il a bientôt terminé de passer son cuir.

« A plus. » qu'il lance avant de s'éloigner sans ajouter un mot supplémentaire.

Une fois en bas de l'immeuble, Tyler s'allume une clope avant de grogner dans sa barbe.

« Putain de neige. »

L'hiver est une saison qu'il déteste. Véritablement. Le froid. Le verglas. La neige. Tant de raisons qui le poussent à lever le pied sur sa bécane et ça le gonfle de devoir lever le pied. Mais trop de risques d'avoir un accident et il a donné. Oh il a eu de petits accrochages, rien de bien méchant, mais il a perdu sa première bécane à cause d'un accident plus grave et hors de question de prendre le moindre risque. Quand il est en mission c'est différent mais là, au quotidien, il se montre plutôt prudent. Il roule bien, mais avec prudence. Il écrase sa clope dans la neige avant de s'approcher de sa bécane. Casque enfilé, il met le contact et s'éloigne du quartier pour rejoindre le West Side. Quand une camionnette déboîte soudain devant lui alors qu'il en train de doubler une bagnole, il a le bon réflexe : il freine. Il freine parce qu'il sait que par ce temps, déboîter l'enverrait dans le décor. Donc oui, bon réflexe. La voiture qui le suit par contre, n'a pas le même réflexe. Il sent le choc et il se voit voler au ralenti par dessus sa bécane. La dernière chose qu'il voit, c'est le bitume dont il se rapproche dangereusement.

|-|

La première chose qui parvient à lui ce sont des bips. Et, il a beau avoir les paupières fermées, il comprend qu'il s'agit d'un moniteur cardiaque. Un putain de moniteur cardiaque. Et puis il prend conscience de son corps qui est douloureux à de nombreux endroits mais pas trop. C'est supportable. Par contre son crâne... Il a l'impression que sa tête pèse bien trop lourdement, bien plus que ce qu'elle n'est censée peser. Et il a très, très mal. Il percute à ce moment-là. L'accident. Oh non. Lexie. Alors, malgré la douleur infernale de son crâne, Tyler ouvre les yeux. Enfin d'abord un œil, et rien qu'avec ça il se sent agressé par la lumière trop blanche de l'endroit où il est allongé. Il fait cependant l'effort pour ouvrir le deuxième œil. Tant pis s'il a l'impression que ses rétines sont en train de cramer. Il ouvre la bouche.

« ...xie... » qu'il parvient à peine à prononcer. Les premières secondes sont un peu compliquées. Et puis voilà que le type au-dessus de lui, le médecin sans doute se met à lui parler, à lui expliquer ce qu'il fait là et il laisse échapper un grognement.

« Je sais... »

C'est bon, il se souvient, il n'a pas besoin qu'il lui fasse un topo. Il s'en branle de ce qu'il lui dit. Lui, tout ce qui l'intéresse...

« Lexie... Elle est... Elle est dans quel état ?... »

Parce qu'il a donné un prénom à sa bécane oui mais le médecin n'est pas censé le savoir. Et Tyler est un impatient. Commotionné ou pas. Alors il esquisse un geste pour se redresser, prenant conscience qu'il a une perfusion incrustée dans le bras.

« Elle est comment putain ? Ma bécane ?! »

Qu'il précise vu que l'autre a pas l'air de saisir, pendant que ses grands doigts s'approchent de la perfusion dans l'idée de la retirer.



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MessageSujet: Re: Calm down Jax Teller (Tyler)   Dim 25 Fév - 12:41

Adam observe l’éveil difficile de son patient. Il faut dire que le traumatisme crânien dont il est actuellement affublé est plutôt violent et l’interne peut affirmer sans mal qu’il risque d’être un peu groggy et surtout nauséeux, avec une stabilité fébrile, l’espace d’un jour ou deux. Le temps que son corps récupère du choc. Froncement de sourcil lorsque l’homme tente de prononcer un mot. Pourtant, Adam reste silencieux, attendant la suite. « Allez-y doucement » Lâche t-il d’abord. Pourtant, cela n’a rien de spécialement prévenant ou bienveillant. Il s’agit d’une simple consigne médicale comme il en donne tant. Il n’est pas du genre à veiller réellement sur le bien être profond des autres. Il veut simplement que ses patients s’en sorte, de préférence dans le meilleur état possible. Commençant à énoncer un peu ce qu’il s’est passé, remettre le patient dans son contexte, il est stoppé net par un « Je sais ». Une bonne chose s’il se souvient, voilà simplement ce que note intérieurement Adam. « Bien » Lâche t-il pour conclure, alors qu’il rattrape le dossier pour y apposer une note concernant la conscience et surtout les souvenirs de son premier patient du jour. Pourtant, alors qu’il se concentre sur son dossier, l’homme l’alpague de nouveau avec une question qui le laisse perplexe. Lexie. Une femme était impliquée avec lui dans l’accident ? Adam pose son regard sur l’homme en quête de réponses, puis sur le dossier pour y chercher une anecdote quelconque, mais rien. Jusqu’à ce qu’enfin, il lui exprime qu’il s’agit de sa bécane, en s’énervant. Un léger sourire en coin étire les lippes de l’interne en chirurgie.

« Calm down Jax Teller » Sort-il d’abord, accompagné d’un geste de la main explicite, vers le bas, alors qu’il joue le sarcastique comme il sait si bien le faire. Assimilant le biker à ce héros de série télévisée bien connue. Série qu’il a entièrement visionné, d’ailleurs. « Qu’est ce que je suis censé en savoir hein ? Je suis médecin pas mécano » Dit-il, retrouvant son franc parler naturel et détestable. Pourtant, en amoureux des motos, lui aussi, bien que des motos sportives, il peut comprendre l’inquiétude, mais montrer une dose d’altruisme semble lui demander un effort considérable. « Je ne toucherai pas à ça, si j’étais vous » Dit-il enfin, en fermant le dossier pour le caler sous son bras, prêt à quitter la pièce. « Vous avez besoin de repos, dés que vous vous lèverai, dans l’espoir de faire le dur, vous vous sentirez nauséeux. Vous accuserez aussi des pertes d’équilibre, vertiges et maux de tête. Alors qu’est ce qu'il vaut mieux, hein ? » Renchérit-il avec toute la douceur dont il est capable. Mais surtout l’ironie. Adam n’a aucun mal à juger un peu durement ses patients qui semblent bien décidés à lui prouver quelque chose et cet homme ne fait pas exception. Aussi attirant soit-il, c’est le médecin qui parle et pas l’homme en aimant d’autre du même genre. Adam a mis une certaine barrière avec son lieu de travail, entre lui et ses patients.

Mais déjà, le biker semble ne pas en avoir grand chose à faire, de ses prérogatives. Il se lève, arrache la perfusion pour la laisser mollement retomber sur le sol et s’écouler doucement. Adam soupire, se penche pour ramasser la perfusion et lorsqu’il se redresse, c’est pour tomber nez à nez avec son patient de dos, avisant un fessier musclé et une carrure plutôt athlétique. Léger sourire en coin qui apparaît sur son visage comme un mécanisme bien huilé, alors qu’il se redresse enfin. Il se doute bien que même en accusant les effets secondaires qu’il a évoqué plus tôt, son patient préfèrera ignorer le moindre problème pour afficher une dureté à tout épreuve face à sa jeunesse et sa carrure un peu plus frêle, bien que tout de même dessinée. Comme si l’ego masculin de ce Tyler Jones (lit-il en avisant son dossier), doit surpasser le sien. « Alors ? Vous allez m’écouter maintenant ? » Mais quelque part, Adam sait que l’homme préfèrera largement quitter le lieu, plutôt que de ployer l’échine devant lui. « Puis qu’est ce que vous cherchez, au juste ? » Demande-t-il, alors que l’homme semble regarder autour de lui, à la recherche de quelque chose de précis. Soupir de l’interne, alors qu’il s’approche un peu, prêt à soutenir le poids de l’homme s’il chancelle. Il demeure tout de même, une grande éthique professionnelle chez le Dr.Wheeler.


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MessageSujet: Re: Calm down Jax Teller (Tyler)   Dim 4 Mar - 16:47

Calm down Jax Teller.



Regard mauvais pour le doc' à la petite remarque, judicieusement placée certes, mais qui a le dont de me mettre un peu plus en rogne. J'aime pas le raccourci qu'il fait entre moi et ce personnage de télévision. J'aime pas. Alors mes yeux, encore pas tout à fait habitués à la lumière, lancent des éclairs avant de se détourner du doc' quand il dit qu'il ne sait rien concernant ma moto. J'ai compris qu'il était médecin, pas mécano, je suis pas un abruti. Mais il est le premier que je croise alors forcément, je lui demande à lui... A qui d'autre ? Personne. Et puisqu'il n'est pas capable de me répondre, je vais me débrouiller moi-même. Je vais sortir de cet hôpital et aller voir comment va Lexie et sur ma vie, si elle a quelque chose de grave, je vais emplâtrer celui qui n'a pas su utiliser son frein correctement. Je n'écoute le doc' qu'à moitié alors qu'il me dit que je ne dois pas toucher à la perfusion. Peu importe ce qu'il dit. Je ne vais pas rester là alors que je ne sais pas comment va Lexie. Et puis de toute façon ça ne va pas si mal que ça. Je suis réveillé, je suis conscient, capable de réfléchir, j'ai pas de pertes de mémoire. Oui, c'est bon, le choc à la tête n'a pas dû être si grave que ça même si j'ai ce putain de mal de crâne qui s'accroche à moi comme une saleté de sangsue. Alors je balance un « C'est ça. » au doc' avant d'arracher cette saleté de perfusion et de m'asseoir complètement dans le lit avant de me redresser totalement. Il me faut quelques secondes pour réussir à tenir debout parce que j'ai l'impression d'avoir bu sans pour autant avoir rien avalé. C'est ce choc à la tête. Je cligne des yeux, secoue un peu la tête pour essayer de faire disparaître les vertiges mais ce n'est pas vraiment concluant. J'ignore cependant mon corps. Hors de question que je me laisse abattre par un choc à la tête et des vertiges. Les nausées ? Je les ignore également, persuadé que ça va finir par passer tout seul. Suffit de forcer un peu. Et les petits points blancs devant les yeux c'est pareil : à force de les ignorer ils vont finir par disparaître. Je m'active alors, décidé à récupérer mes fringues et surtout mon cuir. Sauf que j'ai beau fouiller, je ne trouve rien. Et le doc' qui continue de me parler.

« Mes fringues. » je lui réponds, pris soudain d'un étrange coup de chaud. « Mon cuir. » j'ajoute en me retournant subitement, réalisant alors que le doc' est très proche de moi. Trop proche. Assez proche pour que je puisse remarquer la couleur de ses yeux. Un détail auquel je ne suis pas censé prêter attention. D'ailleurs je n'y prête pas attention. Pourquoi il s'est rapproché comme ça ? Je fais un pas en arrière. « Me touches pas. » je lui dis en le pointant du doigt. Non, qu'il ne s'approche pas trop. Le coup de chaud s'intensifie, tout comme les vertiges et les putains de points blancs. Je pousse une profonde expiration pour essayer de chasser tout ça sauf que ça ne fonctionne pas. « Tu m'as donné un truc ? » Non Tyler, ce n'est que le choc à la tête. Grand con. « Putain... » Je secoue la tête, cligne des yeux, souffle une nouvelle fois mais rien n'y fait. Et pourtant, ça ne m'empêche pas de continuer à regarder autour de moi, index toujours pointé en direction du doc', index tremblant par ailleurs à l'instar de mon corps, à la recherche de mon cuir. « Il est où ?... » Regard reporté sur le doc' qui m'apparaît à présent flou. Distance réduite entre nous alors que je viens poser ma grande paluche sur son épaule pour la serrer. « MON CUIR !!! » je hurle finalement mon visage proche du sien.

Puis plus rien. Parce que tout à coup, ça va encore moins bien, et déjà que ce n'était pas brillant...

« Ah... »

C'est le seul son qui sort de ma bouche avant que mes doigts ne lâchent l'épaule du doc'. Parce que mon corps entier me lâche et que je tombe lourdement au sol sur le côté avec un bol monstrueux puisque ma tête ne cogne pas au sol.

« Ah... » que je répète avant de rouler sur le dos. Je fixe le plafond et apprécie le froid du sol de la chambre d'hôpital. « Putain... » je murmure tout bas de manière presque inaudible avant de fermer les yeux. Ah pour le coup, ça va mieux comme ça. Le répit est cependant de courte durée car je sens bientôt des mains sur moi. Je rouvre aussitôt les yeux que je pose sur le doc'. « Me touche pas... » je répète avant de détourner le regard.

Comme le grand con que je suis.



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MessageSujet: Re: Calm down Jax Teller (Tyler)   Dim 25 Mar - 12:03

Adam observe son patient qui s’agite un peu trop rapidement pour son état. Croisant les bras contre son torse, l’interne en chirurgie sait que l’homme ne fera pas long feu. Que d’ici quelques minutes, une heure tout au plus, s’il est aussi résistant qu’il semble l’être, il s’affalera, se sentira mal et sera forcé d’être pris en charge. Sa fierté en prendra certainement un coup, mais le Dr.Wheeler, lui, savourera sa victoire, un air narquois sur le visage. Pas qu’il soit foncièrement mauvais ou adepte de la jubilation vis à vis du malheur des autres, mais il sait aussi avec ce genre de personnage, bien trop fier, surtout face à un jeune interne comme lui, la victoire d’avoir eu raison, n’en est que plus savoureuse. Et Dieu sait qu’Adam possède sa propre arrogance, mêlé à un ego souvent trop présent. Ego qui le pousse bien trop souvent dans les bagarres diverses, juste pour un jugement hâtif ou un regard de travers.

Il s’approche, pourtant, prêt à soutenir celui qui finira par ressentir les effets de son traumatisme crânien, mais déjà, l’homme le rejette. Nouveau soupir émane de l’apprenti chirurgien, plus blasé qu’autre chose. « Non je ne vous ai rien donné de plus que quelques antidouleurs et autres médicaments usuels. Mais vous savez pertinemment qu’un choc de cette ampleur ne va pas se dissiper en quelques heures, arrêtez de jouer au con » Le franc parler du jeune homme reprend le pas sur le reste. Correct, il sait l’être, mais son naturel revient toujours au galop. Adam n’est pas empathique, Adam n’est pas doux ou compatissant. Adam bouscule les codes et les mœurs, tout en se montrant particulièrement efficace. Voilà pourquoi il obtient autant de résultats, malgré son sale caractère.
Peut être est-ce les paroles prononcées trop vite, quoi qu’il en soit, l’homme s’impatiente, s’approche et réduit la distance déjà partiellement avalé par l’interne en chirurgie. Sa large main vient serrer l’épaule d’un Adam qui ne bronche pas d’un pouce. Visage trop proche, tension palpable. Pourtant, rien de déplacé, juste la fierté d’un homme heurtant celle d’un autre. « Dans le placard, en haut, avec le reste de vos affaires » Lâche t-il sur un ton détaché, presque las. Mais il n’en faut pas davantage pour que l’homme se sente mal, chancelle pour finalement s’écrouler sur le sol, faisant ployer le jeune homme sous le poids, qui vient poser un genou à terre, à côté de Tyler, se rattrapant facilement, d’une main sur le sol. Le contact se rompt alors que son patient roule sur le dos jusqu’à finir par fixer le plafond, allongé sur le sol aseptisé de l’hôpital. Froncement de sourcils d’Adam alors que déjà, l’homme proteste en le sommant de ne pas le toucher, tandis que les mains du chirurgien s’approchent pour le saisir et le redresser. « Écoutez, j’en ai rien à foutre de votre putain de fierté masculine, maintenant vous allez vous laisser faire et m’écouter, sinon je vous jure qu’on verra ça avec les flics et mon petit doigt me dit que vous préférez traiter avec moi, qu’avec eux » Ce qui est dit, est dit et déjà, c’est le ton ferme d’un Adam déterminé qui retenti dans la chambre, tandis qu’il s’approche un peu plus de l’homme pour le redresser.

Bien plus de force dans ce corps, pourtant sculpté, tout en étant tout de même fin, qui compose la stature d’Adam. Il aime surprendre et surtout, briser les clichés qui peuvent avoir bon dos, sur sa personne. C’est dans un grognement d’effort qu’il vient redresser en partie son patient pour ensuite l’entourer de ses bras pour le redresser. « Allez, debout, je vous remets au lit et arrêtez de vous agiter cette fois » Dit-il en parvenant enfin à guider son patient jusqu’à son lit, pour l’aider à s’y coucher de nouveau. S’approchant un peu plus près, pour remettre en place la perfusion essentielle aux bons soins, Adam se permet une nouvelle réflexion, plus rassurante cette fois. « Vos affaires sont dans le placard, alors arrêtez de gueuler sur tout le monde et reposez vous. C’est ça, ou je vous garde deux jours de plus, hein » Dit-il en fixant son patient d’un regard décidé, haussant les sourcils quant à la question rhétorique qu’il lui balance sans gêne. Saisissant le bras de l’homme, il y met délicatement la perfusion, avant de se redresser pour ajuster son haut de blouse sombre. Se penchant de nouveau sur son patient, Adam l’ausculte rapidement, vérifiant qu’il ne se soit pas fait plus de mal que de raison en se levant aussi précipitamment. Ses mains gagnent le visage de Tyler, observe ses pupilles. « La perfusion de morphine devrait vous aider à supporter la douleur, si vous la maintenez en place, cette fois-ci » Dit-il d’un ton sarcastique.

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MessageSujet: Re: Calm down Jax Teller (Tyler)   Dim 8 Avr - 18:41

Calm down Jax Teller.



Elle est viscérale cette répulsion, ce refus extrême qu'il le touche. Pourtant c'est un médecin, il ne fait jamais que son travail mais Tyler se braque, comme le refoulé qu'il est parce que oui, en fait, il a remarqué. Il l'a remarqué. Il lui plaît. C'est là. Il a beau être perturbé par tout le reste, inquiet pour Lexie, avoir un mal de crâne absolument infernal, c'est là, et ça lui écorche la gueule que ce soit là. Alors c'est plus facile de détourner le regard, de se défaire de ce que la belle gueule du doc' a réveillé. C'est plus facile de jouer les durs, de faire celui qui ne veut pas des soins quand en vérité c'est d'autre chose dont il ne veut pas. Plus facile oui. Mais pas tant que ça quand on est dans un état lamentable tel que le sien parce qu'il ne peut pas se permettre de jouer les durs. Il n'est même pas capable de se lever tout seul là... Pitoyable. Regard détourné alors que le doc' reprend la parole, à côté de la plaque, si loin de la vérité, si loin de ce qui pousse Tyler à agir ainsi mais au moins, cela veut dire qu'il est bon dans son mensonge. Qu'il excelle dans sa manipulation de la vérité. Puis il tique Tyler quand le doc' mentionne soudain les flics. Le regard se reporte bien malgré lui sur le doc' et les prunelles s'assombrissent avant de lancer des éclairs. C'est tellement bas de faire ça... Il a vu le blouson, c'est sûr puisqu'il le portait et qu'il ne le porte plus, donc il sait. Tout le monde sait ce que ce blouson signifie en ville, tout le monde. Ou alors il faut vivre dans sa cave. Et il en joue le doc' parce qu'il sait que Tyler ne voudra pas des flics non. Bien qu'il n'ait strictement rien à se reprocher dans cet accident et qu'il ait également conscience qu'il va devoir faire une déposition à un moment donné, plus tard il le fera, mieux ce sera. Il préfère ne pas avoir l'air vulnérable face aux flics et là il l'est vulnérable. Alors il choisit Tyler d'écouter le doc' enfin, choisir est un bien grand mot. Disons qu'il se rabat sur l'option la moins pire sur le moment. Alors il cligne des yeux et bouge à peine le visage pour signifier au doc' qu'il est d'accord, qu'il a compris et qu'il va se laisser faire. On peut dire que ça lui coûte mais il accepte oui. Les mains du doc' viennent entourer le corps meurtri de Tyler. Tyler qui s'appuie sur le doc' pour pouvoir se relever, ignorant la petite voix dans sa tête qui crie victoire au contact du doc', cette salope de voix qu'il réussit heureusement toujours à faire taire. Le ton du doc' est autoritaire quand il l'aide à se relever en lui disant qu'il va devoir arrêter de s'agiter et Tyler se contente de laisser échapper une sorte de grognement mécontent alors qu'il s'approche du lit avec l'aide du doc'. Les grandes paluches de Tyler s'accrochent au lit pour se défaire le plus rapidement possible de l'étreinte du doc' et il ne peut s'empêcher de laisser échapper un soupir d'aise une fois installé dans le lit.

C'est bien mieux que le sol dur et froid.

Tyler observe le doc' du coin de l'oeil quand celui-ci se saisit de son bras pour remettre la perfusion et les mots prononcés ensuite rassurent en partie Tyler. Perdre son blouson serait... Y'a pas de mot en fait tant il y tient alors oui, ça le rassure de savoir que ses affaires sont dans le placard. Un nouveau soupir, de soulagement cette fois-ci, alors qu'il hoche encore une fois très légèrement la tête quand le doc' lui intime de rester calme avec la menace de le garder plus longtemps s'il n'est pas capable de rester calme.

« Je sors quand je veux... » qu'il grogne pour la forme dans sa barbe.

Ce qui est vrai puisqu'il peut signer une décharge mais étant donné que là, tout de suite, il n'est même pas capable de tenir debout... Non, il ne sort pas quand il veut. Et le doc' le sait très bien. La façon dont il fixe Tyler est très explicite et Tyler détourne le regard, jetant un coup d'oeil vers le placard où se trouvent ses affaires. Faire ça lui permet d'éviter de penser aux mains qui continuent de s'occuper avec délicatesse (qui contraste avec les mots) de son bras. Mais c'est sans compter sur le doc' qui se penche de nouveau sur Tyler qui a, bien malgré lui, un léger mouvement de recul dans son oreiller. Quand les mains se posent sur son visage il se tend comme un arc, ne bouge plus.

« J'y toucherai pas à votre perfusion... » qu'il répond d'une voix serrée. « C'est bon, vous avez fini ? Je vais bien. »

A d'autres mais Tyler ne supporte plus qu'il le touche alors il secoue le visage pour faire cesser le doc'. « Je vais bien je vous dis. Je bouge plus ! » Il insiste Tyler, continue de se défaire des mains du doc' en bougeant encore son visage ce qui le fait grimacer de douleur. Alors forcément, le doc' est bien forcé d'arrêter à un moment donné parce qu'il doit avoir conscience qu'il risque de pousser Tyler à se faire du mal juste pour se soustraire à lui. Un autre soupir de la part du motard quand enfin les mains quittent son visage. Ses yeux se reposent sur le placard et il repense à...

« Lexie... » qu'il répète avant de reporter son regard sur le doc' en train de prendre des notes. « Vous pourriez essayer de vous renseigner ? Pour ma moto. Ouais je sais que c'est pas votre boulot mais si pas vous quelqu'un d'autre ?... » Il enchaîne vite Tyler malgré la douleur, pour éviter que le doc' ne lui coupe l'herbe sous le pied. « Je veux savoir si elle est... Faut que je sache... » Et c'est bien un tremblement que le doc' peut entendre dans la voix de Tyler. Il y tient tellement à Lexie. « S'il vous plaît ? » qu'il finit par ajouter pour la forme parce qu'il se dit qu'un de politesse jouera peut-être en sa faveur.

Peut-être.


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MessageSujet: Re: Calm down Jax Teller (Tyler)   Dim 24 Juin - 19:33

Adam s’agite pour remettre en place la perfusion, mais surtout pour voir que son patient du jour, un brin récalcitrant, n’a rien. Surtout après ses chutes stupides, simplement parce qu’il a essayé de se lever trop vite, après un trop violent choc. Les traumatismes crâniens ne pardonnent pas et Adam en sait quelque chose, pour en avoir accusé un ou deux, dans sa vie turbulente. L’homme tente de se dégager de sa prise, alors qu’il l’ausculte et bien qu’au départ, l’interne en chirurgie insiste pour terminer ses examens, il est bien forcé de se reculer, car son patient risque de se faire mal. Comme un idiot, pense-t-il. « C’est quoi votre problème bordel ?! » Persifle t-il, alors qu’il rend les armes en soupirant, les sourcils froncés d’agacement. « C’est moi qui déciderait si vous allez bien, de toute façon » Renchérit-il, énervé. Adam n’est pas d’une très grande patience face à ceux qui refuse ses soins ou ses traitements. Il n’est pas non plus le plus doux des médecins, loin de là. Il sait pertinemment qu’il manque de tact et que ses manières sont parfois questionnables, mais il a un tel taux de résultats, que personne n’ose trop le remettre en question. On se contente de le détester, pour maintes raisons, à commencer par son nom. Ensuite pour son arrogance et sa grande gueule, toujours à chercher la confrontation. Pas qu’il se pense réellement meilleur que tout le monde, juste meilleur que certains, à qui il n’hésite pas à le rappeler, lorsqu’ils bombent le torse. Mais cette franchise ne plait pas, surtout pas à son titulaire référent, qui s’amuse toujours à lui faire faire les plus basses besognes, ou lui offrir sur un plateau les pires patients. Mais il s’accroche, il soutient le regard et mène à bien ses tâches, sans se plaindre. Il sait qu’à un moment, ses efforts auront payé et que ce sera lui, le titulaire. Celui en charge, le haut gradé. Il ne vit pas pour ça, ni même pour la reconnaissance, encore moins pour le titre. Il vit pour sa réussite personnelle, un besoin de prouver à son père qu’il peut y arriver sans lui. Et surtout, la perspective de soigner ses patients sans entraves.

Occupé à prendre des notes sur l’état de monsieur Jones, Adam ne lève pas tout de suite les yeux vers lui lorsqu’il évoque une certaine Lexie, sa moto, dont il a déjà parlé un peu plus tôt. C’est lorsqu’il le questionne, que le jeune homme lève les yeux vers lui, abaissant son petit calepin de note. Un soupir de lassitude lui échappe, mais il est forcé de reconnaître qu’à la place de ce type, il s’inquièterait lui même pour sa bécane, la prunelle de ses yeux. Le seul truc qui compte réellement dans sa vie de solitaire fuyant tout attachement, ou presque. Juste quelques amitiés, à qui il offre un peu de place. « Oué c’est pas mon job » Souffle t-il, alors qu’il repose des notes sur une petite table prévu à cet effet et range son stylo dans sa blouse. « Mais aller, c’est votre jour de chance. Vous avez du bol que je sois motard moi aussi et que dans votre cas, je serai inquiet également » Explique t-il, en songeant à son petit bijou sportif garé sur une place lui ayant été attitré, sur le parking de l’hôpital.  « Je reviens » Lâche t-il en s’éclipsant de la chambre, pour passer le fameux coup de fil, demander à un officier de police ce qu’il s’est passé, à la suite de l’accident.

[…]

« Oué, d’accord, merci bien. Vous pouvez répéter le nom du garage ? Oui, celui à côté du poste, je vois bien » Dit-il, le téléphone calé entre son épaule et sa joue, tandis qu’il note sur un petit morceau de papier. « Très bien, merci des informations, je vais les transmettre à mon patient. Au revoir » Termine t-il, avant de raccrocher et de passer une main machinale dans ses cheveux. Relevant les yeux, il gratifie d’un clin d’œil une jeune infirmière lui offrant un regard insistant, une de ses conquêtes, avant de filer en direction de la chambre de Tyler Jones. Pénétrant dans celle-ci rapidement, il ne perd pas de temps pour s’exprimer. « Bonne nouvelle ! » Dit-il en s’approchant, brandissant le petit morceau de papier pour le tendre à l’homme allongé. « Votre Lexie est dans un garage juste à côté du poste de police sur la quatrième. Apparemment, ils attendent de voir ce que vous souhaitez en faire avant d’engager ou non des réparations. Je ne sais pas exactement dans quel état elle est, seulement « bien amochée » d’après le policier que j’ai eu au téléphone. Mais bon, vu qu’il avait rien de n’y connaître foutrement rien en bécane, j’imagine que c’est très subjectif » Lâche t-il alors que son patient se saisit du petit morceau de papier pour aviser l’adresse y étant brièvement noté. D’un écriture plus ou moins lisible, Adam a toujours écrit très mal.

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MessageSujet: Re: Calm down Jax Teller (Tyler)   Ven 13 Juil - 18:50

Calm down Jax Teller.


Lexie elle compte. Lexie c’est sa femme. Lexie il l’a remise en état de marche, il en a fait ce qu’elle est aujourd’hui et c’est une partie de lui, c’est comme ça. Peu importe que certains ne comprennent pas. Peu importe que certains le prennent pour un dingue d’aimer autant sa bécane. Il les emmerde tous autant qu’ils sont. Alors bien qu’il sûr qu’il veut savoir ce qu’elle est devenue. Bien sûr qu’il demande au doc’, coincé qu’il est dans ce putain de lit à cause de ce foutu trauma crânien. Il demande et il espère qu’il va être assez compréhensif, le doc’, pour accéder à sa requête qui n’est pas, à son sens, si extrême et déplacée que ça. Sauf que le doc’ confirme bientôt que ce n’est pas son job et Tyler grimace, serre la mâchoire. Chier. Tant pis, il va sortir et basta. Il est hors de question qu’il reste ici sans savoir ce qu’est devenue Lexie. Et c’est bien ce qu’il est sur le point de dire au doc’ quand ce dernier se ravise soudain. Tyler se fige, surpris pour le coup, que le doc’ daigne accepter mais il est encore plus surpris quand le doc’ avoue être un motard lui aussi. Motard ? Lui ? Et il avoue qu’il serait autant inquiet que lui s’il était à sa place ? Hotter. Oh boy… Il balaye la petite pensée qui vient de germer dans son esprit d’un bref battements des paupières et hoche à peine la tête (parce que ça lui fait mal en réalité).

« Merci doc. » qu’il souffle, sincèrement reconnaissant juste avant que le doc’ ne lui dise qu’il va revenir.

Tyler se cale un peu plus dans son oreiller et s’autorise à fermer les yeux. A peine l’a-t-il fait qu’il se sent mieux, réalisant qu’en fait la lumière lui agresse les rétines, là encore sans doute à cause du choc qu’il a reçu à la tête. Il prend de profondes respirations pour essayer de se calmer, de se détendre même si c’est loin d’être difficile parce qu’il est encore très inquiet pour Lexie. Et puis il déteste les hôpitaux, il n’a pas envie d’être obligé de traîner dans le coin trop longtemps. Il faudrait qu’il prévienne les frères mais il n’a pas le courage de récupérer son téléphone et d’envoyer ne serait-ce qu’un message à Seb. Il veut juste ne plus avoir mal au crâne alors il se laisse emporter, shooté aux anti douleurs soigneusement envoyés dans ses veines via la perfusion. Il somnole, finit même par s’endormir et il est brutalement réveillé par le doc’ qui pénètre à l’intérieur de la chambre. Le « Bonne nouvelle ! » le fait sursauter puis grimacer de douleur sous le coup de tête donné au moment du réveil brutal. Il lui faut quelques secondes pour se souvenir où il est, pourquoi il est là et du coup, pourquoi le doc’ est revenu le voir. Tyler aime quand il dit « votre Lexie » mais ce bref moment passé, il se crispe au fur et à mesure que le doc’ lui donne des explications. Savoir que Lexie est dans un garage près d’un poste de police le gonfle prodigieusement parce qu’il sait la haine de certains flics (la plupart) pour les KOS et il craint pour Lexie (après tout, puisqu’elle a été touchée dans l’accident c’est facile de maquiller une petite vengeance avec ça, parano Tyler oui). Et visiblement elle serait « bien amochée » mais c’est un flic qui n’y connaît visiblement rien en moto qui a donné ces informations au doc’. Alors elle pourrait très bien être en morceaux comme à peine touchée en fait, il n’en sait finalement pas plus.

« Merci. » qu’il dit dans sa barbe en récupérant le papier où il déchiffre l’adresse avec quelques difficultés vu l’écriture du doc’. Comme de nombreux docteurs en fait, l’écriture est moyennement lisible mais il parvient quand même à déchiffrer. « C’est sympa d’avoir essayé. » Il relève son regard vers le doc’ et reste un instant sans bouger avant de soupirer. « Je peux pas rester. » Et il commence à s’agiter pour arracher sa perfusion et le doc’ se rapproche mais Tyler lève le bras pour l’inciter à rester loin. « Je peux vous cogner s’il faut, je m’en fous. Je vous suis reconnaissant mais je peux pas rester. Faut que j’aille voir ma bécane alors je me casse. Point. » Et il a droit à tout le laïus sur ce qu’il risque mais il n’écoute qu’à moitié, trop pressé de mettre les voiles, trop pressé d’aller retrouver Lexie pour voir comment elle va. « Oui, c’est bon. J’ai compris. Je vais la signer votre décharge. » Parce qu’il doit signer un papier pour sortir contre avis médical, il a bien compris. Sauf que le doc’ ne bouge pas. Tyler le fusille du regard. « Si vous me débranchez pas je vous jure que j’arrache moi-même la perfusion. » Et il est bien forcé d’abdiquer le doc’ parce que Tyler ne changera pas d’avis. Alors on le débranche, on lui fait signer la décharge et, le crâne foutrement bien bandé, un crâne qui lui fait un mal de chien, il quitte l’hôpital sans regarder derrière lui. Il appelle Seb pour qu’il vienne le chercher et qu’il l’emmène jusqu’au garage où est Lexie et quand il arrive sur place, son cœur manque un battement quand il la voit, parce qu’il manque pas mal de peinture sur la carrosserie du côté droit mais il souffle rapidement de soulagement car finalement, la moto n’est pas si amochée que ça. Il récupère donc Lexie et rentre chez lui, laissant derrière lui un Seb inquiet mais Tyler lui assure que ça va aller. Et sur le coup ça va. En dehors de la douleur monstrueuse qu’il a au crâne et qu’il peut calmer avec les cachets filés par la pharmacie de l’hôpital, il ne se sent pas si mal que ça.

[...]

C’est totalement imprudent. De conduire dans cet état. Il le sait et pourtant il le fait. Il le fait parce qu’il refuse d’emmerder un de ses frères avec ses conneries. Il le fait parce qu’il refuse d’appeler une putain d’ambulance. Il prend Lexie et se conduit lui-même jusqu’aux urgences. Il se gare, titube un peu quand il se redresse mais parvient quand même à marcher jusqu’à l’entrée des urgences. Il plisse les yeux en pénétrant à l’intérieur de la structure, agressé par la lumière vive des néons. Il s’approche, le palpitant accéléré, combattant une furieuse nausée, ayant de plus en plus de fourmis dans le bras droit et surtout, surtout… Ce mal de crâne qui se fait de plus en plus violent au fil des secondes. Il  va s’appuyer au comptoir de l’accueil. Au bout de sa vie.

« J’voudrais voir le Docteur Wheeler.
- Pardon ?
- Le docteur Wheeler. C’est lui qui m’a rafistolé hier. »

Il grogne presque Tyler en désignant le bandage qu’il a autour du crâne.

« Je vais remplir un dossier et…
- Tu vas appeler le Docteur Wheeler.
- Il y a une procédure à suivre.
- T’as vu ma tête ? Tu crois que j’ai le… Le temps de suivre la procédure ?
- Je suis désolée monsieur mais vous d… »

Il n’entend pas la fin de la phrase Tyler parce qu’il s’écroule de tout son poids au sol. Inconscient.
Il a joué. Et il a perdu.



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MessageSujet: Re: Calm down Jax Teller (Tyler)   Ven 10 Aoû - 15:05

Il a essayé, Adam. Il a essayé parce qu’il sait que s’il était à la place de ce type, surtout depuis qu’il ne veut profiter que de l’argent qu’il gagne lui même, loin de celui de son père, il demanderait pour sa moto. Son petit bijou. Pourtant, il reste détaché, simplement parce qu’Adam ne fait jamais dans le sentimentalisme. Il n’aime pas se mêler aux patients, étaler sa vie ou ses expériences personnelles. Finalement, il est assez secret pour beaucoup de gens. Assez réservé concernant son histoire, bien que derrière tout ça, il affiche allègrement un côté grande gueule, un brin orgueilleux et trop sur de lui.
Il tend le papier avec l’adresse gribouillée rapidement dessus, à son patient, et ce dernier le remercie. Il est presque étonné de la soudaine politesse du grand gaillard qu’il a difficilement maîtrisé. Voir même pas maîtrisé du tout, en réalité, il a juste profité de sa faiblesse physique pour pouvoir le remettre dans son lit. Sauf que maintenant, Adam comprend qu’il ne pourra pas s’interposer, tandis que son patient précise qu’il peut le cogner. Il est resté de marbre, l’interne en chirurgie, lorsque le grand gaillard l’a remercié d’avoir essayé, a même trouvé ça sympa. Adam il n’aime pas être sympa, être abordable ou accessible, surtout à l’hôpital, où il arbore sans mal un masque de froideur. Probablement parce qu’il manque cruellement d’empathie, se fermant avec aisance à ses patients. Il aime être efficace, concentré et ne s’accorde aucune distraction autre qu’un coup d’oeil discret. « Vous savez ce que vous risquez à partir comme ça hein » Parce qu’Adam n’a pas peur de prendre un coup, il y est même trop habitué. Mais laisser son patient se barrer aussi facilement, ça, par contre, ça le fait chier, simplement parce qu’il sait très bien ce qu’il risque de se passer. Mais déjà l’homme persifle que oui, il sait, il a comprit. « Si vous vous croyez plus malin… » Son patient le fusille du regard, alors qu’il se permet une profonde condescendance, mais Adam s’en fout, de risquer gros, d’être désagréable. Il appuie où ça fait mal pour prouver quelque chose, qu’il a raison, simplement. Qu’ici, c’est lui le médecin et qu’il sait ce qu’il fait, malgré la jeunesse de ses traits.

Alors oui, il s’agite finalement, abandonnant la lutte pour s’approcher et débrancher les perfusions et autres sondes, afin de laisser l’homme se relever et récupérer ses affaires. Adam soupire, range les papiers, éteint les machine et le suit du regard jusqu’au bureau dans le hall où il signe la décharge comme quoi il accepte de payer lui même les futurs soins en sortant d’ici contre l’avis médical. Un long soupir échappe au jeune interne qui déjà s’en va sans chercher à tergiverser davantage, gagnant le prochain de ses patients, jusqu’à la fin de sa garde, dans quelques heures.

[…]

Il est sur le parking, s’apprêtant à partir, lorsque son biper retenti, s’agite à sa ceinture. Blouson de cuir sur les épaules, moto fraîchement démarrée, casque à son bras, Adam fronce les sourcils avant de se saisir de l’engin, surprit d’être appelé pour une urgence, après une garde de presque vingt quatre heures. Malgré sa grande endurance, il n’en demeure pas moins épuisé à ce stade de la journée. Pourtant, il se saisit du petit objet pour observer le motif de l’urgence, avant de comprendre. Le motard de ce matin, qui, évidemment, n’a pas supporté une journée à s’agiter, loin des soins prévus. Un sourire en coin lui échappe, un brin amer, aussi, alors qu’il constate que bien entendu, il a eu raison. Pourtant, il ne cherche pas à s’indigner ou prétexter qu’il doit absolument rentrer chez lui. Il gagne l’intérieur de l’hopital, sans même passer par la case vestiaire, passant par le bureau des infirmières pour prendre les dernières informations ainsi que la chambre dans laquelle a été placé Tyler Jones, le fameux patient récalcitrant. Adam sait qu’il n’aura pas besoin de rester longtemps, voilà certainement pourquoi il ne prend pas le temps d’aller se changer.

Pénétrant dans la chambre où l’homme est inconscient, fraichement placé dans le lit, Adam brandit son badge « Doctor Wheeler » Pour bien explicité sa venue en ces lieux, malgré sa tenue civil. Sans prendre le temps de se complaire en diverses formalités, ils donnent quelques informations à l’infirmière présente, quant aux traitement à donner à son patient, avant que la jeune femme n’acquiesce d’un signe de tête avant de s’éclipser pour aller chercher tout ce qu’il faut. S’approchant au chevet de son patient, Adam règle légèrement la perfusion, inspecte les machines et tout l’équipement, avant de poser les mains sur son patient et d’observer son crâne, pour être sur qu’il n’ait pas été victime de nouveaux traumatismes visibles. C’est le moment que choisi l’homme pour ouvrir les yeux difficilement, les posant allègrement sur un Adam concentré, encore en blouson de moto. « Ne vous agitez pas, vous vous êtes fait assez de mal comme ça » Persifle t-il en relâchant son visage pour ajouter quelques notes dans son dossier. Relevant ensuite le regard vers lui, il s’exprime de nouveau. « J’espère que cette fois-ci vous allez vous tenir tranquille, vous avez vraiment besoin de repos, rester là sans bouger durant quelques jours » Explicite t-il sans même se soucier de savoir si l’homme à des exigences ou impératifs familiaux quelconques.

« J’ai fini ma garde, officiellement. Une infirmière va s’occuper de vous cette nuit, au cas où, et bien sur des médecins sont présents en cas d’urgence, même si je ne pense pas que vous aurez quoi que ce soit. » Lâche t-il de nouveau, le regard posé sur l’homme qui l’observe, dont il peut sentir la faiblesse.

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MessageSujet: Re: Calm down Jax Teller (Tyler)   Mer 22 Aoû - 19:16

Calm down Jax Teller.


Ce sont des mains qu'il sent sur son crâne. Il sent que ça touche, que ça palpe. Il se sent si vaseux, si nauséeux... Et il lui faut quelques instants pour se souvenir, pour comprendre. Le lit dans lequel il est allongé est sans aucun doute un lit d'hôpital. Il est tombé. Il a parlé à cette personne à l'accueil, une infirmière ? Il ne sait plus trop. Mais il se souvient de sa tête, de son hésitation, et après il se souvient que tout est devenu flou. Et maintenant... Il ouvre doucement, péniblement les yeux. Bizarrement il n'a pas mal, pas du tout même, et il se sent... Léger. Trop. Oh. Morphine. Un petit sourire vient étirer ses lèvres malgré lui, parce que c'est fort agréable comme sensation. Il se souvient qu'il n'en a pas voulu à son premier passage mais là il n'a pas eu le loisir de refuser et il ne le regrette pas parce que ça fait du bien de... Planer comme ça. Pourquoi a-t-il refusé la première fois ? Il ne s'en souvient pas. Peu importe. Lorsque ses prunelles s'habituent assez à la lumière trop éclatante de la chambre d'hôpital, il reconnaît aussitôt la silhouette penchée sur lui : le Docteur Adam Wheeler. Aussitôt, le sourire s'élargit. Content de le voir ? Ou est-ce la morphine ? On va dire que c'est la morphine. Enfin, plus précisément, c'est la morphine qui l'empêche de faire comme s'il était indifférent à la présence du Docteur Wheeler qui, égal à lui-même, lui lance d'une manière sèche qu'il ne doit pas s'agiter puisqu'il s'est fait assez de mal comme ça. Tyler ne répond rien, se contente de sourire presque bêtement : pas de risque qu'il s'agite là tout de suite non. Il déglutit un peu et détourne son regard du visage du Docteur Wheeler pour s'apercevoir qu'il porte un blouson de cuir. Son blouson de motard. Et ça le fait sourire un peu plus encore Tyler : ça lui va bien. Très bien. Les yeux de Tyler détaillent avec un manque de retenue flagrant la silhouette du docteur alors qu'il prend des notes. Le regard dévie par ailleurs sur le fessier, il a une excellente vue de son lit puis se relève vers le visage du Docteur Wheeler quand il se retourne vers lui pour ajouter encore quelques recommandations, ordres presque même.

« Oui, oui... » que Tyler souffle pour toute réponse en hochant très brièvement la tête.

Au fil des secondes, il parvient à mieux ouvrir les yeux, à mieux prendre conscience de ce qui l'entoure même s'il continue de planer franchement. C'est comme si tout ce qui pouvait être grave et avoir de l'importance n'en avait soudain plus véritablement. Il se sent si léger qu'il en soupire d'aise juste avant que le Docteur Wheeler ne lui annonce qu'il a terminé sa garde.

« Ah ? » qu'il demande en esquissant un nouveau sourire. « C'est gentil d'être resté juste pour moi, je suis touché. Sincèrement. » Il y ajoute un petit clin d'oeil, un bref rire s'échappe même de ses lèvres. « Vous n'êtes pas si indifférent que vous en avez l'air. Je vous ai percé à jour. » qu'il rajoute dans un murmure de conspirateur avant de rire de nouveau et de soupirer encore en enfonçant sa tête dans son oreiller. « Vous êtes canon avec ça. » Un petit mouvement du menton pour désigner le blouson. « Vous me montrez la vôtre et je vous montrerai la mienne. » Large sourire aux lèvres alors que le Docteur Wheeler le dévisage pendant un instant. « Nos bécanes... » et il se met à rire ce con, faiblement car finalement son corps en quand même pas mal engourdi mais il rit de bon cœur malgré tout. « Vous avez pensé... » Il pouffe un peu plus en songeant que le Docteur Wheeler ait pu penser à une toute autre chose, et renifle avant de se frotter le bout du nez et de laisser retomber mollement son bras dans le lit. Il cligne plusieurs fois des paupières en observant le Docteur Wheeler. « Pourquoi pas... Vous êtes tout nu là-dessous ? »

Voilà. C'est pour ça qu'il avait refusé la morphine.
C'est exactement pour ça.


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