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 [-18] Where there is a flame ft Josef

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MessageSujet: Re: [-18] Where there is a flame ft Josef    Jeu 7 Sep - 16:17

- Je comprends ce que tu me demandes, mais je ne peux pas Josef… Il faut que tu en sois conscient dès maintenant, je sais que ce que je te demande n'est pas facile surtout après ce qu'il s'est passé, mais j'ai envie d'être avec personne d'autre que toi. J'espère que ce sera suffisant, parce que je ne peux pas t'offrir plus que ça. Je pourrais te dire que je comprendrai que ce ne soit pas satisfaisant, mais la vérité c'est que j'ai aucune envie de te laisser la possibilité de dire ça…

Et lui n’a plus aucune envie de la laisser s’échapper désormais qu’elle se trouve là, contre lui, qu’il a obtenues des réponses à ses questions malgré les nombreuses zones d’ombres qui lui reste. Le pompier n’a pas plus envie qu’elle d’être avec quelqu’un d’autre, de partager son lit, ses moments, ses émotions, ses passions mais il tient malgré tout à lui faire savoir qu’il a besoin de temps, d’une soirée, d’une journée pour digérer toutes ces informations qui pleuvent sur lui. Assimilé l’idée que Daya devra probablement se retrouver dans ce même genre de manège, se mettre à couvert et surtout qu’il ne sera jamais au courant de rien. C’est peut-être l’aspect qui lui pose le plus problème, ne pas savoir.
Ne pas savoir lorsqu’elle jouera un jeu mais surtout, ne pas savoir lorsqu’elle se mettra en danger, face à qui et pourquoi, s’inquiétant plus pour la sécurité de la jeune femme que le reste.

Et de nouveau, leurs lèvres se joignent pour la même passion, la même lueur d’un désir intense, dévorant. Comme s’ils ne s’était plus touchés depuis des mois, qu’ils commençaient à se manquer. Si Josef s’écoutait, leurs corps rencontreraient une nouvelle fois ce bureau, le sol, les murs de cette pièce tant Daya lui faisait naitre des flammes ardentes au creux du ventre, ne se lassant pas des baisers qu’elle lui offre dès lorsqu’il s’apprête à instaurer ne serait-ce que quelques centimètres d’espace entre leurs lèvres.
Contact rompu, contre leur propre volonté où Josef met en lumière leur envie qui semble bien commune. D’ailleurs, pas sûr qu’il ait quelconque dose de volonté si l’indienne doit rester ainsi contre lui, dans ses bras.

Josef retrouve ses esprits, la réalité mais aussi ses inquiétudes qui concernent cette fois Judith. Si le problème est résolu le concernant, ça n’est pas le cas de son amie qui se trouve visiblement impliquée dans une historie pas claire, suffisamment pour que Daya doive se mouiller auprès d’elle et lui extirper des infos. Jamais il n’aurai pu imaginer Judith impliquée dans une quelconque histoire. Il ne l’imagine pas non plus blanche comme neige mais de là à avoir l’anti-gang sur le dos ?

- Josef…

Son regard en dit long sur ce qu’elle s’apprête à lui dire mais il ne l’interrompt pas, patientant.

- Non je peut rien te dire, j'en ai déjà beaucoup trop dit d'ailleurs…écoute elle n'est mêlée à rien d'accord, elle a juste potentiellement accès à des informations sans le savoir et c'est là que j'intervenais…mais ce n'est de toute façon plus d'actualité. Elle ne sera plus embêtée t'inquiète pas ! Est-ce qu'on peut clore ce sujet maintenant ?

Le pompier lève les yeux au ciel et acquiesce, à contre-cœur. Il fait confiance à la jeune femme lorsqu’elle lui dit que Judith ne serait plus emmerdée désormais mais réside en lui toujours ces questions, cette inquiétude qu’il tait.
Sujet clos, très bien. Si Daya lui assure avec autant d’assurance que tout ça n’est plus d’actualité, que Judith est maintenant hors-piste d’une enquête, alors soit.

- Je crois que tu as du travail de toute façon…
- J’avais. J’suis plus certain de retrouver ma concentration parmi le bordel qu’on a foutu.
- Et moi j'ai mon walk of shame à faire.

Josef suit du regard le pouce que Daya pointe vers le couloir, faisant certainement référence à ses collègues qui auraient soi-disant tout entendu.

- Quoi ? Mais non, je suis presque certain qu’ils n’ont rien entendu. Il marque une pause. Bon pas dit qu’ils ne se doutent de rien par contre…

Passer des cris aux « silences » alors qu’ils se gueulaient joyeusement dessus quelques minutes plus tôt, pas sûr que ça n’éveille aucun soupçon chez ses hommes, c’est vrai. Il ne peut s’empêcher d’éclater de rire à son tour à l’image de Daya essayant de fuir au plus vite cet endroit tout en prenant garde de ne croiser aucun regard. Le pompier compte sur ses hommes pour faire preuve de respect, sachant à quoi ils devront s’attendre si jamais ça n’est pas le cas.

Josef l’aide à ramasser ses affaires, essayant de rassembler les siennes au passage histoire de remettre un peu d’ordre sur ce bureau qui était devenu un vrai foutoir. Mais pour la bonne cause, il fallait l’admettre. Si c’était à refaire, il recommencerait les yeux fermés, sans se poser plus de questions.

- Ça va je ressemble à quelque chose ? Demain 20h ?

Josef ricane et s’approche de nouveau de Daya, glissant ses mains sur ses hanches.

- Suffisamment pour ne pas avoir envie de te laisser partir tout de suite.

Ses mots sont suivis des gestes, ceux qui plaquent la jeune femme de nouveau contre le bureau, lui offrant un baiser brûlant, des gestes incandescents voir indécents qui les transportent tous les deux dans un nouveau tourbillon de désir. Josef ne met aucune retenue dans ses baisers où Daya y répond avec la même ferveur, se perdant tous les deux facilement dans cette passion qui leur a tant manqué. Le pompier est honnête, il pourrait passer des heures à jouer avec les sensations de la jeune femme tout comme avec les siennes, flirtant avec le danger, l’emprise de la passion … Mais avant que tout ne dérape une nouvelle fois, que le bureau ne se trouve être le sanctuaire d’un nouvel échange passionnel, Josef se redresse, souffle court mais surtout, sourire sournois et taquin aux lèvres.

- Mais je préfère en garder un peu pour demain. Vingt heures, ça me va.


Il se sépare du corps de la jeune femme, non sans mal, réajustant sa propre tenue pour lui donner un aspect plus formel et moins brouillon.

- Je te donnerais bien une cape d’invisibilité pour traverser le couloir… Il hausse les épaules. Après je peux tout aussi bien te raccompagner, il n’y a pas de raison à ce que tu ne subisses le « Walk of Shame » toute seule.

Il marque une pause.

- Quoi que. Ça peut peut-être faire partie du Kit du Pardon. Il ricane en agitant les bras. Ça va, j’plaisante ! Viens, il y a une autre sortie derrière la caserne.

Il glisse son tee-shirt dans son pantalon d’uniforme, réarrange une dernière fois son bureau tandis que Daya remet encore une fois de l’ordre dans ses cheveux puis ouvre la porte pour la conduire dans le couloir menant vers la sortie. Ils ne croisent personnes, à part un pompier sortant des vestiaires, venant visiblement tout juste d’arriver et qui salut son Lieutenant, suivit de Daya d’un geste de la tête.

- Tu vois, pas de Walk of Shame.

Il pousse la lourde porte de l’issue de secours, la bloquant d’une petite pierre pour accompagner Daya à l’extérieure.

- Tu passes me chercher ? Histoire de faire les choses bien de A à Z.

Et pourquoi pas ? L’idée de se faire balader en bagnole jusqu’à un endroit surprise n’est pas pour le déranger, au contraire. Lui qui aime particulièrement se faire surprendre autant qu’il le fait de son côté, il ne dira pas non à profiter d’une soirée où Daya s’occupera de lui du début à la fin. Il aurait pu être bien plus vache, lui en faire même baver pour qu’elle se rattrape de tout ce qu’il s’est passé mais en cet instant, Josef n’en a ni l’envie, ni l’énergie. A quoi bon ? Il n’est pas un gamin de 5 ans capricieux, la souffrance que Daya s’est elle-même infligé suffit à elle seule de servir de leçon et pour ne pas reproduire les mêmes erreurs. Il l’a vu dans ses yeux, le soir où il a hurlé toutes ces choses horribles tout comme il l’a vu dans son regard tout à l’heure lorsqu’elle est venue s’expliquer, s’excuser.

- Tu as juste à tourner à droite au bout de la rue pour retourner sur le parking si jamais tu es venue en bagnole. Il lui indique d’un geste de la main avant de se tourner vers elle. Désolé d’avoir été un peu brusque tout à l’heure et de n’pas t’avoir écouté tout de suite. J’avais juste du mal à faire le point entre tout ça.

Sa colère était réelle, tout comme sa haine mais il n’est pas une ordure pour autant et il est vrai qu’il aurait pu AU MOINS prendre la peine de l’écouter d’entrer de jeux, ne serait-ce que pour en finir au plus vite et pouvoir la foutre à la porte aussi vite qu’elle était arrivée. Or, la finalité est bien différente de ce qu’il aurait pu imaginer et/ou envisager. Si ce matin on lui avait dit qu’aujourd’hui serait le jour des réconciliations avec Daya, il aurait froidement rigolé, n’y croyant pas une seconde tant sa fureur semblait être implacable.
Et maintenant, il a l’impression que cette dernière se trouve à des années lumières derrière lui sans pour autant oublier cette petite pointe d’amertume qui persiste mais s’évacuera avec le temps.

- A demain alors ?

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MessageSujet: Re: [-18] Where there is a flame ft Josef    Sam 9 Sep - 2:27



Where there is desire, there is gonna be a flame
Where there is a flame, someone's bound to get burned
But just because it burns doesn't mean you're gonna die
You've gotta get up and try

Josef and Daya


Where there is a flame


Oui bien sûr ils n'ont rien entendu, si c'est ce qu'il préfère se dire grand bien lui fasse, il sera certainement face à la réalité bien plus vite qu'il ne le croit et sans aucun doute pour bien plus de temps qu'elle alors bon…chacun sa croix n'est-ce pas ? Elle secoue la tête à la négative avec un sourire un peu moqueur, ces types sont certainement loin d'être idiot et le cinéma qu'ils ont fait ne pouvais décemment pas être passé inaperçu, mais il le saurait sûrement bien assez tôt et ne manquerait pas de le lui dire elle n'en doutait pas. Une fois qu'elle à récupéré sa veste et l'a enfilé, elle demande au pompier si elle se trouve être présentable et lui propose de se retrouver le lendemain aux alentours de vingt-heures et bien entendu il ne se contente pas de simplement lui laisser entendre que oui, mais préfère en rire avant de la ramener contre lui pour lui dire qu'elle l'est apparemment suffisamment pour qu'il ne la laisse pas encore s'échapper et comme pour accompagner ses paroles il la plaque de nouveau contre le bureau pour venir dévorer ses lèvres avec cette passion qu'ils avaient pensé éteinte le temps de leur séparation, les mains du pompiers s'égarent sur elle et si elle se dit que ce ne serait pas raisonnable, elle ne peut réprimer cette bouffée de désir qui la pousse à rester contre lui, ses mains viennent se placer de chaque côté du cou de son amant et le ramène un peu plus contre ses lèvres avant de tenter sans grande conviction de le repousser un peu avant que les choses ne prennent une tournure plus charnel. Finalement, c'est lui qui met un terme à leur échange avec un sourire plein de défi – « Mais je préfère en garder un peu pour demain. Vingt heures, ça me va. » Elle passe sa langue sur sa lèvre supérieure et ravale un sourire avant de s'écarter du bureau et par la même de lui. « Qui a dit que tu aurais le droit à quoi que ce soit ? Après tout t'as rien demandé d'autre qu'un dîner… » Elle hausse ses épaules et joue à son tour au petit jeu de la provocation avec un sourire et un lever de sourcils qui ne laisse pas vraiment de doute sur son manque de sérieux… à moins que justement elle ne le soit.

Il se propose finalement de la raccompagner pour ne pas la laisser affronter les idées lubriques que ses collègues pourraient éventuellement s'être fait, puis envisage à voix haute de se rétracter, un payback en somme et ça la fait beaucoup moins rire sur le coup, elle lui affiche une tronche de quinze mètres de long et très vite il affiche sa plaisanterie un peu plus clairement et lui propose de sortir par la porte de derrière. L'indienne passe une main dans ses cheveux et en rabat une partie du côté opposé de son visage, tandis que Josef remet l'ensemble de ses vêtements en ordre. Ils prennent le chemin de la sortie et longe le couloir, croisant au passage un des pompiers, qui prenait son service. Elle lui adresse un simple geste de tête et se contente de suivre son petit-ami à l'extérieur. «  Tu passes me chercher ? Histoire de faire les choses bien de A à Z. »

Sourire en coin, elle acquiesce d'un signe de tête « Okay je viendrais te chercher chez toi alors, je sais exactement ou t'emmener. » Elle savait déjà où elle voulait aller ça tombait sous le sens et ce qu'elle voulait faire, pas besoin d'en faire des tonnes, elle voulait juste passez du temps avec lui, loin de tout ce merdier, qu'ils puissent se retrouver un peu, juste elle et lui. Il lui indique la direction à prendre pour récupérer sa voiture juste après et alors qu'elle est sur le départ il s'excuse et elle se fige de surprise. Honnêtement, elle ne s'attendait pas à ce qu'il lui présente de quelconques excuses, mais elle doit bien reconnaître qu'elle apprécie des les entendre, même si ce n'est pas pour ce qui s'est passé aujourd'hui spécifiquement qu'elle en aurait véritablement besoin. Elle lui adresse un mince sourire- « Je comprends. Ce n'était pas entièrement la vérité, mais elle se savait coupable, une fois de plus elle avait attiré tout ça sur elle et il était normal qu'elle en paye les conséquences. C'est moi…c'est ma faute Josef. Elle hausse les épaules et force cette fois un sourire sur ses lèvres, mais avant qu'il n'ait eu le temps de répondre quoi que ce soit, elle se hisse sur les pieds, glisse sa main contre sa joue et vient déposer un baiser sur ses lèvres. A demain. » ET elle prend ainsi la direction indiquée pour rentrer chez elle, le coeur un peu plus léger qu'en arrivant.

Fin du sujet

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