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 Before they turn the lights out Ft Josef

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MessageSujet: Re: Before they turn the lights out Ft Josef   Jeu 15 Fév - 22:55

Before they turn the lights out
EXORDIUM.
Il a les poumons en feu, le corps qui lui fait atrocement mal. Il a l’impression qu’il se retient de chialer depuis bien trop longtemps, que la présence de Daya a été l’élément déclencheur de cette vague incontrôlable de désespoir. Josef chiale comme s’il avait cinq ans, complètement paumé. Il ne sait plus très bien quel jour nous sommes, encore moins l’heure qu’il est, il sait juste que Lou est morte, qu’elle ne respire plus, qu’il n’entendra plus jamais le son de sa voix. Il ne peut pas accepter cette absence imposée, il ne peut pas accepter qu’elle soit partie si vite, comme ça, d’une seconde à l’autre. Que d’un claquement de doigts, sa meilleure amie n’est plus.
Et comme si cette peine ne suffisait pas, il avait fallut que Jakob lui dépose ce putain de courrier pas plus tard que cette après-midi. Il en a encore la gerbe, la rage au bide d’avoir cette impression que tout ne s’est joué qu’à quelques heures ou jours à peine mais que surtout… Lou a emporté avec elle une part de vie.
Ses larmes redoublent, intarissables. La fatigue accentue ses nerfs déjà à fleur de peau. Il n’a dormi que quelques heures depuis, à peine, là non plus il ne sait plus très bien. Le monde tourne au ralenti et Josef a malgré tout du mal à le suivre.
Le seul réconfort qu’il a en cette seconde, ce sont les bras de Daya autour de lui, de ses épaules, auxquels il se raccroche sans redresser le message, presque honteux d’être dans un état pareil devant elle.

- Je suis désolée. Je suis vraiment désolée…

Il n’arrive pas à dire quoi que ce soit, sa gorge bloquée dans un sanglot douloureux.
Le pompier aimerait que le temps s’arrête quelques jours, de pouvoir mettre sur pause tout ce qu’il se passe dans son crâne depuis presque 48 heures. Il n’en peut plus de voir ces images en continues, de revoir encore et encore ce visage blafard qui le fixe avec ce sourire tremblant, à deux doigts de pousser son dernier soupire. Ne supporte plus de se revoir lui tenir le visage de ses deux mains, à lui chuchoter des choses qui la feront rêver en attendant la mort, jusqu’à sentir sa tête perdre tout tonus, se relâchant complètement signe que la vie venait de simplement quitter son être. Pour la première fois depuis un an, il aimerait tout effacer. Au moins cette partie de son existence qu’il ne veut que gerber.

- Shhhh. Shhhh. Je suis là.

Daya se rappelle à lui, resserrant son étreinte, Josef s’y accrochant un peu plus fort.

- Si tu veux m'en parler je suis là d'accord…Regarde-moi.

Le pompier sent ses deux mains chaudes sur son visage qu’elle redresse malgré lui. Il n’a aucune force pour lutter, se laisse faire, malgré la honte qui le gagne. Il n’a pas pour habitude de se montrer aussi vulnérable et quant bien même il se retrouve face à sa petite amie, il peine à se montrer, serrant les dents pour ravaler ses larmes traitresses.
Ses yeux humides croisent ceux de Daya, injectés de sang à cause de la fatigue certainement. Maintenant qu’il y pense, ça fait combien de temps qu’elle est partie ? Et elle, est-ce qu’elle va bien ?
C’est brutal mais Josef prend conscience d’une chose qui ne l’avait pas traversé jusque-là ou en tout cas, pas de manière si réaliste. Et s’il recevait un jour un coup de fil pour lui annoncer que Daya était morte ? Qu’elle aussi a disparu d’un claquement de doigts sans qu’il ne se doute un seul instant en ce levant un matin, il devrait composer dans un monde où sa petite amie n’est plus ?
L’idée lui est insupportable, un véritable crève-cœur qu’il serait bien incapable d’encaisser et d’accepter. Si la douleur est telle pour la mort de Lou alors il n’ose imaginer celle qu’il pourrait éprouver si Daya disparaissait.

Josef sent le visage de Daya dans son cou et le pompier déplie ses jambes pour la serrer totalement contre lui, englobant son corps de ses bras, complètement paumée dans cette bulle de détresse qui le bouffe, qui lui donne l’impression de ne plus avoir suffisamment d’air pour respirer correctement. Il trouve un infime réconfort dans l’étreinte de cette femme qu’il prend conscience d’aimer par-dessus tout.

- Un ami est venu me déposer un courrier qu’elle a fait à quelques uns d'entres nous. Sa voix tremble, entrecoupée de quelques larmes qu’il a du mal à retenir. Parler de Lou au passé est insupportable. Elle comptait partir de Chicago quelques temps pour se remettre de quelques problèmes…

Julian, notamment. Ce mec que Josef n’a jamais pu encadrer et voir en peinture, le jugeant pas suffisamment bien pour Lou, pour cette femme qui méritait bien plus… Un type comme Lloyd par exemple.

- Elle était enceinte.

Les mots lui écorchent la gorge, le cœur.
Il se redresse, se ressaisit ne serait-ce qu’un peu en essuyant de ses doigts tremblants ses yeux humides.

- Lloyd est… était le père. Une rage nouvelle s’allume au fond de son regard, le pompier se redresse encore un peu. Et j’vais devoir aller lui donner ce putain de courrier maudit qui lui annonce qu’après avoir perdu sa nana, il y a aussi perdu un futur enfant. Merde.

Il bouillonne de rage, tout ça le dépasse. Trop de nouvelles, trop d’émotions d’un coup qu’il a du mal à gérer, à évacuer.
Josef se passe une main sur son visage tiré par la fatigue, l’épuisement complet de ce qu’il subit depuis plusieurs heures maintenant, depuis plus de 24 heures.

- Je n’supporterais pas qu’un truc pareil t’arrive Daya.

Miller connait les risques qu’elle encourt tous les jours pour son métier, pour son devoir qu’elle exécute toujours les yeux fermés parce que l’indienne est faite pour ça, elle l’a dans les tripes, Josef l’a toujours pensé. Mais aujourd’hui, il lui est inconcevable qu’elle ne retourne sur le terrain, qu’il ne risque à la perdre elle aussi.



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MessageSujet: Re: Before they turn the lights out Ft Josef   Mar 20 Fév - 5:49



In the darkest night hour, I'll search through the crowd
Your face is all that I see I'll give you everything
Baby, love me lights out

Daya and Josef



Before they turn the lights out


Il se laisse faire comme une poupée de chiffon alors qu'elle l'enserre de ses bras, reste silencieux si ce n'est pour les sanglots qui viennent secouer ses épaules et remplir l'appartement si silencieux. Ca lui brise littéralement le coeur de le voir comme ca, de ne pas pouvoir faire quoi que ce soit si ce n'est lui offrir sa présence, lui communiquer quelques gestes affectueux et lui susurrer des paroles rassurantes, tout du moins autant qu'elle puisse l'être dans un moment comme celui-ci. Lorsqu'elle vient perdre son visage dans son cou il déplie ses jambes et la ramène contre lui, elle se laisse donc glisser entre lui et le dossier du canapé et reste immobile si ce n'est pour sa main qui glisse à allure régulière de l'autre côté de son cou et jusqu'à la racine de ses cheveux. Elle ne sait pas quoi faire de plus à par lui proposer une épaule et une oreille compatissante, c'est une situation difficile et il n'y a rien que quiconque pourrait dire qu'il pourrait la rendre moins pénible, elle le sait, elle la vécue elle aussi il y a bien des années maintenant. C'est pour ca qu'elle ne s'embarrasse pas de ces phrases toutes faites que la plupart des gens présentent parce qu'ils ne savent tout simplement pas quoi dire, elle et Josef ont dépassé ca il y a longtemps et elle ose espérer qu'il sait qu'elle est là et qu'il peut s'appuyer sur elle s'il en a besoin.

Ils restent ainsi quelques minutes en silence, en attendant que les soubresauts cessent de secouer le corps du pompier et que les larmes se tarissent un petit peu, suffisamment en tout cas pour le laisser parler. Daya se sent lentement partir, elle lutte parce que la situation ne se prête pas vraiment à s'endormir, mais elle est éveillée depuis maintenant presque quarante-huit heures et le fait d'être à moitié allongée, là, contre l'homme qu'elle aime, la précipite dans une bulle confortable et doucereuse qui la berce lentement. Puis le son de sa voix vient la rappeler à lui et il lui parle de ce type qui lui a amené une lettre, elle fronce les sourcils machinalement le visage toujours niché au creux de son épaule, pourquoi leur avait-elle écrit des lettres si tout ca était un accident…elle ne comprenait pas vraiment et comme s'il pouvait entendre ses pensées, il vient préciser son discours. Elle était sur le départ. Bon dieu le destin ne lui en avait visiblement pas laissé le temps et cela rend tout ça plus tragique en quelque sorte, de se dire qu'il s'en était joué de peu pour qu'elle ne se trouve pas dans ce camion, pour qu'elle soit quelque part loin de cette ville en vie et bien portante.

Le destin avait pourtant parfois un drôle de plan, tout n’était qu’une histoire de chance, de décision, celles qui nous conduisaient à nous trouver à tel endroit, à tel moment…cela pouvait nous conduire directement vers un futur réjouissant, comme vers une funeste fatalité. Le hasard ne faisait malheureusement pas toujours bien les choses.

« Elle était enceinte. Daya se fige un peu, avant de se redresser sans pour autant rompre le moindre contact entre eux, bien au contraire, mais lui aussi se redresse un peu plus brusquement et vient essuyer son visage encore baigné de larmes. Lloyd est… était le père. Ok l'étau semble à présent se resserrer, elle a l'impression que rien ne pourrait arrêter cet empilement de toujours plus, toujours davantage de malheur qui vienne accabler une situation déjà fortement tragique. L'attitude de Josef change rapidement en un quart de seconde et il se redresse encore plus et elle se retrouve obligé de reprendre sa position de départ assise un peu plus loin. Elle n'aime pas voir son petit ami dégagé ce type de colère, ce n'est jamais très bon signe. Et j’vais devoir aller lui donner ce putain de courrier maudit qui lui annonce qu’après avoir perdu sa nana, il y a aussi perdu un futur enfant. Merde… La situation est délicate et elle trouve ca parfaitement injuste qu'il se retrouve avec cette responsabilité, lloyd était un de ses plus proches amis et cela depuis des années et devoir être celui qui finirait de briser son coeur était juste trop… - Je…c'est…les mots, elle ne les trouve pas, elle n'arrive pas à réfléchir correctement et même si elle le pouvait elle doutait fortement qu'il y ait quoi que ce soit de suffisamment fort pour venir parer à ce qu'il venait de lui dire. Quelque part elle a juste peur de dire une bêtise, elle voit son état de colère, celui qui vient à présent remplacer sa détresse et elle ne veut pas risquer de l'alimenter alors, elle se contente de prendre sa main dans la sienne et de la porter à ses lèvres. Elle y dépose un baiser et la garde là contre sa bouche un instant avant de la laisser retomber sur ses genoux, toujours dans la sienne. Est-ce qu'il y a quelque chose que je peux faire ? Elle doute d'être d'une très grande aide, mais si elle peut au moins le soulager ne serait-ce qu'un peu de quelque façon que ce soit, alors bien évidemment elle le fera, sans y penser à deux fois. Ses doigts se resserrent autour des sien alors que sa voix se brise un peu, ca lui fait mal de le voir comme ca et d'être aussi impuissante qu'elle l'est en cet instant précis. Dis-moi ce que je peux faire pour t'aider… »

Il ne répond pas, semble perdu dans une réflexion qui lui échappe et d'un coup après avoir passé une main lasse et fatiguée sur son visage, il se retourne finalement vers elle. « Je n’supporterais pas qu’un truc pareil t’arrive Daya. Elle expire un peu fort et secoue la tête à la négative, avant de venir de nouveau combler l'espace entre eux. L'indienne glisse une main sur la joue de son petit-ami et plonge son regard clairement triste dans le sien. – Nan, nan, nan. Il ne m'arrivera rien d'accord. Elle essaye de bloquer son regard, d'être sûr qu'il l'écoute, mais surtout l'entend. Je suis prudente je te le promet Jo, je ne veux pas que tu t'inquiètes…Je ne veux pas que tu penses à ca. Son regard se veux sûr, mais elle ne sait pas vraiment si c’est le cas. je ne suis pas toute seule là-bas, jamais. Elle vient coller son front contre le sien. Il ne m'arrivera rien. » C'est une promesse un peu difficile à faire, surtout la concernant, surtout quand on mélange le travail et les vendetta personnelles comme elle le fait. Elle prend des risques et ce soir plus que jamais elle regrette de n'avoir pas su fermer cette porte avant qu'elle n'ait pris une telle ampleur. Elle voudrait pouvoir affirmer qu'elle rentrera toujours à la maison, qu'elle reviendrait toujours à lui, mais la vérité c'est que c'était bien trop s'avancer. Pourtant, ce soir, elle le lui dit, parce qu'il en a besoin et peut-être aussi parce qu'elle veut le croire. Elle la fait aujourd'hui après tout.
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MessageSujet: Re: Before they turn the lights out Ft Josef   Jeu 22 Fév - 0:04

Before they turn the lights out
EXORDIUM.
- Est-ce qu'il y a quelque chose que je peux faire ? Dis-moi ce que je peux faire pour t'aider…

En l’état, oui. Quitter ce boulot de merde qui risque de supprimer un jour Daya de sa vie. Ce soir plus que jamais, Josef redoute cette soirée ou matinée, d’entendre quelqu’un frapper à sa porte pour lui annoncer que sa petite amie a été tué dans une intervention. Ou alors ce putain de coup de fil que toute personnes ayant un proche dans les forces de l’ordre redoute.  
Plus les secondes s’écoulent, plus Josef prend conscience qu’il ne pourrait jamais encaisser la mort de celle qu’il aime. Daya a remit de l’ordre dans sa vie, l’aide chaque jour à faire de lui un type bien. Elle contribue à son bonheur et son épanouissement et il préfère crever que de vivre une vie sans elle, que de faire avec une absence comme Lou est entrain de le lui laisser. Et encore, il sait à quel point celle de Daya serait plus ravageuse et violente encore.

Et il le lui fait savoir. Ses mots fusent, l’émotion ne l’aide pas à contenir ce qui le ronge en cet instant, ce qui le bouffe littéralement, grossissant un peu plus l’angoisse à chaque seconde que de l’imaginer morte.
Absente. Sans vie. Un quotidien où il ne la verrait plus passer le pas de la porte. Où il n’entendrait plus jamais sa voix, ne respirerait plus l’odeur de sa peau. Un adieu définitif et imposé. Quoi qu’il dise. La réaction de sa petite amie est spontanée et immédiate. La main de cette dernière sur sa joue, Josef plante son regard criblé de larme dans le sien.
Oui, une vie sans elle ne vaut plus rien.

- Nan, nan, nan. Il ne m'arrivera rien d'accord.

Il sait pertinemment que c’est faux. Il sait que leur métier ne leur donne pas l’occasion d’établir ce genre de certitude. Mais Josef est fatigué, épuisé et en cette seconde, même s’il sait la vérité beaucoup moins simple, il a envie de s’y raccrocher. Comme un désespéré.

- Je suis prudente je te le promet Jo, je ne veux pas que tu t'inquiètes…Je ne veux pas que tu penses à ca. Je ne suis pas toute seule là-bas, jamais.

Front contre front, le pompier serre les dents, serre les mains de Daya entre les siennes et essaie plus que jamais d’y croire malgré cette vague d’incertitude qui s’installe. Malgré sa conscience qui le rappelle à l’ordre. Prudente ou non, ça ne changera rien. Tout comme le fait d’être entouré de collègue, de monde. Il sait à quel point le métier de flic est dangereux, qu’elle risque d’y passer à tout moment pour X raisons et que son métier ne fait qu’ajouter des chances mortuaires dans les pronostics et rien que cette idée, ça le rend fou. Plus encore ce soir où il a vu sa meilleure amie mourir dans un banal accident de circulation. Et la prudence n’a rien changé. Tout comme la présence de ses collègues.

- Il ne m'arrivera rien.

Il la prend dans ses bras, sans prévenir. Entoure ce corps qu’il aime tant près de lui, la conserve, comme une ultime protection. Josef est parfaitement conscient que tout cela est faux mais ce soir, il n’a pas la force de lutter pour une vérité aussi douloureuse, préférant se laisser aller contre cette femme qu’il aime, de sa présence chaude et vivante.
Le vide qui lui fait face est déjà suffisamment violent et éprouvant pour qu’il ne se rajoute d’autres ombres, d’autres démons qui, de toute façon, ne tarderont pas à le hanter.

- Je t’aime.

Voix enrouée, brisée, les sanglots se font plus rares. Josef est épuisé, aussi bien moralement que physiquement, avec l’impression de ne pas avoir dormi depuis plusieurs jours. Ce qui est peut-être un peu le cas.
Le pompier ne sait pas combien de temps ils restent ainsi, lové l’un contre l’autre avant que Daya ne vienne briser l’étreinte pour l’obliger à se lever malgré le refus peu convaincant de Josef que d’aller se coucher.  L’indienne n’a pas à insister trop longtemps avant qu’il ne baisse les armes malgré cette angoisse tapie au fond de son esprit, celle qui lui murmure que le peu de sommeil qu’il s’octroira ne sera qu’une putain de série de cauchemar dont il en connait déjà la couleur. Mais en cette seconde, la seule chose qu’il souhaite, c’est de s’allonger et d’espérer trouver un repos contre Daya.
Les deux amants rejoignent ce lit qui a vu tant de nuit partagée, tant d’étreintes passionnées mais qui, ce soir, connait la plus sinistre de leur retrouvailles.
Il n’a pas l’ombre d’une force, pas même celle de lui demander comment s’est passé cette journée interminable pour elle, si elle va bien, que le sommeil l’emporte sans prévenir. Aussi vite que celui qui entraine Daya vers les limbes.

- FIN DU SUJET -

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